Uragiri wa Boku no Namae o Shitteiru

Uragiri wa Boku no Namae o Shitteiru

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Doublage

Souichiro Hoshi (Yuki Sakurai), Takahiro Sakurai (Luka Crosszeria), Akira Ishida (Kanata Wakamiya), Daisuke Ono (Hotsuma Renjou), Hiroshi Kamiya (Kuroto Hōrai), Houko Kuwashima (Tsubaki Shikibe), Jun Fukuyama (Tsukumo Murasame), Junko Minagawa (Elegy), Kana Ueda (Ashurei), Ken Narita (Isuzu Fujiwara), Kenji Hamada (Fuyutoki Kureha), Mamoru Miyano (Shusei Usui), Marina Inoue (Tôko Murasame), Momoko Ishikawa (Sodom), Nobuhiko Okamoto (Katsumi Tōma), Satoshi Hino (Senshirō Furuori), Sayuri Yahagi (Aya Kureha), Shinichiro Miki (Tachibana Giô), Shintaro Asanuma (Masamune Shinmei), Takehito Koyasu (Takashiro Giô), Yukana (Yuki), Yuri Amano (Ibuki Shikibe)

Synopsis

Sakurai Yuki est une jeune homme au passé mystérieux. N'étant encore qu'un bébé, il a été abandonné devant les portes d'un orphelinat dans lequel il passe les années de son enfance.
Cependant, Yuki n'est pas comme les autres individus, il possède un pouvoir qui lui permet de percevoir les émotions des gens lorsqu'il entre en contact avec eux. Incapable de le contrôler, il commet souvent des erreurs. Aujourd'hui, sa vie risque d'être chamboulée par l'arrivée d'un homme revendiquant être son grand frère. Qu'adviendra-t-il de lui ?

Synopsis soumis par PetiteAkatsuki

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#Par Shu-Chan le 02/11/2010 à 23:39

Du bishonen à l'état brut, un pur régal. Cette série a comblé pas mal de mes attentes en matière de shonen-ai, à commencer par un chara-design à tomber par terre, combiné à une animation vraiment excellente d'une incroyable fluidité, une belle histoire et le tout généreusement saupoudré d'une sublime bande-son. Une série presque parfaite en d'autres termes. C'est d'ailleurs assez rare que j'accroche aussi rapidement à une série. Les dix premières minutes du premier épisode m'ont suffit à me faire dire que j'allais adorer cette série, et je ne m'étais pas trompée car je l'ai engloutie en deux jours tellement je ne pouvais plus décrocher. L'univers de cette série est vraiment envoûtant et captivant ; et c'est avec plaisir qu'on se laisse complètement absorber par celui-ci.

En ce qui concerne les personnages, ça déborde un peu partout de bons sentiments et cela pourrait en écoeurer plus d'un (surtout avec le gentil petit Yuki qui ne veut blesser personne et sauver tout le monde parce qu'il pense d'abord à la souffrance des autres avant la sienne, c'est un peu naïf comme pensée, mais bon, on s'attache quand même malgré tout à ce mignon petit personnage). Sinon, les liens entre les (nombreux) personnages sont assez intéressants, surtout entre les Sweilt, où on découvre tout au long de l'histoire, le passé de chacune de ces paires de personnes, ce qui permet de mieux comprendre leurs relations et de s'attacher encore plus à eux. Mais le plus intriguant et le plus intéressant reste la relation Yuki/Ruka, surtout avec cette histoire de Yuki qui était une femme (et l'amante de Ruka par la même occasion) dans son ancienne vie. La relation Kanata/Yuki est aussi intéressante à suivre, bien que pas mal tourmentée, et possède quelques rebondissements, surtout vers la fin. Mais le gros (et seul) point qui m'a déçue, ce sont les relations qui restent très en surface, certains personnages semblent s'aimer, mais ne vont pas jusqu'au bout de leurs relations, et le plus frustrant reste quand même la relation Yuki/Ruka où Ruka voue un amour inconditionnel mais à sens unique envers Yuki.

Pour ce qui est de la musique, une vrai réussite : elle intensifie de manière impressionnante les passages forts de la série et colle à merveille avec l'ambiance. De plus, le choix d'utilisation de ces musiques est très judicieux. Et les génériques, magnifiques aussi, avec une mention toute particulière au visuel de l'ending 1 que j'ai vraiment adoré.

Par contre, un point m'a un peu troublé : j'ai trouvé plusieurs ressemblances avec l'oeuvre X de Clamp (peut-être que c'est parce que j'ai lu cette série juste avant de regarder Uraboku). Ce qui a déclenché ça, c'est l'histoire des kekkai (barrière magique), puis ensuite la relation Yuki/Kanata (ils sont amis d'enfance et s'entendent à merveille, mais quand Yuki réveille son pouvoir de Lumière de Dieu, Kanata devient Reiga et passe dans le camp opposé à Yuki. Cet événement est à mettre en parallèle à X où, quand Kamui décide de devenir un dragon du ciel, l'autre Kamui se réveille en Fuma et devient dragon de la terre). Il y a aussi la bataille pour la sauvegarde de la Terre qui est identique à X. Ensuite, les dragons qu'invoquent Reiga et Takashiro dans l'épisode 12 il me semble, m'ont fait penser aux dragons du ciel et de la terre. Et pour finir, Sodom ressemble étrangement au Mokona noir (surtout avec l'espèce de perle rouge incrustée sur son front). Sinon le chara-design de Tsukumo, m'a fait penser à Zero, de Vampire Knight (surtout qu'ils utilisent des armes très semblables : un pistolet).

Pour conclure, j'attends une saison deux avec impatience car l'histoire n'est pas finie, et certains éléments mériteraient plus d'approfondissement ; mais surtout je veux savoir comment va se conclure cette bataille finale, connaitre d'avantage Luze (le frère de Luka, qui fait une brève apparition à la fin de la série), et bien évidemment, savoir comment va finir Reiga/Kanata.

10/10

#Par Giggles le 01/11/2010 à 19:45

Je suis à peu près d'accord avec la critique précédente.
(vais peut etre spoiler un peu)

Ca sent le shonen ai à plein nez mais on sent quelques réticences à y aller à fond. D'où ma deception. Parce que tant qu'à faire des beaux personnages, des beaux mecs (d'un coté y a ceux qui sont virils et classes, de l'autre yuki, fille réincarnée en mec), tant qu'à parler d'amour toutes les secondes, autant y aller FRANCO. Et bin non, tout reste en surface.


J'ai pas bien compris l'histoire en elle-même : les méchants ils veulent quoi exactement ...? En face de ça on a les gentils. Ils font equipe par deux, et s'aiment tous très fort. C'est bien mais ça ne sert pas beaucoup l'action. Yuki, qui semble etre le personnage principal et la clef de tout, au final ne sert pas à grand chose. Du coup j'ai pas bien compris l'interet de sa présence (à part qu'il peut guérir les blessures grace à son empathie). Seulement, il guérit pas énormément pendant les 24 épisodes.

L'histoire aussi est baclée, je m'attendais à de supers revelations sur les vies anterieures de chacun. Or Yuki lui meme ignore qui il etait auparavant, et, incohérence, c'est le seul de la Team des gentils à l'ignorer. Frustrant.
La fin est pareille, baclée, rapide, en meme pas un épisode tout est terminé.

Malgré tout cela, il y avait quand meme du potentiel. Ruka est top canon, c'est le genre d'anti-héro que les filles aiment, je pense. Beau, ténébreux et méga fort. Le peu d'action qu'il y a est assez sympa, le combat entre les deux boss est original et bien fait (il se trouve vers le milieu de la serie). La musique quant à elle m'a vraiment plu, j'aime beaucoup les orchestres qui servent les films ou les animés, ça donne une dimension assez dramatique à celui-ci, et c'est un bon point.
J'ai apprécié le chara design, il m'a un peu fait penser à Vampire night. Je dirais que c'est du meme acabit. Un animé interessant, un peu décousu, sans réelle fin.

Pendant les 24 épisodes j'ai attendu que yuki se rende compte de l'amour démesuré que lui et Ruka ont éprouvé auparavant. Que dalle, je reste sur ma faim. C'est peut etre à cause de cette fin baclée que l'animé m'a décue.
cela me rappelle un peu 07-ghost : l'animé en lui meme est frustrant, mais le potentiel était grand.

J'ai tendance à mettre des bonnes notes quand je critique un animé, alors peut etre que celle je vais mettre sera un peu surestimée, à vous de juger.

(ceux qui aiment le shonen ai vont etre assez déçus, et ceux qui n'aiment pas le seront aussi. L'ambiguité est présente pendant les 24 episodes, mais ça ne va pas plus loin, c'est assez risqué comme concept pour un animé)

7/10

#Par emilie le 15/10/2010 à 00:43

Uraboku, c'est du bon sentiment à foison. C'est un anime avec le bien d'un côté et le mal de l'autre. Avec des gentils qui sont ultra-méga gentils et donneraient leurs vies pour sauver le chihuahua de la mémé d'en face. Avec des méchants, super-méga méchants, de vrais démons qui peuvent tuer sans remords, mais qui, au fond d'eux-mêmes doutent un peu et recherchent l'amûûûûûr.
Uraboku c'est aussi une haine du bien contre le mal qui dure depuis plein d'années. C'est une bataille qui a lieu à chaque génération quand tous ceux dont on a besoin sont finalement réincarnés.
Dans Uraboku, il y a aussi une trop belle histoire d'amour. Y'a un personnage super-méga gentil qui représente l'empathie incarnée et qui fait tout le temps la moue de façon triste et y'a un méga-démon qui va tomber amoureux au premier regard, et ça durera pour l'éternité ! Tellement que le méga-démon qui est très fort d'ailleurs, genre niveau juste en dessous du big boss, a finalement trahi le côté obscur de la force pour rejoindre la lumière.
Bon, le big boss aussi il a quelques doutes, alors ça le fait pas trop non plus.
Et pour pimenter encore plus le tout, dans cette génération, la jeune fille dont Luka (le grand méchant qui est maintenant hyper gentil) est amoureux est un superbe garçon androgyne prénommé Yuki. Et malgré cela, il existe quand même un lien très fort entre eux, c'est-y pas beau l'amour ?

En clair, oui, vu le peu de jeunes filles, vu l'étalage de bons sentiments, cet anime verse très bien dans le shônen-aï.
Et c'est qu'ils se veulent bôgosses en plus ! Bon, surtout Luka : ténébreux, mystérieux, tout de cuir vêtu, très fort et parlant très peu, il a trop la classe.
Il n'y a que Yuki qui est efféminé, mais bon ce n'est pas de sa faute aussi.
Tout ça est renforcé par un chara-design vraiment pas mal, avec des traits fins qui passent bien, c'est joli, on en redemande. Le gros souci par contre, ce sont ces mentons en V qui sont tout simplement horribles.
Autre point énervant avec Yuki, mis à part sa féminité et son manque de charisme : son empathie. Tout le monde l'aime et il aime tout le monde, tout le monde veut le protéger et il veut sauver tout le monde. Autant dire qu'en plein milieu d'un combat millénaire, c'est assez marrant à entendre.

Hormis tout ça, on finit par s'attacher à ces personnages. De la façon dont l'histoire est ficelée, ça paraît un peu moins ridicule, surtout vu comment sont racontés les passés de chacun.
De plus, la musique se cale très bien ici, elle cadre avec l'ambiance, entraîne des sentiments, on la remarque sans qu'elle soit gênante. L'opening aussi est pas mal.
Ça reste une série qui ne prétend pas à grand chose finalement, sympathique à regarder si on réussit à s'intéresser aux personnages. Faut aimer le genre pour apprécier un peu plus.

5/10