L'Île de Hôzuki

Informations générales
- Auteur: Sanbe Kei
- Origine: Japon
- Année de création: 2008
- Titre original: Hoozuki no Shima
- Nombre de volumes: 4
- AKA:
- - 鬼燈の島
- - The Island of Hoozuki
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: L'Île de Hôzuki
- Editeur: Ki-oon
Synopsis
Kokoro et sa soeur Yume sont abandonnées par leurs parents et sont envoyés sur une île paradisiaque pour y être pris en main. Il y a quelques enfants comme eux, abandonnés ou battus, pour une poignée de professeur. Lors de leur première nuit, Kokoro se balade dans l'établissement et découvre un couteau plein de sang. Très vite, il découvre que des choses louches s'y déroulent et que certains professeurs ne sont pas là pour enseigner. L'Île d'Hozuki cache de bien vilains secrets.
Synopsis soumis par kuchiki byakuya
#Par Papimoule le 30/10/2010 à 17:12
La daube de l'année 2008 est sous vos yeux! Faut le lire juste pour voir à quel point on peut faire de la m****. Bon j'exagère un peu, il y a pire. Mais faut dire ce qui est ce manga n'a aucun point positif. Le négatif il n'y a que ça de vraie donc c'est parti pour une critique ayant pour simple but de descendre le plus bas possible cette grosse daube.
(certains considéreront que ce que je vais écrire est un gros spoil, donc je vous préviens d'avance je spoil comme un porc même si pour moi ce n'est pas vraiment le cas vu que c'est tellement évident et qu'il est impossible de faire une critique digne de ce nom sans faire comme ça.)
Le scénario est surement l'élément dégageant le plus de point positif. On attaque un sujet intéressant que celui du mensonge. Mais voila l'idée est complétement survolée. En fait personne ne ment quand on y réfléchit bien. Les gosses autant que les adultes sont juste des couillons qui ne sont pas foutu d'avoir une interprétation correct de ce que les autres disent. Tout le monde croit que tout le monde ment, mais en fait tout le monde dit la vérité. Je ne comprend même pas comment on peut faire un manga de ce style en bouffant tout le suspense en sortant toujours la vérité. Il faut forcément qu'il est du mensonge et du vraie. Qu'on se pose des questions tout le temps en se disant "vérité ou mensonge?". Là, non, on essaye de faire style que tout n'est que mensonge mais faut être un vraie pec pour ne pas se rendre compte que la belle demoiselle qui fait une magnifique source de echi est tout le temps sincère. De plus on devine que les mensonges n'existent pas à cause du côté enfantin du manga, c'est évident que tout le monde il est pas méchant mais que tout le monde il est beau est fort.
Repartons sur le scénario, des enfants sur une île avec des adultes qui tentent de les tuer. Pas mal du tout au premier abord mais qui se révèle très faible sur plein de passage. Le premier tome lance pas mal et encore c'est mou et on voit trop bien la réalité qui se cache derrière. L'île de Hozuki ne nous conquis pas avec son histoire peu crédible. Par exemple les paroles du vieux qui ne sont pas logique et qui ont pour seul but de nous faire douter, le truc débile avec le chien qui attaque tout couillon portant une arme (d'ailleurs faut m'expliquer pourquoi ils se baladent avec des armes pour aller chercher des gosses) ...etc. Au final le scénario se résume plutôt à un super connard sur une île qui est complétement pédophile et qui arrive à monter des enfants contre les adultes. Dieu que c'est pourri et bourré de echi pédophile en plus.
Le pire c'est la fin quand on nous balance toutes les explications vaseuses du pourquoi du comment c'est arriver comme ça.
Les personnages... alala... c'est pas le pire et pourtant on est pas loin du noyau terrestre. Les adultes sont tous aussi débiles les uns que les autres. Le vioc c'est MR pas crédible, la femme c'est super coucouille, le pédophile c'est super connard puissance 10, l'autre il est inutile. Les gosses vont tous nous faire chier avec leurs atouts à deux balles. Moi j'entends loin parce que je suis aveugle, moi je trouve à bouffer parce que je suis gros...etc. Le truc bien cliché. En plus ils ne se rendent même pas compte de leur capacité, on nous sort un truc complétement con con avec un fantôme les aidants alors que c'est le fruit de leur imagination.
Et pour finir vu que ce manga arrive à toucher le fond du fond dans une catégorie: les graphismes! Que c'est moche, tout simplement horribles, les persos sont mal faits, pas de paysage potable, le seul truc que cet auteur sait dessiner ce sont les entres jambes des filles.
Enfin voila je m'arrête là. N'achetez pas ce manga c'est de l'argent jeté par la fenêtre (heureusement que je l'ai lu au Lecler celui là...). Tout est mauvais, le scénario, les dessins, les persos, l'essai de faire un truc sur le mensonge.
#Par kuchiki byakuya le 19/10/2010 à 11:56
Qu'il est dur de juger ce manga, alors que j'étais emballé par les deux premiers tomes. Pourquoi un tel dilemme? Explication.
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Hozuki plantait de bonnes bases d'un thriller inquiétant où une bande d'enfants se battaient pour survivre à des adultes louches et menteurs. Le mensonge est à la base du scénario car chacun des enfants a subi la traitrise de leurs parents, ce qui leur vaut une méfiance extrême. Les événements qui se déroule au fur et à mesure leur donne raison, surtout qu'une mystérieuse jeune fille leur vient en aide lorsque tout se complique et qu'elle semble quelque peu.. translucide. Très vite, on est plongé dans l'univers oppressent de cette ile, qui renferme de lourds secrets, puisque quelques temps avant l'arriver de nos deux héros, d'autres enfants ont disparu. Les six enfants encore en place vont alors tout faire pour découvrir la vérité et sortir de ce lieu maudit.
Les adultes n'ont pas le beau rôle dans ce manga et la méfiance des enfants est plus que justifiée. Sans spoiler énormément, Kokoro est traumatisé par l'abandon de sa mère qui l'avait chargé de veiller sur sa soeur le temps qu'elle revienne. Bien entendu, elle n'est jamais revenue, ce qui a poussé Kokoro a se dépasser et à murir plus vite. Ce n'est qu'un exemple mais les autres ont subi le même traumatisme et le lecteur ne peut s'empêcher d'avoir un point de vue négatif sur les adultes présents. Le dessin ajoute à ce sentiment puisqu'il s'attarde beaucoup sur les expressions et les jeux d'ombres. Du coup, cette ile d'apparence paradisiaque peut se transformer en un enfer en l'espace de trois planches.
Les personnages. Ils sont bons, c'est indéniable. D'un coté les enfants, trimballant leur passé et leurs peurs, réagissant tous d'une manière qui leur est propre. Certains se réfugient dans la nourriture, d'autres dans le silence, d'autres dans la colère et d'autres auprès d'une autre personne. Ce groupe, pourtant opposé sur le fond, finit par s'avérer complémentaire et soudé. Il en va de même pour les adultes qui se montrent d'abord comme de charmantes personnes mais qui laissent vite leur coté sombre se manifester, avec un petit effet artistique sur les yeux, souvent plongé dans le noir, ce qui permet au blanc de ressortir. Bref, du gros travail dessus.
Mais alors, pourquoi mon avis semble-t-il hésitant vu le portrait que j'en dresse? Tout simplement à cause de la fin. Cet élément est souvent source de déception et j'espérais que ca ne soit pas le cas pour Hozuki. Sans être une déception, c'est déroutant. Disons qu'elle ne colle pas vraiment à ce que l'on attend et surtout à ce que montre les 3 tomes précédents. Elle est pour le moins originale et sort des trucs habituels mais je ne sais pas encore si ce choix est judicieux. Le mangaka a peut-être voulu tenter quelque chose d'assez original mais le pari pourra en décevoir plus d'un. Quand j'y réfléchis, la fin peut apparaitre logique vu le passé et la peur des enfants. Vu les dernières pages, c'est en effet ce qui parait le plus sensé et dans ce cas, il est porteur d'un message. Mais il est maladroitement amené, même s'il est important.
Donc, malgré cette fin, j'ai apprécié Hozuki, qui traite d'un sujet grave, qu'il ne faut pas oublier, poussé par un dessin très agréable. La série ne compte que 4 tomes, qui passent très vite.
