Astarotte no Omocha!

Astarotte no Omocha!

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Doublage

Hitomi Nabatame (Judit), Rie Kugimiya (Lotte), Rina Satou (Naoya), Yukari Tamura (Asuha), Ayumi Fujimura (Zelda), Cho (Oraf), Misaki Suzuki (Qoo), Yui Horie (Efi), Yuko Minaguchi (Melchelida)

#Par Baron le 10/11/2011 à 14:48

Ah là, que dire de cet anime Astarotte No Omocha ... hum ...

Un anime intéressant dans l'ensemble, pas d'épisodes superflus (l'histoire reste bien et uniquement centré sur les personnages principaux, pas comme certains animes qui rajoutent des épisodes qui servent à rien) .

L'histoire est bien tournée dans le sens où cela n'en fait une histoire de pédophile ou autres trucs du genre, au contraire moi personnellement, je la trouve très mignonne, le caractère de la princesse est plutôt bien trouvé également .
Naoya quant à lui est personnage quelque peu assez réactif, pas comme dans les autres animes du même genre ...

Cela m'a assez fait plaisir de voir un personnage principal qui n'attend pas avant d'agir, cela à tendance à un peu changer de tous les autres animes que j'ai regardés..

Le coup des demi-sœur je trouve cela également bien penser afin de lier les personnages d'une manière simple .

Les personnages, les décors et les dessins sont bien réaliser et sont plaisants à regarder, un anime qui m'a assez plus avec des petits rebondissements et une fin heureuse .

Je donnerais donc un bon 9 à cet anime et qu'importe l'avis de ceux qui trouve que Naoya est un pédophile et autre critique inutiles .
(Après tout ce n'est qu'un anime, les mangas ne sont pas fait pour ressembler à la réalité, ils sont fait pour s'évader de cet réalité donc arrêter de toujours les rabaisser aux réel ...)

9/10

#Par Lologust le 04/08/2011 à 00:09

Je viens d'avaler les 12 épisodes de cette série et ma première impression est que je me sens plutôt mitigée.

La recette est plutôt bonne : une petite histoire d'amour entre une créature d'un autre monde et un humain, rehaussée par un humour plutôt bon enfant malgré son côté tendancieux, et des personnages très joyeux et tout en couleur. Un peu dans le genre de Zero no Tsukaïma -en particulier pour l'héroïne.

Si cela s'arrêtait là, nous aurions le parfait petit mélange "shojo-esque" d'une série pleine de clichée, simplette et mignonne à regarder pour le plaisir et la détente, sans prise de tête.

Le "problème" réside dans le fond de l'histoire.

En effet, c'est une relation amoureuse entre un jeune homme de 23 ans et une enfant de 10 ans. Lotte a beau être une succube, il n'en reste pas moins qu'il est difficile de faire abstraction de son âge et encore moins de celui de Naoya, père d'une petite fille du même âge que celle dont il est amoureux. D'autant plus que leur relation est avant tout basée sur le fait que pour survivre, Lotte doit se nourrir du sperme de Naoya.

Astarotte no Omocha est une série qui flirte ouvertement avec les notions les plus licencieuses de notre société actuelle : pédophilie, nymphomanie, voyeurisme et j'en passe. Tous les tabous y sont déclinés de manière légère et le côté sexuel qui constitue le fond de commerce de la série est traité avec humour, ce qui allège un peu le tout. Justifié évidemment par le fait que de toute façon : "dans le monde qui a été créé, le sexe n'est pas un vice, et il peut même être très romantique. Peu importe le sexe d'une personne et son âge seul l'amour est important, tant que le partenaire est consentant."

C'est une philosophie qui peut ou ne peut pas plaire et qui doit se prendre comme elle vient.

Franchement, ce n'est pas une série à bouder pour autant car même si elle met en avant une relation entre un homme et une enfant, le design des personnages reste très passe-partout. J'entends par là qu'ils ne font pas du tout leur âge. Donc si on oublie ce côté-là de la série -même si c'est plutôt difficile je l'avoue et je parle d'expérience- on se retrouve juste avec une sucette romantique et mignonne à la limite du ecchi pur et qui malgré ce qu'elle laisse sous-entendre, n'a absolument rien à voir avec les séries du type harem où les envolées de petites culottes et l'abondance de poitrines opulentes résument à elles seules l'histoire.

Et puis, restons honnête ce n'est pas le seul qui traite ce genre de thèmes. Disons qu'il le fait plus ouvertement que les autres.

L'animation est bonne, très fluide et agréable à l’œil. Les couleurs sont sympathiques, les musiques en accords avec l'ambiance de la série. La fin n'est ni décevante, ni palpitante mais elle met à sa façon un point final à l'histoire. Une fin ouverte mais pas frustrante.

En conclusion : J'ai tout de même passé un bon petit moment (j'avoue avoir un faible pour les personnages du type tsundere et puis l'idée d'avoir mon propre harem de garçon n'était pas déplaisante du tout). Même si le fond de l'histoire reste dérangeant, ça reste mignon.

En revanche c'est un anime paradoxal (pour plusieurs raisons évidentes) qu'il est difficile de conseiller. Donc si, comme moi, la curiosité vous prend regardez-le, autrement passez votre chemin.

-Lola-

6/10

#Par Izanami le 03/07/2011 à 15:51

La révolution est en marche : la célébrissime doubleuse Rie Kugimiya va repousser les limites de son expérience personnelle et de son évolutif talent pour, cette fois-ci, attention mesdames et messieurs, interpréter le rôle d’une petite-tsundere-planche-à-pain-à-longs-cheveux. Oubliez tout ce que vous avez vu dans Zero no Tsukaima, Dragon Crisis ou Toradora, ou tout le reste, car rien ne sera plus pareil. Comble, elle sera de plus accompagnée d’un ado timide au cœur pur dont elle POURRAIT tomber amoureuse, mais ça, qui pourrait le deviner!

Bon mettons de côté les sarcasmes d’otaku blasé, et efforçons-nous d’expliciter avec une certaine sagesse analytique, pourquoi c’est un peu de la merde ce truc.

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Cette gamine clichée dont je vous parlais, c’est cette-fois Lotte, une princesse succube. Oui vous avez bien entendu, une « succube ». Après s’être dit que les vampires étaient un peu trop popularisés (voir carrément old-fashioned), les japonais se sont tournés vers d’autres créatures mythiques pour les commercialiser. Dans nos légendes, ces bébêtes séduisent les êtres humains de leur sexe opposé en revêtant une forme humanoïde ultra irrésistible pour manipuler nos désirs (on parle d’incube pour les succubes masculins).
Ici ces créatures ne sont nullement maléfiques ou manipulatrices, et ont comme particularité physique des oreilles d’elfes et la queue clichée des habitants de Deviluke (référence littéraire). Si elles ont besoin, tout comme les vampires, des humains pour survivre, elles ne doivent pas sucer leur sang, mais bien pomper leur sperme. Disons les choses comme elles sont. Romantiquement, ça donne : « s’abreuver de leur essence de vie », si vous voulez traduire cette série.
Oui au départ ça surprend comme scénario, mais étonnamment ils arrivent à rendre la chose assez puérile pour la vendre à des gamins : stratégie commerciale. Les succubes doivent donc se ressourcer chaque nuit avec un partenaire de leur choix, cruel mode de vie. D’un point de vue masculin mature, je dirais que ces monstres semblent plus sympathiques que les vampires, puisqu’après tout les deux partenaires y trouvent leur compte, et c’est la paix dans le monde…

Lotte a atteint l’âge où elle doit recruter des mâles pour former son harem, afin d’avoir toujours un joujou à proximité pour vivre une belle vie de succube. Mais l’insouciance et la pureté de son âge l’empêchent d’accepter les nécessités de sa nature. Bref, un tableau de fond bien dégueulasse à première vue, mais édulcoré par l’inévitable puérilité des animes de ce jour.

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La « subtilité » de cette œuvre, c’est de toujours faire ressortir le sentimental dans une situation qui semble absurde et licencieuse, de façon à la rendre adaptée à toutes moyennes d’âge. Ils n’hésitent pas à jongler avec toutes formes de notions inconvenantes : fellations, nymphomanie, pédophilie, inceste, harems, pour ne citer que ça. Mais sans jamais tomber dans le tragique punitif chère à l’Antiquité (genre Phèdre) : tout est pris avec une grande légèreté, et un romantisme qui dédramatise les situations.

Une campagne pour le sexe auprès des plus jeunes ? Une dédramatisation de l’acte pour les gens qui y voient encore le mal, le vice ? Un moyen de recrédibiliser les naissances, les gosses, l’amour parental, auprès d’adolescents désillusionnés ? Je ne sais pas trop, mais l’originalité du concept m’a séduit au départ. Ils prennent le taureau par les cornes, là où ça peut choquer, là où ça peut sembler immoral, pour donner au sexe une valeur poétique. Quand je sais que cet anime s’adresse à de jeunes otakus en recherches de repères, je trouve cela adroit.
Enfin on peut passer à autre chose, on tourne la page après le lavage de cerveau moralisateur foireux des pièces de Sénèque ou Sophocle : la morale évolue, le sexe n’est pas le mal. D'ailleurs dans cet anime, tout le monde il est beau tout le monde il est gentil, il n'y pas de morale de bienséance.

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Malgré l’originalité éventuelle, on ne pourra crier au génie, car tout ne respire finalement que le fan-service. C’est bien mon genre de toujours voir plus loin que l’œuvre, d’interpréter un peu trop, mais là je resterais lucide.
Forme très gamine, chara-design/génériques/décors simplets, vus et revus. Histoire clichée malgré tout, dénouement raté. L’avantage de Zero no Tsukaima, c’est que au moins on avait 3 saisons pour faire « évoluer » les relations entre les deux personnages principaux ; ici on a que 12 épisodes…

Anime sans vraiment d'intérêt, autre que celui relevé à propos de la bienséance méta-sexuelle. Histoire trop classique, trop évidente, que j'ai d'ailleurs déjà oublié.
Mais bon, c'est mignon, ça fait pas de mal.

4/10