Nodame Cantabile : Finale (TV 3)

Nodame Cantabile : Finale (TV 3)

Informations générales

Staff technique [liste]

Doublage

Ayako Kawasumi ("Nodame" Noda Megumi), Tomokazu Seki (Chiaki Shinichi), Masaya Matsukaze (Yasunori Kuroki), Motomu Kiyokawa (Cheryl O'Claire), Satoshi Hino (Yun Long), Sayaka Ohara (Son Rui), Shintaro Asanuma (Frank), Shizuka Itou (Tanya)

Synopsis

Sa carrière professionnelle étant désormais lancée, Chiaki décide de déménager pour plus de tranquillité et ainsi pouvoir se concentrer. Seulement, comment l'annoncer à Nodame, elle qui vit dans son monde ?
Or Nodame en a assez que tout le monde la traite comme un bébé, notamment le professeur Auclair et surtout Chiaki. Mais comment leur prouver le contraire ? Leur faire comprendre que sa passion de la musique est une affaire "sérieuse" ?
Elle ne voit qu'une solution : participer à un concours sauf que Ruiz, la très célèbre pianiste, projette de donner un récital en duo avec Chiaki...

Synopsis soumis par enigma314

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#Par Izanami le 04/03/2011 à 19:20

C’est déjà fini… un final apothéotique, comme espéré, pour conclure une œuvre qui me redonna le fervent goût pour les animes japonais et la musique classique.

Après une seconde saison plutôt fluide, légère et sans trop d’accrocs, Nodame Cantabile ~ Finale jongle avec les bouleversements et retournements de situations pour maintenir le suspense et l’excitation là ou on les attendait.
Peu d’animes m’ont autant ému, maintenu en haleine, et surtout remotiver pour faire quelque chose de ma vie. Car que Nodame Cantabile fût un anime autour de la musique, des pigeons ou des choux de Bruxelles, le message profond reste le même : « bougez-vous dans la vie pour obtenir ce que vous voulez ». Et même si les obstacles et la concurrence sont rudes en notre monde, il n’y a aucune bonne raison d’abandonner une passion.

Cette troisième saison corrige aussi le problème que j’avais au niveau des deux précédents génériques, qui sont maintenant dignes de la saison première.

Nodame est une fois de plus l’héroïne la plus au centre de l’histoire, la plus perturbée, perturbable, perturbante, etc. Entre la froideur de l’homme qu’elle aime et ses cruelles difficultés à débuter sur scène, elle va devoir prendre une décision radicale pour éviter de sombrer dans le découragement total. Toujours aussi gamine irrésistible au fond, elle devra pourtant faire face à la réalité et se faire plus mature ; et Chiaki lui-même devra corriger ses propres défauts… ou disons plutôt qu’il devra apprendre à se mettre au niveau de Nodame.

J’ai découvert grâce à cet anime bien des mélopées que j’ignorais à ma plus grande honte, car en tant que pianiste borné, j’avais tendance à me limiter à du Chopin, Beethoven, Liszt ou Mozart, et la musique classique est loin de se limiter à ça. Pas de favoritisme : tous les styles sont enchevêtrés, et une part majeure de l’histoire se réunit en quelques épisodes. Le privilège tout particulier donné aux concertos pour piano (ou autre instrument particulier) ont appuyé mon idée que c’est là la plus belle forme musicale classique qui puisse exister. Mais bon, à vous de récolter votre avis final après le savoureux visionnage.

C’est dans les larmes et l’insatiabilité que je dois à présent lancer un adieu définitif à ce…
Comment ? Vous dîtes ? Un DRAMA sur la série ? Mais, volontiers.

9/10

#Par Nakei1024 le 11/05/2010 à 11:26

Après la légère déception de la saison 2 et l’arrivée de nos jeunes musiciens à Paris, force est de constater que cette ultime saison de Nodame Cantabile est parvenue à redresser le tir avec brio.

On continue donc là où l’on s’était arrêtés précédemment : les différents protagonistes terminent leurs études et, d’une manière ou d’une autre, commencent à rentrer dans leur vie active de musiciens professionnels. Une fois encore le parcours est loin d’être aisé pour chacun (même les plus doués), et les épreuves se font de plus en plus corsées à mesure qu’ils atteignent les sommets des leurs disciplines respectives, avec bien souvent des revers de fortune pas toujours évidents à gérer. Mais qu’importe, si le mur semble infranchissable de front, il est toujours possible de revoir sa stratégie et de le contourner pour parvenir à atteindre son objectif (reculer pour mieux sauter en somme).
Bien entendu, l’anime se concentre plus particulièrement sur le cas épineux de Chiaki et Megumi. Si le premier parvient très vite à se faire une place parmi les grands de la musique, c’est bien souvent au détriment de sa relation avec sa camarade et le chemin sera dur pour finalement réussir à mêler vies professionnelle et sentimentale. Mais c’est véritablement la jeune femme qui aura le plus de difficultés au cours de cette dernière année d’études : bien que son talent de pianiste ne cesse de croître de manière presque exponentielle, il lui manque toujours un élément de motivation (qu’elle retrouve avec Chiaki quand celui-ci parvient à se rendre disponible) pour véritablement « aimer jouer ». Malgré le soutien de ses camarades et quelques succès amplement mérités, son caractère excentrique l’empêche toutefois de passer du statut de virtuose amateur à celui de véritable musicienne professionnelle. Plus qu’un combat sur la pratique du piano, c’est véritablement contre elle même qu’elle devra lutter pour dépasser ses propres limites. On sent d’ailleurs une « assagissement » de sa part tout au long de la série, même si on ne pourra probablement (et heureusement) jamais supprimer sa personnalité exubérante et ses onomatopées. En public, c’est déjà difficile mais en privé, c’est tout simplement impossible.
La série se termine donc alors que chacun de ces jeunes gens est bien lancé dans sa vie adulte, et même si il reste quelques détails à revoir, on ne se fait plus trop de soucis pour leur avenir (professionnel et/ou amoureux pour les différents couples formés au cours des 3 saisons).
On note au passage les apparitions remarquées de quelques protagonistes qui s’étaient fait plus discrets depuis le début de la saison 2. Même si elles restent courtes, elles sont suffisamment intéressantes pour être notées, et Stresemann reste définitivement l’un de mes préférés.

Côté technique rien à dire, la qualité est au rendez-vous et semble même s’être améliorée depuis l’opus précédent. Une fois encore, ce sont pour les concerts que les producteurs semblent avoir décidé de donner le meilleur d’eux mêmes, nous livrant au passage de magnifiques représentations de concerts classiques.

En conclusion, la licence Nodame Cantabile méritait amplement une conclusion de grande classe, et c’est ce qui est livré aux spectateurs qui auront suivi avec un plaisir presque intact (malgré une saison 2 en demie-teinte…) l’intégralité des 3 saisons. Le seul regret qu’on pourrait formuler, c’est assurément qu’il n’y est pas de suite, mais après tout il ne faut pas abuser des bonnes choses.

Typiquement un anime que j’espère un jour voir licencié en France, je me jetterais sans hésiter sur les coffrets.

8/10

#Par enigma314 le 30/04/2010 à 16:53

Suite et fin des aventures de nos deux génies de la musique classique Nodame et Chiaki. L'animé est presque en tout point fidèle au manga. Malheureusement je considère qu'ils ont enlevé un point important concernant le personnage de Chiaki qui nous aurait aidé à mieux comprendre sa psychologie et son comportement vis-à-vis de Nodame. Par contre, ils ont bien fait de couper certains passages inutiles du manga.

Cette saison 3 a bénéficié d'un plus gros budget. Cela se voit dans les mouvements des musiciens qui m'ont paru un peu plus fluide que les précédentes saisons. On remarquera le souci du détail concernant les instruments qui composent l'orchestre. Vous n'échapperez à la grosse pub pour une marque japonaise déjà présente dans la S1 et S2. Le chara design est plus soigné, la beauté de Nodame éclatera lors du moment clef de l'animé. Chiaki perd un peu de son charisme dû principalement à son changement de caractère en contraste avec celui du début. Il y gagne néanmoins en romantisme et nous offre une des plus belles déclarations d'amour musicalement parlant.

Cette saison s'axe clairement sur Nodame. Hélas pour moi, le studio n'a pas eu le courage de se démarquer du manga. Nodame a des réactions vraiment trop gamine pour une jeune fille censée avoir 24 ans. Je ne suis pas contre un grain de folie mais son côté otaku qui plaisait tant au début n'opère plus. Pire il finit par taper sur le système. J'aurai bien aimé que son personnage évolue tout autant que Chiaki. Même si Nodame nous montre un côté plus sérieux, voire un poil plus mature, il ne suffit pas à pallier la différence trop flagrante avec Chiaki. Dommage que la mangaka ait favorisé le personnage masculin et n'a pas su (voulu?) tirer tout le potentiel d'un personnage tel que Nodame. Le message de fin est pourtant beau...

On reconnaîtra quelques notes de Bach pour l'opening mais je ne l'ai pas trouvé terrible ainsi que l'ending. La musique classique et l'humour sont toujours présents mais beaucoup moins qu'avant.

Malgré tout, j'ai eu plaisir à suivre cette saison, heureusement, pas trop longue. Allez, je vous avoue aussi que la conclusion de l'animé conforme au manga m'a laissé un peu sur la faim...

7/10