Basilisk

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2005
- Titre original: Basilisk - Kouga Ninpou Chou
- Nombre d'épisodes: 24
- Site officiel: http://www.basilisk.jp/
- AKA:
- - バジリスク 甲賀忍法帖
- - Basilisk: The Kouga Ninja Scrolls
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Gonzo
- Production: Gonzo, Japan Digital Contents, Kôdansha
- Réalisation: Kizaki Fumitomo, Nishimoto Yukio (Assistant)
- Chara-design: Chiba Michinori
- Auteur: Yamada Futarô (roman)
- Musique: Nakagawa Kô
- Script: Mutô Yasuyuki
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Basilisk
- Editeur: Déclic Images
Doublage
Kousuke Toriumi (Gennosuke Kouga), Hikaru Midorikawa (Shilia), Takehito Koyasu (Harisu)
Synopsis
Deux clans de ninjas s'affrontent sans cesse depuis des décénies, mais un jour un espoir de paix voit le jour par un mariage qui symboliserait enfin l'alliance du clan Iga et Kouga. Mais c'est alors qu'un violent combat met fin à tout espoir et les deux clans sombrent à nouveau dans la guerre. Mais le Shogun impose un traité de paix.
Les années passent et bien que les deux clans se haïssent toujours autant, le traité tient tant bien que mal... jusqu'au jour où le Shogun décide de rompre le traité et de déclancher un véritable "concours", le champion de chacun des deux clans devant éliminer les dix ninjas du clan adverse désignés sur un parchemin afin d'assurer la suprématie des siens.
Mais le messager des Kouga aura tôt fait d'être tué, laissant le clan des Iga seul connaisseur de la fin du traité. Commence alors une véritable course pour détruire le clan ennemi, de nombreuses escarmouches entre ninjas débutent alors que pourtant, à nouveau, au milieu de toute cette conspiration, l'espoir d'une paix définitive semble possible par (encore une fois) l'histoire d'amour des deux jeunes chefs de clan qui ne sont autres que les descendants des deux amoureux qui, par le passé, échouèrent.
Synopsis soumis par Scorp
#Par XX-Rei-Me-XX le 11/12/2011 à 15:24
Personnellement, je n'ai, alors pas du tout aimé cet anime. Pourquoi ?
L'histoire de cet anime m'a forcé à arrêter au deuxième épisode seulement mais j'ai quand même regardé le dernier épisode pour voir ce qui allait se passer et j'ai été très très déçue. L'auteur s'est inspiré de l'histoire de Roméo et Juliette en changeant, bien évidemment, les détails. L'histoire est vraiment cul cul la praline, à peine regardé le premier épisode que l'on devine directement la fin. Cela n'empêche pas que les dessins sont très bien réalisés mais il y a beaucoup de scène dans la nuit et on ne voit pas très bien ce qui est dommage. Les dessins sont le seul point positif de cet anime. En conclusion, cet anime m'a tellement déçu que je ne sais pas quoi écire d'autre, en tout cas sachez que je n'ai pas aimé cet anime.
Ma note sera un 2/10. Et encore je suis gentille, si les graphismes n'avaient pas été aussi bien dessinés j'aurais mis un 0/10.
Enfin bref ceci est mon avis mais après c'est à vous de juger.
#Par gilou974 le 21/06/2011 à 23:57
Superbe anime. Basilisk vous emmène dans un Japon féodal où les gens normaux craignent des ninjas comparables aux mutants dans X-men. Il semble inspiré de ninja scroll.
Réalisation nickel, l'animation est classique, fluide, le graphisme est sympathique malgré un ou deux ratages de personnages (Jousuke et la tête de melon notamment!).
Opening et endings Fr (attention, paroles un peu simplettes!) et Jpn réussis également, entrainants.
L'intrigue des deux personnages principaux est somme toute banale, à la Roméo et Juliette avec une note un peu niaise, surtout pour le personnage d'Oboro dont l'inutilité est affligeante. Gennosuke est mieux travaillé, apportant une touche de sagesse à la série.
Mais le plus intéressant, c'est l'intrication des destins qui attend chaque personnage (funeste sans surprise!), une lutte où la vie est bien fragile et chacun n'a qu'un atout à jouer. La liste des ninjas présentée au début de chaque épisode rappelle où en sont les comptes, et le scénario progresse, impitoyable. Les personnages y jouent leur rôle ultime, et sont en cela courageux et honorables, contrairement à certaines séries où les héros survivent malgré moultes blessures et explosions.
Plusieurs ninjas se détachent du lot, avec un charisme et une profondeur inhabituels pour une série aussi courte: la splendide Kagero, au destin torturé, Saimon, celui qui s'expose le plus dangereusement à l'ennemi, Hyoma l'aveugle énigmatique, Koushiro, puissant et réduit à néant. Les deux personnages principaux n'en font pas partie! Et mention spéciale à l'affreux Tenzen...
Il faut regarder cet anime en faisant abstraction de l'histoire principale, et se concentrer sur tous les personnages principaux, bien plus riches.
#Par Yabuki le 27/03/2011 à 13:00
J'ai bien aimé, pourtant, je ne suis pas forcément fan de Japon médiévale.
Comme cela a été précisé un peu plus bas, le scénario de basilisk est très simple mais pourtant redoutablement efficace. : les meilleurs combattants de deux clans ninja ennemis sont engagés dans un combat à mort. Heureusement, et c’est ce qui donne de l’intérêt à la série, les personnages sont charismatiques et possèdent tous des pouvoirs différents. Les duels sont passionnants et les épisodes s’enchaînent rapidement. Sans être renversante, l’histoire d’amour entre les deux personnages principaux apporte un plus. C'est bien foutu.
L'animation est pas mal non plus, et les couleurs sont bien travaillées. J'ai bien aimé le style de dessin. Bref, du bon boulot.
L’opening est remarquable, rien à dire, et colle très bien avec l’ambiance. Bravo l'artiste.
Sans être phénoménale, Basilisk est une série efficace, un pur produit commercial qui vous fera difficilement décrocher de votre petit écran. À voir pour tous les fans de baston et d'aventure. Ajoutez-y un peu de romance.
#Par arno14 le 09/09/2010 à 16:07
Selon moi, Basilisk est une série qui avait un grand potentiel pour les amateurs de séries types Combat/Ninja.
L'opening est très bien réussi, mais devant la naïveté des relations qui se construisent tout au long de l'histoire on ne peut que rester partager.
D'un côté on a envie d'arrêter tout de suite car l'histoire d'amour est loin d'être originale, de l'autre côté on assiste à certains combats alléchant!
Malheureusement le premier l'emporte sur le second. On en attend plus de la part des combattants.
Malgré tout, il faut reconnaitre que c'est une série plutôt bien réalisée, avec des personnages aux capacités variées.
Ce dernier point est malheureusement cassé par une fin qui, pardonnez-moi la répétition, laisse le spectateur sur sa fin... Je n'en dit pas plus pour les personnes qui veulent se faire leur propre opinion.
Pour finir je dirais que c'est une série qui conviens sûrement au personne qui aime les histoires du type Roméo & Juliette un peu épicé (car assez sanglante).
Comme une critique n'est et ne restera qu'un point de vue parmi tant d'autres, jugez par vous même et critiquez à votre tour...
#Par enigma314 le 04/06/2010 à 17:01
Si vous êtes d'humeur pour voir un animé ultra violent où les bonnes manières et le code de l'honneur sont absents, Basilisk est parfait. De plus, l'histoire ne vous donnera pas un intense mal crâne car dès le premier épisode tout est dit, de l'opening jusqu'au titre! L'opening étant d'ailleurs plus réussie que l'ending.
Cet animé est fait pour combler notre instinct purement animal, sans foi ni loi qu'on arrive à réprimer en vivant en société. En véritable défouloir, Basilisk réussit sa mission avec une réalisation de bonne qualité et un rythme assez soutenu tout au long des 24 épisodes. Cet animé est adressé à un public « mature », les fans de fraise tagada ne devront pas s'offusquer de sang qui gicle, de membres découpés, de techniques de combats complètement fantastiques irréalistes et de certains personnages aussi laids que méchants. Ajoutés à cela un certain sadisme dans les scènes de tortures, viols ainsi qu'une absence quasi totale de quête spirituelle pour des experts en arts martiaux, Basilisk remplit amplement sa mission. Pas de morale à l'américaine du genre le bon tue le méchant puisque tous les personnages sont à la base « méchants ». Mais vous en faites pas, quel que soient les pays et leurs différences culturelles, une histoire d'amour simple et touchante c'est bien mais une histoire d'amour à la « Roméo et Juliette » c'est mille fois mieux. Dans le premier cas, on finirait par s'ennuyer alors que dans le deuxième cas, on peut rajouter le poids de la société et ses règles moralisatrices.
L'histoire est très simple : un combat à mort entre les 10 meilleures ninjas de 2 bandes rivales qui se détestent depuis plus de 400 ans. Le hic c'est que les 2 chefs de clan sont amoureux l'un et l'autre. Pour savoir le pourquoi du comment, je vous invite à découvrir la série.
Vu le scénario facilement compréhensible, pourquoi ne pas faire de même avec la psychologie des personnages. A part le schéma, « Je te hais, meurs dans d'atroces souffrances et les pires qu'ils soient! », on fait pas mieux. Malgré de timides tentatives d'explications sur les raisons qui poussent les personnages à se haïr, je vais encore vous laisser le choix pour deviner qui parmi les 20 maîtres ninjas essaiera de réfléchir un tant soit peu à la situation. Bon courage!
Vous n'échapperez pas également à l'étalage de beaux sentiments avec effet dramatique, grâce à la présence des rares femmes. Certes ce sont des harpies dangereuse mais elles n'en restent pas moins des femmes (super...)
Ne connaissant pas le roman et le manga d'origine, je ne peux pas dire si l'adaptation TV est fidèle. Ce sera à chacun d'apprécier ou pas... Personnellement, j'ai bien aimé Basilisk pour sa simplicité vu que les neurotransmetteurs ne sont pas mis à rude épreuves. Si les auteurs avaient un peu plus travaillé la psychologie des personnages, cela aurait été encore mieux.
La note est plutôt 6,5
#Par beber le 17/12/2006 à 15:39
Basilisk - Kouga Ninpou Cho, une série de Gonzo, or j'aime les séries Gonzo (en général). Donc j'attend que cette série me satisfasse au plus au point, vu la crise de bonnes séries visionnées que je traverse.
Ben non, y a pas, Gonzo m'a trahi. Bon non pas que ça soit nul et irregardable, non, on a pas atteint encore ce degré de nullité, mais quand même.
Tout d'abord, commençons par le petit topo qui résume la série. Deux clans qui s'affrontent, un(e) chef héro dans chacun de ces deux camps, sous air de mariage forcé. Wouahhhhh, franchement quel scénario. Je pense que cette histoire a été proposée par Max Pécas, avec à la réalisation Luc Besson, et allez, au dialogue celui qui a fait Gundam Seed. Voilà qui va nous donner une bouillie assez indigeste, avec une question : Comment vont-ils faire tenir l'histoire pendant 26 épisodes sachant qu'on se doute assez facilement du final qui nous sera proposé.
Alors bon passé l'introduction assez incompréhensible par ses 2 dernières minutes (j'ai longtemps cru que c'était un Flash-back, vu l'absence de liens entre le 1er et le 2eme épisode) les 25 épisodes suivant vont être le théâtre d'affrontement entre 20 gugus, des hommes pour la plupart d'une mocheté repoussante (ah non tiens pas le héro, tu me diras un héro repoussant ça le ferait pas des masses) accompagnés par de charmantes donzelles qui elles - bizarrement - s'avèrent toutes être plutôt agréable au regard et j'y reviendrais tout à l'heure.
Bon tout d'abord, on va très vite le comprendre, le réalisme de la série se situe au niveau 0 , chacun des protagonistes étant dotés de super pouvoirs tous différents (sauf pour 2). Forcément ça donne des combats que les amateurs apprécieront mais qui m'ont laissés pour la plupart d'un hermétisme le plus total.
Le niveau technique qui entoure la série est spécial. En effet, on ne peut reprocher à la série de ne pas avoir un univers propre. Après on est amateur ou pas. En ce qui me concerne, j'ai trouvé que les personnages rivalisaient de laideurs, et que cette laideur était accrue lors des combats. L'animation est Gonzoesque donc de très bonne facture et c'est pas que j'ai pas envie de dire des trucs positifs sur Basilik, mais là je suis obligé de le reconnaître. La musique n'a pas d'intérêt intrinsèque et fait partie des nombreuses musiques sitôt entendues sitôt oubliées.
Un point très négatif de la série s'avérera être son coté Fan Service. Gonzo est connu pour avoir tendance à s'aligner sur cette tendance dans la plupart de ses séries, et là on ne peut que le regretter. Comme annoncé au dessus, nos jeunes demoiselles alignent des poitrines au volume très imposant. Ces mêmes poitrines que les réalisateurs vont chercher à nous montrer le plus souvent possible, et c'est à croire qu'une femme ninja ne peut se battre sans enlever la partie supérieure de son Kimono. Autre point qui m'a fortement agacé, cette tendance un peut malsaine des séries Japonaise (que l'on pourrait reprocher à de nombreux films occidentaux par ailleurs) à se délecter de nous montrer de nombreuses scènes de viols en insistant sur les visages féminins. En ce qui me concerne ce genre de scènes me dégoûtent fortement.
Le dernier point négatif, et non des moindres, va s'adresser au psychologique des personnages. Attention, j'ai dis psychologique, moi? J'ai du mal regarder la série parce que là.... entre des méchants pas beaux qui disent: "wouah les autres d'en face c'est des méchants pas beaux, tuons les", les 2 gentils mais séparés par leur appartenance a l'autre clan qui disent:"mais non, nous pourrions vivre en paix avec les autres" (à noter que le conflit dure depuis 400 ans, et qu'ils sont sans doute les seuls ayant eu cette brillante idée), des combats à la suite (j'aime les boucheries), les meurtres qui s'alignent.... le pire c'est que pas un instant on ne s'attache à un personnage, forcément, vu à la vitesse à laquelle ils clamsent. Du coup des flash-back se voulant drôles tombent comme des cheveux dans une soupe déjà bien froide.
Enfin la relation Gennosuke Kouga et Shilia sur laquelle pourtant repose toute une série, s'avère d'un intérêt proche du néant. Toujours est il qu'on sait à la fin que lui aime bien jouer de la flûte (faut aimer, c'est spécial) et que la miss aime bien danser dessus, à ceci près que pour elle , le mot danser équivaut à agiter à 2 à l'heure deux pauvres éventails. Ca doit être une question de goût et culture artistique à ce niveau. Ah oui, il parait qu’ils s’aiment aussi malgré le poids de leur généalogie et de leur devoir (dont on se fout éperdument en fait)
A la fin de la série (ah oui, notez également 2 épisodes résumés qui comme d'habitude ne servent qu'a remplir les espaces vides d'une saison) on se dit, ben oui c'est cool, mais en fait je m'en fout de ces deux clans moi, pourquoi je regarde ça?
Hé oui trop tard jeune padawan, le mal est fait.
#Par Jacen le 18/11/2006 à 17:21
Allez ça fait longtemps donc rajoutons une chtite critique et pourquoi pas me direz-vous une concernant Basilisk ( si vous ne vous posez pas la question vous avez le droit aussi ).
Bon alors c'est vrai, mon visionnage commence à dater donc je n'ai plus la même appréhension de l'anime mais bon on va essayer quand même de se replonger la dedans
Premièrement, c'est beau, en tous cas moi ça m'a frappé, j'ai trouvé le design vraiment mais alors vraiment très chouette et l'animation, même s'il existe mieux, m'était apparue comme tout à fait satisfaisante.
Pour ce qui est du scénario bon ben c'est vrai, c'est basique finalement quand on y réfléchit... Une guerre de clans dans laquelle il ne peut en rester qu'un ça inspire pas forcément l'intérêt dit comme ça. Oui mais voilà y en a deux qui s'aiment au milieu et là forcément ça change tout! Pouf un chti coup de roméo et juliette et voilà que la succession de chasse à l'homme prend une nouvelle dimension.
En réalité nous pouvons voir deux parties dans cet anime car il y a d'abord environ la première moitié consa.crée à une lutte encore larvée parce que tout le monde est pas au courant du duel ( c'est mesquin comme technique d'ailleurs... )et puis dans la seconde tout le monde est au courant et en plus tout le monde est colère donc forcément ça cherche à dessouder à tout va.
Pour alimenter cette succession de crimes odieux et gratuits ( rappellons qu'ils se battent simplement paske le seigneur du coin a dit qu'il fallait se battre, bon ok y a des raisons plus poussées mais faut pas gâcher le plaisir non plus... ), on a donc droit à une pléthore de personnages aux techniques variées et parfois surprenantes qui se poutrent les dents de façon répétée et pas toujours guidés par des idéaux chevaleresques de notre Occident moyen-ageux ( ne soyez pas étonnés de voir certains s'y mettre à 3 pour en tuer 1 par derrière dans le brouillard pendant qu'il prend son bain... pire que les comploteurs romains ces types... ).
N'empeche si on a pas le temps de se faire une opinion sur tous les persos étant donné que certains ne font que passer, d'autres sortent du lot et réussissent à nous tenir en haleine quant à leur destinée. Le méchant ( paskil en faut bien un ) et bien entendu vil et puissant ( avec une technique de vil et puissant que même ses copains pensent que c'est un vil puissant ), le couple de héros est bien mis en avant sans pour autant en faire des tonnes ( même si personnellement l'héroïne a une nette tendance à furieusement m'agacer ) et les accolytes sont gérés de façon intelligente pour éviter d'en faire de simples faire-valoirs-chair-à-canon.
En résumé c'est une série intéressante, au potentiel certain mais avec quelques lenteurs inhérentes à la situation et quelques lacunes qui auraient pu être éviter mais il me semble cependant difficile de ne pas conseiller cette série à tout amateur de baston et de drame voire simplement aux esthètes parce que Basilisk c'est quand même chouette. Donc allez hop un 7 paskil le vaut bien.
PS: me demandez pas pour la musique je m'en souviens même pas... je sais juste que le héros il sait jouer de la flute et que tout le monde trouve ça génial... pourtant moi aussi je jouais de la flute qu collège... j'ai pas fait héros d'anime pour autant... bref si elle m'a pas marqué j'imagine qu'elle doit être audible mais pas renversante.
#Par Hotchoute le 22/06/2006 à 23:49
Le scénario de Basilisk est on ne peut plus simple : deux clans ninjas qui se haïssent, chaque clan choisit ses dix meilleurs guerriers, et le dernier survivant gagne.
Un scénario très simpliste, sans doute trop juste. Les deux chefs Genoské et Oboro s'aiment , voilà donc l'un des éléments clés de l'histoire, mais cette relation n'est pas à la hauteur d'un Roméo et Juliette, on ne ressent pas cette passion et cet amour qui les pousseraient à faire n'importe quoi pour se voir. (mis à part le dernier episode ) .
Au niveau graphique c'est excellent, les combats sont géniaux, fluides et très intenses, le chara-design est bon (certains personnages ont vraiment la classe, notamment Genoské et Yachamaru), les ninjas sont travaillés et variés, tout comme les techniques.
L'OST est très bonne, mention très bien à l'opening qui est vraiment géniale (les passages avec la flûte sont magnifiques), ainsi que cette phrase qui débouche sur l'opening "à celui que j'aime, prépare-toi à mourir" !
Et l'apothéose de la série, la fin, une claque dans la figure, elle est pourtant simple voire prévisible, mais tellement forte !
Voici donc une très belle série, pas super originale mais tellement bien réalisé, en tout cas elle mérite votre attention.
#Par Finarfin le 25/04/2006 à 13:05
Un anime ma foi fort sympathique qui accroche dès les débuts : une petite introduction très théâtrale, et c'est parti pour un Roméo et Juliette sous les Tokugawa!
Première scène, premier combat, et ça décoiffe! C'est très dynamique, et de fort bonne facture : on donne dans le surnaturel historique, quoi. Disons le de suite, c'est le gros point fort de Basilisk : la baston.
Au-delà d'une intrigue intéressante mais sans plus...ben ya pas grand chose. Les épisodes sont rythmés par la mort des ninjas d'Iga et de Koga et à chaque épisode son décès. Ca me rappelle l'époque où je jouais aux legos : il fallait tout le temps équilibrer les morts dans les deux camps, un coup dans l'un, un coup dans l'autre, c'est pas un principe passionnant(d'ailleurs, j'ai arrêté les legos), vu qu'on se doute quand même de l'identité des deux ostrogoths qui resteront debout les derniers(levez les yeux - désolé pour le suspense).
Il est également à déplorer que deux ninjas possèdent une capacité identique-ça fait manque d'inspiration, mais çe n'est jamais que deux, vous direz...
Le finish, même téléphoné, reste cool : il donne un peu de sérieux à l'autre cruchonne d'Iga(insupportable, au fait : miss je sers à rien mais je vais quand même essayer à contre-coeur), mais on a tout de même du mal à croire à la relation entre les deux boss: ça ressemble plus à de l'amour platonique qu'à une passion à la Roméo et Juliette(oui, justement). Je regrette aussi que le scheme narratif se soit restraint à la guerre absurde entre les deux clans sans se concentrer sur le paysage géopolitique extrêmement riche de l'époque, mais pour ce coup, y'a sans doute que moi.
