Nisemonogatari

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2012
- Titre original: Nisemonogatari
- Nombre d'épisodes: 11
- Site officiel: http://www.nisemonogatari-anim...
- AKA:
- - 偽物語
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Shaft
- Production: Aniplex, Kôdansha, Shaft
- Réalisation: Shinbo Akiyuki
- Chara-design: Watanabe Akio
- Chara-design original: VOfan
- Auteur: NisiOisin
- Musique: Kôsaki Satoru
Version française
Doublage
Kitamura Eri (Araragi Karen), Kamiya Hiroshi (Araragi Koyomi), Iguchi Yuka (Araragi Tsukihi), Katou Emiri (Hachikuji Mayoi), Horie Yui (Hanekawa Tsubasa), Shiraishi Ryouko (Kagenui Yozuru), Miki Shin`ichirou (Kaiki Deishuu), Sawashiro Miyuki (Kanbaru Suruga), Hayami Saori (Ononoki Yotsugi), Sakamoto Maaya (Oshino Shinobu)
#Par Femto / Project D le 08/04/2012 à 14:53
Ayant été charmé par Bakemonogatari, autant vous dire que j'étais impatient de me jeter sur cette suite.
Techniquement, le style assez singulier d'Akiyuki Shinbo que j'apprécie plutôt bien, est toujours aussi original et je dirais même, un peu plus digeste par rapport à Bakemonogatari. J'ai eu l'impression de voir moins de plans du style ''Noir – Plan non numéroté'' qui étaient relativement fatigants à la longue, dans le volet précédent. Personnellement et même si je sais que c'est un aspect très discutable chez ce réalisateur, la mise en scène présentée ici fût un réel plaisir pour mes yeux.
Une nouvelle fois encore, j'ai été admiratif devant le chara design et surtout devant la qualité des openings (différents pour chaque arc), explosant de couleurs et rythmés par des musiques entraînantes.
Seulement, tout ne pouvait pas être aussi parfait, malheureusement... En effet, le fond souffre d'un cruel manque d'intérêt. L'histoire ne prend pas de direction précise et on suit, durant la majorité du temps, Koyomi dans ses frasques perverses. Un Koyomi qui m'aura surpris d'ailleurs. Il est bien moins timide qu'auparavant et je dirais même que je lui ai découvert un esprit très tordu. Nisemonogatari dérange, touche à des tabous malsains. Inceste, pédophilie... J'avoue ne pas avoir compris où voulez en venir l'auteur en déviant de la sorte. Seuls les deux derniers épisodes s'extirpent de ce mauvais délire, pour nous offrir quelque chose de consistant et une agréable mise en bouche pour le prochain Kizumonogatari, qui portera essentiellement sur la relation entre Koyomi et Shinobu.
Nisemonogatari est, pour moi, une série qui s'adresse spécifiquement aux fans de la première heure de Bakemonogatari. C'est plus une série bonus qu'autre chose, offrant un approfondissement supplémentaire sur la relation entre certaines protagonistes et Koyomi, ainsi qu'une présentation de ses sœurs qui n'apportent rien de bien intéressant au final.
Je ne suis pas déçu pour autant et j'ai passé un bon moment dans l'ensemble, mais je trouve dommage que ce deuxième opus apporte si peu et tourne trop en rond par moment.
#Par yarashii le 01/04/2012 à 01:41
C'est avec enchantement que j'ai accueilli la nouvelle d'une suite de Bakemonogatari. J'ai été ravie de poursuivre cette aventure, bien qu'elle ne soit clairement pas du même niveau que la précédente.
Les choses qui faisaient défaut à Bakemo se sont intensifiées dans cette suite. La splendeur de la plupart des personnages a disparu pour laisser place à une tiédeur consternante.
L'histoire est centrée sur Karen et Tsukihi, les petites sœurs de Koyomi Araragi et elles n'ont en rien le charisme d'Hitagi Senjōgahara ou de Tsubasa Hanekawa.
Les sœurs sont plantées là pour un fan service déplaisant et les dialogues ne sont en aucun cas savoureux, hormis ceux avec Suruga Kanbaru qui, contrairement à dans bakemono, m'a beaucoup plus plue. Elle est bien plus jolie et son dialogue avec Araragi était plaisant.
Je ne peux pas en dire autant de la scène d'Hitagi x Araragi. Une scène sensuelle comme je les aime, mais qui retombe tel un soufflé sorti trop tôt du four, pour cause de manque de «logique» et d'informations.
La déception se fait de plus en plus forte au fur et à mesure du visionnage. Il y a quelques remontées de temps en temps, mais le tout n'est pas assez linéaire pour permettre une lecture agréable de l'ensemble. Le manque de renouvellement se fait sentir et c'est blasant. Je ne dis pas que je m'attendais à un super changement de la part des auteurs, mais qu'ils aient au moins la décence d'améliorer certains « effets » pour montrer une évolution visible. Là où Bakemonogatari était un bon divertissement, Nisemonogatari tombe dans le médiocre frustrant.
Proposition de Tag pour Nisemonogatari : inceste, brother complex, pédophilie.
Nous avons encore droit aux délires habituels d'Araragi (version Pedobear) avec la petite Mayoi Hachikuji. Leur relation est beaucoup mieux travaillée que dans bakemono, la petite fille a «grandi» et ça se ressent dans les dialogues. J'adhère plus à cet humour, mon "côté pedo" adore ce genre de délires. Mais la tournure que prennent les choses du côté des frangines est...c'est...c'est Vilain. Le seul intérêt que j'en aurais soutiré c'est une idée pour un jeu-essai sexuel avec une brosse à dent.
En fait, je me rends compte que les personnages que j'avais moyennement aimés dans bake, me sont plus agréables dans Nise. Hachikichi et surtout Kanbaru sont celles que j'ai le plus appréciés.
Ma plus grande surprise est pour Shinobu Oshino. Je l'aimais déjà beaucoup malgré son mutisme et maintenant qu'elle est presque "complète", il faut juste que j'arrive à mettre de côté son aspect physique. En ce qui concerne Nadeko Sengoku...No comment.
Une suite qui m'a vraiment déçue et malgré ça, j'attends quand même Kizumonogatari avec impatience.
Rien que pour avoir eu le plaisir d'entendre "haleter" Kamiya Hiroshi, je ne mettrais pas une note en dessous de 5/10.
