Full Metal Panic!

  • Format: Série TV
  • Année de diffusion: 2002
  • Titre original: Full Metal Panic!
  • Licencié: oui
  • Titre français: Full Metal Panic!
  • Editeurs: Déclic Image
  • Nombre d'épisodes: 24
  • Site officiel: http://www.gonzo.co.jp/titles/...
  • Studio: Gonzo
  • Diffuseur: WOWOW
  • Auteur: Fumihiko Shimo, Shoji Gatoh, Koichi Chigira
  • Directeur: Koichi Chigira
  • Character-designers: Osamu Horiuchi
  • Musique: Toshihiko Sahashi
  • Doubleurs: Satsuki Yukino (Kaname Chidori), Tomokazu Seki (Sosuke Sagara), Yukana Nogami (Theresa Testarossa), Michiko Neya (Melissa Mao), Shinichiro Miki (Kurz Weber), Akio Otsuka (Kalinin), Masahiko Tanaka (Gauln)

Synopsis

Sosuke Sagara, Kurz Weber et Melissa Mao sont des soldats appartenant à l'organisation Mithrill, qui lutte contre les organisations terroristes partout dans le monde. Leur nouvelle mission consiste en la protection d'une jeune lycéenne: Chidori Kaname qui semble intéresser des agents du KGB; Sosuke est donc transféré dans la même classe que Chidori. Le problème est que ce dernier n'a pas l'habitude de vivre en société et est un soldat avant tout. Certaines de ces réactions sont donc disproportionnées et cela va lui attirer des désagréments.

Par Scalix le 03/07/2007 à 20:53

Alors que je n’étais qu’un néophyte dévorant compulsivement toutes les séries me passant sous la main, alors que mon esprit critique était largement atténué par l’extase de la découverte des animes et des mangas, j’ai regardé « Full Metal Panic ! » avec un bonheur non dissimulé.
Etonnamment, même si je me souvenais avoir, comme pour la plupart des séries que je regardais à l’époque, apprécié cet anime, je ne parvenais pas à m’en faire un souvenir net. Pire encore, je réalisais bien trop tard que je n’avais jamais rien écrit à son sujet ; il me fallait réparer cette erreur. Je suis donc retourné fouiller dans ma collection, pour revisionner cette série sortant de chez Gonzo, comportant de très bons côtés, mais aussi des mauvais, comme toujours.

Avec FMP, inutile de rechercher le scénario sans faille à l’intelligence stupéfiante. Non, ce n’est pas le but, et il faut savoir apprécier une série à sa juste valeur ; car même si cet anime n’est pas saisissant d’originalité et de logique, il divertit réellement, et peut, à l’occasion, être franchement drôle.
Les personnages les plus désopilants seront bien évidemment les deux personnages principaux, à savoir Kaname Chidori et Sagara Sousuke, mais aussi deux autres protagonistes importants : Kurz Weber et Melissa Mao.
En dehors de la jolie Chidori, tous les personnages cités sont membres d’une organisation non gouvernementale nommée Mithril. Son objectif est simple : regrouper les meilleurs mercenaires et les envoyer dans de périlleuses missions ayant généralement pour objectif la paix dans le monde, l’assassinat de terroristes surpuissants, la destruction de gigantesques méchas, et d’autres banalités de ce genre.
Tout commence d’ailleurs avec l’infiltration de Sagara dans un lycée japonais, afin de surveiller en permanence la jeune Chidori, possédant d’étranges pouvoirs intéressants sérieusement de vils terroristes aimant le sang et la destruction. « Quelle horreur ! », me direz-vous, et vous n’aurez pas totalement tort. Cette trame, que l’on suivra du début à la fin de la série, comprendra les passages les plus forts et les plus poignants de l’anime. A côté de ces derniers, vous aurez droit au quotidien de Chidori et Sagara en tant que lycéens, aux passés de chaque personnage, et à des épisodes bouche-trous, inutiles et saisissant de stupidité (exemple : l’épisode du tournoi sportif d’AS).
Mais ne soyons pas mauvaise langue gratuitement, pour le plaisir de dire du mal, car FMP reste quand même une série on ne peut plus divertissante.
Chidori regroupe à elle seule tous les éléments formant l’opposé diamétral de l’héroïne lambda des animes et mangas. Elle n’est pas fragile, mais sportive ; elle n’est pas douce, mais brutale ; elle n’est pas la coqueluche des garçons, elle leur fait peur, etc. En d’autres termes, Chidori est un exemple de masculinité, un chef-d’œuvre de testostérone, qui nous surprendra par son attitude d’épisodes en épisodes.
Sagara est lui aussi très différent du héros de base. Bien sûr, les classiques sont là : le passé sombre et obscure, une souffrance cachée qui refait surface aux moindres douces paroles, le jeune prodige du maniement des armes et des méchas, blablabla… Mais là où notre cher soldat surprend, c’est dans son tact. Car oui, il est en parfaitement dénué, et l’on peut même le caractériser par son incapacité à socialement s’adapter à une vie non militarisée. Au fil des épisodes, on le verra toujours en marge de ses camarades de classe, perplexe devant leur façon de vivre ainsi que face à leurs occupations favorites. Ne mâchons pas nos mots : Sagara Sousuke est un boulet comme on en a rarement vu.
Concernant les autres personnages, Mao est clairement la jolie trentenaire agressive à la forte poitrine, qu’ils ont (vainement) tenté de faire ressembler à Faye Valentine (cf Cowboy Bebop).
Kurz Weber, quant à lui, n’est autre que le playboy pervers que toute série ayant pour cible un large public d’otaku se doit d’avoir. Cela dit, je dois admettre que pour le coup, Kurz excelle dans son registre et s’avère être une intarissable source de divertissement.

Sans exagérer au point de dire que le scénario de FMP est au ras des pâquerettes, on ne peut décemment pas le trouver grandiose. Il est cependant parfaitement suffisant pour une série d’action, et permet de mêler adroitement humour et drame.

Gonzo oblige, il faut nécessairement aborder le visuel de la série.
La série datant de 2002, on s’est habitué à mieux, avec Last Exile et Gankutsuou, pour ne citer qu’eux. Cela dit, l’intégration des éléments 3D dans la 2D passe très bien, et on a droit à de jolis effets de lumière. Par exemple, lorsque les AS (les méchas de l’anime) activent ce qu’ils appellent le ECS (qui rend le véhicule invisible), les couleurs et les reliefs sont extrêmement bien travaillés. Les déplacements des méchas, ainsi que leur taille sont eux aussi bien retranscrits.
Le character-design étant devenu une référence après la parution de l’anime, on s’en lasse vite. Au passage, on remarque de nombreuses séquences où il est très mal travaillé, comparé au soin apporté aux premiers épisodes de la série.
L’animation est relativement bonne, je n’ai pas grand-chose à lui reprocher. Là encore, on pourrait citer quelques scènes bâclées, quelques passages un peu flous, mais dans l’ensemble, FMP reste très satisfaisant sur tout ce qui concerne le visuel.
Seul bémol, qui heureusement n’est que de courte durée : les passages et les plans ecchis de l’anime. Vous ne les trouverez que dans les premiers épisodes, le staff ayant du réaliser à quel point ces scènes n’avaient d’autres raisons d’être que de laisser entrevoir une petite culotte, et à quel point elles faisaient tâches à côté du reste. Rassurez-vous donc, le désagrément ne sera que de courte durée.
Mention spéciale aux deux endings de la série, qui, en plus d’une agréable musique, nous gratifient d’une série de photos retraçant l’enfance, le collège et le lycée de Chidori. Malgré un concept simple est déjà bien exploité, je n’ai pu m’empêcher de trouver ces images émouvantes, et bien mises en scène. Toute justification s’avère impossible, je ne m’explique pas moi-même cette sensation.

Côté ambiance sonore, les musiques passent aussi inaperçues que s’il n’y en avait pas. C’est bien simple, je ne me souviens pas d’un seul thème musical ayant retenu mon attention. Je ne m’étendrai donc pas plus sur le sujet.
Le travail des doubleurs est pour sa part excellent. Ils correspondent tous très biens à leur personnage, et ne sonnent jamais vraiment faux.

Full Metal Panic ! est un excellent divertissement, loin d’être exempt de défauts, certes, mais comptant un bon nombre de points positifs lui ayant permis sans grande difficulté de se faire un nom dans ce registre. Je vous conseille donc la série ; elle ne changera pas votre vie mais vous fera sans aucun doute passer un bon moment.

7/10

Par beber le 21/11/2006 à 19:32

Full Metal Panic fait partie, pour moi, d'une des meilleures séries existantes. Je la place en tout cas dans mes 3 animés préférés.

Tout d'abord comme l'a dit la critique précédente, ce n'est pas totalement un mecha. En effet, alors que je suis en train de regarder Gundam (et c'est pas facile) je reconnais que le style mecha peut être (très) pénible à la longue. Dieu merci Fmp y échappe, et ma foi fort joliment.

L'histoire en elle même n'est pas extraordinaire, mais très originale dans son introduction, ce qui permet de lui pardonner un scénario plus standard à la suite. La musique n'est pas inoubliable, loin de là, et certains personnages n'échappent pas à la caricature (beau gosse drageur, méchant très mechant, triangle amoureux...).

Alors que peut on trouver de bien à cette série. Parfois il suffit de peu de chose pour basculer d'une serie médiocre à une série référence. Dans le cas de Fmp il suffisait d'introduire un personnage génial en la personne de Sagara Sosuke. Jamais, mais alors jamais je n'ai retrouvé de personnage similaire, ce qui , dans le monde de la Japanimation est probablement un exploit. Pour faire bref, un jeune ado militaire qui n'a connu que les champs de batailles est envoyé dans un Lycée pour protéger une fille (Kaname Chidori) à son insu. Et là, les scénaristes s'en sont donnés au coeur joie pour exploiter le comique de situation. Rarement je n'aurai autant ri (ce filon est d'ailleurs repris pour Fmp fumoffu). L'intégration de ce personnage militaire va donner lieu à de multiples situations cocasses.
Attardons nous un instant sur Chidori. Parfait répondant au personnage de Sagara, on peut regretter toutefois qu'elle soit un peu trop caricaturale. Mais l'on passe volontiers sur ce defaut, d'autant plus que la seconde partie (l'avion) va donner à ce personnage l'importance qu'elle était sensée avoir au début.

Bon donc on se marre, voilà un bon point, mais nombreuses sont les séries comique qui font rire, mais sortent très rapidement de notre mémoire. La deuxième partie nous plonge directement dans l'intrigue. Et là, l'histoire prend soudain un angle plus dramatique, le pathétique "étudiant" Sagara se transforme en un instant en soldat d'élite, et son personnage retrouve une envergure qu'on ne pouvait que supposer au départ.

La relation entre Chidori Kaname et Sagara Sosuke est le point clé de cette animé. Tantot comique, elle prend un ton plus dramatique tout au long de la série, avec toutefois des touches de rappels.

Point négatifs: l'histoire du robot Géant, qui n'apporte rien pour moi à l'histoire.
Point positif: cette série est un véritable régal

9/10

Par kisuke urahara le 10/06/2005 à 11:36

J'ai enfin pu regarder une série de mecha jusqu'à la fin! Ce qui permet à Full Metal Panic de se démarquer des autres séries de ce style, c'est bien le scénario. On ne retrouve pas du 100% mécha (c'est peut-être pour ça que j'ai accroché). 
 
Le scénario ne se borne pas sur des incessants combats des Arms Slaves (les robots) mais ajoute une touche de romance mais surtout beaucoup d'humour, qui est surtout dû au caractère du personnage principal: Sosuke Sagara. 
Côté personnages, on retrouve un peu de tout mais aucun boulet ne vient gâcher l'histoire. On s'attache facilement et on les regrette tous une fois la série terminée. 
Côté fin, c'est un peu compliqué, rapide mais permet d'engager une autre saison. 
 
L'animation n'a qu'un gros point noir: on place des scènes réalisées en images de synthèse entre 2 scènes en animation 2D normal. Ca marche quand on réussit les images de synthèse, ce qui n'est pas le cas. Celles-ci apparaissent vers la fin pour gâcher notre plaisir... 
 
Ecoutons un peu les musiques: pas de grand changement, pas trop d'effort fournis, résultat on n'écoute plus.  
 
Bilan: Série conçue pour tout le monde, les fans de mecha devraient y trouver leur compte, les autres préfèreront s'attarder sur le caractère comique de la situation de Sagara. Vivement la suite... 
7/10

7/10

Par Soul @ngel le 20/06/2004 à 19:41

Full Metal Panic! (FMP) est une série qui mélange les genres. C'est à la fois une série de méchas, avec de bonnes scènes d'action, une histoire de romance avec les relations plus qu'ambigües entre le soldat et la lycéenne et à la fois une série comique (notamment les passages où Sosuke agit avec démesure pour protéger Chidori et que celle ci le "frappe"). FMP réussit donc avec brio à mélanger ces différents styles et l'on a parfois l'impression de voir plusieurs séries en une.
Le chara-design est réussi, les décors sont colorés et bien réalisés. La 3D cotoie avec brio le dessin dit traditionnel. La bande sonore est quand à elle toute à fait correcte.
Les méchas sont assez stylés et les principaux protagonistes ont une personnalité qui leur est propre.
L'histoire quand a elle ne brille pas par son originalité mais reste de bonne facture. Il n'y a pas d'incohérence et les épisodes se visionnent facilement.

En conclusion, FMP est une bonne petite série, très agréable à voir. Elle ne s'axe pas sur un genre précis mais sur plusieurs. L'histoire est rondement menée dans laquelle l'humour alterne sans cesse avec l'action. On ne s'ennuie jamais.

8/10

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