La Tour au-delà des Nuages

La Tour au-delà des Nuages

Informations générales

  • Format: Film
  • Année: 2004
  • Titre original: Kumo no Mukou, Yakusoku no Basho
  • Nombre d'épisodes: 1
  • Site officiel: http://www.kumonomukou.com/
  • Tags: aventure - computer graphics - drame - romance - sci-fi
  • AKA:
    • - 雲のむこう、約束の場所
    • - Kumo no mukou yakusoku no basho
    • - Beyond the Clouds, the Promised Land
    • - The Place Promised in Our Early Days
    • - Beyond the Clouds

Staff technique [liste]

Version française

Doublage

Hidetaka Yoshioka (Hiroki Fujisawa), Masato Hagiwara (Takuya Shirakawa), Yuuka Nanri (Sayuri Sawatari), Kazuhiko Inoue (Tomizawa), Risa Mizuno (Maki), Unshou Ishizuka (Okabe)

Synopsis

Dans un Japon divisé en deux suite à la Seconde Guerre mondiale, les Américains possèdent une zone s'étendant sur Honshu et sur les îles du Sud. Ils vont utiliser ce territoire pour des expériences classées "secret défense" qui mèneront à la construction d'une tour gigantesque. Cette ligne blanche coupant le ciel en deux et se perdant dans les nuages va très vite devenir le centre de toutes les attentions.

Cette tour va fasciner deux jeunes étudiants : Hiroki et Takura. Ils vont alors décider de construire un avion pour découvrir le secret de la tour, atteindre son sommet. C'est alors qu'entre dans leur vie Sayuri Sawatari, une de leurs camarades de classe. Hiroki tombe immédiatement amoureux d'elle et lui avoue leur projet, en lui promettant de l'emmener avec eux.

Synopsis soumis par Scalix

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#Par Kanapeach le 24/11/2011 à 01:32

En général, la seule évocation du nom de Shinkai Makoto laisse entrevoir les bons points et les défauts auxquels on sera confronté au moment du visionnage du film concerné. La tour au-delà des nuages ne contredit pas la règle et hérite d'un travail énorme sur de nombreux points, contrebalancé par un rythme assez mou.

La première chose qui frappe, et ça a déjà été évoqué dans les précédentes critiques, c'est l'aspect graphique en général. Ce film est une succession de plans, de décors d'extérieur et même d'intérieur à couper le souffle. Chaque image mériterai sa place en tant que fond d'écran, bref on en prend plein la vue partout, tout le temps et ce genre de production fait clairement partie de celles qui m'ont le plus bluffées. Reste pourtant un constat, celui que tout est un peu trop statique, la vie qui se dégage des images ne vient en aucun cas des mouvements, l'animation est quasi inexistante, mais uniquement des couleurs, et ce manque de mouvement est un premier pas vers une certaine lenteur. Pour ce qui est du reste, on a le droit à un chara-design pas forcément recherché, on est dans une logique de normalité dans les habits comme les visages, mais qui fait son office, c'est tout ce qu'on lui demandait et ça ne fait qu'apporter en réalisme à l'ensemble.

Côté scénaristique, deux temps sont à distinguer. Un premier, assez poétique où l'on suit l'aventure de nos 3 amis, certes assez commune, mais qui nous permet de nous familiariser et même de nous attacher à eux. Un trio qui porte en grande partie l'intérêt général de la production. Cette partie, présentée comme le calme avant la tempête par la voix-off qui n'a de cesse de faire l'interlude entre différentes scènes, est de loin celle qui m'a le plus touchée. La seconde partie présente un contexte bien loin de l'ambiance apaisée de la première avec le développement de l'intrigue qui est finalement assez sympa même si l'on a du mal à bien comprendre le mystère qui entoure la fameuse tour qui omnubile tant notre personnage principal. Un second acte plus rythmé donc, mais étrangement le moment qui m'a le moins intéressé peut être du fait qu'il tranchait un peu trop radicalement avec l'introduction, mais aussi parce qu'on est dans un véritable flou scénaristique jusqu'à un moment assez éloigné par rapport à la durée totale du film.

Reste la bande sonore. Tantôt sublime (thèmes chantés), tantôt renforçant l'ambiance déjà instaurée par les images, aucune erreur, aucune faute de goût n'est à signaler. Aussi les musiques permettent-elles de conserver un minimum l'intérêt de celui qui regarde le film. Car oui, le principal défaut de La tour au-delà des nuages réside dans le fait que ça n'avance décidément pas assez vite. C'est mou, certaines scènes auraient mérité d'être raccourcies, parfois même supprimées, afin d'atteindre un format un peu plus en adéquation avec l'histoire contée. Et cette lourdeur constante est renforcée par un manque de dialogue entre les protagonistes, les blancs sont trop nombreux, trop longs, et il n'y a pas pire pour perdre son client.

En définitive, la note est assez difficile à attribuer. Doté d'une esthétique des plus réussies, d'une bande son orgasmique et de personnages attachants, tous ces points positifs sont immédiatement neutralisés par une mollesse trop importante. Du coup je mets 6.5 car en dessous reviendrait à une note injuste, mais au dessus signifierai que j'ai bien apprécié le film, alors que ce dernier m'a lâché après seulement 1 heure (sur quasiment 2), mais n'allez pas croire que je ne l'ai pas fini pour autant.

6/10

#Par RadicalEd le 08/04/2010 à 17:49

Ah! La tour au-delà des Nuages de Makoto Shinkai, ce film m'avait laissé un bon souvenir et comme je l'ai revu récemment, j'en profite pour faire une critique du film et de Makoto Shinkai.

Commençons par une présentation succincte de ma vision de Makoto Shinkai, pour mettre ma critique en perspective :
j'ai toujours suivi son travail depuis Hoshi no Koe / Her and her cat, car j'avais été époustouflé par le résultat qu'il avait réussi à obtenir en étant quasiment seul.
Son style se caractérise par un utilisation très intelligente des effets par ordinateurs (CG) et par des plans de caméras souvent fixes. Le rythme de ses histoires est relativement lent, avec des sentiments accès sur la mélancolie et un thème des sentiments par delà l'éloignement qui revient souvent.

Entrons dans le vif du sujet :

Graphismes : (9/10)

- Visuel : Les visuels sont magnifiques. En fait chaque plan est une véritable carte postale et l'ordinateur est toujours aussi bien employé. Au niveau des CG, on ressent toujours une supériorité dans leur utilisation et dans leur mise en valeur vis à vis des autres studios.
- Chara-design: je l'ai aussi apprécié mais il n'est pas assez varié. Certains personnages se ressemblent trop et ils manquent un peu de charisme.
- Animation : L'animation est bonne, mais elle n'est pas assez utilisée à cause du choix de réalisation adopté par Makoto Shinkai.
- Modélisation 3D: la modélisation de la tour est assez décevante mais cela reste un petit défaut, le reste de la 3D étant très bien intégré.

Musique : (7/10)

La musique de Tenmon est toujours aussi agréable et se mêle bien au film mais les thèmes censés être marquant m'ont moins touché dans ce film que dans d'autre de ses oeuvres.

Réalisation : (5/10)

Alors, grosse déception à ce niveau-là. Les angles de caméras sont toujours bien choisis mais sont trop répétitifs. Il abuse des fondus-enchainés de noir qui n'ont aucune utilité. Le choix de présenter des plans de caméra fixe, en permanence, limite l'animation et rends la narration trop hachée.
Au final, on retrouve le style Shinkai mais, alors que cela se comprenait sur des court-métrages fait quasiment seul, dans un film d'animation avec un studio autour de lui, ça n'exploite pas le potentiel à leur disposition.
Son point fort reste de réussir à très bien transmettre les sentiments de ses personnages au spectateur, ce qui n'est pas anodin.

Scénario : (6/10)

J'ai apprécié que le thème de l'éloignement ne soit pas central dans ce film mais qu'il s'oriente sur des thêmes plus variés avec le développement d'un univers construit et assez original. Je trouve, aussi, que l'histoire est bien pensée mais parfois un peu rapide sur certain développements du scénario (le passage sur les terroristes par exemple).

Conclusion :

Pour moi, ce film vaut la peine d'être vu pour son aspect graphique ainsi que pour voir un autre type d'histoire raconté par Makoto Shinkai mais la réalisation est assez maladroite et n'est donc pas au niveau de ce que l'on est en droit d'attendre d'un film.

7/10

#Par zil le 21/08/2009 à 12:10

La tour au-delà des nuages est un anime pour lequel j'ai longtemps réfléchi avant d'apporter une critique objective et constructive.

Bien sûr, c'est un anime très réussi et plus encore d'un point de vue technique.

Les paysages sont travaillés avec une finesse remarquable, offrant des détails qui paraissent infimes, mais qui traduisent la rigueur et la maniaquerie dans la réalisation.

Les coloristes sont également à mettre à l'honneur car on les oublie un peu trop souvent. Sauf que comme pour Miyazaki, c'est par des palettes de couleurs intelligemment utilisées qu'on se rappelle de l'importance de cet aspect dans un anime.

Enfin, le chara-design est soigné et renforcé avec un développement très abouti des caractères des trois principaux protagonistes.

L'OST vient se coller parfaitement au scénario et complète les scènes où les émotions sont presque palpables.

Le problème que j'ai rencontré vient justement avec ce scénario : c'est horriblement lent ! Et c'est horrible de dire ça lorsqu'on voit tout le travail apporté dans cet anime !!!!
J'ai regardé La tour au-delà des nuages avec deux amis amateurs de japanimation et j'ai été le seul à ne pas m'endormir (même si la pizza pesait lourd sur mon estomac, j'ai résisté à Morphée).

N'ayant pas vu d'autres animes de Shinkai Makoto, je ne savais pas à quoi m'attendre, mais quand même...quel dommage de ne pas pouvoir pleinement rentrer dans l'histoire, de ne pas être emporté et de rester toujours trop en retrait !

C'est donc un anime que je conseille obligatoirement mais avec plusieurs conditions :
- éviter les repas consistants juste avant.
- pour ceux ayant eu une activité physique auparavant, envisager un guronsan.
- pour les insomniaques, vous allez probablement guérir !

7/10

#Par Nakei1024 le 21/07/2008 à 23:19

Tout d'abord, je tiens à remercier Sirius, sans qui je serais encore en train de chercher cette petite merveille de l'animation Japonaise.

Encore un anime signé Shinkai Makoto, et encore un pur bonheur pour le spectateur... Si la perfection n'existe pas, ce film doit en être très près: les décors illuminent tout simplement la rétine, et portent la marque du réalisateur, avec une grande préférence pour les représentations du ciel traversé par les nuages. Les personnages charment également par leur réalisme, leur côté sobre et leurs sentiments qui bien que prenant une part importante de l'histoire, ne tombent jamais dans le mièvre ou le ridicule. Enfin, que dire des thèmes musicaux qui collent parfaitement à l'action (les mauvaises langues diraient l'inaction), en plus de charmer l'oreille, et sont tout simplement magnifique, bien qu'une fois de plus d'une grande sobriété.

Concernant l'histoire, là encore on retrouve les thèmes chers à Shinkai Makoto, à savoir: l'amour, la solitude, l'éloignement et l'isolement forcés...ainsi qu'une critique plus ou moins discrète de l'absurdité des guerres et autres conflits.
Malgré le cadre lourd de l'histoire (un conflit entre deux grandes nations), l'ambiance invite plutôt à la détente et au repos, grâce à un savant mélange entre fantastique, sentiments et poésie. Même si le scénario peut sembler basique, l'intérêt de l'anime repose encore une fois sur les relations entre les différents personnages, et les tentatives de chacun d'entre eux pour réaliser leurs rêves.

En conclusion, un véritable chef d'œuvre qui mériterait d'être davantage connu. Le jeune prodige a selon moi définitivement gagné sa place aux côtés des grands de la japanimation comme Tezuka ou Miyazaki.

9/10

#Par nickylarson le 04/05/2008 à 02:18

Hé bien voilà, je viens de me mater cet anime et je suis plutôt déçu car il est présenté par beaucoup comme un véritable chef-d'œuvre.

Je n'ai malheureusement pas grand chose à dire de cet anime:

-les musiques, sans être affreuses, n'en restent pas moins très fades; heureusement, tout le reste de la bande sonore est impec' ( je parle ici de tous les "bruits" et autres "effets acoustiques") ce qui rattrape donc quelque peu la faiblesse des musiques; ha oui, j'oubliais, l'ending reste pas mal quand même...

-les graphismes sont sidérants de beauté; il s'agit incontestablement du plus pur régal que mes yeux aient jamais vu !!

-le scénario : alors là, il y en a qui vont sûrement gueuler mais je dois rester honnête avec moi-même, c'est très très très moyen; je ne dis pas "nul" car ce serait mentir mais c'est surtout qu'on a tellement envie de pouvoir dire que cet anime est génial... Tout est super lent, l'histoire se résume en 2 ou 3 paragraphes...

ATTENTION (non, ce n'est pas du spoil, rassurez-vous ^^) Toi qui lit ma jolie critique, ne te laisse pas influencer si tu considères, comme beaucoup, que l'oeuvre de Shinkai Makoto est une merveille et que tu as aimé ses autres réalisations. En effet, les critiques que j'apporte à cet anime, je fais exactement les mêmes à l'égard de "Hoshi no koe "et de" 5 centimeters per second"; donc, comme je juge tous ces animes d'une manière identique, il est fort probable que vous appréciez cet anime si vous avez aimé un des 2 cités ci-dessus. Voilà, je reste ainsi impartial et n'influence pas négativement les personnes (nombreuses) qui vont sûrement aimer Beyond the Clouds pour peu qu'ils n'aient pas les mêmes exigences que moi ^^

En conclusion, tout juste la moitié pour un anime qui aurait pu mériter bien mieux avec un scénario mieux géré (car le scénario de base est sympa, hein, c'est "juste" qu'il mal été utilisé); c'est ça qui me fait du mal, noter un anime ou l'on sent un fort potentiel qui a été bêtement gâché...

5/10 donc, en précisant que j'aurais voulu pouvoir dire mieux...

5/10

#Par Starrynight le 25/02/2007 à 00:42

Coup de cœur de la soirée, KMYB réunit à mes yeux beaucoup de qualités :

Tout d’abord, ce film est une sacrée claque visuelle : chaque plan est un véritable régal pour les yeux. C’est un des plus beaux films de japanime qu’il m’ait été donné de voir à ce jour. Si les personnages ont un design plus classique et un peu moins soigné, il n’en sont pas moins réussis et ont beaucoup de charme.

Musicalement parlant, la majeure partie des pistes entrent dans la catégorie « colle très bien à l’ambiance du film mais parait assez fade écoutée seule ». Cependant, je retiendrai l’ending, chanson à la fois tendre et mélancolique. La chanteuse a de plus une fort jolie voix, ce qui ne gâte rien.

Outre le côté purement spectacle que j’ai décrit jusqu’à présent, KMYB nous offre une histoire originale et bien construite dans un futur à la fois extraordinaire (une tour vertigineuse qui défie les lois de la physique, la théorie des mondes parallèles) et terriblement proche de nous (le Japon présenté ressemble énormément à celui d’aujourd’hui, l’allusion à l’ONU, à la NSA, etc). Makoto Shinkai mêle avec brio rêve, mondes parallèles, guerre et insouciance d’étudiants (avec leurs promesses, leurs amitiés, leurs amours).

J’aimerai insister sur le contexte présenté dans le film : l’île de Hokkaidô a été annexée par un autre pays qui y a érigé une tour immense qui dépasse les nuages et ressemble à un fil ténu rejoignant la terre et le ciel. Le Japon et les Etats-Unis qui ont établi des bases dans l’Archipel déclarent la guerre à l’autre nation. Je trouve cette situation particulièrement riche en symboles. D’abord, le choix de l’île de Hokkaidô : celle-ci était habitée par le peuple des Aïnous et a été annexée par les Japonais pour être rattachée au Japon. On a l’impression ici que les Aïnous (considérés comme des barbares par leurs envahisseurs) se sont rebellés, ont gagné leur indépendance et en dressant cette tour ont montré que leur savoir dépassait celui de ceux prétendument supérieurs, au point de susciter la peur chez ces derniers. De plus, on fait mention dans KMYB des forces américaines au Japon. Or, l’armée américaine a justement une base établie dans l’archipel de Okinawa, cette base suscite encore aujourd’hui une vive polémique et un mécontentement des habitants japonais de l’archipel.

Cette fameuse tour autour de laquelle gravite tout le film paraît ainsi cristalliser à la fois l’angoisse du Japon (perte d’une partie emblématique de son territoire, fait de devenir elle-même une colonie de l’armée américaine et donc perte d’une partie de son identité et de son sentiment national, lequel est très fort habituellement) et l’espoir, le désir des gens (un idéal qu'ils cherchent à atteindre) : une sorte de tour de Babel des temps modernes.

Un film à ne pas manquer.

9/10

#Par Scalix le 22/10/2005 à 12:47

J'ai découvert Beyond The Clouds grâce à un AMV particulièrement bien réalisé, qui mettait en avant l'esthétisme du film, et le côté mélancolique découlant de l'histoire. J'ai donc décidé de voir ce long-métrage qui, à première vue, a l'air de claquer.

Esthétiquement, c'est vraiment, vraiment bien fait. Les décors sont tout simplement sublimes ; les environnements sont extrêmement soignés. Les couleurs sont fantastiques, la plupart des images sont un bonheur pour nos pupilles. Petit bémol (enfin... petit), le chara-design fait un peu tache comparé au reste. Disons que si on le compare à ce qui se fait récemment, il a 2/3 ans de retard. Mais on ne bloque pas trop dessus une fois que l'on plonge dans l'histoire, ce qui reste tout de même l'élément le plus important de toute série et de tout film qui se respecte.

Scénaristiquement, c'est super impressionnant. L'univers étrange, se mêlant à la fois à notre époque, au futur et au passé, est suffisamment déstabilisant pour que nous perdions tous nos repères. On se retrouve plongé dans un monde inconnu, où tout est possible. Suivre l'évolution des deux personnages principaux est très intéressant. On peut ainsi voir ce qui les oppose, ce qui les rapproche, comment chacun aura décidé de faire sa vie, etc... L'élément central du film, Sayuri (la jeune fille que vous voyez sur l'image en haut) est vraiment très bien travaillée. Encore une fois, grâce à elle, on navigue entre rêve et réalité. On se perd dans les méandres de deux mondes, proches l'un de l'autre, sans jamais savoir lequel on voit, lequel est le vrai, et surtout : y'en a-t-il un qui soit réel ?

La musique n'est pas particulièrement marquante, mais elle n'est pas non plus désagréable et se mêle bien à l'histoire ainsi qu'à l'ambiance. On ne notera pas de thème vraiment bon, de l'ordre de ceux qui font acheter les OST. Ici, rien de génial, mais rien de déplacé. Donc, rien à dire.

Dans l'ensemble, j'ai vraiment adoré Beyond The Clouds. D'une part pour son esthétisme réellement bluffante, et ensuite pour son scénario qui se met en place doucement et qui nous berce. Pas une minute d'ennui, pas une minute où l'on décroche. Tout est beau, tout est intéressant. Toutes mes félicitations à Shinkai Makoto, l'auteur de ce super film.

8/10