Dennō Coil

Dennō Coil

Informations générales

Staff technique [liste]

Plus d'informations

Doublage

Akiko Yajima (Kyoko), Fumiko Orikasa (Yasako), Houko Kuwashima (Isako), Romi Paku (Haraken), Sachiko Kojima (Fumie), Junko Noda (Obachan), Kikumi Umeda (Denpa), Mayumi Yamaguchi (Gachagiri), Reiko Suzuki (Megabaa), Rie Saitou (Daichi), Yumiko Kobayashi (Akira), Yûsuke Numata (Namecchi)

Synopsis

Dans un futur proche où les cybertechnologies ont envahi le quotidien, Yûko/Yasako et sa petite soeur Kyôko s'apprêtent à emménager dans la ville de Daikoku où réside déjà leur grand-mère. Une étrange rumeur court dans cette ville, selon laquelle un grand nombre d'animaux virtuels auraient disparu ces derniers temps. Or, grâce à des lunettes spéciales, les deux enfants possèdent justement un de ces animaux, un chien appelé Densuke.

Alors qu'ils se promènent tous les trois dans la ville, Densuke poursuit soudain une tâche bizarre sur le sol, laquelle devient rapidement un être tout noir, un "illégal". En voulant l'attraper, Densuke disparaît dans une réalité alternative. Pour le retrouver, Yûko fait appel à la jeune Fumie, détective pour animaux virtuels, membre de l'agence de détectives électroniques Coil (Coil Dennô Tantei Kyoku). Tout se complique lorsqu'une étrange sphère, surnommée Kyû-chan, apparait et commence à détruire la réalité alternative.

Synopsis soumis par Starrynight

  • Dennō Coil - Screenshots #1
  • Dennō Coil - Screenshots #2
  • Dennō Coil - Screenshots #3
  • Dennō Coil - Screenshots #4
  • Dennō Coil - Screenshots #5
  • Dennō Coil - Screenshots #6
  • Dennō Coil - Screenshots #7
  • Dennō Coil - Screenshots #8

#Par Deluxe Fan le 30/05/2011 à 07:04

Dennô Coil : Mode sans échec


Si vous demandez à un ingénieur en cybernétique ou à un développeur de jeux vidéo quelle sera la prochaine grande évolution de l’ère numérique, ils vous parleront peut-être de la Réalité Augmentée. Le principe, c’est de minimiser l’interface matérielle entre les données informatiques et le système sensoriel humain. Autrement dit, il s’agit de superposer à notre monde réel un monde virtuel avec lequel on pourra interagir en utilisant nos sens tels que la vue, l’ouïe ou le toucher.
Cette technologie, dont on commence tout juste à entrevoir les capacités, ouvre tout un tas de possibilités qui à terme permettront de faire un vrai mélange entre la réalité visible et la création virtuelle. Et on dira à ce moment-là : « ce que la technologie a créé, Mitsuo Iso l’a imaginé dans Dennô Coil ».


En effet, là où d’autres animes utilisent le ressort du fantastique, du mythe, du monde parallèle ou je ne sais quoi pour faire intervenir un élément perturbateur dans un univers réaliste, et ainsi engager une histoire, Dennô Coil choisit d’utiliser cet élément de la Réalité Augmentée.
Car cette série se base sur le postulat selon lequel dans les années 2020, la Réalité Augmentée est quelque chose de standard que même les enfants maîtrisent parfaitement. Pour eux, enfiler des Cyberlunettes et se promener avec des Cyberanimaux de compagnie est une évidence. Cependant, Dennô Coil n’est pas un anime sur la Réalité Augmentée en elle-même, mais plus prosaïquement une histoire dans laquelle des enfants vont vivre des aventures pleines de mystères et d’action, dans un monde où la Réalité Augmentée est une réalité tout court. Seulement, le prétexte utilisé ici est, il faut l’avouer, tout aussi intéressant voire plus que l’histoire en elle-même qui mêle un peu d’action, de comédie, pas mal de mystère et de coups de théâtre sympathiques.


Le schéma narratif utilisé ici est un classique de la japanimation (et pas que) : les premiers épisodes placent l’univers et les personnages, et les suivants vont les approfondir en installant une histoire plus sérieuse et plus centrée (serious buisness). On retrouve donc cette dualité ; les moments les plus drôles et surprenants se situent majoritairement au début là où les instants les plus forts en émotions sont réservés pour la fin. Je ne critiquerai pas ce modèle, qui a ses qualités comme ses défauts : par exemple l'agence de détectives privés qui donne son nom à la série, n'est finalement mentionnée que durant les deux ou trois premiers épisodes. J’insisterais plus volontiers sur la narration assez particulière de la série ; il n’y a pas d’arcs scénaristiques dans Dennô Coil. Un épisode va raconter l’histoire d’un personnage, fournir un élément important et se terminer sur un cliffhanger ; l’épisode suivant va s’attarder sur un autre personnage, donner un autre élément sans se soucier de ce qui s’est passé juste avant. Bien évidemment tout finit par se recouper à la fin et les pièces du grand puzzle se mettent en place progressivement. C’est pour cela qu’il vaut certainement mieux voir la série d’une traite. Pour une personne à l’intelligence réduite comme moi, il est clair que si j’avais attendu entre chaque épisode je n’aurais rien capté – et encore j’ai eu du mal avec les derniers épisodes qui sont bien gratinés en matière de « rebondissement final sorti de nulle part », et avec la terminologie spécifique de la série qu’il faut assimiler en un minimum de temps.


Le design de la série est simple et sans ambiguïté, avec une utilisation intelligente des effets numériques pour différencier ce qui ressort du cyberespace vis-à-vis du reste. Le chara-design est rond et mignon, expressif sans être inabordable. On notera en particulier un jeu de couleurs singulier et intéressant. Toute la série Dennô Coil semble se dérouler par un après-midi nuageux de mois d’octobre. Tout est gris, terne, froid. Il faut dire que j’ai un goût pour les directions artistiques plus flashy et colorées et voir autant de grisaille a de quoi me déprimer. Mais nul doute que cela fait partie du corps de la série, car Dennô Coil n’est justement pas un anime chaleureux.
Car le propos de la série, à travers ce grand bordel de hackers en culottes courtes, c’est de montrer comme il est difficile de comprendre les gens et leur sentiments, surtout avec l’avènement de la technologie qui nous offre tout un panel de possibilités nous permettant de nous affranchir de la compréhension d’autrui. Cela est visible en suivant le parcours des personnages de Isako et Haraken : dans les deux cas, ces personnages vont atteindre un haut niveau dans la maîtrise du Cyberespace, mais cela ne va servir qu’à les isoler un peu plus, obnubilés par leurs quêtes respectives. C’est pour cela que le propos de la série d’Iso est à comparer avec celui du film de Mamoru Hosoda, Summer Wars : ce film montrait la différence entre les liens établis par la technologie, versatiles et incertains, et ceux établis par la famille, concrets et solides. Dans Dennô Coil, on montre plutôt que la technologie apporte avec elle son lot de responsabilités et que cela finit par séparer les personnes qui ne se comprennent plus, chacune étant dans son propre monde virtuel. En cela, Dennô Coil se situe volontiers dans la lignée d’un Lain, la métaphysique de comptoir en moins.


L’autre point à noter est la mise en avant des personnages jeunes, très jeunes même, et l’absence remarquable des adultes. Dans le même temps, la vieillesse est bien représentée avec le personnage de la grand-mère de Yasako, qui joue notamment un rôle prépondérant. Ce choix de mettre en scène la spontanéité et la franchise des jeunes enfants, en même temps que l’expérience et le bon sens des personnes âgées, le tout face à monde d’adultes intéressés et pétris d’idée préconçues, n’est pas anodin. Il rappelle bien sûr les thèmes récurrents du Maître Hayao Miyazaki et du studio Ghibli. Cette influence, volontairement affichée ou pas, se retrouve surtout au début où l’on ne peut s’empêcher de se rappeler quelque chose en voyant ce protagoniste féminin (Yasako), sa petite sœur espiègle (Kyôko) déménager pour un lieu inconnu rempli de créature étranges…. Non, vous ne voyez pas ? Et si je vous dis que dans l’épisode deux vous voyez à un moment le père des deux petites filles prendre un bain nu, ça ne vous revient pas ? Tss, retournez réviser vos classiques.
Vous aurez compris que la comparaison que je fais là est plus que flatteuse et exprime tout le bien que je pense des personnages de Dennô Coil. J’en dirai moins sur la musique car elle est ici assez anecdotique : je n’ai aimé ni l’opening ni l’ending, et même si la BGM est de qualité respectable, il n’y a pas de quoi grimper aux rideaux non plus.


Cette dernière métaphore peut s’appliquer d’ailleurs à l’ensemble de la série, que j’ai trouvée bien sympathique, intéressante sur de nombreux points, mais qui finit par partir dans une direction que j’ai regrettée au fur et à mesure du visionnage. Pour tout vous avouer les épisodes qui m’ont le plus plu son ceux du début, et aussi ceux vers le milieu où les personnages vivent des petites histoires avec les virus informatiques illégaux. Un poisson géant qui nage dans le ciel, un dinosaure au milieu de la ville, ou encore l’histoire de l’Humanité refaite avec des poils de barbe… Ces épisodes en particulier sont excellents, chargés en émotion et en propos. Ils sont représentatifs de ce que j’ai apprécié dans Dennô Coil : cet univers au potentiel infini qui joue avec notre perception de l’environnement, ces personnages attachants et son ambiance très habile, pas vraiment inquiétante mais pas du tout candide pour autant. Un bon anime de divertissement, à réserver pour les périodes de sécheresse. 7,5/10


Les plus
- Le concept de la RA, finement exploité
- Ambiance très particulière
- De très bonnes idées de mise en scène

Les moins
- Néant musical
- Trop "serious buisness" sur la fin.

7/10

#Par azorni le 21/10/2010 à 14:55

Encore un animé dont je n'ai pas encore terminé le visionnage, mais pour lequel je ne résiste pas à l'envie d'en rédiger déjà une petite critique.

Je vous le dis d'emblée : j'adore cette série. Même si elle s'adresse plutôt aux jeunes adolescents, et donc à priori pas à moi, ça ne m'empêche pas de l'apprécier malgré tout, même s'il est clair que je l'aurai encore plus aimée si j'avais quelques années de moins.

Pour résumer cette série j'ai envie de dire : vous voyez "la guerre des boutons" ? Bon, ben remplacez les boutons par des virus informatiques, et vous avez Dennou coil.

Oui car c'est ça qui m'a plu dans cette série : l'ambiance bon-enfant qui sévit entre ces bandes de gamins qui s'affrontent à coup de cyber-guns et de hackings en réalité augmentée. C'est vraiment très jubilatoire par moment.

Pour couroner le tout, l'animé est très bien dessiné (y'a un gros travail sur les expressions des visages et sur les postures corporelles) et le scénario est très riche (j'ai un peu du mal à suivre par moment).

Sinon, concernant le thème de l'animé, faut pas trop y chercher une réflexion sur les enjeux de la technologie moderne. Je dirais plutôt que l'informatique sert ici de moyen d'introduire des concepts assez communs dans les shonens, à savoir l'existence d'un monde parallèle dans lequel s'épanouissent des enfants assistés d'êtres plus ou moins magiques qui sont à leurs ordres. Mais là ce qui est bien c'est que l'informatique permet au tout de garder un semblant de réalisme : le scénario n'a jamais recours à des phénomènes surnaturels, ce qui est appréciable.

Un truc aussi auquel m'a fait songer cette série. À plusieurs moments je me suis dit que le monde qui y était décrit était un peu absurde, puisque après tout ces enfants se posent des problèmes qu'ils pourraient résoudre d'un coup en enlevant tout simplement leurs lunettes. Et puis je me suis dit que finalement c'est bien représentatif de l'aspect paradoxal du cyber-espace. Car ce que je disais sur les lunettes, on pourrait le dire au sujet des ordinateurs actuels. Un no-life pourrait très bien revenir à la vie en éteignant simplement son ordinateur. Donc finalement le propos de cette série n'est pas aussi saugrenu qu'il peut en avoir l'air, amha.

Bref, Denno coil est à mon avis un excellent divertissement, qui devrait passionner les ados, et amuser les adultes niponophiles.

Je mets 9 pour l'instant, je reverrai ma note s'il le faut quand j'aurai terminé la série.

PS. Ahhh, d'atroces longueurs dans la deuxième partie de la série m'incitent à revoir ma note à la baisse. Dommage.

PS#2. Excellent dernier épisode. Ça valait le coup de supporter les longueurs sus-mentionnées.

8/10

#Par PetiteAkatsuki le 23/07/2009 à 21:16

Dennô Coil: une superbe série animé, qui par ailleurs n'est pas si reconnu comme il devrait l'être. J'avoue avoir eu un vrai coup de coeur pour cet animé (ce qui ne m'étais pas arrivé depuis Seirei no Moribito ou avec les films du Maître Hayao Miyazaki). Et d'ailleurs on peut reconnaître le même style du Maître, en tout cas dans les premiers épisodes. Cette façon poétique d' aborder les choses, le scénario complexe mais comprehensible, la presence importante d'enfants , les regards tournés vers les sentiments des personnages, le chara design de certains personnages & surtout des animaux virtuels...etc. Par la suite, la série aura su trouvé son propre style. Je ne regretterais que le fait que vers le milieu de la série, on peut trouver 2,3 épisodes inutiles & qui ne font strictement rien apporter au scénario... Certains risqueraient de se lasser & d'abandonner le visionnage de la série alors que le "meilleur" est pour la suite! Quant aux derniers épisodes, ils sont tous bourrés d'actions, & tout simplement splendide. De plus il y a une vraie bonne (que dis-je, très bonne) fin, qui correspond tout à fait au le style de la série. La musique quant a elle est plutôt bonne (un petit faible pour l'opening, qui represente tout à fait l'ambiance qui ressort de la série). Un chose que j'ai remarqué: l'animé est principalement focalisé sur les dialogues, la musique ne peut être donc aussi présente que dans d'autres série... La chara design est de très bonne qualité & très bien recherché. Les voix sont surtout très bien choisies & vont parfaitement à chaque personnage ! De plus, un certain humour est présent (principalement dans les premiers épisodes, avant que le scénario ne démarre vraiment). Une série original à voir, ABSOLUMENT !!!

9/10

#Par Starrynight le 18/10/2008 à 19:34

Dennô Coil, série malheureusement passée assez inaperçue, fait partie pour moi des bonnes surprises de 2007. Cet anime possède en effet une ambiance et une identité fortes tout en faisant preuve d’une inventivité rare.

Déjà, le graphisme, mixé à la sauce Razmoket, surprend un peu mais rend bien. Mais là où Dennô Coil frappe fort, c’est surtout par son univers, qui est pour moi tout simplement énorme, et qui offre des possibilités très vastes que l’anime n’a pas manqué d’explorer dans tous les sens. Sa clé de voûte réside dans le « cyber » (dennô), où les avancées technologiques ont permis de rendre extrêmement floue la limite entre réalité et virtuel au moyen des lunettes. Celles-ci sont portées essentiellement par les enfants, si bien que les adultes comprennent difficilement et ont finalement peu de prise sur l’univers virtuel que se crée à loisir leur progéniture. Comme l’anime est vu quasi uniquement par le regard d’une bande de jeunes collégiens, nous, spectateurs, accédons également à ce monde bis qui se superpose au réel. Réalité et virutel font un, si bien que les limites (physiques, de bon sens et autres) disparaissent dans la ville de Daikoku.

Fumie, telle Mary Poppins, peut alors extraire une canne à pêche d’un sac minuscule, un poisson géant et le monstre du Loch Ness hantent la cité, des chats virtuels jouent à pierre-papier-ciseau avec leurs oreilles, etc. Et que dire de Sacchi, l’anti-virus qui détruit les réalités alternatives, un grand bonhomme rouge affublé d’une tête de gamin avec casquette de base-ball, et de ses boules en lévitation capables d’émettre un rayon laser que ne renieraient pas les batailles spatiales de Star Wars. Cet anime est par exemple sans doute le seul où vous verrez les héros chatter avec des poils de barbe qui retracent en quelques instants l’évolution de l’homme en passant par les cavernes et le far west et qui finissent par se livrer une guerre interstellaire (vous avez bien lu). On nage ainsi en pleine anticipation (le récit se déroule dans un futur proche), teinté de fantastique, de science-fiction, d’enquête policière et j’en passe, pour la plupart virtuels, certes, mais tellement réels !
Le tout sur fond de légendes urbaines (mais s’agit-il réellement de légendes ?) ; Yasako nous en apprenant une à chaque début d’épisode. L’ensemble donne une ambiance unique à l’anime.

Par contre, le choix du mode de narration est critiquable. Le rythme est assez lent et dévoile de nouveaux éléments continuellement mais petit à petit (ceci dit, le nombre d’informations ingurgitées dans les deux premiers épisodes est impressionnant), si bien que, si l’on n’accroche pas d’entrée à l’univers et à l’ambiance, on risque de s’ennuyer ferme en ayant l’impression que rien n’avance. Le fait que d’un épisode à l’autre, le récit se concentre sur tel personnage ou groupe de personnages avant de délaisser ceux-ci complètement sur les épisodes suivants, donne l’impression (et ce n’est pas forcément qu’une impression) d’un récit décousu, qui peine à fabriquer un réel fil directeur. Heureusement, dans la deuxième moitié de l’anime, celui-ci se recentre sur un nombre plus faible de personnages tandis que le puzzle narratif commence à bien se construire.

Se plonger dans cet univers est une expérience à tenter, même si je suis pleinement conscient qu’il ne fera pas adhérer tout le monde.

8/10

#Par emilie le 16/10/2008 à 17:40

Au début le design de cette série ne m'attirait pas trop, je le trouvais trop fin, indistinct.
Mais j'ai quand même regardé le 1er épisode par curiosité et là ... c'est le drame.
Je suis tombée sous le charme de cette série.
Finalement le dessin se retrouve fluide et très approprié, les couleurs de même.
L'humour par pointe me va comme un gant, j'étais souvent morte de rire grâce à kyoko ou la grand-mère,
Il y a aussi la vitalité des personnages qui y fait beaucoup, toujours en action,
même les plus inexpressifs comme Haraken, donc je me suis pas lassée une seule fois.
Tout cela plus le mystère de l'histoire a fini de me faire devenir addict à cette série.

On est parachuté dans un futur proche où la cybernétique est au centre de tout, on ne nous en apprend pas plus que ça, et les infos viennent au fur et à mesure.
De quoi attiser la curiosité, et dans ces cas là, je suis la bonne cliente.
Il plâne au dessus des personnages principaux certains mystères qui m'ont fait beaucoup pensé à Noein, là aussi ce sont des enfants de primaire et là aussi on se retrouve confronté à une technologie dont on n'a pas toutes les clés.
Et de même certains personnages en savent beaucoup tandis que d'autres sont dans le flou total.

Le fait que l'histoire se mette en place dans un milieu d'enfants de primaire peut rendre cela mignon et "inoffensif", d'ailleurs la présence des "éliminateurs de virus" qui sont de gros bonshommes rouges, renforce l'envie que ce soit un anime calme et mignon, seulement voilà, on n'est quand même pas rassurés, quelque chose nous titille.
De plus, l'une de ces enfants semble poursuivre un but entrainant plus de dépenses, physiques, intellectuelles, un autre mystère, une autre envie de savoir.
Et on découvre peu à peu que ce monde cybernétique n'est pas forcément sans danger. Le mystère s'agrandit.
Jusqu'à ce que l'on bascule dans la deuxième moitié de l'anime dans une action plus brute, moins enfantine, le mystère et surtout le danger réel...
On comprend peu à peu avec les clés que l'on nous donne, quels sont les rôles de chacun, que sont les espaces obsolètes, les illégaux, que recherchent certains protagonistes.
Comme je l'ai déjà dit, cet anime m'a beaucoup fait penser à Noein, évidemment la trame de l'histoire est différente,mais la façon de traiter la vie de ces enfants n'est pas sans points communs.
Et surtout l'histoire m'a emportée de la même façon.

L'animation et le design au final sont vraiment bien faits, ils collent parfaitement avec l'univers,
les couleurs sont douces, calmes, histoire de relativiser la notion de danger, de permettre à l'humour de s'immiscer parfois.
Les opening et ending aussi sont beaux, la musique tout au long de l'anime accompagne parfaitement chaque action.
Au final c'est un superbe anime que je conseille, rares sont ces anime qui me passionne réellement autant et pour qui j'ai vraiment un coup de coeur comme Dennô Coil ou Noein.
10/10

10/10