Love Hina fait parti des grosses productions de Japanimations.
En effet, le manga de Ken Akamatsu connaissant un vif succès dés les premiers tomes, il s'avérait évident qu'une adaptation télévisuelle en serait faite.
Tel fut le cas. Malheureusement, et comme c'est trop souvent le cas le studio (Xebec en l'occurrence) n'attendit pas la fin de l'oeuvre initiale pour projeter une série animé.
Je le mentionne, car le résultat découle de ce fait là. Alors que qu'un scénario existe dans la version papier, pfou ici, disparition magique. Certains événements sont tout de même intégrés, mais pas assez pour rendre le tout homogène et du coup il résulte une série type quotidien déjanté sans ou très peu de fil continu.
Il faut le reconnaître, Love Hina puise sa force dans ses personnages. Tous ont quelque chose d'intriguant, et de drôle qui nous les rende attachant. Bon ceci est vrai dans la grande majorité, mais dans certains cas certaines personnes vont s'avérer très horripilants. Pèle mêle, Shinobu le "the je pleure tout le temps" 's style ; le beau gosse rival de Keitaro (personnage créé pour la version animé et franchement ou se demande bien pourquoi...) et dans un certains sens Naru qui est beaucoup moins attachante que dans le Manga. A contrario d'autre sont très réussis: Keitaro, magnifique loser, Kitsune, la perversité féminine incarnée (^^), Mutsumi (j'adore le personnage)... et la truculente Sû dont chaque apparitions font naître au minimum un sourire sur mon visage.
Alors, comment la série se développe-t-elle. Assez mal il faut le reconnaître. Les épisodes sont très inégaux les uns des autres, on peut passer du hilarant au nullissime le plus complet. A noter également qu'il faut mieux éviter de regarder trop d'épisodes d'affilé, car le risque est grand de trouver la maladresse de Keitaro insupportable. Pour palier au manque de scénario, Xebec a eu l'idée ingénieuse d'introduire un thème pour chaque épisode (épisode samouraï par exemple), là encore il s'agit d'une bonne idée, mais assez mal exploitée au final.
Il s'agit typiquement du genre de série dont on pourrait craindre le coté echii ou fan service à outrance potentiel. Là je tiens à vous rassure, il est beaucoup moins présent que dans le manga (en même temps pour le coup, c'était pas dur).
L'animation dans Love Hina se situe dans la moyenne, mais ne va pas au delà. Concernant les musiques, autant j'adore l'opening qui s'avère être musicalement.....n'importe quoi, autant j'ai plus de mal pour les autres pistes un peu trop niaiseuses à mon goût. Tout de même il faut dire également que le doublage est d'une bonne qualité, ce qui n'est pas une mince affaire pour ce type de série.
Conclusion: j'ai regardé Love Hina, j'ai été déçu car cet opus n'arrive pas à s'inspirer suffisamment du manga. Il en reste toutefois une série assez agréable à regarder, avec quelques épisodes franchement drôles.
Etant fan du manga, c'est avec les yeux fermés que je m'étais jeté sur cette version animée. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'en réalité, cette série s'inspire plus de l'univers général du manga plutôt que de sa trame. Explications.
Déjà, il faut arriver à supporter le charadesign qui est très éloigné du style d'Akamatsu. Bien que certains persos soit très ressemblant (genre Sû ou Mutsumi), d'autres sont carrément à l'ouest des personnages originaux (comme Motoko, Shinobu ou même Naru). Passez le cap, on regarde un peu la série dans sa globalité et on commence à apprécier l'ensemble.
Comme déjà mentionné, la série ne suit pas vraiment la trame du manga. En fait, les quelques passages tirés directement de l'oeuvre papier sont tous plus ou moins remaniés. Pour le reste, le staff a créé des épisodes tournant autour de l'univers de la pension et de ses occupantes. Perso, je ne suis pas contre cette idée car Love Hina est un univers riche qui propose de multiples possibilités au niveau du scénario.
Parlons maintenant des épisodes en eux-mêmes. L'équipe a eu l'idée de faire des épisodes "façon très...". Je m'explique : en fait, chaque épisode a plus ou moins une façon d'être amené. Par exemple, l'épisode de Motoko est annoncé "façon très...film de samouraï", on voit donc le début de l'épisode comme un film de samouraï (papier jauni, pas de son, etc...). C'est une façon original de faire de chaque épisode quelque chose d'unique, car chacun d'eux est traité de manières différentes et utilisent de multiples références (jeux vidéo, mechas, légendes, etc...).
Mais cette série possède également pas mal de défauts. Déjà, tous les épisodes ne se valent pas. C'est un peu le risque avec le principe expliqué au dessus. Si certains épisodes sont hilarants (j'aime bien l'épisode du rêve de Motoko), d'autres sont très longs et inintéressants (l'épisode où Naru devient une star par exemple). Ajoutez à cela que l'équipe a eu la mauvaise idée de rajouter des persos complètement inutiles (Kentaro, la soeur de Sû) et que la bande-son n'est pas d'une qualité extraordinaire.
Pour résumer, il faut regarder cette série sans penser au manga pour vraiment l'apprécier. Certains épisodes valent vraiment le coup et sont vraiment très drôles.
4 sur 10 seulement. Autant le manga Love Hina est superbe, autant l'anime est plus que décevant. Love Hina est le tout premier manga que j'ai lu. Mais quand j'ai vu l'anime, quelque chose s'est brisé en moi. Pour être objectif : les graphismes sont très moyens, pour une série TV de 26 épisodes qui date quand même de 1999 (assez récent), l'animation est bâclée, mais sans doute le pire, le chara-designer (celui qui dessine les persos) n'est pas Ken Akamatsu, l'auteur du manga ! Résultat : des personnages qui ne ressemblent pas assez à ceux du manga, et là, forcément, on est déçu. En particulier Motoko : dans le manga, c'est la force tranquille un peu susceptible sur les bords, indifférente aux garçons (notamment) ; dans l'anime, c'est la fille brutale, violente, pas calme parce qu'elle est forte et qu'elle sait que ça sert à rien de s'énerver, même si malgré ça, elle pète souvent les plombs à cause de Kei, mais calme presque par feignantise. Et je ne vous parle pas de la petite Shinobu, qui ne ressemble en rien -physiquement parlant- à celle du manga.
Parlons de l'histoire, maintenant. L'anime transforme complètement l'histoire du manga, jusqu'à en devenir ridicule parfois (exemple dans les derniers épisodes, Sû a fabriqué un mécha, et Kentaro le pilote pour aller chercher Kei...). En plus, l'anime se permet de créer un nouveau perso (Kentaro), repoussant à tous les égards, qui n'attire la sympathie de personne.
Bref, un anime très décevant pour les fans du manga. Pour les autres, n'hésitez pas, si le genre vous plait, cet anime vous comblera.
Love Hina est une série autant attachante qu'hilarante. Les graphismes sont excellents, l'histoire "double" je dirai de Keitaro est captivante (conquérir le coeur de... et rentrer à Todai à cause de sa promesse).
Chaque personnage y est développé excepté peut-être Kitsune où l'on en apprend peu sur son passé.
Entre les Naru-Punch de Naru et les kicks de Kaola, vous y trouverez un excellent romantisme et une réelle envie d'en savoir toujours plus.
Chaque épisode de l'anime a une "façon"... Je m'explique, à chaque fois que le titre de l'épisode arrive, une "façon" y est écrite et y sera respectée tout au long de la série. Exemple de l'épisode 02: "Shinobu, la nouvelle pensionnaire de Hinata, façon très fléchée" !
La musique, elle, est somptueuse, elle y est souvent présente et attachante. On remarquera que ce sont les personnages même de Love Hina qui chantent toutes les musiques (ma préféré: Yakusoku).
Bref, Love Hina est un anime culte à posséder dès maintenant car rien ne vous décevra, que vous soyez plus shônen ou plus shôjo, cela n'a pas d'importance, vous serez pris dans le "rêve" de Hinata dès le premier épisode et somnolerez jusqu'aux Love Hina Again pour avoir l'une des plus belles fins que l'on puisse avoir dans un anime: UNE VRAIE FIN !
Love Hina réussit un tour de force : possédant un scénario somme toute assez banal (qui possède malgré tout de nombreux rebondissements parvenant à garder le spectateur en haleine); cette série doit son énorme succès à ses différents personnages très attachants, avec ses scènes diverses et variées: les scènes comiques (parfois très stupides mais toujours drôles), certaines coquines sans jamais sombrer dans la vulgarité, d’autres sentimentales à souhait… Cette série mélange donc les genres avec brio et cela la rend d’autant plus intéressant.
Un épisode est consacré à chacun des personnages afin de raconter leur passé et comprendre leurs différentes attitudes. Ne vous y méprenez pas, Love Hina est une série que l’on peut considérer comme excessive, tout y est traité de façon irréaliste et hyperbolique avec une utilisation massive du SD. La bande son est très bien, les bruitages sont de même. Le chara-design est excellentissime et les dessins sont très bons.
Mais Love Hina, ce n’est pas que ça, les créateurs de la série ont trouvé l’alchimie parfaite entre le côté « mignon tout plein » de certains personnages ou scènes, le côté humoristique et parfois le côté un peu tragique. Toute l’histoire tourne autour d’une chose (que je ne révèlerai pas ici), et on attend avec impatience que cette chose se déroule, on regarde donc les épisodes suivant en espérant que cela finisse par arriver.
Pour conclure, on pourrait penser au premier abord que Love Hina n’est qu’un énième clone sans saveur au fan-service surabondant mais ce serait passer à côté d’une excellente série. Etant un shônen, cette série a eu un grand succès au près de la gente masculine, grâce au côté un peu « pervers » (disons situation de rêves) du scénario. Beaucoup compare Love Hina à une sorte de « Friends » en anime, bien que ce soit vrai sur beaucoup d’aspects, il est quand même dommage d’occulter toute la partie dite sentimentale du scénario et de limiter la série au côté comique.