Busô Renkin

Informations générales
- Format: Série TV
- Année de diffusion: 2006
- Titre original: Busou Renkin
- Nombre d'épisodes: 26
- Site officiel: http://www.busourenkin.com/
Staff technique
- Studio: Xebec
- Directeur: Takao Kato
- Auteur: Nobuhiro Watsuki
- Chara-design: Akio Takami
- Musique: Kouhei Tanaka
- Diffuseur: TV Aishi, TV Hokkaido, TV Osaka, TV Setouchi, TV Tokyo, TVQ Kyushu Broadcasting Co., Ltd.
Doublage
Jun Fukuyama (Kazuki Muto), Ryoka Yuzuki( Tokiko Tsumura), Aya Hirano (Mahiro Muto), Hitomi Nabatame (Ouka Hayasaka), Kishô Taniyama (Shuusui Hayasaka), Masashi Ebara (Captain Bravo), Mitsuaki Madono (Koushaku "Papion" Chouno), Tomokazu Seki (Moon Face)
Synopsis
Kazuki Muto est un lycéen sans histoire. Un jour, il sauve une jeune fille d'un monstre mais il meurt pendant le combat. Cette demoiselle, nommée Tokiko, est touché par se sacrifice et le ressuscite avec un Kakugane. Kazuki découvre alors que Tokiko est un chevalier alchimiste dont la mission est de tuer les homonculus, qui menace les êtres humains.
Doté de grands pouvoirs grâce au Kakugane, Kazuki décide d'aider l'alchimiste dans sa mission d'éradication. Un combat à mort contre les homonculus commence alors....
Synopsis soumis par kuchiki byakuya
#Par AngelMJ le 09/04/2007 à 14:09
Il existe dans le monde de la japanimation des animes qui, pour des raisons parfois obscures, dégagent un étrange sentiment de sympathie, souvent mélangé à une sentiment de pitié. Busou Renkin, adaptation d'un manga de Nobuhiro Watsuki (Kenshin le Vagabond), fait partie de ces fameuses séries. Car malgré le fait que l'on ait devant soit un shonen tellement standard qu'il serait facile de lui jeter graviers ou autres minerais pointus et tranchants, on ne peut s'empêcher de suivre sans un certain plaisir les aventures du shonen boy Muto Kazuki.
Parce qu'il ne faut pas se leurrer, Busou Renkin est un des ces shonens de base que l'on suit, mais qui jamais ne révolutionne le genre. Le scénario n'est en effet qu'un prétexte à de multiples combats tous plus spectaculaires (...) les uns que les autres. Le thème de l'alchimie est ici traité avec énormément de simplicité, montrant combien l'auteur ne voulait pas se casser la tête dans des explications sans fin sur un sujet déjà exploité par d'autres séries... La trame est cousu de fil blanc et la fin, à l'image de l'ensemble de la série, est ridicule à souhait.
Le côté standard de l'anime, on le ressent aussi au niveau des nombreux personnages de la série. Le héros est un architype du genre, ainsi que les différents méchants et personnages secondaires. Leur manière de penser, d'agir, est tellement conventionnel que le pathétique l'emporte souvent sur la sympathie. De plus, même le charadesign de certains font sourire tant on a l'impression de voir des personnages directement recyclés d'autres séries comme Dragon Ball, Bleach ou encore Kenshin...
Cependant, je dirais que c'est seulement cette aspect conventionnel qui fait défaut à l'anime, car Busou Renkin possède quelques petits atouts permettant de s'y intéresser.
Le graphisme d'abord. On a beau dire, beau faire, le trait de Watsuki a beaucoup de charme et le studio Xebec l'a fidèlement retranscrit à l'écran. La série assure la qualité visuel sur la longueur, ce qui n'est pas négligable pour une série du genre. La musique, certes classique elle aussi, rythme correctement les différents moments de l'anime et ne dessert jamais le visuel. De plus, le générique de début est d'un excellent niveau; si on fait abstaction des paroles, hem... pas très profondes, la musique est les images s'enchainent extrêmement bien.
A côté de cela, Busou Renkin a le mérite de nous présenter certains personnages très intéressants. Tokito, l'héroïne, possède beaucoup de charisme et ne tombe pas dans le piège classique des héroïnes de shonen, à savoir tout faire pour le héros. A ses côtés, Capitaine Bravo qui malgré un nom débile apporte un aspect très intéressant à l'anime de part un charadesign original et une manière de penser pas si conventionnel que ça.
Enfin, car il est impossible de passer à côté, il y a LE personnage emblêmatique de Busou Renkin : Papillon. Le type de perso que bon nombre de créateurs ont dû imaginé sans jamais osé réellement le créer. S'il inspire énormément de pitié un début à cause de son look, de sa gestuel, il devient un personnage complexe et intéressant au fil de la série, faisant de lui un des persos les plus pathétiques mais aussi le plus original du monde du shonen, rien que ça.
Vous l'aurez donc compris, Busou Renkin est un shonen comme les japonais savent les faire aujourd'hui. C'est conventionnel, c'est prévisible, ça en est limite drôle (bien que l'humour soit un peu particulier). Un anime qui procure de multiples sentiments, allant de moquerie, en passant par la pitié et terminant sur la miséricorde et la tolérance, tant cette série est ridicule mais tellement sympathique. Je lui donne 5/10 car on est très loin du chef d'oeuvre, mais le côté divertissant est là.
#Par Björn le 05/04/2007 à 01:37
Encore un shônen avec un garçon vraiment super méritant, qui n’abandonne jamais, mais alors jamais, jamais, jamais… et qui partage, avec beaucoup de ses collègues sauveurs du monde, une certaine tendance à l’hémophilie. Plus je regarde ce genre d’animé, plus j’imagine ce genre de héros dans des situations absurdes. Imaginons, je dis bien imaginons, les discussions autour de la machine à café de l’entreprise Shônen incorporated :
« - salut, Naruto
- s’lut, Ichigo, quoi de neuf ?
- Pas grand-chose,
- Et le p’tit nouveau, comment il se comporte ?
- Kazuki ? Un peu juste, il ne nous a pissé que 4 litres de sang aujourd’hui…
- 4 litres ? Fera pas long feu… pas la carrure…
- Que veux-tu, mon vieux, c’est un métier, faut du talent ».
Laissons, nos deux stars incontestées du genre à leurs commentaires oiseux, démontrant d’ailleurs qu’ils ont pris la grosse tête.
Comme je viens de le laisser entendre, Busou Renkin, n’est pas en soi original, ne renouvelle pas vraiment le genre. Les situations ont un air de déjà vu, les renversements des rôles aussi, reste le rythme qui fait que ce que vous voyez en 5246 épisodes dans d’autres séries est ici traité en 26. En bref, pas d’épisodes de transition où l’on raconte l’enfance malheureuse de machin, pas de hors-série où vos héros préférés se retrouvent comptables dans une entreprise de bâtiment. On ne s’embête pas.
Concernant les personnages, comme cela a déjà été signalé, on peut dire qu’il y a deux bonnes surprises :
- Tokiko, qui est le principal personnage féminin et qui ne manque pas d’un certain charisme, même si on peut regretter que celui-ci s’étiole sur la fin.
- Papillon, « Le » personnage de la série, avec un côté « hentaï » qui aurait rapidement pu le rendre insupportable mais qui, au final, lui confère une véritable drôlerie et un côté attachant.
Le seul véritable point noir de Busou Renkin est très certainement son épisode final qui est particulièrement mauvais. Ce déchaînement de bons sentiments est assez écoeurant alors qu’il y avait véritablement matière à conclure le tout sur un joli petit drame « des familles ».
Pour ce qui est du graphisme et de l’OST, on reste dans le classique. Parfois, on se surprend à reconnaître du Yu-Gi-Oh dans le personnage principal, parfois du Dragon Ball, les références sont assez explicites sans pour autant être rebutantes. L’animation est fluide, pas de gros soucis de ce côté. L’OST n’est pas mauvaise même si je n’aime pas vraiment l’opening. Remarquez, cela change de tous ces openings mâtinés de rock gothiques qui sont aujourd’hui à la mode et qui commencent à me gonfler.
En guise de note finale, je mettrai un 7, car le dernier épisode ne peut qu’amoindrir l’ensemble, et puis, si Busou Renkin fait passer un bon moment, ce n’est quand même pas le shônen de la décennie.
#Par kuchiki byakuya le 05/04/2007 à 00:04
Ahhh, Busou Renkin, quel animé étrange!! Mélant le bon et le moins bon, je dois dire que c'est une bonne surprise pour moi, ce qui en a surpris plus d'un ^^.
L'histoire n'a rien de très original et ressemble beaucoup à Fullmetal Alchemist (avec l'alchimie, les homonculus par exemple). Cependant, la simplicité du scénario a quelque chose de reposant et de divertissant. On plonge très facilement dans les aventures de Kazuki, héros assez banal, mais qui se montre courageux et doté d'un caractère fort. Il est différent des autres héros car il a cette confiance en lui dont beaucoup de héros manquent. Tokiko est mon perso préféré car elle possède une personnalité comme je les aime: forte, froide et sensible à la fois, et j'aime beaucoup son look (la cicatrice est classe ^^).
Vous enrobez tout ca par une musique par trop mal et vous optenez Busou Renkin. L'opening est l'un de mes préférés avec un rythme entrainant et une voix porteuse, et un ending à l'opposé mais qui est très réussi malgré tout. Bon, dans tout ca, il faut aussi dire que le design est très correct mais pas toujours équilibré. Je veux dire que parfois, les persos sont déformés (surtout au niveau des jambes) et les points de vue lointain sont souvent approximatifs, flous et on ne reconnait pas bien les choses. Mais dans l'ensemble, c'est du bon travail.
Mais ce qui symbolise cet animé, c'est le perso de Papillon. Avez vous déjà vu un perso aussi ridicule et attachant à la fois? Moi, non ^^. Je sais que c'est nul, qu'il est pathétique mais je l'aime beaucoup (j'en connais qui ont du faire un malaise en le voyant ^^ Avouez qu'il en devient drole, non?) Le méchant a beaucoup de classe mais reste sous employé à mon gout car il avait un énorme potentiel, mal utilisé. On le voit trop peu et quand on le voit, on le voit mal. Je cite ces deux-là à part car ils représentent l'ame de Busou Renkin par leur style unique. A propos, le style de Victor ne vous rappelle rien?? Des cheveux très clairs qui se dressent droit comme des piquets? Oui, il doit avoir des ascendances avec les Saiyens de Dragon Ball Z ^^.
Mais ce qui me géne, c'est la fin. Alors que les 25 premiers épisodes sont bons, le 26ème vient couler le reste. Dans le genre raté, nul et débile, c'est du grand art. Plus nunuche et gamin, faut chercher. La 1ère partie est passable mais la fin sonne comme une mauvais blague, à la facon des anciennes séries dont le style faisait rire même quand on avait 6 ans. Cet épisode tire l'animé vers le bas et je ressens un énorme gachis en voyant ca. Pourtant, je n'ai pas été surpris car c'est le style de Busou Renkin mais bon, j'espérais un miracle ^^. Les miracles n'existent pas, je confirme. Certains éléments m'ont fait mourir de rire avec des impossibilités flagrantes et un dénouement beaucoup trop simpliste et gentil.
Le mot de la fin est que j'aime beaucoup cette série quand méme car j'ai suivi tous les épisodes avec attention et envie. Même si la fin est complétement ratée, je sais que je reverrai Busou Renkin avec plaisir. L'histoire est simple mais plaisante, les persos sont attachants, la musique correcte. Je n'attendais rien de particulier et j'en ressors content. Si vous étes amateurs de Shonen pur et dur dans le genre de Bleach et compagnie, c'est pour vous. Pour les autres, ben je vous souhaite bon courage et j'espère que vous apprécierez :) 8/10 (9 sans la fin de m**** ^^).
