Cowboy Bebop Original Soundtrack 3 - Blue

Label Anime-Kun
  • 3 critiques - moyenne de 8.7/10 - Fiche consultée 2253 fois
Musique de Yoko Kanno, The Seabelts
  • 01.
  • Blue
  • 02.
  • Words That We Couldn't Say
  • 03.
  • Autumn in Ganymede
  • 04.
  • Mushroom Hunting
  • 05.
  • Go Go Cactus
  • 06.
  • Chicken Bone
  • 07.
  • The Real Man
  • 08.
  • NY Rush
  • 09.
  • Adieu
  • 10.
  • Call Me Call Me
  • 11.
  • Ave Maria
  • 12.
  • Stella By Moor
  • 13.
  • Flying Teapot
  • 14.
  • Wo Qui Non Coin
  • 15.
  • Road to the West
  • 16.
  • Farewell Blues
  • 17.
  • See You Space Cowboy

Par Sacrilège le 12/03/2008 à 20:58

Quand on parle de Cowboy Bebop, on ne peut pas ne pas parler de la bande originale. C’est un tout. C’est une musique qui colle à la peau de l’anime ; jamais une sans l’autre.
J’ai beaucoup hésité avant de savoir quel album écouter. Blue me semblait au premier abord le plus calme, le plus mélodique de par ses penchants plus instrumentaux.
A l’écoute cette impression s’en ait trouvée confirmée. Mais là où d’autres OST s’enfouiraient dans l’aspect niais d’une musique délicate, la bande son met de côté celui-ci pour en faire ressortir l’élégance et la délicatesse sans basculer du côté naïf ou endormant.

Une autre qualité de cet album est incontestablement le mélange des genres ; que ce soit des musiques de style western comme Go Go Cactus Man, d’autres à teneur plus classique voire religieuses en ce qui concerne l’Ave Maria, ce qui a tendance à donner à l’album un aspect solennel comme il est bien rare d’en trouver.

Toute la merveille de cet OST est là ; comment mêler des musiques rythmées, parées aux combats, mais aux combats élégants et d’autres beaucoup plus calmes, tel qu’ici, le calme après la tempête ? L’album peut ainsi être découpé en ces deux principales catégories, assemblées selon le déroulement de l’anime : un début sur les chapeaux de roues, coupé par des intermèdes de musique tiers-jazz, tiers-country et tiers on-sait-pas-trop-le-genre-mais-on-s-en-fiche, et une fin d’album comme une fin d’anime tout en douceur avec plusieurs musiques imprégnées de tristesse et d’une mélancolie communicative puisqu’on peut la ressentir rien qu’à l’écoute. Cet OST arrive à faire la part des choses et à nous transmettre des sentiments sans aller jusqu’au larmoyant d’une Marche Funèbre.

En somme on peut tout aussi bien l’écouter en ayant vu ou non l’anime, mais en ce dernier cas, difficile de ne pas avoir envie de découvrir la série par la suite.

9/10

Par watanuki le 14/12/2006 à 13:13

"Blue" demeure probablement l'OST la plus écoutée des fans d'animation japonaise, et cela est tout à fait justifié, car on a là l'essentiel de la magie ressentie lors du visionnage de la série de Watanabe.

Mai Yamane y livre des chansons parfaites, que ce soit le cultissime "Blue" que tout le monde connaît pour l'avoir entendu à la toute fin de la série, ou le monumental "Real Folks Blues", qui apparaît en dernier sur une pseudo piste cachée (c'est le "See you Space Cowboy" qui apparaît ici en 17). Trompettes, choeur d'enfants, tout est là pour vous signifier que c'est la fin, de la série, ou de l'épisode. Deux morceaux d'anthologie quoi qu'il en soit.

Steve Conte aussi est parfait sur ce CD, et l'on reconnaît bien en lui un certain émule de Sting (à la base on l'a embauché pour ça !) ou de The Verve, avec les excellentes chansons "Words that we couldn't say" et ''Call me call me", qui font passer le "stray" de Wolf's Rain pour de la soupe inaudible.

On trouve bien entendu d'autres chansons, mes morceaux préférés de l'album, pour la cruauté et la fantaisie de leurs paroles : "Adieu" est une merveille, un pur chef-d'oeuvre du style piano bar, la chanteuse a une voix claire qui ressort d'autant mieux après les tubes de Mai Yamane, toute en voix gutturale. Ici, la voix est aigüe et aérienne. Les paroles hautement mélancoliques n'en finissent plus d'approfondir l'univers de Cowboy Bebop. "Flying Teapot" est un autre chef-d'oeuvre, plus rapide dans son rythme, et plus cruel dans ses paroles, avec un refrain entraînant qui vous force à chantonner bêtement.
Niveau chansons toujours, et Blue en regorge, il faut noter le farfelu mais efficace "Chicken Bone", entre pseudo hip hop arrangé à la japonaise et délire pur, et la plus belle chanson qu'ait interprété la doubleuse de Ed, "Wo Qui Non Coin", accompagnée très simplement, mais cette fois l'actrice chante vraiment, et l'effet est superbe, et prouve que le japonais est une belle langue.

Au niveau des pistes instrumentales, c'est encore une fois excellent, et l'on passe d'un rythme lent et mélancolique, tel celui de "Road to the West" et "Farewell Blues", à des passages plus rapides, plus énergiques, tel que "NY Rush".
Ne pas oublier aussi des morceaux vraiment plaisants, où une vois relativement discrète accompagne un jazz de première qualité, en particulier pour le très bon Mushroom Hunting, un des meilleurs morceaux du disque.
On remarque enfin un pastiche très réussi de Morricone dans "Go go Cactus", on se croirait dans "Et pour quelques Dollars de plus".

Deux petits bémols, l'Ave Maria, un peu faiblard par rapport à ce qu'on peut trouver dans le genre, et "The Real Man", aux sonorité cauchemardesques qui créent une très bonne ambiance, mais s'écoute assez mal seul.

Bref, une OST à posséder absolument. S'il ne devait en rester qu'une...

9/10

Par TAKEZO le 20/11/2005 à 23:44

Je suis un fan absolu de Cowboy Bebop et il s'agit de la plus belle composition concernant cette fabuleuse série. La qualité de ces thèmes chantés par Steve Conte (pour la piste 10), ajoute une intensité sonore merveilleuse à cette OST. Blue se hisse sur la première marche du podium devançant, de très peu, les deux premier CD.    
   
D'abord le CD commence avec le sublime mais tragique Blue. Si la première minute est assez calme, le thème s'envole ensuite vers une certaine intensité. Cette chanson est vraiment un des incontournable de ce CD.    
   
La deuxième piste est également une chanson, " Words that we couldn't say " est bien plus calme que la plage précédente. Pour interpréter cette chanson on retrouve Steve Conte (interprète de " Rain " sur l'OST 1).La troisième piste reste original et se laisse écouter sans plus.   
   
La quatrième plage du CD est beaucoup plus remuante que les deux qui la précédaient. " Mushroom Hunting " , car c'est là son nom, ne donne pas vraiment dans un style particulier, c'est surtout un mélange audacieux de divers style et sonorité différentes. Le mélange est plutôt réussi, agrémenté de quelque passage chantés fort sympathiques.    
   
On sautera " Go Go Cactus Man " qui n'est pas d'un grand intérêt à la piste suivante pour nous intéresser à la troisième chanson du CD, baptisée " Chicken Bone ". L'intro est assez rythmée mais vierge de toute parole, lorsque celles ci arrivent on remarque avec étonnement que la voix se fait extrêmement discrète.   
   
Passons rapidement à la piste 7, qui n'est pas terrible, le morceau est assez pénible d'accès, bref, je ne l'aime pas.On tombe ensuite sur la piste 8, " N.Y. Rush " qui se trouve être, à deux trois choses près, la même piste que la plage numéro 2 du premier CD. Mais sa passe bien à l'oreille tout de même.   
   
Le morceau "Adieu" est assez proche de certaines chanson des années 50, style retro très sympatique qui réuni la chanteuse et un piano.   
   
La dixième piste de ce CD est ma préférée, on y retrouve l'excellent Steve Conte pour ce qui est sûrement sa meilleure prestation. Cette balade tragique est très émouvante, pour ne pas dire triste.Le final de ce morceau est des plus appréciable. Ce morceau est superbe.   
   
Ensuite la piste " Ave Maria " qui se fait une petite place dans cette OST. C'est un morceau magnifique, point final.La piste 12 est vraiment très belle elle aussi, mais un peu courte (1'08).La piste 13 n'est pas ma préférée donc passons.   
   
" Wo qui non coin ", tel est l'étrange nom de cette piste 14 tout aussi étrange. mais étrange ne veux heureusement pas dire mauvais. La bizarrerie de cette plage peut peut être s'expliquer par le style très spéciale de la chanteuse Aoi Tada, que je n'arriverais pas à décrire.   
   
La piste 15 n'a rien de transcendant, elle est assez sympathique certes mais ne mérite pas qu'on s'y attarde.C'est tout le contraire de la 16ème plage, une nouvelle reprise du thème de " The Singing Sea ", le ton est franchement mélancolique, voir même carrément déprimant.   
   
La dernière piste qui mérite qu'on si attarde est la piste caché " See you space cowboy " (version longue) qui est en fait le thème du générique de fin du dernier épisode de la série. Elle clôt parfaitement le CD et augmente l'envie de remettre les piste encore une fois.    
   
Pour conclure cette sublime OST justifie à elle seule, l'importance de la posséder car elle combine l'originalité des compositions avec la perfection d'interprétation.

8/10

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