Gunslinger Girl - Il Teatrino (TV)

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2008
- Titre original: Gunslinger Girl -Il Teatrino-
- Nombre d'épisodes: 15
- Site officiel: http://www.gunslingergirl.com/...
- AKA:
- - ガンスリンガー・ガール -Il Teatrino-
- Relations: 2 fiches en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Artland
- Production: Marvelous Entertainment, Media Works
- Réalisation: Mano Rei
- Chara-design: Sugimitsu Noboru
- Auteur: Aida Yû
- Musique: Ôtani Kô
- Diffuseur: BS11 Digital, Chukyo TV, Tokyo MX TV, TV Osaka
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Gunslinger Girl - Il Teatrino
- Editeur: Kazé
Doublage
Anri Shiono (Rico), Atsuko Enomoto (Triela), Kana Akutsu (Henrietta), Kana Hanazawa (Angelica), Risa Mizuno (Claes), Daisuke Kishio (Pinocchio), Eriko Hirata (Franca), Hiroki Yasumoto (Franco), Kazuki Yao (Marco), Kouzou Mito (Giuseppe), Masaya Matsukaze (Hirscher), Takehito Koyasu (Jean), Minoru Shiraishi (Alessandro)
Notes
La série comporte 13 épisodes de base mais deux épisodes bonus sont proposés sur le DVD japonais.
Synopsis
Cette deuxième saison de Gunslinger Girl oppose la Social Welfare Agency à un dangereux groupe terroriste nommé "les Cinq Républiques". Les fillettes-cyborgs devront faire face à des adversaires coriaces tels que Pinocchio, un expert des armes blanches élevé et entraîné à tuer par le leader actuel des terroristes.
Synopsis soumis par El Nounourso
#Par Nakei1024 le 23/01/2011 à 12:39
L’anime reprend l’histoire des jeunes tueuses là où on l’avait laissée : le conflit avec les terroristes de Padania s’intensifie et de son côté, la section 2 du Bureau d’Aide Sociale doit faire à plusieurs complications, à commencer par l’état de santé d’Angelica qui se remet difficilement de sa précédente opération. J’ai également regardé les 2 OAVs qui suivent et, mon avis étant le même, considérez que je les traite également dans cette critique.
L’anime suit de manière fidèle et exemplaire le déroulement du manga, et l’on se concentre donc tout naturellement sur l’arc de Pinocchio, sans doute l’un des adversaires les plus coriaces que les « Fratellos » aient eu à affronter jusque là (Triela en fera d’ailleurs les frais par 2 fois). Voici typiquement l’alter-ego des cyborgs : froid et appliqué, renfermé sur lui même et vouant une affection profonde pour son « oncle » qui l’a adopté alors qu’il n’était qu’un enfant. Le parallèle entre les 2 opposants est facile à voir, et même sans améliorations bioniques, il est sans doute le seul à avoir pu tenir (et triompher) au corps à corps d’une des fillettes du bureau d’Aide Social. C’est donc tout naturellement qu’il est considéré comme un des protagonistes les plus marquants du manga, jusqu’à son destin tragique finalement pas si éloigné de celui de son jeune bourreau. A ses côtés, deux autres personnages déjà aperçus durant la première saison : le duo Franco et Franca qui, loin d’être de simples terroristes sont doté d’un certain sens de l’honneur et de motivations réelles que l’on découvrira au fil des épisodes. Outre leur rôle clé dans cette saison, ils permettront également à leur nouveau collègue de s’ouvrir davantage sur le monde extérieur et de changer sa manière de voir les choses. En bref, malgré leur appartenance au camp des terroristes et leur activisme marqué (quelques cadavres et attentats en cours de route), ce trio parvient sans peine à s’attirer toute la sympathie du spectateur et leur fin prématurée est un vrai déchirement.
Côté forces de l’ordre et section anti-terroriste, les différents personnages sont également bien plus développés qu’auparavant : on découvrira notamment le parcours de Hilscher avant qu’il ne rejoigne l’organisation et sa rencontre avec Triela (un passage particulièrement douloureux). On se rendra également compte à quel point Jean et José sont impliqués dans leur lutte contre Padania et les raisons profondes de leurs agissements.
Les relations entre cyborg et instructeur sont une fois de plus à l’honneur, et l’exemple de Triela (qui est celle que l’on suivra le plus fréquemment) montre à quel point le désespoir gagne peu à peu les différentes fillettes devant leur destin inéluctable, remettant même en question leur rôle et capacité à mener les missions qui leurs sont attribuées. Ainsi, après sa première défaite face à Pinocchio, la jeune fille est véritablement démontée, au bord du gouffre et en plein doute ; et elle n’est pas la seule à s’inquiéter de son statut…
Un petit mot sur les 2 OAVs qui reprennent également des chapitres un peu secondaires du manga, mais néanmoins indispensables pour comprendre davantage tout le côté dramatique de la licence, un bonus bienvenu en quelque sorte.
La réalisation est de bonne qualité, les graphismes et l’animation restant très proches du support papier original. La bande son quant à elle parvient sans trop de difficulté à nous faire partager la souffrance, l’isolement et les inquiétudes des différents protagonistes ou à faire monter l’adrénaline lors des opérations.
Typiquement, voici un anime pour lequel j’aurais facilement mis 8 (voire 8,5) car il reprend très bien le travail de Yû Aida.
Malheureusement, en regardant cette série, on ne peut que chercher à faire le parallèle avec la première saison produite par Madhouse (mon premier coffret intégral) et là, clairement elle ne tient pas la comparaison.
A tout point de vue le graphisme, l’animation et surtout la bande-son avaient placé la barre très haut et l’on était en droit d’espérer que cette suite partirait sur les même bases dans l’excellence mais hélas, il n’en est rien et elle semble du coup un peu fade.
Au final, cette série qui aurait pu être bonne (même très bonne) devient juste moyenne aux yeux du fan averti que je suis, et déçoit donc forcément.
Malgré tout, il serait de mauvais goût de cracher dans la soupe et j’ai quand même passé un excellent moment. Un bon 7 me semble donc tout indiqué pour cet anime.
#Par El Nounourso le 13/03/2009 à 15:21
La première saison de Gunslinger Girl était vraiment bonne. Inachevée et un peu molle du genou, certes, mais finalement envoûtante. L'excellente réalisation technique et la superbe bande son y étaient sans doute pour beaucoup.
Cinq ans après, Madhouse passe le flambeau à Artland, ce qui réellement a plombé tout l'aspect artistique. Le chara-design des fillettes est froid, les décors souvent grossiers et même la qualité de la musique a nettement régressé. La thème principal est pourtant loin d'être mauvais mais la mélodie revient trop souvent et on s'en lasse vite. Musicalement, le couple opening / ending était pourtant excellent.
Alors que la saison 1 ne développait pas vraiment de trame narrative, on découvre ici un vrai scénario... affreusement mal mis en valeur. Les actions des Cinq Républiques sont floues et les 13 épisodes se concentrent presque uniquement sur Pinocchio et un couple de terroristes - Franco et Franca - qui tentent d'accomplir leur mission : faire sauter un pont. On observe des tentatives de développer leur background mais c'est finalement assez ennuyeux.
Les états d'âmes de "gunslinger girls" sont plus intéressants, naviguant entre naïveté candide, fierté personnelle et envie d'être aimées de leurs fratellos. Ca reste dans la veine de la saison précédente mais certaines scènes sont parfois un peu niaises. En outre, on regrette quand même un peu de ne pas en savoir plus sur la "fabrication des cyborgs" ou sur le fonctionnement du conditionnement par exemple. Une fois encore, cela reste assez superficiel. Beaucoup de scènes semblent inutiles et la magie n'opère plus aussi bien qu'avant.
Sans être une mauvaise série, Gunslinger Girl -Il Teatrino- est inférieure à son aînée en tous points. A la limite les fans peuvent s'y risquer, mais les autres vont très certainement s'ennuyer.
