Arata Kangatari

Arata Kangatari

Dans un monde parallèle, il est coutume de nommer une nouvelle princesse aux pouvoirs uniques tout les cinq ans, protégée par les douze Shinshos de mystérieux guerriers. Mais le pouvoir de la princesse se transmet aux femmes seulement et cela fait longtemps que naissent seulement des garçons. Le jeune Arata devra se faire passer pour une femme et devenir la princesse.

Pendant ce temps dans le Japon actuel, Arata Hinohara est un jeune homme de 18 ans qui n'a aucun ami et qui est constamment harcelé par ses camarades.

Et après un évènement imprévu, les deux Arata basculent chacun dans le monde de l'autre...

Synopsis soumis par Knyke

Nobuhiko Okamoto (Arata Hinohara), Yoshitsugu Matsuoka (Arata)

Critiques des membres

#Par XenRoxas le 26-10-2013

2

Arata Kangatari est un anime shonen tout à fait classique, qui malgré le fait que je sois bon public pour ce registre m'a clairement ennuyé. Je commencerai par la réalisation qui m'a semblé correcte, mais néanmoins sans plus; les graphismes étant bien réalisés mais le design manquant d'âme et de personnalité, un peu trop enfantin. La bande son n'étant ni remarquable, ni désagréable. Ensuite le premier point noir: les personnages. En premier lieu le héros est faible et normal, ce qui n'est pas rare en soi mais il n'est ici ni original, ni drôle, ni même un peu intelligent; une vraie loque qu'on arrive à peine à prendre en compassion. On pourrait alors se tourner vers l'antagoniste, [...] Lire la critique

#Par dahu le 21-10-2013

3
Un échec parmi tant d'autres

Avec Arata Kangatari, on a le droit à un pitch classique dans l'animation japonaise (et dans la fiction en générale) qui nous fait suivre les aventures d'un adolescent normal envoyé dans un monde parallèle dans lequel la magie règne en maîtresse. Outre cette trame bien connue, la série présente également toute les caractéristiques d'un shônen classique. En premier lieu, les personnages se révèlent tous des archétypes allant du héros pas très sûr de lui jusqu'au bad guy repenti en passant par le soutient féminin tout à fait inutile au scénario. A Cela s'ajoute des schémas narratifs symptomatiques du genre comme les différentes adhésions au protagoniste lors de combats. On assiste donc à [...] Lire la critique

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