EIKEN

  • Format: OAV
  • Année de diffusion: 2003
  • Titre original: EIKEN
  • Nombre d'épisodes: 2
  • Site officiel: http://www.jcstaff.co.jp/sho-s...
  • Studio: J.C. Staff
  • Auteur: Matsuyama Seiji
  • Directeur: Ohata Kiyotaka
  • Character-designers: Ishihama Shinji
  • Musique: Sho Goshima
  • Doubleurs: Oshiro Miwa (Azumo Chiharu), Itou Touko (Grace / Rin), Ohno Marina (Haruno), Watanabe Akino (Mifune Densuke), Asano Masumi (Misono Kirika), Shikano Jun (Miya Tokuru), Kadowaki Mai (Morioka Kyouko), Yabusaki Emi (Shinonome Yuriko)

Par watanuki le 11/11/2006 à 15:47

Pour prolonger un peu les deux critiques précédentes, on peut dire, après tout ce qui a été écrit ici sur ces OAV, que Eiken pose une question assez intéressante : jusqu'où peut aller le fan service ?

Eiken est probablement le premier dessin animé à aller tellement loin que quasiment plus personne ne peut souscrire à "ça" : personne n'arrive plus à fantasmer sur de tels excès.

D'où cette autre question : à quoi pensait l'équipe en charge du projet ? A quoi pensait J.C Staff ???
Soit l'objectif était de rameuter les amateurs de grosses poirines (mais elles sont trop grosses même pour le pire des assoiffés), soit il visait un public amateur de rires bien gras (mais Eiken n'est pas drôle, il ne cherche pas à faire sourire même), soit l'équipe voulait tout simplement aller tellement loin dans le commercial qu'elle en est tombée dans l'expérimental, à force de surreprésenter tous les signes les plus vendeurs de l'animation japonaise... Impossible qu'ils ne se soient pas aperçus de l'exagération de la chose, à croire que leur but était de faire réagir les otakus, de les dégoûter une bonne fois pour toute, et dans ce cas, on ne serait pas loin de la démarche d'Evangelion en son temps !

A vous de voir... mais l'expérience est éprouvante.
Alors quoi, 1 parce que c'est nul ou 10 parce que c'est provocant malgré soi ???

1/10

Par Hayase le 29/04/2006 à 23:39

Bon alors ca m'est déjà arrivé de tomber sur des animes un peu bofs mais du point à en être à la limite de l'irregardable, il faut le faire. Eiken l'a fait...   
  
Déjà quand on jette un simple coup d'oeil, histoire d'être à l'ecoute de beaucoup d'animes, on voit des images on est sous le choc!   
lL personnage principal avec un "corps de rêve..." (idole des otakus... du moin je n'envie pas ces pauvres nanas qui se portent 100 kilos de forte poitrine.).   
  
L'histoire : bref pas la peine d'en parler, une vraie reprise de tous les manga qui ont bien marché... On mixe le tout et voilà pret à vendre pour les mega pervers ! 
Quand on regarde bien, cet anime est déjà au niveau bas, en y refléchissant bien il est vrai que l'on reconnaît tous les stéréotypes du manga pas-cherché-loin.   
Vous n'aurez pas besoin à la limite de regarder les épisodes on voit déjà la suite.  
Et de plus je tolère les fantaisies mais de là à toucher le niveau "culottes, yeux énormes, poitrines gonflées à l'hélium et caractères pas bien cherchés, on en voit le résultat avec Eiken.   
Les personnages masculins : pourquoi oublier une chose aussi essentielle... Eh bien, chez Eiken, ils ont pas bien cherché loin le petit garcon qui a du mal avec les filles, remarque quand vous le regardez vous comprenez...  
  
La musique? Rien.  
C'est bien parce que les auteurs et dessinateurs se sont précipités sur le "prototype de rêve" qu'il en ont complètement oublié la suite.

1/10

Par HerrV le 31/10/2005 à 19:29

Je suis tout à fait d'accord avec la critique précédente. Eiken est le manga ecchi par excellence, mais aux extrêmes limites du hentaï. Comprenez donc que nous sommes dans l'érotique "soft", on ne voit pas de scènes de sexe ni quoi que ce soit d'autre, mais c'est largement suggéré. Enfin "soft", pas si sûr -_-" !  
 
Le scénario, c'est simple, il n'y en a pas : prenez l'intrigue de Love Hina croisée de Green Green, raccourcissez en 2 OAV de trente minutes, vous avez une idée de la trame (héros pervers et malchanceux). Les personnages sont pompés sur différentes séries, le personnages masculin étant un clone de Keitaro (Love Hina), les lunettes en moins. L'ensemble des personnages féminins est là pour trouver un large public... de pervers : la sister-complex, la sainte nitouche, la nympho, la SM dominatrice, l'héroïne-amoureuse du-héros-mais-il-va-leur-arriver-plein-de-trucs... Classique, classique, classique (qui a dit mauvais plagiat ?).
 
Le second gros défaut de cet animé est l'exagération débordante des créateurs. Dans les animés, les auteurs ont parfois l'imagination un peu débordante, affublant des ado de pointrines généreuses. Ici, la moindre héroïne - même jeune, c'est-à-dire 12-14 ans ? - dans la série est affublée d'un bonnet F ad minima :-/ !  
 
Pire encore, le caractère féminin principal a une poitrine qui lui tombe quasiment sur les genoux (on se demande comment elle peut marcher...). Alors d'une : soit c'est un manga pour fétichistes des énoooooooooooormes poitrines (mais là, c'est gerbant pour moi à ce point), soit l'ordinateur qui a fait la série à partir des Rush des dessinateurs est vérolé grave. 
 
Sans faire du spoil, certaines scènes sont aussi très tendancieuses : la course de tobbogan dans du yaourt à 4 (vous avez bien lu), par exemple... Je crois que j'ai pas besoin de faire un dessin, ce qui arrive au héros est d'être coincé entre trois paires de poitrines arrosées généreusement d'un truc blanc. Ouééééé. 
 
Une seule scène m'a fait rire : dans le premier épisode, le personnage principal tombe par terre devant une des héroïnes surgonflées de Eiken, en aggrippant les yeux fermés ce qu'il peut pour ne pas tomber. Plan suivant, - une culotte descendue, une ! - avec un "iiiiiiiiyyyyyaaaaaaaaa" comme savent le faire les Japonais ^_^. Assez fendard, mais sachant que cette scène est la seule qui m'a fait marrer en 2 épisodes de 30 minutes environ...  
 
BILAN : Public féminin s'abstenir, public masculin... Faut vraiment être le Roi des pervers pour aimer.

1/10

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