Kami-sama no Memo-chô

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2011
- Titre original: Kami-sama no Memo-chô
- Nombre d'épisodes: 12
- Site officiel: http://www.kamimemo.com/
- AKA:
- - 神様のメモ帳
- - Kami-sama no Memo-chou
- - Kami-sama no Memo-chou: It`s the Only NEET Thing to Do
- - Kamimemo
- - Heaven's Memo Pad
- - Notepad of God
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: J.C. Staff
- Réalisation: Sakurabi Katsushi
- Chara-design: Sano Keiichi
- Chara-design original: Kishida Mel
- Auteur: Sugii Hikaru
- Musique: Iwasaki Taku
- Diffuseur: AT-X, CBC, Chiba TV, MBS (Mainichi Broadcasting), Tokyo MX TV, TV Kanagawa, TV Saitama
Doublage
Ai Kayano (Ayaka Shinozaki), Yoshitsugu Matsuoka (Narumi Fujishima), Yui Ogura (Alice), Daisuke Ono (Yondaime), Hitomi Nabatame (Min-san), Kouki Miyata (Major), Masaya Matsukaze (Tetsu), Takahiro Sakurai (Hiro)
#Par RadicalEd le 17/05/2012 à 02:02
Kamisama no Memocho restera une bonne déception dont J.C. Staff a le secret.
Le concept de cette série ne m'attirait pas franchement mais comme il y avait l'air d'y avoir des peluches, j'ai tenté ma chance...
Plus sérieusement, cette série conte des enquêtes faites par un groupe de NEET dans un Shibuya contemporain. Les sujets pouvant être assez variés mais étant toujours liés à des activités clandestines, les Yakuza sont assez omniprésents. Donc pourquoi pas, ça peut donner quelque chose d'intéressant.
Le premier épisode permet assez vite de rentrer dans l'histoire, ça présente le cadre efficacement à travers une enquête au sujet d'une affaire de prostitution de lycéenne. Ça a l'air assez glauque et ça permet de découvrir la fameuse équipe d'enquêteurs qui travaille pour la sublime Alice (la loli qui reste enfermée dans sa chambre avec des PC et des peluches).
Je ne m'attarderai pas sur l'aspect technique de la série qui est plutôt correct. Le problème dans cette série restent les personnages et l'histoire. Les personnages sont peu développés, et seuls quelques éléments éparpillés ici et là, laissent entrevoir qu'ils pourraient être autre chose que des clichés. Seuls quelques personnages ont donc véritablement droit à un approfondissement au cours d'une enquête, ça laisse une grosse impression d'inachevé.
Mais l'élément le plus important dans une histoire de détective reste l'enquête en elle-même, or à ce niveau-là, ça traine en longueur. Les éléments sont correctement présentés pour que l'on puisse bien saisir l'histoire mais, le problème c'est qu'on comprend en général ce qu'il s'est passé en deux fois moins de temps que le héros et on passe donc la moitié du temps à se demander "Mais il a pas encore compris cet abruti ?!". Frustration qui atteint son point d'orgue quand la loli vient faire sa maline avec la solution.
Enfin, je dirai que la série n'est pas finie, dans le sens où l'on n'est pas plus avancé à la fin, les liens entre les personnages ayant faiblement évolué, les enquêtes ayant eu une portée et des enjeux assez limités. Ça pourrait être une introduction de série correcte mais c'est loin d'être satisfaisant pour une série complète.
#Par Deluxe Fan le 25/09/2011 à 02:27
Kamisama no Memo-chô : Bonne nuit les petits
Bonsoir… Bienvenue pour cette critique de Kamisama Dolls… Pardon, de Kaminomi… Euh attendez…
Kamisama no memo-chô... voilà c'est ça.
Il s’agit donc d’un anime de douze épisodes… adapté d’un light novel…. Produit par JC Staff… Non n’ayez pas peur, ce n’est pas une daube… enfin… ça reste à discuter…
Cet anime a fait forte impression avec son premier épisode… il durait en effet cinquante minutes… ce qui près de deux fois plus long qu’un épisode normal… Il racontait l’histoire de Narumi, un lycéen qui vient d’arriver à Tokyo… il est impliqué malgré lui dans un fait divers à peine débarqué… Puis une camarade de classe va lui faire connaître une bande de détectives clandestins… Ceux-ci sont menés par une loli nommée Alice… Qui dès le départ lui montre qu’elle est super intelligente malgré sa petite taille et ses manies de gamine… Narumi, en bon protagoniste d’anime, se laisse dépasser par les évènements et nous embarque avec lui…
Le premier épisode était donc assez intéressant… Des tons sombres, une ambiance urbaine assez bien retranscrite… L’intrigue était dense et traitait de thèmes assez matures… on avait du mal à croire qu’il s’agissait bien de JC Staff aux commandes… Mais chassez le naturel, il revient au galop…
Le pitch en lui-même n’a pas de défaut, mais le côté « détective loli » a été plus qu’exploité par Gosick il y a quelque mois… sans parler de Dantalian no Shoka qui fut diffusé la même saison… Kamisama no Machin souffre donc de son contexte… Mais cela ne nous dit pas ce que vaut l’anime en lui-même…
En l’occurrence, passé le premier épisode, on s’ennuie ferme… non pas à cause des scénarios, tout juste moyens… Ni de la réalisation, sans grand défaut… La faute est à imputer aux personnages…
Le personnage principal, Narumi, allie le visage de Mikado de Durarara, et la personnalité de Kujo de Gosick… Je vous laisse imaginer le désastre… Il n’a aucun charisme et les scènes où il est en colère, assez nombreuses en réalité, sonnent faux…
D’un autre côté, la loli de service, Alice, ne vaut guère mieux… Elle n’a pas autant de présence que Victorique et ne sert qu’à rabattre le public lolicon… Sa voix monotone et son ton arrogant finissent de soûler le spectateur…
Quant au reste des personnages, qui s’autoproclament « NEET » (c’est-à-dire marginaux), ils sont parfaitement inutiles et transparents…
Mais pourquoi donc les personnages sont-ils à ce point ratés, et tirent la série vers le bas ?… Il y a deux raisons…
La première raison, c’est que personne n’a de vrai background… On ne sait des personnages que ce que leur rôle dans la série nous laisse à voir… Ils ne sont pas approfondis ni exploités… on ne s’attache donc pas à eux, et on suit leurs aventures d’un œil distant… De plus, le côté « marginal » que veulent se donner les NEET est contredit par les énormes moyens dont ils semblent disposer, comme le montre la chambre d’Alice…
Ensuite, l’autre problème, c’est la faiblesse des enquêtes… Le milieu de la série est plat, et le ton un peu mature des premiers épisodes ne débouche pas sur quelque chose de marquant… On a par exemple quatre épisodes (5 à 8) sur une seule enquête, ce qui est trop long et ennuyeux… Et ne parlons pas de l’humour lourdingue à base d’ecchi bas de gamme…
La série ne peut même pas se targuer d’avoir une réalisation de qualité ou des génériques marquants… Il n’y a rien sur quoi s’accrocher dans cette série, elle glisse sur nous sans nous toucher…
Kamisama no Machin aurait pu redorer le blason de JC Staff, mais cette série reste au final très anectodique… J’aurais aimé y voir un successeur de Durarara, ou une évolution de Gosick… mais je n’en retiens rien…
Sur ce… à bientôt… zzzZZZzzz…
Les plus
- Le premier épisode
- L'ambiance urbaine
Les moins
- Personnages inintéressants
- Soporifique durant tout le milieu de la série
