Nagasarete Airantou

  • Format: Série TV
  • Année de diffusion: 2007
  • Titre original: Nagasarete Airantou
  • Nombre d'épisodes: 26
  • Site officiel: http://www.starchild.co.jp/spe...
  • Studio: Feel, Starchild Records
  • Diffuseur: TV Tokyo
  • Auteur: Takeshi Fujishiro
  • Directeur: Hideki Okamoto
  • Character-designers: Naoto Hosoda
  • Musique: Hiromi Mizutani
  • Doubleurs: Hiro Shimono (Ikuto Touhouin), Mikako Takahashi (Machi), Ryoko Shiraishi (Rin), Saeko Chiba (Ayane), Shizuka Hasegawa (Yukino), Shizuka Itou (Chikage), Yui Horie (Suzu)

Synopsis

Après une dispute avec son père, Ikuto décide de quitter sa maison et embarque sur un navire. Malheureusement, il passe par dessus bord durant une tempête et se retrouve naufragé sur l’île d’Airantou. Il est repêché par la jolie Suzu et vivra désormais en compagnie de cette jeune fille au passé manifestement douloureux.
Mais, stupeur ! Ikuto se rend vite compte que l’île n’est peuplée que de demoiselles impudiques et ingénues. En tant que seul homme de l’île, il n’aura pas la vie facile dans cet espèce de paradis perdu, chaque habitante s’étant mis en tête de faire d’Ikuto son futur mari !

Synopsis soumis par Sirius

Par tengui! le 05/07/2008 à 19:32

Nagasarete Airantou, une petite série regardée par hasard sans grande conviction et qui finalement aura révélé quelques qualités. Bon alors que ce soit clair : c'est la première fois que j'ai regardé un anime de ce genre, donc peut-être que j'ai bénéficié de "l'effet découverte". Ce n'est certes pas non plus la série de l'année. Non, Nagasarete fait partie de ce genre d'anime que l'on regarde en s'ennuyant parfois un peu, mais auquel on repense avec un sourire nostalgique une fois que notre cerveau a fait tout seul le résumé et la compilation des meilleurs moments.

En effet, 26 épisodes c'est long pour une telle simplicité scénaristique, et vous n'échapperez donc pas à quelques passages qui durent un peu. Les pires étant ceux où les scénaristes tentent de donner un peu d'étoffe aux personnages, vous voyez ce que je veux dire : on révèle un ou deux évènements dramatiques de leur passé, et pouf! ça devient un anime profond. Enfin c'est censé évidemment, parce que le côté "gamin" de l'anime contredit totalement ces passages "sérieux" : ça va des animaux qui parlent au petit cochon rose qui accompagne toujours Suzu, en passant par les dessins très colorés. D'ailleurs ce style bonbon pourra lui aussi finir par vous lasser.

Mais bon finalement ça colle pas mal avec l'ambiance de l'anime. Ici, vous trouverez un bon humour potache sans prétentions qui, couplé à quelques scènes ecchi, recycle les clichés japonais -non, vous n'échapperez pas aux sources chaudes- de manière plaisante. Faut dire qu'on est bien aidé par le héros, qui a les muqueuses nasales très fragiles même pour un japonais, et qui a pour notre plus grand plaisir une certaine tendance à s'obstiner surtout dans les pires situations. Les personnages, nombreux, sont des archétypes déjà vus (la scientifique, l'irresponsable, l'excitée, la timide...) au service d'un humour classique, puisque chacun va tenter selon ses propres méthodes de séduire le pauvre (ou chanceux, ça dépend du point de vue) Ikuto, avec les scènes de foire que vous imaginez. Mais il y aura aussi quelques trouvailles hilarantes que je ne révèlerai pas pour ne pas vous gâcher le plaisir.

Au final, tout cela donne un anime sympathique, toujours amusant, parfois franchement drôle, qui vaut le coup d'être vu.

7/10

Par Nakei1024 le 27/06/2008 à 11:03

Une série harem originale, je sais qu'habituellement, ces deux mots s'accordent assez mal, mais c'est pourtant mon avis dans le cas présent.

De manière classique, on retrouve bien évidemment un jeune adolescent qui, pour une raison X ou Y, se retrouve entouré de filles plus ou moins charmantes, et se place dans diverses situations portant à confusion; rien de neuf sous les tropiques donc. Et pourtant, en décidant de plonger l'action sur une île du Pacifique, isolée de toute avancée technologique depuis plus d'un siècle, les développeurs ont amené un vent de fraicheur sur un genre que l'on croyait pourtant préparé à toutes les sauces depuis longtemps...

Autre bon points, les personnages qui possèdent tous un caractère bien déterminé et très appuyé, y compris le héros qui pour ainsi dire redécouvre la vie sinon "sauvage" (c'est quand même pas Robinson), ancestrale. Même si la plupart des personnages sont des archétypes déjà vus et revus (mature; gamine; scientifique déjantée; naïve; les jumelles, mes préférées), on peut dire que l'ensemble est bien traité. Du point de vue chara design, c'est sobre et sérieux, même si les coiffures sont assez colorées, mais au moins, on évite la blondasse à la poitrine surdimensionnée qui ennuie tout le monde et ne sert qu'à faire du fan service (finalement assez absent).

L'humour est le point fort de cette série: même si certains gags sont assez redondants (et déjà vus) comme les saignements de nez du héros, on trouve également de très bonnes idées (comme le langage morse entre les deux jumelles, par le biais de poupées vaudou; ou la communication avec la faune de l'île). De ce point de vue, on peut dire que l'anime est placé sous le signe de la folie, mais de manière convaincante.

Du point de vue technique, c'est dans la moyenne de ce qui se fait actuellement, sans plus, c'est coloré et lumineux, mais sans être trop flashy. Pas vraiment de thèmes musicaux qui marquent, mais l'ambiance sonore lorsque la situation part en vrille m'a bien fait marrer.

En conclusion, malgré une fin un peu trop prévisible et académique qui n'apporte rien à l'ensemble, c'est une série agréable à regarder, en mettant son cerveau au congélateur. L'idée d'une suite me plairait bien, même si je pense qu'il ne faut pas trop espérer de ce côté là.

6/10

Par Sirius le 26/01/2008 à 23:19

Cette série, je sais pas trop quoi en penser et je vais donc tricher pour cette critique^^ D’une part on est écœuré car elle semble sortie tout droit de la vague Girls Bravo ou Green Green avec un grand nombre de scènes ecchi et une moyenne impressionnante de saignements de nez d’Ikuto, digne d’une éruption du mont Fuji à son paroxysme. Mais d’un autre côté c’est très rafraîchissant, parfois drôle, parfois émouvant sans pour autant se prendre au sérieux.

Pour le positif, j’ai bien aimé le décor : choisir une île avec toutes les couleurs environnantes c’est très relaxant et ça change du sérieux véhiculé par la perfection graphique qui est de plus en plus recherchée. Le chara-design est typique de ce genre d’animé : parfois kawai, souvent caricatural, on s’attache vite aux personnages bien que le héros ait un style quelconque. Le principal intérêt de cette série-harem est la diversité des types féminins qui entrent en relation avec Ikuto. On a droit à la psychopathe vaudou, à l’intellectuelle, à l’éternelle rivale, à la Lolita, à la « charpentière » canon, la samouraï, la petite timide et même l’automate. Bref, il y a une certaine recherche dans les types de personnages et c’est plutôt réussi. Je note aussi une bande sonore franchement quelconque mais qui s’attache bien à l’ambiance de la série.

Pour le négatif, l’humour est redondant : les saignements de nez, ça va un moment ! La série est surtout trop longue. En 26 épisodes, il ne se passe rien. En fait je vous explique : Nagasarete est composée d’une trentaine de petite histoires souvent rigolotes qui racontent le quotidien d’Ikuto sur l’île. Pas de scénario suivi donc, seulement quelques chapitres. Le scénario concerne les 2 premiers et derniers épisodes s’il faut tout dire. L’ennui c’est justement qu’on s’ennuie par moment tellement les gags peuvent paraître lourds à la longue. Je conseille donc de regarder cette série par petites doses sinon il n’y a aucun espoir qu’elle vous plaise : l’overdose est fatale.

On peu prendre ça comme un agréable divertissement, on peut aussi le considérer comme une daube sans nom, ça dépend des goûts. Aller, je coupe la poire en 2 !

5/10

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