Cinderalla

Informations générales
- Auteur: Junko Mizuno
- Origine: Japon
- Année de création: 2002
- Titre original: Mizuno Junko no Cinderalla-chan
- Nombre de volumes: 1
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Cinderalla
- Editeur: IMHO
Synopsis
Cendrillon revue et corrigée par Junko Mizuno et son dessin si spécifique : l'histoire ne change pas, mais elle se déroule dans un monde où les vivants tombent amoureux des zombis, et où les nymphettes -tant mortes que vivantes- s'ébattent dans des tenues suggestives.
Synopsis soumis par watanuki
#Par watanuki le 06/11/2006 à 11:30
Concernant l'histoire, pas de surprise. L'intérêt de ce manga est avant tout esthétique : Junko Mizuno réinterprète l'histoire de Cendrillon pour la faire passer du côté adulte, tout en lui conservant sa naïveté. Les personnages demeurent naïfs, mais l'auteur se plaît à leur dessiner des tenues affriolantes, qui ajoutent une bonne dose d'érotisme à l'histoire. Pourtant, seul le lecteur perçoit cet érotisme, les personnages n'en tenant absolument pas compte : Cendrillon dans son jardin, bêche à la main, torse nu et vêtue seulement d'une culotte, c'est tout à fait normal dans le monde de Cinderalla.
De plus, à cet érotisme s'ajoute un côté gore "soft" : Cendrillon est vivante, mais son prince charmant est un zombi. Heureusement la bonne fée (une espèce de souris géante) la transforme en zombi, jusqu'à minuit... Cela dit, contrairement au conte, ce n'est pas une chaussure de verre que Cendrillon perd ici, mais son oeil (et oui, c'est une zombi en décomposition !).
Le malsain est cela dit abordé de façon très légère, on ne trouve pas ça répugnant, mais curieux, d'autant plus que le trait est extrêmement stylisé, proche de certains tags que l'on peut voir sur les murs (le style est proche de celui de la taggeuse Faffy, par exemple) : les personnages sont ronds, leurs jambes ont un côté patte d'éf improbable, et les réactions de ces personnages sont parfois très crues...
Un manga curieux, plaisant visuellement, à feuilleter avant d'acheter (surtout qu'il est cher : 11 euros)
