Itazura na Kiss

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2008
- Titre original: Itazura na Kiss
- Nombre d'épisodes: 25
- Site officiel: http://itakiss-anime.jp/index....
- AKA:
- - 惡作劇之吻
- - Itakisu
- - Mischievious Kiss
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Tokyo Movie Shinsha (TMS)
- Production: BMG Japan, REVLAND, Tokyo Movie Shinsha (TMS)
- Réalisation: Yamasaki Osamu
- Chara-design: Fujioka Maki, Soeta Kazuhiro
- Auteur: Tada Kaoru
- Musique: Takanashi Yasuharu
- Diffuseur: CBC, TBS
- Couleurs: Satô Naoko
Doublage
Daisuke Hirakawa (Naoki Irie), Nana Mizuki (Kotoko Aihara), Bin Shimada (Shigeo Aihara), Naoko Matsui (Noriko Irie), Romi Paku (Yūki Irie), Takashi Nagasako (Shigeki Irie), Kinoko Yamada (Jinko Komori), Risa Hayamizu (Satomi Ishikawa), Shuuhei Sakaguchi (Kinnosuke Ikezawa)
Synopsis
Kotoko est une étudiante normale, voir médiocre; elle fait partie de la classe F (celle qui a peu de chance de se retrouver à l'université).
Naoh Irie est le plus brillant des étudiants de l'école, faisant partie de la classe A. Tout lui réussit. En gros, ces deux personnages n'ont rien en commun, sauf que Kotoko est éperdument amoureuse de Naoh.
Alors que celle-ci se retrouve sans toit suite à un tremblement de terre de niveau 2, et suite à sa déclaration d'amour à Irie-kun... elle se retrouve cohabitante chez celui-ci !
Synopsis soumis par yatta
#Par Serleena le 18/01/2012 à 20:15
Je ne suis pas quelqu’un de très difficile quand il s’agit de shôjos. A moins de tomber sur une perle du genre, quand je vois ce tag, je sais plus ou moins pourquoi je signe, les bonnes choses comme les mauvaises, et je suis donc rarement déçue. Autant dire qu’en me lançant dans Itazura na Kiss je partais confiante, surtout avec la généreuse moyenne que les AKiens lui ont attribué.
Sauf que je viens – enfin – de péniblement conclure cet anime, et ce que j’en ai à dire de positif est plutôt léger (euphémisme, euphémisme) en comparaison des nombreux arguments négatifs qui me viennent en tête. Mais procédons méthodiquement. Pour la partie technique :
-le chara-design est au mieux potable mais pas très recherché, au pire, franchement laid. Plus gênant encore, l’anime couvre une large période (une quinzaine d’années) mais les protagonistes principaux ne changent absolument pas. C’est pas trop gênant entre le lycée et l’université, par contre, que la Kotoko de 30 ans soit la même que celle de 16 ans, bof. Niveau look c’est pareil, quelques exceptions mises à part (et elles sont généralement soulignées), les personnages ont toujours, toujours les mêmes vêtements. Ah, si y’a bien un personnage qui change, mais ça ne compte même pas puisque celui-ci change tellement que ç’en est peu crédible.
L’animation en elle-même est correcte même si je trouve que certains plans sont abusivement réutilisés (du style la maison des Irie que l’on voit dans des teintes crépusculaires et qui revient cinq fois par épisode, ou presque).
-la bande-son : la musique est oubliable, et c’est tout ce que j’ai à en dire. Les opening et ending quant à eux sont franchement pas terribles en plus de pas vraiment faire dans l’originalité.
Un mot sur le doublage sur lequel je n’ai globalement rien à dire, sauf concernant deux personnages de l’anime supposément d’origine anglaise et doublés avec un accent à coucher dehors. Leur anglais est juste immonde, et à ce stade je pense qu’il aurait mieux valu tout faire en japonais plutôt que de se risquer à un anglais aussi approximatif et peu naturel et avec une prononciation aussi douteuse. Autant pour Irie, disons que ça passe vu qu’il est japonais d’origine, même si c’est vraiment douloureux à écouter, mais Chris et son père, non, définitivement non, on n'y croit pas une seconde.
-le scénario : je pourrais pardonner le reste si au moins l’anime brillait de ce côté-là, mais non, toujours pas. Le pitch est hyper classique : Kotoko, la lycéenne maladroite type est amoureuse d’Irie, le garçon populaire arrogant type. Et comme c’est un shôjo assez fainéant, la suite n’est guère plus originale. Je pourrais crier au spoiler pour ce qui va suivre, mais si vous avez décidé de regarder ce shôjo, vous avez sûrement déjà une bonne idée des grandes lignes de cet anime puisque ce n’est pas vraiment un genre qui se renouvelle beaucoup. Si malgré tout vous voulez garder vos illusions, évitez le paragraphe qui va suivre et passez directement à la suite.
L’un des bons points de l’anime qui aurait pu l’aider à se démarquer des autres est la large période qu’il couvre, mais même là c’est un échec. Déjà parce que finalement, les quinze premiers épisodes ne couvrent que quelque mois ; ce sont seulement les dix suivants qui changent la donne puisqu’il s’y passe presque quinze ans. C’est tout sauf progressif, et c’est d’autant plus perturbant que ces ellipses ne sont jamais annoncées : on ne fait que les deviner nous-même. Ensuite, j’ai dit que le chara-design des personnages n’évoluait pas, mais en fait RIEN n’évolue en eux. On passe 25 épisodes à voir les mêmes problèmes se répéter entre nos deux protagonistes. Pire, on a beau passer des rites important de la vie d’une personne, leur quotidien est le même, que ce soit au lycée, à l’université ou au travail. On a d’un côté Kotoko, pas très finaude, et ses amis de la classe la plus médiocre, et de l’autre Irie, le jeune prodige solitaire de la première classe. Et le même mécanisme se répète à l’université où Kotoko entre dans une faculté d’arts avec sa bande, et Irie qui lui intègre une faculté de médecine. Et même au travail où Irie occupe un poste important tandis qu’elle se retrouve comme une subalterne dans le même milieu, tant et si bien qu'on n'a pas vraiment l'impression de les avoir vu grandir. Et autour, la même routine : si Kotoko se retrouve à emménager chez Irie dans le premier épisode, ils y vivent encore dans le dernier, quinze ans après : ils sont mariés, autonomes financièrement, parents, mais l’idée d’avoir leur propre maison ne les a pas traversés...
Pour en venir à une approche plus subjective, disons-le carrément, cet anime m’a gonflé. Il y a deux-trois vannes marrantes au début, mais même ça, ça devient très vite redondant. On joue sans arrêt sur le côté gaffeur de Kotoko mis en parallèle avec le génie d’Irie-kun. Mais par-dessus tout, je les ai trouvés tous les deux monumentalement chiants. D’un côté Kotoko, parfait cliché de l’héroïne banale aux yeux immenses qui aime un garçon sans trop savoir pourquoi puisqu’elle ne lui a jamais parlé (mais il est beau, populaire, intelligent, toussa), et qui continuera à l’aimer après à lui avoir parlé et ce malgré l’évidente arrogance et le potentiel hautement antipathique du personnage. Le genre qui va naviguer entre « je suis découragée, place aux larmes ! » et « je n’abandonnerai jamais, même si je suis une looseuse-née », le mouvement de balancier de l’un à l’autre étant nécessairement influencé par une personne extérieure et son comportement, parce que Kotoko n’a bien sûr pas de volonté propre et se plie aux caprices de son bien-aimé sans se poser de questions. Bon, pourquoi pas. De l’autre côté on a Irie-kun, sorte de bisho raté dont les yeux sont aussi petits que ceux de Kotoko sont grands et qui comporte, grosso modo deux expressions faciales (au mieux de sa forme). Il est imbu de sa personne, désagréable, taciturne et égoïste et on ne sait absolument jamais ce qu’il pense. Alors on passe quinze épisodes entièrement centrés sur Kotoko sans avoir aucune idée de ce qu’Irie ressent de son côté et paf, au bout du 15e il décide de s’exprimer et là on tombe des nues. Irie est le personnage que j’ai le plus détesté mais aussi je trouve, le plus creux. Impossible de comprendre comment il a fini par tomber amoureux de Kotoko : outre le fait qu’il la prenne toujours de haut, on sait combien il la trouve bête et maladroite. Alors l’originalité ici c’est que par rapport aux autres shôjos où le personnage populaire mais arrogant devient un vrai mouton passé le stade de l’officialisation de son couple, Irie reste un sombre crétin de bout en bout. Et là encore, difficile de comprendre ce qui a pu l’attirer chez Kotoko. Il l’ignore complètement, et la pauvre sotte y est tellement habituée qu’elle ne songerait pas à piquer un coup de colère (pas son genre de toute façon), mais comme tous les deux ans il se réveille et se comporte à nouveau comme un humain, elle est satisfaite. Et voilà, j'ai résumé l'anime : Kotoko qui se sent mal aimée, et aimerait plus d’attention, Irie qui n’a pas que ça à foutre, mais comme y’a des midinettes derrière l’écran il va se rappeler d’être tendre un épisode sur cinq (au mieux). Et c’est encore plus attendrissant quand le dit génie n’est pas foutu de reconnaître une émotion aussi basique que la jalousie et qu’au lieu de devenir plus protecteur envers sa petite femme ça le pousse à se montrer encore plus c*n avec elle. Et il paraît que le profil du gars beau et taciturne vend du rêve, hein…
Je suis à peine plus attachée au personnage de Kotoko qui n’a somme toute que ce qu’elle mérite.
Enfin, on a les personnages secondaires qui-servent-à-rien-sauf-à-créer-des-intrigues-entre-nos-deux-tourtereaux et dont la psychologie est plus que limitée pour ne pas dire inexistante. Entre les amies de Kotoko qui n’ont pas d’existence ou de volonté propre en-dehors de notre héroïne et les personnages rivaux, placés stratégiquement pour rendre jaloux l’un ou l’autre de nos deux héros mais-qui-vont-finir-ensemble-pour-que-personne-ne-soit-seul, il n’y a pour moi qu’un personnage qui se détache du lot ; la mère d’Irie-kun, personnage excentrique qui tente à tout prix de pousser Irie dans les bras de Kotoko par tous les moyens possibles et envisageables. C’est tellement grossier que ça en devient drôle, malheureusement son rôle reste des plus secondaires et notez qu’une fois de plus son existence même ne tourne qu’autour de nos héros.
Bref, 25 épisodes c’est long quand il se passe aussi peu de choses et je ne sais toujours comment j’ai réussi à les finir. Sous couvert de nous raconter toutes les grandes étapes d’un couple, l’anime ne fait que digresser et se répéter en jouant sans arrêt sur les mêmes situations, jouant tantôt sur la touche mélo, tantôt sur la touche humour mais ne parvenant finalement à être ni vraiment l’un ni l’autre. Quant à l’aspect romance, je suis pas sûre de pouvoir même dire qu’il y en a : malgré les faits, j’ai l’impression d’avoir vu 25 épisodes d’amour à sens unique (un amour que du reste je ne comprends toujours pas) et n’ayant su m’attacher aux personnages, il ne m’aura fait ni chaud ni froid. INK reste pour un anime très surfait: dès qu’on gratte en profondeur, on comprend bien vite qu’il n’y a rien en-dessous.
Je vais pour finir contredire une AKienne qui s’est exprimée avant moi, mais pour être passée de Kimi ni Todoke à Itazura na Kiss (le gouffre de qualité a dû forcément s’en ressentir sur ma note), je vous conseille mille fois plus le premier, pour trop de raisons pour toutes être citées ailleurs que dans une critique qui lui serait propre.
Je mets un 2 pour les quelques fois où j’ai esquissé un sourire, et pour la mère d’Irie.
#Par x-cindy370-x le 09/06/2011 à 23:07
Pour ma première critique, je suis contente de la faire sur cette anime, car il m'a vraiment plus. On pourrai croire qu'à première vu, c'est une histoire banale, sans aucun intérêt, et bien j'ai voulu faire l'expérience de le regarder pour avoir mon propre avis. Et pour un anime, JE ME TROUVE GÉNIAL. Que dire de plus sans trop SPOILER... En ce qui concerne le Chara-disigne, on s'y habitue facilement, l'opening et l'ending sont pas mal non plus. ( J'ai une préference pour le second ending ). J'ai vraiment apprécier l'histoire, pendant les épisodes je me mettais à la place de Kotoko, et j'avais l'impression de ressentir les émotions qu'elle voulais nous montrer, parfois même, je pleurais, tous comme elle. C'est vraiment l'un des MEILLEUR anime que j'ai vu.
C'est vraiment, pour moi, les anime comme ça qui sont vraiment réussis.
Pour le developpement de l'histoire, c'est vraiment au bon moment, il y a des obstacle des imprevus, mais aussi de belles surprises ( mariage, enfant, famille.... Je vous laisse regarder).
Pour toutes les personnes amateur de ROMANTISME, cette amine est pour VOUS.
Je met 10/10 ( TROP GENIAL)
#Par Lyrix le 25/08/2010 à 21:04
Un anime original dans le genre : i.e. romantico-simpliste. Genre dont je suis fan.
En effet, contrairement à certaines intrigues que j’abhorre comme Kimi ni Todoke par exemple, où rien ne bouge pendant 24 épisodes, ici la situation ÉVOLUE !
Je m’explique : dans l’anime précédemment cité, les deux personnages s’aiment dès la première seconde de la première minute de l’anime, mais prendront plus de 20 épisodes à le réaliser, l’admettre, l’avouer. Le spectateur regarde donc une intrigue où rien ne se passe, sans rebondissements, et s’endort devant des petites scénettes inutiles dont on connaît déjà le dénouement.
Ici : c’est tout l’inverse ! En 24 épisodes, on voit réellement se dérouler toute la vie des protagonistes ; et leur caractère, sentiments, rêves, ambition, maturité, état d’esprit évoluent sous nos yeux captivés. Ainsi, si pendant plus de 10 épisodes, l’amour semble à sens-unique : on suit les mésaventures de la maladroite lycéenne ; rapidement on se réconcilie avec l’autre personnage qui se révèle être en fait bien plus complexe qu’un simple génie insupportable à l’égo démesuré. On se retrouve finalement avec deux saisons dans le même anime (2 fois 12 épisodes), montrant sa constante évolution, et l’intrigue n’est alors plus du tout une simple amourette de lycée.
Anime très poussé donc dans le genre eau-de-rose, Itazura Na Kiss nous résume l’émouvante réunion de deux individus qui semblaient n’avoir rien en commun.
#Par Calinhorely le 17/05/2010 à 20:50
J'ai été surprise par cet anime.
Je trouve très original le fait de voir "l'avancement" d'un couple, du moment de leur rencontre, en passant par le mariage, un enfant etc...
J'ai surtout apprécié le début de l'anime, car le garçon est plutôt froid et distant avec la fille, et ce n'est que petit à petit qu'ils vont se rapprocher et finir par s'aimer...
Ça change des séries où pendant 50 épisodes on se demande si oui ou non ils vont (enfin) finir par se mettre ensemble... Etant donné qu'ici ils se mettent ensemble assez rapidement (il réussi quand même à bien la faire souffrir avant...).
Ici, on suit la vie de 2 personnes qui se découvrent, apprennent à se connaître, à s'apprécier.
C'est le grand point de cet anime qui m'a le plus plût.
Après, il y a des notes d'humour qui m'ont fait rire.
Mis à part Kotoko (l'héroïne), je n'ai pas trouvé que les personnages étaient attachants.
C'est dommage...
De plus, si vous êtes un(e) grand(e) sensible, du genre à pleurer pour un rien devant un écran, cet anime devrait vous satisfaire :)
Je donne un 7 à cette série, car j'ai aimé l'originalité de l'histoire, les notes d'humour, et pour les quelques larmes que j'ai versées...
#Par Nakei1024 le 24/05/2009 à 10:46
Une bonne surprise que cet anime : alors que je m’attendais à une comédie romantique classique, je dois dire que j’ai apprécié la manière dont a été traitée la relation entre les deux personnages principaux.
Première surprise : alors que ce genre de série se limite habituellement aux 3 années de lycée, en se concentrant exclusivement sur la relation amoureuse entre les différents protagonistes, l’histoire s’étale ici sur une quinzaine d’année, ce qui permet donc outre les histoires de cœur de suivre le parcours professionnel et familial de nos jeunes gens. Sur une telle durée, il aurait été difficile de ne suivre que Kotoko et Irie, c’est pourquoi on suit également les parcours de leurs camarades en parallèle (le petit groupe initial grandit continuellement tout au long de la série), dont certains sont parfois surprenants et dans une certaine mesure assez irréalistes, mais on se moque un peu de ce détail... En fait, alors que la première moitié est on ne peut plus convenue et basique, la seconde moitié révèle toute sa saveur et réserve bien des surprises.
Côté ambiance, même si on est loin d’un Nodame Cantabile, Lovely Complex ou même School Rumble, ce sont essentiellement l’humour et les situations farfelues qui sont de mise. Avec un panel aussi varié de personnage, autant dire qu’on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer. Même si la plupart sont de vrai stéréotypes sur pattes avec le beau gosse intelligent mais froid au premier abord, le « voyou » au grand cœur, la rivale aux allures de top model… ils sont tous suffisamment bien développés pour qu’on finissent par s’attacher à eux. Mes préférés restent quand même la mère Irie, véritable paparazzi et entremetteuse de première catégorie, dont on se demande où elle va chercher cette énergie inépuisable et bien sûr Kotoko. Pour cette dernière le seul commentaire que je ferai est que tout le monde ne peut pas s’appeler Tenma Tsukamoto, mais elle est quand même gratinée et franchement cruche sur les bords.
La série ne présente pas de défauts majeurs si on la regarde dans son ensemble, mais il y a quand même 2-3 éléments qui m’ont dérangé. Outre l’aspect graphique on ne peut plus convenu, je regrette que sur une quinzaine d’année on ne note pas d’évolution majeure sur le physique des personnages (pour le côté psychologique ça pourrait être amélioré, mais ça reste acceptable) notamment du côté des adultes qui ne prennent pas une ride sur toute cette période, quant à Kotoko même proche de la trentaine elle ressemble toujours à une lycéenne. Il y a enfin les personnages secondaires qui ont tendance à s’effacer un peu trop et qu’on n’aperçoit plus que de manière anecdotique vers les derniers épisodes.
Mais INK reste malgré tout un anime que j’ai beaucoup apprécié avec son ambiance lorgnant sans se cacher sur les comédies à succès de ces dernières années. Je lui mets 7,5/10.
