Boku wa Tomodachi ga Sukunai

Boku wa Tomodachi ga Sukunai

Informations générales

Staff technique [liste]

Plus d'informations

Doublage

Kanae Itō (Sena Kashiwazaki), Marina Inoue (Yozora Mikazuki), Ryohei Kimura (Kodaka Hasegawa)

Synopsis

Kodaka est un jeune lycéen de retour dans sa ville natale après plusieurs années. En tant que nouveau du lycée, il a du mal à se faire des relations, surtout à cause de ses cheveux blonds, dus à ses origines étrangères, qui lui donnent des airs de délinquant. Un jour, il surprend Yozora, une camarade de classe, en train de parler à une amie imaginaire. Très vite, ils comprennent qu'ils ont en commun le fait qu'ils ont du mal à s'intégrer. Il leur vient alors l'idée de créer un club, dont l'objectif secret sera de "se faire des amis".

Synopsis soumis par azorni

  • Boku wa Tomodachi ga Sukunai - Screenshots #1
  • Boku wa Tomodachi ga Sukunai - Screenshots #2
  • Boku wa Tomodachi ga Sukunai - Screenshots #3
  • Boku wa Tomodachi ga Sukunai - Screenshots #4
  • Boku wa Tomodachi ga Sukunai - Screenshots #5
  • Boku wa Tomodachi ga Sukunai - Screenshots #6
  • Boku wa Tomodachi ga Sukunai - Screenshots #7
  • Boku wa Tomodachi ga Sukunai - Screenshots #8

#Par Kanapeach le 09/02/2013 à 22:09

Dans la vie il y a trois types d'animes : les marrants, les pas marrants et ceux qui prétendent l'être. Vous aurez compris dans laquelle des trois s'impose ce Boku wa Tomodachi ga Sukunai (par la suite présenté sous l'acronyme Blabla).

Blabla c'est donc une série qui se voudrait marrante en alignant les références otakuesques, les quiproquos, les déboires amoureux d'une nouvelle victime du harem et autres scènes guignolesques à souhait. Sur le papier c'est pas mal, en pratique c'est déjà moins ça.

Mais avant de cracher à la face d'une énième série ecchiesque principalement destinée à nos étranges amis japonais, faisons quelques concessions. Comptons d'abord sur un speech initial pour le moins original : la création d'un club pour sans-amis. Partant d'une idée assez drôle, Blabla nous propose en guise d'introduction deux personnages qui ne sentent certes pas le neuf mais restent plutôt attachants. D'un côté cette pauvre fille qui parle à un ami imaginaire, de l'autre ce blond que tout le monde prend pour une racaille suite à une accumulation de malentendus. C'est assez sympa et on sourit.

Mais ça c'était avant. Avant que ne s'accumulent les personnages féminins (et un trap), les caractères insupportables, les têtes à claques, les abruties et tous les clichés récurrents au harem. On ne nous épargne rien : la renfrognée, l'intello, la charmée, la soeur et la bonne soeur... Wait, la bonne soeur ? Bref, passons.

Quelques épisodes nous font passer agréablement le temps, notamment celui tourné autour du jeu vidéo où les plus calés en RPGs pourront crâner en annonçant fièrement qu'il y avait clin d'oeil à Romancing Saga. Malheureusement sur 12 épisodes, seuls un tiers présente véritablement un intérêt, les autres proposant ce qu'il faut de lieux communs avec évidemment le fameux passage piscine et gros plans sur les bouts de fesses, les feux d'artifice en yukatas pendant je ne sais quelle fête... Il manquait juste le karaoké... Ah ben non, on l'a aussi eu.

Pour autant notre voyage laborieux dans cette série sans grand argument propose quelques escales appréciables via des flashbacks bienvenus faisant référence au passé de Kodaka et Yozora. C'est tout mignon, juste ce qu'il faut pour nous faire oublier l'espace de quelques minutes la vulgarité et la banalité ambiante de la série depuis son deuxième épisode.

Il n'y aura pas grand chose d'autre à raconter dans cette critique, le reste étant dans la moyenne basse de ce qu'il se fait actuellement. Des pistes oubliées instantanément, des openings/endings qu'on s'empresse de passer, une empreinte graphique sans intérêt, un chara-design bofesque et des décors vides.

Blabla c'est pas non plus à expulser dans sa cuvette mais ça n'a clairement rien d'assez prenant ou nouveau pour me faire signer pour une saison 2 déjà lancée. M'enfin j'imagine sans problème son succès sur l'archipel nippon.

3/10

#Par Krokko le 04/03/2012 à 12:48

Pour éviter de faire perdre du temps à beaucoup de gens, je vais mettre ma conclusion dans mon introduction : finalement, malgré une bonne idée de départ qui m'avait attiré, Boku wa Tomodachi ga Sukunai se révèle être un bête harem de bas basiquement platonico pas intéressant. Par contre, pour ceux qui ont un peu de temps libre devant eux je vais développer pour quoi il y a eu tout de même déception.

Commençons par le commencement. Il faut l'admettre, c'est plutôt joli dans l'ensemble. Les graphismes sont agréables, il y a beaucoup de mouvements qui rendent le tout assez vivant et même s'il n'y a rien pouvant pousser l'animation dans ses retranchements (sauf peut-être pour les mouvements de seins de Sena, dépourvus de gravité et en ce moment sujet de recherches poussées dans une université du Michigan pour une éventuelle utilisation dans des transports futuristes), il n'y a rien, pas même les décors ou les "PnJ", qui fassent défaut. Mais bon c'est un peu comme un bonbon à l'alcool : le joli papier rouge et brillant trompe les petits n'enfants innocents.
NB: Nous savourons cette infect sucrerie avec pour fond sonore du piano, du synthé et des sonneries d'écoles, la base quoi.

La décrépitude

Au début j'étais tout de même parti pour mettre un bon 7 bien généreux, content que je suis d'alimenter les polémiques (cf. School Days). La base de l'histoire, l'idée du Club pour se faire des amis, avait quelque chose de prometteur. Si j'ai beaucoup apprécié des animés humoristiques sans prétention scénaristique (joli!), c'est uniquement à cause des personnages déjantés qu'il y avait dedans. Alors je me suis dit : des mecs sans amis, doit y avoir une bonne raison, ils se doivent tous d'être de grands malades!
Bon quand j'ai vu le seins de Sena, blondasse trop populaire pour avoir des amis (nieuh?), j'ai douté. Son surnom m'a fait sourire alors j'ai persévéré.
Après quand je me suis rendu compte qu'il n'y avait que des filles bordel! j'étais déjà trop loin dans ce piège infâme pour prendre mes jambes à mon cou : il était trop tard! (et au moins je pourrais m'amuser à le démonter)

Il suffit d'énumérer quelques trucs pour bien comprendre.

Dans les personnages féminins (à savoir que le personnage masculin ne sert absolument à rien) je cite:
- La tsundere pseudo-sadique avec son ami imaginaire qui passe sont temps à lire et à martyriser les gens tellement que ça en devient insupportable (surtout quand ça prend la moitié de l'éipsode).
- La blondasse débile à gros seins (elle ne voit pas ses orteils) perverse qui pourtant est populaire super intelligente mais qui ne joue qu'à des eroge et galge toute la journée (et on ne sait pas ce qu'elle vient foutre là.
- La bonne soeur de dix ans, je passe, je coupais le son à chaque fois qu'elle parlait.
- La petite soeur relou avec un GROS problème aussi bien sentimental que psychologique.
- Le mec/fille qui se transforme en maid et qui finalement n'apporte rien de rien.
- La scientifique (qui donc a des lunettes et une blouse blanche) détraquée sexuelle qui apportait enfin une petite touche de drôle.

Dans les lieux communs visités je cite :
- Une piscine (fois deux)
- Une plage
- Une école (normal)
- Une maison où le héros habite seul avec sa soeur pour éviter de dépenser des frais pour des parents qui au final n'apporteraient rien.
- Un festival avec les yukatas, les poissons, les takoyakis, les feux d'artifice (et l'autre on sait pas pourquoi elle est pas contente mais on s'en tape...)
- Des vacances d'été avec des criquets et où il fait chaud (donc ils vont à la plage, à la piscine et ya un festival à la fin).
- Il ne manquait plus que les sources chaudes et le festival culturel quel dommage!

Donc du coup on passe 12 épisodes avec des blagues fadasses qui trainent sur la durée dans un univers médiocre où il ne se passe rien et où personne ne fait rien. Le fond sentimentaliste qu'ils ont ténté d'insérer et qui aurait pu apporter une réflexion intéressante sur l'amitié fille/garçon (j'ai eu un espoir insensé sur ce coup là j'avoue) est parti en cacahuète. Et puis quand même, elles sont toutes pseudo-amoureuses de Kodaka : moi aussi je veux ne pas avoir d'amis et ressembler à une racaille pour que toutes les filles se jettent sur moi!

Bref.

Je penchais pour un 4 bien mérité au début (ce n'est tout de même pas une grosse crotte) mais l'épisode final (à moitié résumé à moitié "oukélélafin?" m'a fait profondémment réfléchir sur quelque chose d'important auquel je ne pense pas assez : 12*20=240 minutes soit quatre heures. C'est fou tout ce que j'aurais pu faire en quatre heures.
Donc voilà.

2/10

#Par HazardSoul le 28/02/2012 à 19:38

Alors, alors ! Boku wa Tomodachi, voilà encore un anime qui risque de diviser les foules. Mais bon, qu'à cela ne tienne, allons donc faire un tour au club des voisins pour voir de quoi il en retourne.

Boku wa retrace le quotidien Kodaka, un jeune lycéen qui vient de revenir au Japon après avoir vécu plusieurs années à l'étranger. Tout semble se passer pour le mieux pour lui hormis un léger détail : sa coupe de cheveux. En effet, ceci étant dû aux origines de sa mère, il possède une chevelure d'un blond "pisseux" (excusez moi du terme mais j'ai pas mieux) pas très répandu au pays du soleil levant. Résultat, ses nouveaux camarades de classe le prennent tous pour un délinquant et s'arrange pour l'éviter le plus possible. C'est au beau milieu de son malheur qu'il va surprendre une camarade de sa classe, nommée Yozora, en train de parler seule avec son amie imaginaire. C'est alors que commence une histoire... pas comme les autres.

Vous l'avez sans doute déjà compris, Boku wa est très loin d'être un anime sérieux. Il se présente comme être un anime déjanté où les gags s'enchaînent les uns après les autres. Très franchement, je n'ai pas encore trouvé d'anime qui m'aie fait plus rire que celui-là. L'humour est omniprésent et s'avère être excellent même s'il nous amène son lot de blagues salaces et de fan-service. Mais bon, ça ne m'a pas empêché de rire de bon coeur.

Pour ce qui est du scénario, celui-ci est complètement loufoque et déjanté. Plaisant à suivre et pas une seule fois lassant, il s'avère être très sympathique. Mais bon, soyons clair, inutile de chercher une histoire profonde ou vous serez amèrement déçu. En effet, cette dernière tourne principalement autour des sentiments entre les trois personnages principaux et n'est donc pas très complexe.

Pour ce qui est du design, je l'ai trouvé plutôt réussi avec des personnages bien modélisés et qui ressemble très bien à ceux du light novel dont l'anime est adapté. D'ailleurs, puisqu'on parle d'eux, les protagonistes sont tous plus fêlés les uns que les autres et possèdent un vrai charisme.

Je dois bien l'avouer, j'ai été totalement emballé par cet anime. Je pense que cela vient grandement du fait que je me sois très fortement retrouvé dans le personnage de Yozora qui me ressemble incroyablement. Vous l'aurez donc compris, Boku wa Tomodachi est un véritable coup de coeur. Drôle, survolté, délirant et même un peu émouvant (juste un peu), je pense que beaucoup l'apprécieront. Néanmoins, c'est typiquement le genre d'anime où si on n'accroche pas à l'humour, on peut faire ses bagages et rentrer chez soi. Je pense notamment aux allergiques au fan-service qui n’adhéreront probablement pas. Sinon, en ce qui me concerne, j'attends avec impatience la suite des aventures de nos sans-amis préférés.

PS : Petite mention à l'ending que j'ai beaucoup apprécié et à la doubleuse de Yozora que je trouve excellente.

PS 2 : Non, je n'ai pas d'ami imaginaire... du moins pas encore. >.>

10/10