Bakemonogatari

Bakemonogatari

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Notes

12 épisodes ont été diffusés mais trois supplémentaires sont distribués sur le site officiel sous forme d'ONA.

Synopsis

Koyomi Araragi est un jeune étudiant de 3eme année qui fut autrefois vampire. Il fait la rencontre de Hitagi Senjougahara, une de ses camarades de classe, suite à un incident. Il découvre ainsi le secret de cette dernière qui tente de le protéger en le menaçant. Cependant, Koyomi lui propose son aide en lui présentant Oshino Meme, un homme mystérieux qui pourra l'aider à résoudre son problème.

Synopsis soumis par allbrice

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#Par orphée le 06/06/2010 à 11:07

J'ai volontairement pondu cette critique après avoir vu uniquement les 12 premiers épisodes sur 15 (car les 3 derniers n'ont jamais été diffusé, et sont donc plus durs à trouver, voire impossible pour le 15)

Donc cette série m'a plu dès le premier regard (coup de foudre?), c'est du Shinbo déchainé, probablement le plus artistiquement soigné parmi ceux que j'ai vu, hormis "Le Portrait de Petite Cosette". La réalisation graphique est magnifique, et on est constamment soumis à la touche artistique de Shinbo avec des couleurs qui choquent parfois, des mises en scènes psychédéliques. Un régal pour les yeux.

Pour ce qui est de l'intrigue, elle est très surréaliste, divisée en 5 partie dont la 5ème ne sera pas achevée lors de la diffusion (dommage d'ailleurs), et ces intrigues brillent par leur originalité, l'ambiance est également bien retranscrite, amateurs de Shinbo, vous avez devant vous un de ses meilleurs (du moins à mon gout).

Au niveau des personnages, notre héros est un héros classique, trop gentil, qui aide à peu prêt tout le monde sans broncher, mais sa situation est tout de même crédible étant donné son histoire, et son implication est proportionnelle à sa situation auprès des personnages qu'il aide. On remarquera bien sur le personnage de Senjugahara, à la personnalité excentrique et aux dialogues éloquemment piquants, qui est le parfait contraire du personnage féminin classique. Les personnages mis en avant à tour de rôle dans chaque intrigue sont très attachants (surtout Sengoku). Je me suis également énormément attaché au personnage qui sert le moins de l'anime, dont tout le monde ignore la voix, mais qui, justement, marque par son manque de présence. il s'agit de la petite vampire qui traine dans son coin lorsque le héros va voir Oshino.

Au niveau des dialogues, nous avons devant nous un catalogue de vannes assez génial, pimenté par des phrases qui nous laissent quoi, et des répliques prononcées par le héros, décrivant toujours la situation dans ce qu'il y a de plus amusant (le terme "décalé" correspondrait plus).

Petit hic tout de même, pas forcément trop dérangeant (sauf pour les anti-moe), une présence excessive de fan service dans certaines scènes (heureusement rares et courtes), même si elle est justifiée à chaque fois, on a l'impression que la justification est plus un prétexte.

Ceci écarté, nous avons devant nous une série originale, à la réalisation graphique rare et très belle, une intrigue complètement psychédélique, qui répondra à toutes vos attentes si vous aimes le style de Shinbo, ou si vous recherchez du surnaturel, du psychédélique, ou toute sorte d'excentricité. C'est d'après moi une des meilleures séries que j'ai vu. (Par contre, pour ceux qui n'apprécient pas le style, ne regardez pas cet anime, vous risquez de mal le juger)

10/10

#Par Enostix le 07/02/2010 à 16:51

Alors, bakemonogatari, véritable anime au scénario diffus, ou simple succession d’histoires n’étant qu’un prélude à une suite plus convaincante ?
Difficile de trancher selon moi. En fait je dois le dire, ça m’a plu, ça m’a vraiment plu, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut lui pardonner ses lacunes.
Première chose, l’anime est signé shaft, a prendre comme un avantage ou un inconvénient, faut voir.
Ici, caractérisé par son ambiance un peu glauque, ses décors assez vide hormis les personnages récurrents, et les dialogues un peu (beaucoup ?) wtf (moins que ceux de sayonara zetsubou senseï, quand même). D’ailleurs les doubleurs du professeur itoshiki dans SZS et d’araragi sont les mêmes.

Parlons en, des dialogues. Les personnages passent le plus clair de leur temps à parler entre eux (je ne dis pas que c’est une tare de l’anime), et il y a beaucoup de passage où il y a des successions de messages écrit. En particulier au début de chaque épisode, et aux coupures entre deux scènes par exemple (les dites coupures sont un peu trop présente malheureusement, même si elles participent à l’ambiance). En ayant visionné plusieurs épisodes subbés par des teams différentes, je dois dire que les discussions ne rendent pas du tout pareil. Et c’est dommage, car de ce fait on ne peux pas saisir tout le sens de certaines répliques (je dis ça parce que ça m’a paru plus marquant que sur d’autre animes, je suis conscient qu’on ne peut pas tout traduire au mot près.)

Le scénario. Le personnage principal, koyomi araragi, est un lycéen anciennement vampire mais dont les pouvoirs sont à présent réduit à une auto-guérison ultra rapide. Un héros non caricaturé en fait, puisqu’il n’est pas dopé au charisme, mais pas non plus comme tout ces personnage masculins entourés de belles jeunes filles (à savoir amorphe, prépubère ou bien manquant d’intellecte). On soulignera quand même une légère tendance au sacrifice et un penchant pour le harcèlement des filles de primaire et vice versa.

Ensuite il y a senjougahara hitagi, la première fille à être sauvée par koyomi. Demoiselle plutôt agressive, faisant des remarques blessante à l’extrême. Elle a vécu un drame, et suite à ça (avec un enchainement d’événement) à vu son poid descendre jusqu’a atteindre la barre des 5kg (oui oui). Cela lui vaudra d’être sauvée par notre héros d’ailleurs. Elle et lui entretiendrons par la suite une liaison amoureuse originale (pour ne pas dire bizarre) mais qu’on ne pourra voir qu’au début de l’anime puis au dernier épisode, dommage.

Un autre personnage clé : Oshino. Sorte d'exorciste, dont on ne sait rien évidemment, a par qu’il a sauvé koyomi et qu’il continue d’exorciser ce que nous pouvons appeler bizarreries, singularités ou encore malédictions...
Un autre personnage mystérieux présent aux côtés d'Oshino : Shinobu. C'est aussi une vampire, à l'apparence d'une fillette. Elle est tout le temps assise dans un coin et ne parle jamais. On n'en sait encore moins sur elle, a part qu'elle partage apparemment une relation privilégié avec koyomi.

Voilà, notre scénario est en fait une succession d’histoire durant lesquelles notre héros sauve des filles en détresse grace au talent d’oshino. Ca peut paraître simplifier à l’extrême, mais c’est vrai, quand on arrive la fin, on se rend compte qu’on ne sait rien.

A part ça, on peut dire que le character design est correct. Les décors le sont eux aussi, bien que souffrant d’une certaine stérilité.
Il y a peu de scènes d’actions, je les ai pourtant appréciées, l’animation est plutôt bonne même si elles se résument à montrer le héros se faire passer à tabac (présence d’un petit côté gore, c’est ce qui m’a plu).

En résumé pour moi, c’est du pas mauvais, mais ce serait encore mieux accompagné d’une suite digne de ce nom (dans l’hypothèse où elle pourrait exister).

Pour finir, une petite réplique du héros ;) : « ici se tient un lycéen qui, en se laissant aller, harcela sexuellement une fille d'école primaire, avec conviction. Au moins, je voulais croire qu'il ne s'agissait pas de moi. »

7/10

#Par Krokko le 31/10/2009 à 21:36

Dans le genre, Sayonara Zetsubou Sensei était déjà un sacré OVNI mais Bakemonogatari atteint les sommets de la Guerre des Etoiles. Il Faut le dire, à la fin de chaque épisode, on en ressort essouflé, haletant, les yeux larmoyants et le coeur bondissant. Non ce n'est pas une série de tout repos, en parti à cause des nombreux sous-titres un peu partout, mais pas seulement. Comme dans son prédécesseur, les petits détails foisonnent, les minis trucs qui arrachent un sourire, il y en a partout! Mais si cela fait en grande parti sa force, ce délire profondémment cosmique peut parfois être agaçant.

S'il dispose de qualités graphiques indéniables (comme l'on peut le constater avec les images de la fiche), d'un chara-design lisse et épuré, très agréable à voir, on ne peut pas dire que c'est la révolution visuelle de cette année, ni même de la saison. En effet, les décors sont assez fades, vides et, bien que je pense que ce soit à dessein, c'est parfois ... désagréable. Les personnages sont de plus seuls au monde, lorsque d'autres plus secondaires doivent intervenirs, ce sont des ombres, des visages masqués et franchement, ca devient assez ... gênant sur la durée. Néanmoins, l'OST vraiment très bonne réhausse le tout.
Pourtant il y a quand même certaines choses qu'il ne faut pas taire. Comme l'abus de gros plans, certes pour profiter de ce magnifique chara-design mais abus quand même. Et mon Dieu mon Dieu, c'est quoi ces "coupures"? Rouge, noir (jaune et blanc à l'occasion), dénombrée ou non dénombrée, ya sûrement un truc mais je suis trop occidental pour le comprendre!

Maintenant ca va être difficile de sortir une critique ordonnée d'un animé si confus. On peut dire que le fil rouge de "l'histoire" est (R)arara(ra)gi-kun qui est vraiment trop gentil et aime bien aider les personnes en difficultés avec des phénomènes paranormaux. En fait il se contente d'amener les gens à Oshino et de pratiquer les exorcismes. Mais ce personnages n'est pas des plus intéressants, malgré un minimum de charisme, deux persos m'ont vraiment marqué (disons deux et demi). Car l'histoire de Bakemonogatari ce sont plusieurs petites histoirettes (plutôt sporadique comme phrase), mettant en jeu une nouvelle fille à chaque fois (il ne faut pas nier que l'animé manque de présence masculine).
La première étant Senjougahara, l'un de mes personnages préférés maintenant. C'est une tsundere, bien que je n'ai toujours pas compris d'où ils tenaient le deredere. Elle est sadique, violente, menacante, avec une voix magnifique d'uniformité mais elle est tellement attachante, par son vécu, ce qu'elle véhicule.
Vien ensuite Kanbaru, personnage vraiment atypique de l'animation. Sous des couches d'énergie et de sportivité se cache quelque chose de sombre et de peu attirant, faisant d'elle un personnage légèrement schisophrène. Un must de l'animation elle aussi.
Le demi est pour la petite fille perdue (j'ai vraiment du mal avec les noms décidémment!) du style moe-kawaii. Elle n'est pas aussi attachante que les deux précédente même si son "bégaiement" ne manque pas de drôlitude, mais cette histoire là est vraiment belle se simplicité.
Les autres ne m'ont pas particulièrement touché, même si Hanekawa n'est pas inutile, elle est trop superficielle à mon goût. La dernière est tellement inutile, les épisodes 9 et 10 complètement à côté de la plaque, que j'ai décidé d'oublier son existence. Et on aimerait bien en savoir un peu plus sur Shinobu, liée à Araragi.

Léger intermède concernant le "fan service". Je le trouve ici de qualité, l'épisode deux est juste "Wahou!" et dans les autres il n'est pas particulièrement présent (sauf un peu dans l'épisode 9 ou 10, mais ceux là ont été reniés). Plutôt agréable, souvent sous-entendu, il n'est pas horriblement explicite. Et ça c'est bien!

Bien sûr ce type de narration très confus, très entrecoupé et vraiment bien bordélique ne plaira pas à tout le monde. Sil il y a quelques combats, ils ne sont pas pléthores et c'est pas mal de blabla. Je dirai que les trois quarts seulement des épisodes sont intéressants, mais seulement pour les perles qui s'y nichent, pour Senjougahara et Kanbaru (et la demi), je vous conseille de tenter ce voyage au coeur ... des étoiles je dirai.
J'étais parti pour un joli 7.0001 presque rond mais cet épisode 12 m'aura convaincu d'arrondir au supérieur.

8/10

#Par BelleZeBat le 18/08/2009 à 00:39

Encore une fois chez Shaft. Un anime au style ultra-reconnaissable pour qui a vu ne serait-ce qu'un épisode de Zetsubou Sensei ou Maria Holic. Un anime où, en regardant les graphismes, la narration, le rythme, on serait tenté de dire qu'il a du potentiel. Et puis, comme avec les deux animes sus-cités, rien derrière.
Les épisodes sont fait de la même toile de vide scénaristique absolu comblé par du n'importe quoi. Ca peut-être très bien fait, l'anime qui raconte n'importe quoi, c'est même une spécialité japonaise, mais ça ne marche pas à tous les coups ...

En l'occurence, on reste sur le même genre de rythme lent, contemplatif et vaguement déprimant de Zetsubou Sensei. Mêmes effets, mêmes phrases plus ou moins subliminales et impossibles à subber. L'univers en soi est assez agréable : deux doigts de fantastiques dans une soupe à la vie quotidienne, on explique rien mais ça marche. Et puis on vient tout gâcher en faisant des épisodes vides à souhait. Le scénario de chaque épisode tient en général en une ligne, et comble du comble, la sympathique "patte" de Shaft sert la plupart du temps à trouver des façons originales de faire passer une bonne dose de fan-service (voir ecchi, franchement).

Voilà. A chaque fois, je suis déçu par le peu d'intérêt de leurs animes, et ce, malgré une réflexion évidente sur la mise en scène. Pour moi, Bakemonogatari ne fait pas exception.

3/10