Oban Star-Racers

Oban Star-Racers

Informations générales

Staff technique [liste]

Version française

Doublage

Gabrielle Jeru (Molly), Thomas Guitard (Jordan), Alexandre Coadour (Rick), Jérôme Keen (Don Wei), Mathieu Barbier (Avatar), Nicolas Mead (Stan/Sathis), Rémi Caillebot (Prince Aïka), Vincent Latorre (Koji)

Synopsis

Eva n'a qu'un rêve dans la vie: quitter le lycée dans lequel elle est inscrite pour retrouver son père, brillant manager d'une équipe de modules de courses. Ayant finalement reçu la dernière pièce nécessaire pour assembler la motojet sur laquelle elle travaille en secret depuis des mois, elle parvient à échapper à la surveillance des gardiens et met cap vers la ville. Lorsqu'elle parvient finalement à retrouver son père, celui-ci ne la reconnait pas, mais surpris par les talent mécaniques de la jeune fille, il décide de l'embaucher. Devant un tel accueil, Eva hésite à dévoiler sa véritable identité et se fait appeler Molly.

C'est alors qu'un véhicule officiel de l'armée apparait, et qu'un général fait au manager une curieuse proposition. Il y a de cela une vingtaine d'années, la Terre faillit être détruite par une race alien particulièrement agressive et ne dut son salut qu'à un curieux message envoyé par une entité se faisant appeler l'avatar, invitant l'humanité à faire concourir son meilleur pilote dans une course dont l'avenir de la galaxie pourrait dépendre. Dans un premier temps, les autorités décidèrent d'ignorer l'invitation, mais devant la retraite surprenante de leurs adversaires, et suite à une seconde demande, ils décidèrent finalement de répondre à l'appel lorsque le temps serait venu, ce qui est maintenant le cas.
D'abord hésitant, Don Wei accepte la proposition et commence à rassembler la meilleure équipe de spécialistes dont on puisse rêver. Pourtant, au moment du départ, un soldat extra-terrestre parvient à infiltrer l'aire de départ et ce n'est qu'après une rapide course poursuite que l'équipage humain est finalement sauvé par le vaisseau de l'avatar.

Pour Eva (qui est parvenue à suivre l'équipe), l'aventure ne fait que commencer.

Synopsis soumis par Nakei1024

#Par Nakei1024 le 14/08/2011 à 13:20

Oban Star Racers est un récit de science fiction relativement facile d’accès dans lequel une poignée de champions s’affrontent dans des courses qui ne sont pas sans rappeler les podracers de « La menace fantôme », qu’il s’agisse des circuits, des races extra-terrestres rencontrées et de leurs modules respectifs.
Autant le dire, niveau graphisme, design et animation c’est une vraie réussite (il suffit de voir l’opening pour s’en convaincre) : les lieux visités sont relativement variés et tranchent globalement avec cette idée qu’une production SF doit obligatoirement se dérouler dans un univers high-tech. Ici, ce serait plutôt un mélange entre SF et héroïc-fantasy, où la technologie semble relayée au second plan devant la magie.
Bien sûr, quelques participants utilisent des moyens relativement classiques pour concourir (corps cyborg ou vaisseau d’aspect plus ou moins archaïque), mais la plupart d’entre eux sortent vraiment de l’ordinaire, avec des insectes géants, des machines volantes toutes droit sorties d’un Miyazaki ou encore des compétences paranormales vraiment surprenantes.
Parmi les pilotes, une bonne partie possède un physique relativement humanoïde plus ou moins inspiré (j’ai adoré le chat androïde technopunk ou le sorcier vaudou), mais celui-ci peut évoluer en quelque chose de totalement différent durant les courses. Quand aux autres ils présentent des formes diverses et variées qui ne manqueront pas de surprendre aussi bien l’équipe humaine que le spectateur.
A ce propos, le design des Terriens est plutôt intéressant : simplifié et lissé à l’extrême. On se rend vite compte que l’humanité n’est qu’une simple race parmi des dizaines créées pour cet anime. Et l’on finit par se admettre que finalement, malgré les différences et caractéristiques de chacun, tout le monde a ses spécificités propres, et la normalité n’est qu’un concept.

L’histoire peut se diviser en deux grandes parties : la première concerne les phases éliminatoires dans laquelle on découvre une partie des protagonistes, ainsi que des tenants et aboutissants de la course, tandis que la deuxième se situe sur la planète Oban durant les phases finales. Très vite se monde se montre extrêmement surprenant, de part la variété des environnements présents (plus ou moins hostiles) et par les autochtones dont on découvre peu à peu certaines pratiques étranges, comme le fait de construire des temples (qui finissent par former de véritables cités) sans qu’aucun de ces bâtiments ne semble avoir une utilité pratique et matérielle définie, simplement symbolique.
Sauf sur la fin, chaque épisode se concentre sur une course et un adversaire particulier, avec qui Molly (ou Eva) aura vite faite de tisser des liens plus ou moins amicaux. Cette organisation relativement simple (une solution de facilité pour limiter les prises de risque ?) permet de donner un aperçu global et rapide de l’univers dans lequel on évolue, mais empêche d’aller plus en profondeur alors qu’on aimerait en savoir plus sur les différents protagonistes. Même sur les membres de l’équipe terrienne, on ne sait finalement pas grand chose (hormis Eva et son père). Au final, le background général de l’anime a été traité de manière extrêmement superficielle et manque de relief alors qu’il est bien plus riche qu’il n’y paraît. Le résultat d’un tel traitement est que le spectateur reste finalement en dehors de l’action, peine à s’intéresser réellement à autre chose qu’aux courses et rentre difficilement dans l’histoire, même quand un scénario un peu plus construit pointe (tardivement) le bout de son nez en milieu de série.

Pour conclure, voici une production originale qui ne manque pas de rythme, avec graphisme plaisant, mais l’histoire m’a semblée un peu trop superficielle et prévisible pour être vraiment convaincante (un pétard mouillé ou une coquille vide en somme).

Malgré tout, j’ai passé un bon moment et je salue l’initiative de cette production Franco-Nippone, donc je note 7,5/10.

7/10

#Par daisuke01 le 11/07/2011 à 15:04

Oban star racer, bien trouver le nom, il y a dès le départ un point positive sans même avoir vue le premier épisodes ou le synopsis, en voyant simplement l'affiche on sait à quoi s'attendre!
On s'attend à tous sauf à un bon anime en visionnant les 5 premiers épisodes, même moi je me suit fait avoir, cet animé est génial, du moins on s'ennuie jamais!

Le visage des personnage n'est pas très attirant, à part molly et sa mère, sinon ils sont tous sympa, les mécanos, n'ont pas vraiment d'inportence scénaristique dans l'anime mais sans mécano le bolide ne démarre pas.
L'histoire en elle même est bien établie, aucune faille ne se laisse apercevoir dans ce scénario, tant mieux car c'est du tout bon.

Les graphismes, rien à dire magnifique, un mélange de 2D,3D à la manière de code lyoko la référence du genre.
Les villes ou paysages au dehors des circuits fourmille de détail et semble infiniment longue, vue la taille de la planète oban.
Ce qui m'a le plus impressionner, c'est que dans certain circuits, les paysages sont animés en 3D , on peut voir jusqu'au fond des villes animés en 3D (je pense qu'il n'y en a qu'un seul)!

Les musiques sont toutes bonnes, l'histoire est passionnante, elle nous le joue à la star wars, car certain circuit doivent être inspirer de l'univers star warsien!

Molly est vraiment attachante, et c'est avec grand plaisir qu'on la suit dans ses aventure!


9/10

#Par Rydiss le 20/06/2011 à 23:02

Ouh, le petit truc de fou! Excellente surprise que cette série mes aïeux, preuve en est : cela va faire plus d'un an que je l'ai regardée et je m'en souviens encore! Si ça ce n'est pas une preuve de qualité... Réalisée par une équipe franco-japonaise, Oban Star Racer est la série qui vous montre que la coopération, ça a du bon.

Néanmoins, calmons nos ardeurs : le pitch est tout de même classique. Molly vit dans un orphelinat, sa mère étant décédée et son père bien trop occupé par son travail pour l'éduquer. Mais la gamine, têtue comme trois mules croisées avec un âne, décide de se barrer en grande pompe pour rejoindre le paternel. Après des retrouvailles que l'on pourrait qualifier de glaciales (papa a carrément oublié à quoi ressemblait sa fille après tout ce temps), tombe une nouvelle pour le moins alarmante : la Terre est menacée (ah, j'avais prévenu, chers loutriers, y a du classique), et pour la sauver, il faut participer et surtout remporter une course se déroulant sur la planète Oban. Le prix : voir son vœu se réaliser (preuve en est que l'adage "l'important, c'est de participer!" est d'une connerie sans nom. Faut gagner, pis c'est tout, et si t'y arrives pas, ben crève). Le hasard faisant bien les choses (et surtout étant une chose absente des scénarios de la grande majorité des animes), il s'avère que papounet est le PDG d'une méga-boîte qui créée des bolides de courses, et que Molly a hérité de talents de pilote... Y a plus qu'à s'embarquer discretos en tant qu'immigrée clandestin et c'est parti pour l'aventure!

Voilà pour le début de l'histoire. La suite va ensuite progressivement installer une petite dose de mystère, et surtout bien développer ses personnages et leurs relations. Ces derniers ne sortent pas des sentiers battus, mais ils sont bien construits et ne possèdent aucune tare qui aurait le don de vous énerver (enfin... On va dire qu'on n'a pas de cruche et pas de type avec le zéro absolu en guise de Q.I.. Et ça c'est cool, car tout le monde en a marre d'avoir des mollusques à la con comme protagonistes). Molly est bien sympathique, et on aimerait avoir plus de personnages comme elle. Déterminée, courageuse, garçon manquée, pilote et bricoleuse hors-pair... Mes enfants, voici une (presque) femme indépendante! Seul souci : son caractère buté l'amène à quelques actions ma foi... Stupides. Quant à pater Don Wei, il a la classe. Dandy intelligent et froid comme la glace, on sent que quelque chose a cloché dans sa vie, qui l'amène sans cesse à revivre un passé qu'il souhaiterait modifier... Et on a les autres : Jordan est le simplet de service qui sait se rendre utile (oui, ça existe. Suffit d'avoir des muscles.), on a un papi barjo qui se ballade au milieu de tout ça... Bref, on a une belle brochette de personnages que l'on prend plaisir à découvrir et à voir évoluer.

Pour le scénario, on peut le découper en deux grandes parties : la partie "Initiation" et la partie "Révélation" (comme Twilight, chef d'œuvre incontesté de la nouvelle vague de littérature américaine, mais en beaucoup mieux, c'est dire le niveau de cet anime!). La partie "Initiation" est là pour mettre les choses en places: découverte de la planète Oban (très jolie, on y partirait bien en villégiature), intervention de nouveaux protagonistes, mise en place des règles des courses de vaisseaux... Et puis suite à la "Perturbation", on a les "Révélations" (j'envisage d'écrire la suite de Twilight, du coup je m'entraîne à trouver des titres en -ion, ne vous inquiétez pas), ma foi assez surprenantes pour certaines. Il m'arrivait souvent de me dire : "bon, ben là c'est pas compliqué, il va se passer ça", pour finalement avoir une petite surprise. Et ça, c'est la preuve que le scénario, à défaut d'être totalement original, a été très bien construit et un minimum réfléchi. Sans oublier en plus la fin qui est ET réussie ET logique ET imprévisible (enfin, moi je ne m'y attendais pas vraiment, je devais avoir le cerveau emplie de titre à la con finissant pas -ion). Big up les gars, de nos jours cela relève de l'exceptionnel.

Pour ceux qui sont intéressés par les courses de bolides, je vous conseille cette série sans hésiter. Vous allez en prendre plein les mirettes pendant les courses. Vous souvenez-vous de Star Wars: la Menace Fantôme et sa course avec le jeune Anakin (de nombreuses références sont d'ailleurs parsemées ici et là)? Ben là, c'est pareil. Et c'est juste jouissif. Tous les coups sont permis, on a de belles explosions et autres sortie du circuit. Les vaisseaux sont superbement modélisés et intégrés, ça va vite, y a du suspens(-ion, Twilight a encore frappé), on ne s'ennuie pas une seule seconde. Puis tant que j'y suis, je m'arrête sur le design de la série. Déjà, celui des bolides est une réussite, mais en fait c'est tout un univers original qui a été créé de A à Z, les engins n'en sont qu'un fragment. Les paysages sont sublimes, le design des personnages et des ethnies est unique (les humains n'ont pas de nez!), et le tout s'accorde parfaitement. Du grand art, mes enfants. Et pour en ajouter une couche, comme si du point de vue réalisation et animation tout n'était déjà pas parfait (oui, j'ose utiliser ce mot), ces enfoirés osent nous sortir une bande son sublime, tapant dans un peu tout les genres. Je suis vert. Un truc de fou, j'avais prévenu.

Bref, Oban Star Racer nous sert un scénario ma foi classique, mais il nous prouve qu'en ajoutant plein de petites bonnes idées, un univers original, et des personnages certes déjà vu, mais intéressants et bien développés, le tout enveloppé d' une bonne réalisation, et ben on a une série largement au-dessus du lot. L'anime n'invente rien, mais il reprend des éléments que nous connaissons bien et les exploite avec intelligence. Je ne me suis pas ennuyé, j'ai enchaîné les épisodes, et je m'en souviens encore aujourd'hui, plus d'un an après le visionnage. Un 8, note que je n'accorde normalement qu'aux animes que je revisionne, me semble mérité. Car c'est du travail bien-fait, on ne s'est pas fichu de moi. Messieurs-dames les Japonais, il faut vous associer plus souvent aux étrangers, cela vous réussis (ouais bon, Basquash est à part... C'est l'exception qui confirme la règle dirons-nous, même si niveau graphisme c'est sublime aussi).

Et pour ceux qui s'interrogent sur le délire avec Twilight, sachez qu'il n'y a aucun point commun entre la série et cette chose. Et que je ne suis pas un cas de psychiatrie. C'est un délire, c'est tout. Et les délires, ça ne s'explique (mais si jamais j'écris un jour la suite de Twilight, je vous assure que je tue tous les protagonistes de l'histoire. Comme ça, on dormira tranquille).

8/10