La Petite Sirène

Informations générales
- Auteur: Mizuno Junko (mangaka)
- Origine: Japon
- Année de création: 2002
- Titre original: Ningyo Hime-den
- Nombre de volumes: 1
- AKA:
- - 人魚姫殿
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: La Petite Sirène
- Editeur: IMHO
Synopsis
Si vous naviguez dans les océans près de chez Julie et de ses deux soeurs aînées, sirènes toutes les trois, vous aurez peut-être la chance de les voir. Elles vous accueilleront chez elles, satisferont toutes vos envies. Puis vous serez impitoyablement déchiqueté et donné en pâture aux enfants-sirènes.
Sinon, peut être arriverez vous à décrocher un job d'été dans l'Usine de la mer, spécialisée dans le ratissage du fond des océans et du pillage de tout ce qui est précieux.
Le mythe de la Petite Sirène revisité façon Junko Mizuno.
Synopsis soumis par SucreDeLune
#Par SucreDeLune le 19/12/2008 à 15:58
Junko Mizuno impose un style très particulier, tant au niveau graphique qu'au niveau narratif.
On avait l'habitude qu'elle revisite de façon trash les contes de fées ; La Petite Sirène doit être mon favori de son oeuvre.
Déjà, ses graphismes façon 70's psychédéliques sont un peu durs, certes, pour quelqu'un qui n'y est pas habitué ; mais une fois qu'on est dedans, on ne jure plus que par eux.
D'habitude, Junko Mizuno emploie des couleurs très flashys : ici, les tons sont plus sombres, en accord avec l'histoire mitigée qu'elle raconte.
Ensuite, l'histoire en elle même : on retrouve les mêmes trips à l'acide dans les contes, mais j'avoue que celui ci est à mon avis le plus original qu'elle ait obtenu. Elle dépasse largement les bornes du conte et les triture à sa manière, ce qui rend ce manga comme un "nouveau" conte de fée... Le méchant a un nouveau look et de nouvelles raisons d'être méchant, les soeurs sont particulièrement bien réussies...... rien à redire sur l'originalité o_o.
Evidemment, elle est toujours une adepte des filles à forte poitrine et aux tenues légères (avec des sirènes, ce n'était pas gagné, elle y arrive). Mais bizarrement, pour une fois, ça ne choque pas (trop) par rapport à d'habitude, et on a moins l'impression de raccolage visuel (peut être aussi car elle transpose l'histoire dans un bordel ?)
Bref, je lui mets 7 : il n'est pas transcendant, mais il est meilleur que les autres.
