Véritable phénomène au Japon, Love Hina est tout aussi culte en France.... et à juste titre.
J'avoue que le scénario est pauvre avec pour seul fil conducteur, la recherche d'un amour (?) d'enfant. L'histoire n'est qu'une succession de gags peu recherchés mais efficaces. Le principe est simple : le héros arrive, fait une boulette (généralement voir les filles nues) et se prend un méga-combo. On peut avoir peur que ça devienne lassant mais les persos évoluent et deviennent plus matures. Le côté puéril s'efface progressivement et on peut noter l'apparition dans les derniers tomes d'une certaine maturité dans la psychologie (ne craignez rien, l'hulmour ne disparait pas pour autant).
Les persos sont justement très intéressants et beaucoup font partis de mes héros favoris (comme Naru, Motoko ou encore Keitaro, looser né). Ils sont attachants et c'est un vrai plaisir de suivre leur évolution et ont chacun un intêret qui lui est propre. Tout le monde peut trouver un protagoniste auquel s'identifier.
Le graphisme est de bonne facture, sans fioriture, avec de très beaux décors (parfois surchargés mais bon, ça passe). On notera l'incroyable volupté des filles que l'on voit souvent dénudées (voir nues). Ca ne choque jamais car les cheveux couvrent toujours maginfiquement la poitrine de nos héroïnes (bizarre non?).
Love Hina est culte et on comprend pourquoi. On dévore les tomes sans jamais se lasser. Si vous ne l'avez pas encore lu, courrez-y vite, vous ne serez pas déçu.
Love Hina est le premier manga que j'ai lu. A l'époque, je l'avais trouvé absolument génial et j'arrivais plus à m'arrêter quand je commençais. Mais avec plus de recul, je m'aperçois en le relisant que c'est assez lourd et un chapitre par jour suffit amplement.
Je trouve d'ailleurs assez frustrant le style de Naru qui aime Keitaro mais qui peut pas lui dire parce que voilà. Le fait que cette relation (qui en est à peine une) reste bloquée juste pour permettre à Akamatsu décrire plus de pages m'énerve, et on se demande du début à la fin pourquoi leur relation n'avance pas.
Les différentes filles sont attachantes et c'est ce qui nous fait continuer la lecture (sauf Naru qui sait pas ce qu'elle veut, coincée comme une bonne soeur).
Sinon les dessins sont pas mal, et les couvertures des mangas sont très belles.
Donc pour l'ambiance générale, 1pt, les filles 2pts, Seta qui est assez.. .décalé on va dire, 1 pt, et le dernier point parce que c'était mon premier manga.
Myû.
Contrairement à la précédente critique, j'ai trouvé ce manga plutôt réussi.
Tout d'abord les dessins, qui sont très fluides et agréables. Malgré les scènes de "bordel complet" tout reste clair et très joli.
Le scénario, de ce coté-là... je partage un peu l'opinion précédente. Mais je pense que cette impression de scénario un peu "libre" peut s'expliquer par la profusion de scènes irréalistes et loufoques. Sinon je trouve l'idée plutôt intéressante et amusante.
Les personnages sont mignons, attachants et assez dignes d'interêt, au premier abord du moins. Car il est vrai qu'on peut reprocher un assèchement assez rapide de tous les personnages secondaires, l'exemple le plus frappant étant celui de Mutsumi, qui après 2 ou 3 tomes lui étant consacrés, devient une sorte de machin à lunettes qui suit Kitsune un peu partout. Mais où est donc passée la VERITABLE Mutsumi? Nous ne le saurons sans doute jamais...
Bref malgré ma dernière remarque, je trouve que Love Hina est un bon shônen, plaisant, amusant et sans prétention (ce qui est sans doute la clef de son immense succès, même si je ne le qualifierais pas de "manga culte" pour ma part). A lire après une journée crevante ^^.
Love Hina est devenu cultissime, j'ai beau retourner la question dans ma (petite) tête, je ne vois toujours pas pourquoi (t'étais blonde avant c'est peut-être pour ça...).
Bon alors il est clair qu'Akamatsu n'a aucun problème avec un crayon, les planches sont jolies et bien organisées, et je le soupçonne d'avoir pris énormément de plaisir à dessiner les courbes de ses personnages féminins. Bref, je ne peux pas le critiquer à ce niveau, certains dessinateurs devraient en prendre de la graine.
C'est plutôt du côté scénario que ça passe à côté, pour les petites culottes le cher Ken est doué, mais pour raconter une histoire... Aucune prise de tête de ce côté-là, les relations entre Keitaro et Naru évolue de manière totalement irréaliste (Akamatsu a-t´il déjà eu une petite amie???), l'intrigue principale évoluant dans un contexte totalement superficiel.
De même, aucune épaisseur pour les personnages car, s'ils sont variés et loufoques, passée une première bonne impression, ils sont ensuite totalement laissés de côté au profit de la bonne vieille franche rigolade, Ken aurait-il perdu son script entre une paire de seins???
En bref, je me doute que l'ambition première de ce manga n'était pas d'atteindre une certaine cohérence sur le fond, les planches ecchi sont plus importantes, mais 14 volumes pour une telle niaiserie!!! Je préfère encore lire Enfer & Paradis en boucle (et Dieu sait que la non plus ça vole pas haut).
Contre à 100% (2/10 pour les planches, le reste à la poubelle).
Love Hina est pour moi une référence en ce qui concerne les mangas. Cette série a en effet toutes qualités requises pour plaire à un large public.
D'abord les graphismes sont bons et bien maîtrisés (surtout vers les derniers volumes). Les personnages se distinguent bien et les décors sont vraiment variés. La mise en page et parfois chargée mais ça donne vraiment une impression de bazar géant, ce qui est souvent le cas dans l'histoire même.
Niveau scénar', bon c'est vrai qu'il y a mieux. L'intrigue principale de la fille mystérieuse fait un peu office d'excuse pour faire avancer un scénario quasi inexistant. En fait, tout est prétexte à voir des petites culottes ou des paires de seins (à noter que les cheveux de l'héroine pousse toujours pour les cacher, c'est marrant :p). Au début, ça va mais ça en devient vite lassant. Je note tout de même que ça se calme pas mal vers la fin.
La plus grosse force pour moi ce sont les persos qui sont vraiment géniaux! Il y en a pour tous les goûts et chacun présente un intérêt. Une très bonne performance.
Love Hina est aujourd'hui un indispensable. La série fait 14 tomes, ce qui est bien je trouve, et chacun d'entre eux est bien épais (un seul par soir suffit largement!). A consommer sans modération, au moins pour les dessins des derniers volumes ;)
Love Hina est, comme la critique précédente le disait, un shônen, et non, comme la majorité peut le penser, un shôjo : le titre est en effet paru dans la revue "Shônen Magazine" au Japon.
Le pauvre Keitaro (étudiant en échec scolaire par pur respect d'une promesse : allez à Todai) se retrouve malgré lui dirigeant d'un pensionnat pour fille. Les scènes de malentendu et de quiproquo se suivent et s'enchaînent pour le plus grand malheur de Keitaro.
Histoire d'amour sur fond d'humour : une recette classique, mais qui marche très bien ici.
Les personnages sont très attachants, on trouve de tous les caractères : Keitaro le soumis ^^, Naru l'autoritaire, Kitsune la fétarde, Sû l'insouciante, Shinobu la timide, Mutsumi la nunuche (et l'homologue féminin de Keitaro ^^)...
Le dessin est parfait, rien est à reprocher sur ce niveau.
En clair, un très bon shônen qui plaît à tout le monde (filles et garçons).
Que dire de ce shônen ?
Love Hina regroupe tout ce qu'un lecteur de shônen peut espérer : humour potache, personnages attachants, scénario simple mais cohérent et sympa, univers sympa ...
Après le manga plus que discutable AI Non-Stop ( AI Ga Tomanarai ), Ken Akamatsu s'est brillemment rattrapé avec ce manga devenu maintenant internationalement célèbre !
Aussi, l'animé est aussi de très bonne facture. On y retrouve l'ambiance du manga.
A noter, le graphisme exceptionnellement précis, chiadé de cette oeuvre en 14 volumes, dont on a peine à se détacher une fois les 14 tomes terminés.
Un chef d'oeuvre du genre!
Un indispensable !
Note : Je ne mets pas 10 car cette note n'a aucun sens, rien n'est parfait ! :)