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Drama : Les bonus du DVD

Publié le 22/01/2011 par dans Culture - 4 commentaires

Ha ha ! Vous croyiez en avoir fini avec ce pamphlet sur les dramas? Eh ben non ! Pour tous ceux qui se demandent sur quoi je me suis basée pour écrire ce dossier, je livre ici la liste de tous les dramas que j’ai vus en entier. Dans le cas contraire, le fait que j’ai abandonné est signalé dans la mini-critique accompagnant le synopsis. A-K étant un site où l’on attribue des notes, je reprends ici le même système, avec l’ajout de demi-points, et prenant comme unique critère mon ressenti. Bien évidemment, ce que je livre n’est en aucun cas la vérité absolue, il ne s’agit que d’un avis rapide, un aperçu pourrait-on même dire. Signalons pour les fans qui se risquent à lire ce qui suit et qui peuvent ressortir déçus de mon verdict qu’il est inutile de tenter de me faire changer d’avis. Pour comprendre un peu mieux pourquoi des séries ultra-connues et adorées par bon nombre de personnes se prennent une note minable, voici quelques traits de ma personnalité : la romance (surtout abordée de manière niaise et clichée) n’est en aucun cas mon genre de prédilection, je le tiens même en horreur, et les œuvres qui réussissent à me tirer des larmes sont très rares. Bref, je suis un cœur de pierre. Néanmoins, je suis bon public pour tout ce qui est humour, policier et action. C’est avec ces éléments en tête que vous pouvez vous lancer dans…

Les critiques qui tuent :

14 sai no haha :

Miki a 14 ans et rêve de devenir animatrice-radio. Elle décide un jour de sécher les cours de l’après-midi, et rencontre ainsi Kirino, d’un an son aîné et fils d’une PDG. Quelques aventures vont les rapprocher jusqu’à tomber amoureux et c’est alors… Que Miki découvre qu’elle est enceinte. Doit-elle le garder ou avorter ? Comment l’annoncer à ses parents et à Kirino ? Et l’école ?

Traitant d’un sujet rare, je me dois d’avouer que c’est une réussite. Drame sans que ça ne tourne à une tragédie, ils ont réussi à bien doser niveau émotion, et surtout à ne pas juger les choix faits par les protagonistes. Quand bien même le personnage masculin vous énervera (et encore, son comportement reste logique), vous serez touchés par cette histoire (pour ce qui est de pleurer, voyez avec quelqu’un de plus émotif que moi…), soutenue par une jolie bande-son, qui nous fait une belle petite critique de la société. Et en plus de ça, les acteurs jouent plutôt bien. What else ?
7,5/10

Atashinchi no Danshi :

Chisato est sans-abri, et, manque de chance, un père irresponsable lui a légué toutes ses dettes. Alors qu’elle fuit ses usuriers, un homme intervient. Il lui propose d’annuler sa dette, mais en contrepartie elle sera sa femme pendant un an, c’est-à-dire le temps qu’il lui reste à vivre. Un an s’écoule, l’homme meurt, et pour toucher l’héritage, elle doit se faire accepter comme mère auprès de ses cinq fils adoptifs peu ordinaires…

Pas de chance pour lui, je n’ai jamais aimé l’actrice principale (question de feeling, et en plus elle joue très mal, aucune expression faciale). Quelques moments bien délirants, mais à part ça, ce n’est pas très intéressant… Disons le même clairement, l’histoire est nulle. Il n’y a que le « méchant » d’intéressant, le reste des protagonistes n’étant pas très folichons… De même, réalisation et musique ne m’ont absolument pas marquées…Mais si nos demoiselles sont en manque de chair fraiche, allez-y, c’est torse-nu à gogo…
4/10

Ah… L’horizon, c’est cool... Je suis crade, et je le vaux bien. Changez la mode avec moi !

Bloody Monday:

Fujimaru est malgré son jeune âge un hacker de talent. Cela pose d’autant plus problème que le gouvernement l’a déjà fiché et que son père appartient à la cellule anti-terrorisme du pays… Mais voilà qu’un jour ces derniers lui demandent de pirater un fichier appartenant à un groupe terroriste, contenant une vidéo. Sur cette dernière, on y voit les membres d’une famille russe réunie pour la messe de Noël dépérir les uns après les autres… La cause serait le Bloody X, virus inconnu que les terroristes envisagent de libérer dans Tokyo…

THE thriller japonais. Avec des morts, des flics, du sang, du hacking, des armes bactériologiques et une fin imprévisible… Et PAS d’histoire d’amour niaise (yeah !). Que demande le peuple ? Un bon rythme ? Il est excellent. Une bonne musique ? Elle m’a marqué car bien utilisée. Une réalisation correcte ? Pas de soucis. Des acteurs pas trop nuls ? Ce drama m’a prouvé que ça existait. Un héros moins naïf ? Ah, bah, on ne peut pas tout avoir non plus… Plus sérieusement, c’est une très bonne surprise. Scénario bien construit, avec une bonne dose de stress et de suspens, une fin imprévisible, sans oublier les personnages secondaires qui ont eux aussi droit à un développement. Seul souci notable : certains d’entre eux sont un peu exagérés (la femme fatale, surtout). A part ça, c’est du tout bon.
8/10

Chakushin Ari :

Yumi est une journaliste scientifique, mais la voilà transférée dans un autre journal, s’intéressant aux faits « bizarres ». C’est ainsi qu’elle a vent d’une pseudo malédiction… En effet, une série de meurtres s’abat sur la ville, avec comme point commun le téléphone des victimes, qui leur a fait « écouter » leur mort avant qu’elle ne se produise par message vocal… Sollicitée par Sendo, inspecteur, et elle-même intriguée, Yumi se lance à la recherche de la vérité…

J’adore la sonnerie… L’ambiance sonore est de bonne qualité. Et le scénario est quand même bien foutu, même s’il a tendance à partir en délire à la fin de la série (soyons honnêtes, j’ai pas tout compris…). On a un bon mélange des genres, entre horreur (faut pas trop en demander non plus…) et suspens, sans oublier un peu d’humour et d’émotion… On oublie les effets spéciaux et la réalisation, par contre, un peu cheap… Et le personnage du flic est vraiment pas mal, mais les autres n’ont pas beaucoup de consistance… Mais les épisodes s’enchaînent bien tout de même. En fait, je ne sais absolument pas pourquoi j’ai adhéré à cette série… L’ambiance, sans doute. On ne peut pas tout expliquer, comme quoi…
6,5/10

Tss… Frimeur, va… Un, deux… Sept lampes pour une pièce ?! Et la planète alors ?

Densha Otoko :

Yamada est un otaku pur et dur. Alors qu’il rentre d’Akihabara, une belle jeune femme se fait agresser dans son wagon. Rassemblant tout son courage, il s’interpose pour se faire lamentablement rembarrer… Néanmoins, son acte a touché la jeune femme, et ils reprennent contact. Paniqué à l’idée d’une future rencontre, il court demander conseil sur un forum pour changer et ainsi séduire la belle, qui, il en est persuadé, ne peut aimer un otaku…

«Vive le tchat, le reste on s’en fout » vous donne un excellent résumé de la qualité de la série… Et mon Dieu, quel sur-jeu ! Sans oublier la coiffure du webmaster, hallucinante ! Sinon, à part ça, il n’y a rien à voir. Les personnages secondaires sont sans doute les plus intéressants (les membres du forum et l’ami d’enfance de l’héroïne, mythique dans son genre), mais ils sont peu creusés. Le scénario n’a aucun intérêt, hormis pour les séances de tchat, fort réussies. Je n’ai pas vraiment apprécié l’image donnée aux otakus à certains moments, et les personnages principaux sont pénibles. Niveau musique et réalisation, rien de transcendant, malgré quelques bons effets, notamment pour les scènes où apparaît le thème musical de Dark Vador. Non, vraiment, je ne comprends pas le succès au Japon.
3,5/10

Détective Conan (1 et 2) :

Shinichi Kudo est un détective lycéen, qui résout avec brio des affaires jugées incompréhensibles. Le premier film nous conte une mise au défi par un mystérieux personnage, tandis que le deuxième  nous mènera sur les traces des Hommes en Noir…

Haha, la meilleure blague du siècle! Hein ? C’était pas une blague ? Oh my God…Non mais sérieusement, qu’est-ce que c’est que cette chose? C’est à mourir de rire… Même l’acteur principal à l’air de se demander ce qu’il fabrique ici… Entre les retournements de situations prévisibles, vous aurez des moments absolument irréalistes (Wouah, je reconnais Shinichi rien qu’en voyant sa main !) et clichés mais à un point… Et le scénario se paye même le luxe de donner une solution incomplète/incompréhensible/incohérente… Quant aux acteurs… Celui jouant Kogoro est juste merveilleux, il a tout compris au personnage et est hilarant. Les autres, on les oublie. De même pour les effets spéciaux, ignobles (le ballon de foot prend une drôle de forme parfois). Ce qu’il faut faire, c’est de ne pas le regarder seul : vous rassemblez une bande de copains qui connaît le manga d’origine, vous leur dites « on se fait une soirée nanars ! », vous mettez cette chose, et là, vous vivrez un moment d’anthologie, ponctué de rires moqueurs et de commentaires sarcastiques… Et vous vous direz : « Ben finalement, on a passé une bonne soirée ! » (Tout cela est véridique…)
3/10

La vache ! Y a eu une mise à jour sur le Webzine ! La vache ! Y a eu une mise à jour sur le Webzine ! Vos costumes sont horribles, mais vu que personne ne regardera…

Gakko ja Oshierarenai ! :

Un lycée féminin décide d’accueillir en son sein cinq élèves masculins afin de combler le manque d’inscriptions. C’est ainsi que débarquent nos jeunes gens, en semant un peu la panique dans cet univers… Heureusement, une des professeurs les soutiendra en créant un club de danse de société, ce qui leur permettra de nouer des liens avec cinq jeunes filles…

Très bon school drama (sans doute le meilleur que j’ai vu), traitant de sujets peu banals, tel que la masturbation, les relations sexuelles, et même de l’homosexualité. Bref, des relations humaines, avec des personnages creusés, finalement loin des stéréotypes. Une véritable étude de la psychologie adolescente. On n’oublie pas certains passages hilarants, tel que l’autel de prière dédié au string, anthologique. La danse en toile de fond n’est pas spécialement utile, mais a tout de même un rôle. D’ailleurs, la scène du gala de danse est vraiment réussie. Je ne m’attendais pas à un truc super technique, mais finalement, c’est tout à fait honorable. Trois regrets : le jeu des acteurs parfois sur-joué; la prof, niaise dans son comportement alors qu’elle est loin d’être cruche, et disney maniac; et certains dialogues dégoulinant de bons sentiments. Mais on s’en fout, ça reste tout simplement excellent et très bien construit, aussi bien au niveau du rythme que du scénario. Je n’en reviens toujours pas. A voir.
8/10

Galiléo :

Kaoru Utsumi est une nouvelle recrue de la brigade criminelle. Et, pas de chance, elle tombe bien souvent sur des affaires incompréhensibles. En effet, des phénomènes étranges surviennent dans les meurtres dont elle a la charge, sembleraient-ils totalement inexplicables. Heureusement pour elle, son supérieur a dans ses connaissances un homme qui sera susceptible de l’aider, en la personne de Manabu Yukawa, physicien de renom, conférencier à l’université de Teito. Seul souci : il s’agit d’un excentrique doublé d’un sarcastique de première… Arriveront-ils à faire équipe et à résoudre ces affaires ?

Ce drama n’est certainement pas une œuvre culte, mais il arrive à se distinguer des autres séries policières épousant le schéma un épisode-une enquête grâce à une originalité : l’importance de l’intervention de la science pour résoudre les mystères du meurtre. Et ce qui est bien sympa, c’est qu’on assiste aux expériences et démonstrations de notre physicien, qui restent compréhensibles même si nous n’avons pas réalisé d’études poussées dans ce domaine. On laisse de côté le gimmick de notre héros qui se met à écrire des formules de physique avec ce qui lui tombe sous la main lorsqu’il a trouvé la solution, ridicule (franchement, je ne suis même pas sûre que ce soit utile…), et on obtient un aspect scientifique bienvenu qui m’a beaucoup plu. Pour les personnages, notre physicien en tient une sacrée couche niveau sociabilité, mais il reste bien sympathique. Quant à la fille, elle ne voit jamais rien venir, donc elle ne sert pas à grand-chose. Une sous-fifre, quoi. Le duo fonctionne bien, avec un bon humour, et les acteurs sont pas trop mal (celui du physicien sur-joue un peu, mais ça passe). Les enquêtes sont variées, sympathiques à suivre, avec un bon rythme. Je m’attarde sur la dernière demi-heure de la série, tout simplement hilarante grâce au comportement du scientifique, véritable parodie-hommage des films catastrophes…
7/10

Sortir avec toi ? C’te bonne blague ! Etude d’une espèce inconnue…

Ghost Friends :

Depuis un accident, Asuka, jeune lycéenne, a la faculté de voir les fantômes. Etant bonne poire, elle s’occupe de résoudre leurs problèmes. C’est alors qu’elle rencontre un jeune homme énigmatique ayant lui aussi cette faculté…

C’est meugnon… Et les effets spéciaux sont horribles… Au moins un truc qui fait peur, me direz-vous… Ah, signalons tout de même que la fin est très réussie (c’est important, quand même). Mais sinon, il n’y a pas grand-chose à voir. Personnages stéréotypés, scénario pas très recherché, réalisation classique (hormis les effets spéciaux…). Il ne vous laissera pas un souvenir inoubliable. Mais ça se laisse voir. Sympathique, mais sûrement pas transcendant.
6/10

GTO :

Onizuka est un prof un peu spécial, ancien délinquant. Et voilà qu’un lycée privé prestigieux l’embauche ! Néanmoins, tout n’est pas rose : il hérite de la pire classe du bahut, emplie de gamins ayant perdu toute confiance dans les adultes et leur en faisant voir de toutes les couleurs. Refusant de se laisser abattre, il va s’occuper des problèmes de chacun d’eux…

L’esprit du manga est respecté, c’est le principal… Par contre, ça a pris un sacré coup de vieux ! Et le sur-jeu est omniprésent (encore que ça passe pas trop mal avec Onizuka) ! Mais on s’attache vite aux personnages, et les quelques libertés prises par rapport au manga ne le dénigrent pas. Par exemple, la relation entre Onizuka et Fuyutsuki est bien plus creusée (ça va plaire aux romantiques ça…), le système scolaire et le corps professoral en prennent toujours plein la tronche, et quelques évènements sont inventés, mais comme je l’ai dit, l’esprit est là. Après, c’est à vous de voir si vous arriverez à passer outre son ancienneté et son sur-jeu. Pour ma part, j’ai passé un bon moment, et j’étais contente de retrouver Onizuka dans quelques aventures inédites.
6,5/10

Roooh… Il est beau le plafond… Halala, qu’est ce qu’on s’éclate en cours !

Haikei, Chichue-sama :

Ipei est chef-apprenti dans un restaurant familial réputé d’un vieux quartier de Tokyo. Tout va pour le mieux, malgré les nombreuses questions qu’il se pose sur son père, inconnu. Jusqu’au jour où l’annonce d’un projet urbain, visant à raser le quartier pour en créer un plus moderne, tombe. Dans le même temps, il rencontre par hasard une mystérieuse et belle jeune fille parlant le français…

Une bonne surprise. Le rythme paisible (et non pas lent, très important ça) de cette série m’a charmée. Le scénario est simple, on se contente de suivre la réaction d’un groupe de personne face à un évènement inattendu, mais il amène des questions bien plus profondes sur la confrontation entre moderne et tradition, sur les dessous (peu reluisants) de la société japonaise ou sur l’identité. En effet, notre famille ne paye pas de mine comme ça, mais il s’agit de sacrés manipulateurs prêts à tout pour obtenir ce qu’ils souhaitent. Notre héros Ipei en fera d’ailleurs les frais. Tiens, parlons de ce dernier. Son côté passif, se contentant de suivre les flots, est décrit sans que cela n’ulcère. Et au fur et à mesure, ça va évoluer, tranquillement. Quant aux acteurs, je n’ai pas grand-chose à redire, ils sont justes (en même temps, les trois quarts des personnages ont la trentaine passée, ça aide…). Et pour la réalisation, elle a réussi à ne pas s’embourber dans un côté drame, malgré la mélancolie ambiante, grâce à quelques personnages et moment drôles, et retranscrit parfaitement le côté paisible du quartier. Bref, ça ne paie pas de mine comme ça, mais c’est une réussite.
7/10

Hana Kimi :

Mizuki vit aux Etats-Unis et admire Sano, champion de saut en hauteur. Mais voilà qu’après un fâcheux incident, ce dernier se retrouve blessé et annonce qu’il arrête ce sport. Se sentant responsable de l’accident qui l’a mené à cette situation, elle s’inscrit dans le même lycée japonais que lui pour le remotiver. Petit problème : il est réservé au garçon… La voilà donc obligée de se travestir et de passer inaperçue…

Cette série a provoqué un gros buzz dans l’univers drama sur le net, chose qui restera une incompréhension totale pour moi. Franchement, heureusement qu’il y a la bande de bouffons qui nous plie de rire, car à part ça, il n’y a rien à voir (et j’aime pas l’actrice… Elle est vraiment… Nulle.)… Le scénario consiste en une succession de délires et de défis débiles, et les moments romantiques sont particulièrement niais : « Je t’encouragerai »,  « Je ferai de mon mieux », « Ne te blesse pas »… Bref, les répliques clichées du genre. Mizuki est tout simplement insupportable en plus ne pas du tout ressembler à un garçon. Je ne parle même pas du sur-jeu, omniprésent. Je l’ai dit, hormis la bande de bouffons, à hurler de rire, tout est à jeter. Point barre.
3,5/10

Et un nouvel SDF en plus… Woh, trop fort la tronche

Hana Yori Dango (saison 1&2, film) :

Tsukushi, jeune fille issue d’une famille modeste, est entrée grâce à ses bons résultats dans un lycée pour gosses de riches. Alors qu’elle souhaite passer une scolarité sans souci, elle va s’attirer les foudres du F4, bande de quatre garçons richissimes imposant leur loi, et plus particulièrement celles de Domyoji, après s’être opposée à leur dictature…

La première saison est correcte, grâce à une héroïne qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et à quelques personnages et évènements. Mais… Qu’est-ce que la deuxième saison et le film sont chiants ! J’ai dû souhaiter un nombre incroyable de fois que l’héroïne disparaisse, tellement elle m’a gonflée à hésiter. Oui, là où on avait droit à un protagoniste féminin à grande gueule, voilà qu’on nous balance une niaise complètement stupide et amorphe. Ça fait mal. Et ce scénario tiré par les cheveux, avec ses situations et quiproquos à deux euros… Alors qu’avec un peu de confiance et d’écoute tout serait réglé, et ben non, on persiste dans la bêtise. A croire que les personnages n’apprennent rien de leur expérience… Bref, l’histoire et les protagonistes ne sont vraiment pas crédibles (ils se paient même le luxe de laisser une histoire secondaire bien plus intéressante inachevée)… Et on atteint des sommets avec le film, pourri. Tout est à jeter. Même Domyoji et son côté décalé n’ont rien pu faire…En bref, de cette deuxième saison, je ne retiendrais que l’aspect sonore, avec de jolis thèmes chantés, qu’ils ont bien incorporés. Et on oublie le film, qui ne sert absolument à rien (à part soustraire un peu plus d’argent aux pauvres consommateurs). Dommage, la première saison était pas mal…
4/10

Honey and Clover :

Ayumi, Morita, Takumi et Yuta sont étudiants en art. Morita est un génie n’ayant toujours pas son diplôme, Ayumi se consacre à la poterie, Takumi envisage de devenir architecte malgré ses problèmes sentimentaux, et Yuta se pose des questions. Débarque alors la candide Hagu, peintre surdoué. Nous allons suivre leur dernière année à la faculté…

Il est regrettable que l’on perde en délire pour aller vers un pseudo-drame… Et la fin ne m’a pas plu… Le trèfle du titre n’a pas vraiment porté chance… Dommage, les personnages sont bons et les relations entre eux bien décrites… De même, le milieu estudiantin et professionnel, ainsi que le passage de l’un à l’autre, est bien représenté. Non, je regrette vraiment que ça ait pris cette tournure.
5,5/10

Rituel du repas de midi : le défilé de mode. Et dire que je ne sais même pas dessiner un arbre…

Hotaru no Hikari :

Hotaru travaille dans une société d’architectes d’intérieur. Employée modèle, et plutôt jolie, elle devient une toute autre personne une fois chez elle : négligée, passant ses soirées et jour de repos en jogging à boire des bières… Suite à un concours de circonstances, la voilà obligée de cohabiter avec son supérieur, un homme strict et bien rangé…

Seul drama professionnel vu à ce jour. Et j’en conclue que ce n’est pas mon style de série. Mais la majorité des acteurs sont bons, certaines situations comiques (la cohabitation a parfois du bon) en plus d’être bien alternées avec les moments « émotions », et surtout le personnage du patron est excellent… Bouchooooo !!! (Comprendront ceux qui regarderont… Niark…). Bref, on rigole bien, et ça peut apporter une petite interrogation sur la condition de la femme au Japon. A essayer pour avoir un aperçu de ce que sont les dramas professionnels.
6/10

Kurosagi :

Kurosaki est un escroc. Activité peu louable, en effet, mais ses proies ne sont autres que les autres escrocs. Bref, c’est un brigand au grand cœur… Ses motivations remontent à une époque traumatisante de son passé, qui l’a conduit à Katsuragi, plaque tournante pour les informations dans le monde de l’escroquerie. Kurosaki compte sur ce dernier pour le mener à l’escroc à l’origine de son traumatisme…

Bon concept, vraiment original et plaisant à suivre, mais bordel que c’est répétitif… Et ces personnages… Un neurasthénique et une niaise… Mais bougez-vous le train bon Dieu ! Faut la faire avancer cette relation ! (Et pour une fois, vive les vieux… Ce n’est pas tous les jours qu’on a un personnage du troisième âge qui a autant la classe). Niveau réalisation, rien de transcendant, on retiendra surtout les déguisements du personnage principal, assez bluffant. Quant aux acteurs… Le protagoniste masculin ne s’en sort pas trop mal (notamment pour jouer plusieurs personnalités), mais j’ai vu bien mieux. La fille est nulle, un glaçon. Et je ne discuterai pas là-dessus. Et oui, c’est encore cette actrice sur laquelle je médis depuis le début des critiques. Mais le vieux possède un sacré talent, grosse surprise.
5,5/10

Quoi ? J’suis pas drôle ? Faut que je mette un nez rouge en plus ? Mais qu’est-ce que tu fous dans la cage des tigres ?!

Les Gouttes de Dieu :

Kanzaki Shizuku travaille dans une entreprise vendant de l’alcool. Alors employé dans le département Bière, voilà que son père, célèbre critique de vin avec lequel il s’entend mal, décède brusquement, laissant derrière lui une collection de bouteilles d’une grande valeur… Alors transféré au département Vin, après la découverte par ses supérieurs de certains de ses talents dans le domaine de l’œnologie, voilà que Shizuku apprend que son père lui a laissé une dernière épreuve : s’il veut obtenir l’héritage et en savoir plus sur son paternel, il devra affronter son frère adoptif dans un tournoi de dégustation…

A suivre avec un bloc note à côté pour noter toutes les anecdotes sur le vin (et un verre aussi, car vous aurez soif). Une belle apologie de notre boisson nationale, au point de faire parler nos protagonistes en français (voir le dernier épisode où un « français » parle, mémorable pour l’accent) et qui a eu le mérite de faire augmenter les exportations…. Sinon, le scénario n’est pas franchement passionnant, mais il se laisse suivre. Les personnages avaient tendance à me taper sur le système, notamment « tête de lunette » avec son « Rooh » pitoyable qu’il lance avant de boire… Et puis pour le reste, que ce soit musique ou réalisation, rien à signaler. Bref, à consommer avec modération, comme l’alcool…
6/10

Life :

Ayumu, jeune fille peu douée pour les études, décident de tenter l’examen d’entrée d’une école réputée afin de ne pas être séparée de sa meilleure amie, plus studieuse. Seulement voilà : Ayumu a réussi, sa meilleure amie non. Celle-ci, abattue, lui rejette la faute de son échec et tente de se suicider… A la rentrée, Ayumu, traumatisée, est devenue une jeune fille sombre et seule. Cependant, une camarade, Manami, l’approche et fait d’elle son amie. Malheureusement, suite à un évènement impliquant le petit ami de cette dernière et menant à une immense méprise, Ayumu devient la cible de mauvais traitements…

Ouf… Difficile de ressortir indemne du visionnage de cette série… Même si bon nombres d’évènements issus du manga sont effacés ou édulcorés (comme l’automutilation d’Ayumu), la majorité des sévices que subit le personnage principal sont particulièrement révoltants. Ce qui est encore plus alarmant est le comportement de l’ensemble de la classe, qui m’a sincèrement conduit au désespoir à la fin de la série… Honnêtement, j’espère pour la société japonaise que ce type d’évènements reste minoritaire dans leur système scolaire… N’importe qui peut devenir le souffre-douleur. On a l’impression d’être enfermé, piégé dans un cycle sans fin de violence. La réalisation m’a très bien fait ressentir ce sentiment. Les épisodes sont plus courts que d’habitude et s’enchaînent vite (pour ma part, en deux jours c’était bouclé) : vous l’aurez compris, il n’y a aucun problème de rythme. On avance vite et bien, le personnage d’Ayumu évolue jusqu’à se rebeller contre ses persécuteurs et même contre l’école, inactive. Ça fait plaisir. D’ailleurs, tout le monde en prend pour son grade niveau critique : les étudiants cruels et victimes de l’effet de groupe, le corps enseignant aveugle ou préférant ignorés, les parents surprotecteurs ou violents (physiquement ou psychologiquement)… Très beau miroir de notre société. Les autres personnages sont aussi intéressants, avec un psychopathe, une sadique, une prof aveugle… Il y en a pour tous les goûts. Mais le gros problème reste les acteurs. L’actrice principale passe bien, les personnages secondaires aussi, mais pour Manami et son copain, c’est trop sur-joué pour être crédible. Bref, c’est vraiment là que le bât blesse… Quant au reste, pas grand-chose à redire. On a ici affaire à une bonne série, bien rythmée, avec un message de fond intéressant, bien amené et qui fait un minimum réagir. Mais quel dommage que certains acteurs ne suivent pas (et il faudra un jour qu’on m’explique pourquoi les méchants allongent les voyelles quand ils parlent… C’est censé faire peur ? C’est juste ridicule, oui…).
7/10

Putain, 5000 euros la bouteille… J’me loupe, j’suis mort… Rituel lors du rassemblement d’une secte…

Maou :

Ryo est un avocat de génie, capable d’innocenter le pire des malfrats. Quant à Naoto, il s’agit d’un jeune flic fougueux très consciencieux. Une mystérieuse suite de crimes apparaît alors. Tous les meurtres sont signés, une carte de Tarot accompagnant chaque cadavre. Ces événements vont rappeler à Naoto son lourd passé, sans oublier l’avocat Ryo qui semble en savoir long sur le pourquoi et le comment de cette affaire…

Une chasse à l’homme convaincante, même si j’ai deviné pas mal d’éléments du scénario et que j’ai l’impression que le hasard a parfois bien aidé… Attendez-vous à une hécatombe. Les deux personnages masculins sont bons (quoique, le chien fou est parfois pénible…), et leur psychologie bien retranscrite (doutes, motivations, etc…), malgré des passages sur-joués. Bonne musique également, mais des plans se répètent beaucoup trop. Sans parler de certains moments niais qui n’ont rien à faire là. Ah, par contre, j’ai adoré la fin. Rien que pour ça, il gagne un demi-point de plus.
6,5/10

Mei-chan no shitsuji :

Mei est une fille normale, un peu garçon manqué et négligée, qui envisage de reprendre le restaurant familial. Mais voilà que ses parents décèdent dans un accident. Apparaît alors Shibata Rihito, qui se dit être son majordome personnel (et qui sait absolument tout faire, et je dis bien TOUT) et lui annonce la vérité : elle est la petite-fille du PDG d’une immense entreprise, et la voilà obligée d’aller étudier dans une école d’élite assez spéciale, où toutes les filles ont un majordome, pour pouvoir lui succéder et ainsi offrir une sépulture à ses parents…

Du bon délire (allant jusqu’à un duel d’escrime entre majordomes dans une cage…), on rigole, c’est sûr, mais pas mal de personnages sont pénibles. De même, le scénario est une suite de clichés shojo, alors il ne faut pas s’attendre à du haut niveau… Et puis niveau réalisme et jeu, on repassera. Ouais, je n’ai pas grand-chose à dire. Preuve que ça ne m’a pas vraiment passionnée… Puis franchement, l’actrice principale n’est vraiment pas terrible… Si vous n’êtes pas trop exigeant et que vous ne voulez pas vous prendre la tête, pourquoi pas…
4,5/10

Mais Bryan, pourquoi tu as quitté la cuisine ?! A quand une réforme pour faire entrer ce cour dans nos lycées ?

Mr. Brain :

Tsukumo Ryusuke était auparavant un hôte renommé pour son intelligence proche du zéro absolu, mais néanmoins très sympathique. Malheureusement (ou heureusement, c’est selon), suite à un grave accident, il va oublier qui il était pour devenir une nouvelle personne excentrique à l’intelligence surdéveloppée, qui va se spécialiser dans l’étude du cerveau… Remarqué pour son talent, il va se faire engager par la police scientifique afin d’étudier le fonctionnement des pensées des meurtriers…

Le meilleur drama vu à ce jour. Intrigues policières bien foutues, avec des criminels un minimum approfondis malgré le format, anecdotes sur le cerveau, personnage principal complètement cinglé et très bien joué, bonne réalisation avec de bons effets spéciaux (très rare ça…)… Hormis quelques personnages secondaires un peu exagérés, c’est du tout bon. Peut-être que je m’avance trop, mais pour moi, s’il n’y en a qu’un seul à voir, c’est lui. Il vous donne une très bonne image de ce que sont des dramas classiques avec un brin d’originalité.
8,5/10

My boss, my hero :

Makio est le fils d’un chef mafieux et est tout désigné pour lui succéder : en effet, il est doté d’une carrure et d’une force impressionnantes. Mais voilà : c’est un imbécile de premier rang. Il est incapable de réfléchir plus de 90 secondes. Alors évidemment, pour les affaires ça n’aide pas trop. Son père lui impose alors de retourner au lycée et de décrocher son diplôme pour pouvoir succéder à la tête du clan…

J’ai eu du mal à finir… Le cliché du yakuza abruti est creusé à fond, et plonger ce cliché dans un lycée donne forcément un résultat surprenant et drôle… L’acteur principal livre une performance assez dingue vu la manière dont il déforme son visage, mais à part ça, rien n’a retenu mon attention… Les personnages secondaires sont fades, le scénario n’a pas vraiment de fil conducteur, puisqu’il s’agit d’une accumulation d’histoires drôles. Heureusement que quelques éléments viennent perturber tout cela… J’aurais aussi aimé que l’on s’intéresse plus au milieu de la pègre… Ce n’est pas un mauvais drama en soi, mais j’ai vu mieux, voilà tout.
5,5/10

Hannibal Lecter… is back!! We are the men in black ... Ah non, merde, y en a un en gris...

Nobuta wo Produce :

Shuji est le garçon le plus populaire de son école. Et c’est un statut qu’il tient à conserver, malgré le fait que tous ses actes relèvent de la comédie. Un jour arrive une nouvelle en classe, mais son aspect, sa personnalité et son comportement auront pour conséquence d’en faire très rapidement une victime de l’ijime. Shuji, pris de pitié, décide avec l’aide d’Akira, un marginal excentrique, de la « produire » afin d’en faire la fille la plus populaire du lycée…

Un coup de cœur… La scène de simulation de drague restera gravée dans ma mémoire. Et que dire du personnage d’Akira, cinglé à souhait… Et les deux acteurs principaux sont franchement pas mal niveau jeu. Par contre le début est un peu lent… De même, la réalisation n’est pas très originale, et le scénario tient sur un timbre de poste. Mais la psychologie, recherchée, des personnages, ainsi que les relations entre eux suffisent à convaincre.
7/10

Nodame Cantabile :

Chiaki et Nodame sont tous deux étudiants en musique. Alors que l’un est la réincarnation de la sévérité et du travail, l’autre est une femme-enfant pratiquant la musique en autodictate, sans se soucier de la manière de jouer. Rien ne pouvait les réunir, mais cela arriva tout de même, au grand dam de Chiaki, dont Nodame est tombée amoureuse… C’est ainsi que commence leur aventure dans le monde de la musique classique…

Comédie musicale bien foutue, hilarante, avec une bande-son magistrale… Les concerts sont vraiment à voir. Quant aux personnages, on fait dans l’excès du côté de Nodame, mais c’est vraiment drôle. Sa psychologie est par la suite développée et c’est un plaisir de la voir évoluer. De même pour Chiaki, notre beau-gosse ténébreux. Bon par contre, faut passer outre le sur-jeu… Et pour finir : I love Paris…
7,5/10

Hep là, ma p’tite dame ! Vos papiers siou plaît ! A votre avis, le lustre a couté combien ?

Pride :

Halu est un joueur de hockey professionnel virtuose. Il s’interdit tout amour, considérant que ce ne serait qu’une gêne à son progrès dans ce sport. Ainsi, toutes les histoires qu’il a connu n’étaient que des jeux. C’est alors qu’il rencontre Aki, dont le fiancé est à l’étranger, et pour qui la solitude commence de plus en plus à peser…

Plus de Queen et de hockey et moins de romance auraient été les bienvenus… Le personnage principal est bon et bien joué (les autres c’est bof), mais ces filles… Pfff… Après, c’est sûr que si on aime la romance, on atteint des sommets. Là-dessus rien à redire, c’est du haut niveau, je l’avoue. Les relations sont très bien décrites. Malheureusement, le sujet qui a été développé n’était pas celui qui m’intéressait le plus, alors forcément, j’en suis ressortie extrêmement déçue…
5,5/10

Q.E.D :

Kana est une élève pleine de vie, très douée en kendo et dont le père est inspecteur de police. Arrive un jour des Etats-Unis un nouvel élève, qui s’avère être d’une intelligence hors du commun… Ils deviendront très vite bons amis et interviendront souvent dans des enquêtes du père de Kana…

«Bof » est le seul mot qui me vient en tête. Personnages stéréotypés (garçon amorphe intelligent et fille énergique moins intelligente), scénario constitué d’une suite d’enquêtes, dont la seule différence avec les autres séries du même genre est que ça se passe au lycée (yeaah…). Bref, rien de folichon… Réalisation bof, musique bof (oh allez, le générique est sympa). Aucune originalité. Vite regardé, vite oublié et c’est plié. C.Q.F.D.
4/10

Sérieux, Roger, faut que t’arrêtes de boire ou ça va mal finir ! Tentative d’hypnose… Sur objet inanimé, yeah…

Remote :

Kurumi est agent de police, en charge de distribuer des PV. Alors qu’elle s’apprête à remettre sa démission avec comme excuse son mariage, elle apprend qu’elle est transférée à la section des « affaires non résolues ». Elle rencontre ainsi son nouveau chef, qui refuse de sortir de son sous-sol. C’est donc elle qui sera en charge de récolter les indices sous la direction de ce dernier, grâce à un téléphone les liant à tout instant…

Le concept était et reste bon. De bonnes enquêtes, un pitch qui se démarque un peu de ce que l’on voit d’habitude, des personnages secondaires qui s’en sortent très bien (entre le bras droit, le petit ami et les flics abrutis, il y a de quoi rigoler). Dommage que l’histoire du beau-gosse soit un tantinet banal, et que le personnage féminin ait remporté la palme de la cruche attitude … Et vive le sur-jeu, mademoiselle… De même, j’ai l’impression que ça a un peu vieilli à l’écran…
6,5/10

Ryusei no Kizuna :

Koichi est l’aîné d’une famille de trois personnes. Lui, son frère et sa sœur ont perdu leurs parents il y a de cela quatorze ans. Et d’ici quelques mois, la date de clôture du dossier sera validée, rendant impossible la poursuite de l’enquête et donc l’arrestation du coupable, qui court toujours… Dans un sursaut d’orgueil et de rage, les trois frères et sœurs décident de poursuivre l’investigation avec leurs propres moyens, bien décidés à arrêter l’assassin avant la date butoir…

Bon scénario, assez profond si on analyse un peu, où rien n’est blanc ou noir. Les alternances passé/présent sont bien dosées, la fin est assez imprévisible, le rythme est bon. Malgré l’aspect tragique, l’humour n’est pas oublié. Et le personnage de l’ainé est très intéressant, en plus d’être bien joué. Dommage que d’autres protagonistes ne soient pas aussi réussis. Quant à la réalisation, quelques audaces apparaissent, comme le montre la narration d’un des personnages lorsqu’ils mettent en place un mauvais coup, s’assimilant à une série dans une série. Une mise en abime intéressante. Par contre, gros bémol pour l’opening, complètement naze. Enfin, il s’agit du seul drama à m’avoir fait ressentir un sentiment de malaise tout du long (et je ne sais même pas pourquoi…). Rien que pour ça, je lui donne mon crédit.
7/10

Alors attends, 22+45 ça fait combien déjà ? Frangin, y a une faute d’orthographe dans le menu ! Faut tout refaire !

Sailor Moon :

Une jeune fille rencontre un jour un chat qui parle, lui annonçant qu’elle est une guerrière de la Lune. Son but ? Eliminer les méchants qui veulent conquérir le monde, en trouvant d’abord les autres guerrières.

J’ai pas tenu plus de deux épisodes… C’est… Hem… Je ne trouve pas les mots… Ah, si : HORRIBLE et KITSCHISSIME.
Et je viens de signer la critique la plus courte du monde. Vive moi.
0-4/10 étant donné que je n’ai vu que deux épisodes, je ne donne pas de note précise (même si je suis sûre que ça n’atteint pas la moyenne)…

Seigi no mikata :

Yoko et Makiko sont sœurs. Mais leur relation est un peu singulière… L’aîné, Makiko, possède un caractère particulier: égocentrique, franche, sans-gêne, têtue, elle ne pense qu’à une chose : satisfaire tous ses désirs. Et pour cela tous les moyens sont bons, comme mentir, jouer la comédie, user de ses charmes et surtout exploiter sa sœur, incapable de lui tenir tête et la seule à connaître sa vraie nature. Car le pire, c’est que les actions purement égoïstes de l’aînée entraînent des bénéfices pour autrui, d’où son surnom d’allié de la justice. Mais voilà qu’un jour elle tombe amoureuse… Voyant ça comme une occasion de lui faire quitter la maison, Yoko va tout faire pour qu’elle se marie…

Franchement, ce drama n’est à voir que pour les personnages des deux sœurs. L’aînée éclipse tout. Simplement excellente, c’est un pied de nez cinglant à la vision et position de la femme dans la société japonaise. Femme forte, en marge total des critères de la société dont elle dénonce les travers à l’aide de répliques bien senties, elle m’a complètement charmée. Enfin un personnage féminin qui a du caractère ! Alors certes, c’est poussé à l’extrême, mais c’est juste jouissif… Quant à la sœur, le larbin, on ne peut s’empêcher de compatir et de rigoler devant ses déboires… Car oui, il y a beaucoup d’humour, et ça a bien marché sur moi. On oubliera le reste des personnages, bien fades. Quant à la réalisation, rien de bien mirobolant, mais le thème principal, style années 70, colle parfaitement à la série. Quant aux actrices, malgré un peu de sur-jeu, elles se débrouillent bien. Notamment celle qui joue l’ainée, capable de passer du rire aux larmes… Certains trouveront qu’elle sur-joue, mais son personnage étant tout en excès, il devient difficile de juger. Malheureusement, il y un mais. Le temps semblait long vers la fin de la série…Ça avance, mais ça a du mal à se renouveler… J’aurai bien enlevé deux épisodes… Bref, c’est très drôle, mais répétitif, et j’avais tout de même hâte que ça s’arrête. Mieux vaut y aller à petites doses.
6,5/10

Chaîne nébulaire ! Ah non, merde, c’est une autre série ça On comprend pourquoi elle ne veut pas rester…

SP (Security Police) :

SP désigne une unité de police dont le rôle des officiers est de servir de gardes de corps. Nous allons suivre plus particulièrement l’un d’entre eux : Kaoru Inoue, doté de capacités exceptionnelles, qu’il aurait acquises des suites d’un traumatisme dans son enfance…

Creux est le mot qui correspond le mieux à cette série. Il n’y a que deux choses à retenir : la réalisation, avec les chorégraphies des combats bien faites, et la bande son, superbe, mélange d’électro, de rock et de classique. Mais le scénario est vide (les flashbacks étaient un peu énervant à la longue, aussi) et les personnages n’ont aucune psychologie… Bref, c’est bien fait, mais il n’y a rien derrière… Dommage, on aurait pu avoir un chef d’œuvre.
5/10

Stand Up! :

C’est l’été pour Shouhei et ses amis. Oui mais voilà, ils ont décidé que ce ne serait pas un été comme les autres : ce sera celui où ils perdront leur pucelage ! Et pour ça, ils sont prêts à tout… Comme on s’en doute, ce ne sera pas si facile, sans compter que leur amie d’enfance revient pour l’été après plusieurs années d’absence, et évidemment, bon nombre de choses ont changé…

Avoir le sexe comme thème central, c’est rare ! Si en plus c’est drôle… Je conçois tout de même qu’il faut être réceptif à ce genre d’humour. Mais surtout, qu’est-ce que c’est lent ! Ouais, en fait, il ne se passe pas grand-chose, malgré de bons personnages… Et on aurait aimé un peu plus de réflexion sur le sujet, notamment sur la situation dans laquelle se trouve la jeune fille…Néanmoins, l’aspect tabou du sexe dans la société est bien expliqué par l’intermédiaire des parents. Bref, le sujet n’est pas trop mal abordé, mais il aurait fallu approfondir un petit peu plus… Et accélérer un peu le tout…
6/10

Je parie trente euros que l’ascenseur ne marche pas. Putain les gars, y a une pizza volante !!

Tokyo Dogs :

Takakura So est flic à la NYPD. Malheureusement, suite à l’échec d’une mission en coopération avec la police japonaise, dont le but était de démanteler un trafic de drogue entre le Japon et les Etats-Unis, il se fait virer. Le voilà donc de retour au Japon, à faire équipe avec Maruo, jeune flic fougueux. Coup de bol, le trafiquant, envers lequel il voue une haine féroce pour une raison précise, semble aussi être de retour au Japon. Les voici donc à sa recherche, grâce notamment à l’aide d’une jeune fille amnésique qui aurait connu ce fameux personnage…

A voir pour le duo de flics, aux disputes mémorables. Et pour les passages avec la maman (au téléphone surtout)… Ah, et on oublie la fille, ok ? (quoi, comment ça j’ai un problème avec les personnages féminins ?). Très bonne bande son aussi. Le scénario n’est certes pas très recherché, mais un mélange d’action et d’humour, ça passe (presque) toujours. Bon, après, il y a du sur-jeu, c’est sûr (qui sert la parodie dans le cas de So)… Mais on ne s’ennuie pas, et c’est le principal. Vous pouvez dire que c’est un coup de cœur, voilà.
6,5/10

Yamada Taro Monogatari :

Taro est l’aîné d’une famille de sept enfants. Son père est en vadrouille quelque part pour peindre, et sa mère est d’une santé fragile en plus d’être dépensière. Tout irait très bien, si seulement ils n’étaient pas pauvres. C’est donc au pauvre Taro de travailler corps et âme pour nourrir sa famille, sans oublier qu’il doit suivre les cours dans un prestigieux lycée pour riche dans lequel il a réussi à rentrer grâce à ses notes, où tout le monde le prend pour un « prince »… Et tout ça en souriant !

Un school drama classique, avec un héros pauvre… Et avec une fille in-sup-por-table (oui bon, j’avoue, je n’aime pas la plupart des personnages féminins, mais elle, elle n’a aucun charme et en tient vraiment une sacrée couche). Néanmoins, il y a des scènes hilarantes. Le passage des soldes en magasins est mythique. Puis le réalisateur et les acteurs masculins ne se débrouillent pas trop mal, alors, on peut s’arranger…
5,5/10

C’est toi qui as bouffé ma part de gâteau ? Salaud! Jeune abruti versus vielle folle: the war has begun !

Et voilà, cette fois-ci, c’est bel et bien la fin… Alors, ça vous a plu ? Si vous souhaitez discuter de ces séries hors-normes, faire une liste des clichés récurrents ou encore critiquer les acteurs (parce qu’ils le méritent), n’hésitez pas à vous rendre sur le topic approprié (oui, je fais de la pub, et alors ? C’est mon dossier, je fais ce que je veux). Personnellement, je suis curieuse de savoir si certains d’entre vous ont tenté l’expérience après la lecture (rassurez-vous, si ce n’est pas le cas, je ne vous en voudrai pas). Bien, maintenant, appelez-moi « Dramaturge », et vénérez-moi pour avoir supporté toutes ces séries. Oh, et je veux que le nombre de critiques sur mon profil soit mis à jour aussi. Non, parce que là, il y en a tout de même un bon paquet… Et non, je n’ai absolument pas pris la grosse tête, vous hallucinez, c’est tout…

Addiieuuu !!

Sources utilisées pour la rédaction de ce dossier :

– http://wiki.d-addicts.com
– http://fr.wikipedia.org/wiki/Drama_%28Japon%29
– http://www.dorama-world.com/wiki/Accueil
– http://asianmediawiki.com/Main_Page
– des blogs pour avoir quelques avis avant de me lancer (trop nombreux pour les citer…)

4 commentaires

1 enigma314 le 22/01/2011
Chapeau bas, Rydiss Master, pour nous livrer autant de critiques ! J'imagine la patience dont tu as dû faire preuve pour suivre ces dramas. Encore bravo pour ton excellent article.

Vu que tu es "the spécialiste", je me fierai à tes jugements. Merci dans tous les cas car se lancer dans la découverte de ces adaptations est un pari plutôt risqué. Les mauvaises impressions risquent plutôt d'abandonner le genre. Je pense à :

- Hana Yori Dango S2 (horrible saison)
- Hana Kimi (2 ou 3 épisodes m'avaient amplement suffi)

Heureusement que Nodame Cantabile S2 sort honorablement du lot. Lorsque je disposerai d'un peu plus de temps, je me lancerai dans tes dramas bien notés.

Tu n'as pas cité DMC - Detroit Metal City ou Gokusen, je serai curieuse de connaître ton avis. RDV donc sur le topic approprié !

2 sugawara le 22/01/2011
Dossier très sympa, j'avais eu ma période drama, mais j'ai laissé tombé depuis un certain temps, ton dossier m'a donné envie de m'y remettre. Par contre, pas de "Liar Games" parmi les bonus, dommage, j'aurais aimé savoir à quoi m'en tenir (vu qu'il est tout en haut de ma wishlist) ^^
3 Oxo le 23/01/2011
Sympa ces critiques ^^ Elles m'éclairent un peu sur certains dramas que je n'ai pas encore regardé...
Mais, pourquoi tout mes drama préférés sont mal notés !? XD (Densha Otoko, Hana Kimi, My Boss My Hero ...)
Je commence à douter de mes goûts là ... ^^"
Donc un grand merci quand même pour l'ensemble de tes dossiers, en espérant une saison 2 !! ;D
4 Les nuages le 24/01/2011
Waou quel effort pour avoir regardé tout ça !

J'en ai vu quelques uns, et mes avis divergent un peu, mais dommage qu'on ne trouve pas dans cette liste des séries comme Liar Game, Full House (quoi que là je pense que tu aurais détesté...) ou encore Byakuyakou.

Ah et j'ai remarqué que les images ne sont pas associées aux bonnes séries, elles sont décalées... ou alors ça n'est que chez moi (sous Google Chrome 8 en tout cas).

Quoi qu'il en soit, merci pour cet article !

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