EIKEN

EIKEN

Informations générales

Staff technique [liste]

Doublage

Oshiro Miwa (Azumo Chiharu), Itou Touko (Grace / Rin), Ohno Marina (Haruno), Watanabe Akino (Mifune Densuke), Asano Masumi (Misono Kirika), Shikano Jun (Miya Tokuru), Kadowaki Mai (Morioka Kyouko), Yabusaki Emi (Shinonome Yuriko)

Synopsis

Mifune Densuke est un garçon ordinaire et sans problèmes. Il vient d’intégrer le lycée de l’Académie Zansshomo, une immense école privée qui regroupe 54.000 étudiants de primaire, de collège et de lycée.

Sur le chemin du lycée il est soudain bousculé par une fille, juste assez pour que son pied glisse sur une peau de banane et que lui-même tombe à la renverse. En reprenant ses esprits il se rend compte qu’il est à quatre pattes, les mains appuyées sur la poitrine généreuse de la fille qui venait de le bousculer. Accidentellement, Densuke est en train de peloter les seins de Shinonome Shiharu, l’élève la plus intelligente, la plus mignonne et donc la plus populaire de l’académie.

Alors que le timide Densuke doit faire face à la colère et surtout la jalousie choquée des fans de Shiharu, un robot apparaît soudain du ciel. Kirika, étudiante autoritaire à la poitrine imposante, se tient sur les épaules du robot et lui annonce publiquement qu’il est sélectionné pour être membre du club Eiken. Devant la surprise de Densuke, Kirita lui explique que son profil de lycéen lambda ainsi que le fait d’avoir déjà peloté Shinonome Shiharu, membre le plus important du Eiken et arborant un tour de poitrine de 88cm font de lui le candidat idéal.

En rejoignant le Eiken, Densuke vient inconsciemment de connaître un tournant dans sa vie.

Synopsis soumis par topachook

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#Par Mr.Podd le 16/08/2011 à 03:06

Eiken…pourquoi parler de eiken ? tout a été dit sur Eiken ! alors pourquoi diable s’acharner sur ce maudit EIKEN !

Lors de votre passage dans l’au-delà, vous demanderez sûrement au tout puissant : pourquoi l’homme ? le sens de la vie…ET pourquoi eiken ?
Hum…j’exagère ? oui clairement. Mais attendez… je vais vous dire pourquoi regarder eiken a un sens.

Ici nous sommes nombreux a aimer la japanimation (jusque la j’ai bon).
Ici, on aime tellement ça qu’on souhaite se faire sa petite collection d’animés.
Certains auront même créé un compte pour les répertorier, pour les évaluer, les conseiller a d’autres mordus comme vous et moi.
On souhaite souvent pouvoir conseiller à son prochain des animés qui en valent la peine. Généralement on aime proposer de la qualité, pas seulement pour recevoir en retour un « ouah t’as trop raison c’est génial » , mais aussi simplement pour le plaisir de faire découvrir.

Vous aurez peut-être vu quelques critiques et la note désastreuse de cet animé. C’est clair : eiken ce n’est pas de la « qualité ».

Et pourtant j’insiste : il faut le voir !

Ce que vous aurez peut-être lu avant cette critique a propos de cet animé est vrai. Ça ne peut qu’être vrai. Si vous lisez « c’est nul », on ne vous ment pas. Si vous croisez des termes tels que « hallucinant », « horrible », « moche », « pervers » ou « gênant », c’est également vrai.

Normalement (enfin…je dis « normalement », après on est tous différents hein ^^), votre curiosité est un tantinet titillée déjà car ça fait beaucoup de qualificatifs extrêmement négatifs pour une si petite chose, après tout ce n’est qu’une pauvre petite série de 2 épisodes.

La est l’intérêt.

On a tous été marqués en bien par certains animés. Certains vous auront exaltés, fait pleurer ou que sais-je ? en tout les cas, pour vous ces animés gravés dans vos mémoires sont au top.

Eiken vous permettra de repousser les limites de votre « top » dans le bas de l’échelle.
Connaître les deux extrêmes de vos goûts japaniméesques (oula…pardon pour ce néologisme foireux) est sans doute un bienfait pour vos appréciations sur les nouveautés qui vous attendent. Il y aura un avant et un après eiken. Vous allez sûrement halluciner devant tant de perversité (assez malsaine a mon goût, cf le tobogant yaourt…), vous serez peut-être même en colère qui sait ou mort de rire devant tant de bêtise et d’exagération mammaire. eiken fait mal aux yeux, eiken choquera les plus grands fans de ecchi, eiken est puissant mais désastreux.

Quoi qu’il en soit, eiken ne vous laissera pas indifférent, c’est impossible.

Bonne chance =3

1/10

#Par dregastar le 09/08/2011 à 05:48

Faute de goût et plantage planétaire en free-style?
ou Génie de l'absurde et orgie mammaires en pagaille?

Bref, je ne sais quel titre choisir, alors je met les deux ça vaut mieux et en plus ça rime.




L'histoire de cet anime est celui d'un jeune homme atterrissant dans une école hors norme et s'amourachant d'une fille ayant des allure de prototype pour la Nasa.
Bon, là franchement je vais pas verser dans une quelconque analyse scénaristique ou psychologique de cet anime et de ses personnages, je résume en un mot qui sera "kekette"!
Là pour le coup j'ai envie de me la jouer façon Elie Semoun dans ses sketchs des petites annonces, car je préfère y mettre de l'ironie et de l'humour pour ma première critique négative.
J'annonce la couleur : ""Eiken je ne t'aime pas! Mais vraiment pas du tout du tout du tout!!!"
Donc a la façon d'Elie, j'ai bien envie pour mon sketch de jouer le rôle d'un directeur d'association.
Oui allons y, je suis le Directeur de l'association "Stop & F*** the abyssal connerie of Japanime", et j'ai envie d'ajouter solennellement " Non messieurs! Plus jamais ça!"
-Fin du sketch-



Non, je vais continuer plutôt,
Alors le plaisir de démonter cet anime et son coté jouissif que m'avait laissé entendre un membre féminin d'AK cède la place à l'indignation.
Je vous rassure j'ai un bouclier magique depuis la maternelle et je suis donc intouchable et insensible aux ondes et aux effluves négatives d'Eiken.
Donc pourquoi je suis indigné tout de même? Hé bien, parce que j'ai l'âme d'un artiste mais de ceux qui cultivent et recherche le beau et le gracieux dans toute émotion et oeuvre artistique. Même si pour cela je dois emprunter des chemin tortueux afin d'atteindre ce nirvana spirituel et vital.
Mais la j'ai débouché en plein dans une Zone Industrielle, et pour couronner le tout bien au fond d'une impasse où stationnent des bennes a ordures .
Je crie a l'attentat comme lorsque un défenseur en football tacle violemment et inutilement par derrière un artiste du ballon du rond, qui filait droit au but.
Je ne puis me permettre de laisser passer ça, je me considère de ceux qui seront élevé au panthéon des fans esthètes de la Japanime.
Un peu aussi comme l'un des derniers mohican potentiel qui s’élèvera quant il le faudra contre toute atteinte et dégradation de la Japanime de mes rêves.



OK ok ok j'ai tout de même ri et presque à en halluciner tellement j'avais l’impression d'avoir été l'unique témoin ou rescapé de cette psedo-oeuvre et que personne ne pourrait me croire si je racontait ce que je venais de voir.
j'ai vu quoi au faites? De la connerie 100% pur jus et ca ma bien fait tripé je l'avoue.
Ha oui, mais j'ai aussi vu des seins des culottes et des seins et des culottes et des atteintes en masse a la dignité des femmes et même des mineures.
Je me suis dit " reste cool Dregas!" "c'est qu'un anime c'est du second degré meme si Ok c'est un délire et rien d'autre"
Mais ce délire malsain dissimulé sous couvert de dessin anime délirant, était bel et bien réel! Et c'est bien ça qui ma affligé.



Je suis tolérant et plutôt bon public et je ne vais pas m'alarmer de la sorte c'est pas mon style et bien inutile quant on navigue dans la Japanime et ses spécificités. Donc finalement j'ai regardé ces OAVS mais je me suis arrété avant la fin.
Pour la simple et bonne raison qu'après les rires et l'effet de surprise, il ne restait rien qui justifiait ma présence jusqu’à la fin d'Eiken.
J'avais déjà donné beaucoup de ma personne, et je me suis même conditionner a forcer le trait en m'imaginant être un attardé mental ou un étudiant en connerie animée ou encore un ado libidineux ou un pervers aguerris ou juste un fou pour pouvoir arriver a saisir les subtilités de l'anime. Surtout trouver l’intérêt de poursuivre et avoir l'étincelle qui me pousserai a le faire... Mais sans succès et impossible car aucune de mes bottes secrètes ni aucune de mes techniques psychiques ne fonctionnaient pour relancer mon intérêt et finir ces OAVS.
OAVS ha bon? Même ce terme ne colle plus. C'est louche là, nan?



J'ai envi de sourire et je souris même en repensant a cette avalanche de situations grotesques mêlant volontairement et profusément l'ecchi a .........L'ECCHI! Bé oui sans jeux de mots, c'était ça l'essence et le carburant d'Eiken
Je pus constater malgré tout que les charas design ne me plaisant pas permettait de déduire tout de même que cet anime avait été réalisé par des professionnels.
Des professionnels de la nullité ou des adeptes sectaire ou pas de la nullité.
En tout cas je voudrais demander une chose à ces messieurs de la BAD-TEAM d'Eiken : " Pourquoi et pour qui avoir fait ça? (le terme "faire" me semblerait plus juste que celui de "creer")
Je voudrais ajouter a ces messieurs:" que si il existait un Ordre des Mangakas réalisateurs d'animes, hé bien je vous feraient radier du barreau pour outrage a la profession et outrage aux petits mangakas des favelas de Tokyo et alentours qui luttent pour s'en sortir et rêveraient d'êtres produits."
(mélange d’agacement et d'envie de rire à gorge déployée)
Un sourire en coin j'annonce:"C'est avec un immense plaisir que je fout un 0 a votre anime plus que médiocre et indigne d’intérêt pour tout fan d'anime normalement constitué."
"Ce 0 je vous l'enfonce bien dans le crane en y ajoutant la mention " pitoyable" afin que vous sachiez que vous vous êtes fourvoyé dans les méandres sans noms de la nullité absolue.



J'aurais bien mis 0,5 pour le travail concernant l'ending de l'anime qui sentant la guimauve ma laissé apprécié le " lalalala cul-cul la praline qui fleurait bon la fin de la perte de temps inestimable qu'Eiken ma coûté."
Hé oui ma WhishListe est longue et dans la nullité je finirais d'ajouter c'est bas au possible, car aimant me fendre la pomme et rire des daubes existantes, je n'ai même pas pu aller jusquau bout de celle-ci.
Ils auraient put chercher un semblant de trame ou un brin de suspens ou parodiez a foisons ou trouvez un twist final ravageur mais je sais pas ce qu'ils cherchaient en fin de compte.
J’espère qu'ils feront un truc qui ressemble a un quelques chose la prochaine fois.
Là Eiken ça existe juste pour dire rien du tout et le 0,5 je souhaite l'accorder pour avoir sut en rester là avec deux OAVS et avoir put éviter une série de 20 ou 40 épisodes.



Eiken est noté 1 malgré ma volonté et doit remercier le barème d'avoir put marquer ce point injustifié.

Je clôture cette critique résolument sketch dans laquelle je me suis bien amusé et qui se voulait en quelque sorte un peu comme un exercice de style, variant les tons.
Critique objective au possible et brillant par une sévérité expéditive digne des taillages en règles les plus conformes à la législation du consommateur et amateur de rêve que je suis et que beaucoup sont.
Ici le rêve rimant avec : ART OF JAPANIME.

Je vous souhaites un visionnage instructif et hilarant et je ne regrette pas d'avoir tenté l'anime ni d'avoir rédigé cette critique en me prêtant au jeu et en prenant place parmi les mythiques et nombreuses critiques qu'a suscité cet anime.
J'allais oublier...("En dehors de l’expérience que vous souhaitez peut être vivre en découvrant cette crème brûlée de nullité") OUI bien sûr c'est évident que je vous déconseilles vivement ce navet hors norme!!!"

Voila j'ai finis, c'en est trop pour moi. Suivez votre instinct et fuyez...

1/10

#Par Silver Wolve le 28/07/2011 à 21:33

EIKEN est l'oeuvre même de Belzébuth, non que dis-je c'est un chef d'oeuvre d'abomination, le prélude de l'apocalypse !!!

Je n'ai jamais vu quelque chose comme ça, c'est un pur chef d'oeuvre d'horreur, il n'y a pas de mot pour décrire cet anime tant c'est magnifique ! C'est tellement affreux que rien ne saurait le surpasser, après avoir vu ça n'importe quel anime me parait excellent !
Vraiment je ne sais quoi dire, je ne saurai exprimer ce sentiment qui m'a envahi, je me suis senti comme plongé dans les ténèbres de l'animation japonaise, à mon avis ceux qui ont réalisés ça ont du se fendre la gueule et se défoulé tant c'est n'importe quoi.

Cet anime est l'anime par excellence ! Il n'y a rien de tel dans le monde, il est tout simplement UNIQUE, je croyais avoir touché le fond avec Kanokon ou encore Seikon no machin truc, mais là c'est le TOP du TOP ! Non ! Je me trompe ! C'est le FLOP du FLOP ! (YEAH !!!).
Du ecchi à en vomir le tout à la limite du hentai, un fan service des plus immonde, des culs, partout, des seins dans tout les sens, des culottes qui volent,... Le tout est basé là dessus, il n'y a rien d'autre, pas de scénario, pas de chute, pas de trame,... RIEN !!! Le néant !

Aller j'en arrête là !
J'ai bien envie de mettre 10 tant c'est à mourir de rire et tant c'est splendide, mais je ne vais tout de même pas le faire.
Je note 2 car d'après moi cela plonge les animes Ecchi dans le dérisoire tant c'est du lourd et tant c'est énorme et magnifiquement parodié et aussi parce que ça m'aura fait franchement rire et à la fois choqué.

EIKEN est à voir, ça en vaut absolument le détour, après ça, même la plus grosse daube du siècle vous paraîtra agréable ^^.

2/10

#Par Ladyklochet le 08/04/2011 à 21:00

Bon voilà, c'est fait : j'ai regardé Eiken, le monde ne sera plus jamais pareil : mon esprit critique est définitivement brisé, tout autre anime me semble génial à présent... je devrais donc voir la vie en rose mais non même pas, au fond de moi, mon cœur souffre encore...
Tout a commencé de façon anodine, j'ai vu la critique de cet ani... non d'Eiken, je me suis dit "ils y vont fort, une telle horreur ne peux pas exister, je dois en avoir le coeur net!"
Et pourtant, au bout de 2min 30 de cet OAV... tout espoir m'avait quitté.
Je n'avais pas devant moi un anime -bon ou mauvais- j'avais un instrument de torture!
Regarder Eiken n'est pas perdre son temps, c'est se tuer à petit feu! Si ce n'était pas un anachronisme j'aurais juré avoir découvert l'arme secrète de la Gestapo...

Car voyez-vous, cet chose a réussi un carton plein :

1) le chara design est repoussant : les personnages semblent souffrir d'éléphantiasis mammaire et l'histoire semble le valoriser! Je sais bien que c'est mal de critique une pauvre victime de cette horrible maladie... mais la valoriser est encore pire! La production a du se prendre un procès!

2) les personnages sont des mollusques sans personnalité, l'héroïne passe son temps à geindre qu'elle a mal et le héros passe son temps à la violer à moitié en s'excusant comme quoi ce n'est pas de sa faute (sans que jamais lui vienne la force d'arrêter). Et en plus, à part ces deux-là qui ont bénéficié du minimum vital, aucun des autres personnages n'a eu droit à une présentation...

3) L'histoire est... attendez un instant... quelle histoire?
Je n'en ai pas vu! J'ai vu une succession de scène ecchi -dépassant de quelques parsecs la limite du mauvais gout- sans aucune introduction ni justification...
Il y a effectivement une espèce de concours, mais les épreuves sont moins développées que les panty shots des animatrices...

On pourrait croire que ce genre d'œuvre est à prendre au second degré, qu'elle fait volontairement dans l'excès flagrant... Mais non, je n'y arrive pas, c'est trop repoussant et pas assez ridicule (alors que c'est quand même immensément ridicule) pour ça...

Au final, ce truc rassemble :
des poitrines monstrueuses qui vous glaceront le sang dans vos nuits d'insomnies encore des années après
le héros le plus inutile de tous les temps (sa seule et unique action volontaire aura été de peloter de l'héroïne dans l'avant dernière scène)
des jupes perpendiculaires aux jambes (afin de laisser la culotte visible)
des répliques qui feraient vomir K3v1n_197, 13 ans, fansubber et grand utilisateur de Google translate.
Les millions de malédictions lancées par les pauvres âmes qui se le sont vu infligé.

Pardon de n'avoir pas fait de critique spirituelle, ce schmilblik ne le méritait pas

1/10

#Par orphée le 16/03/2011 à 23:26

C'EST GENIAL.
SERIEUX C'EST EXCELLENT.
J'avoue que je n'avais encore jamais vu ça dans l'animation japonaise. Ni ailleurs d'ailleurs. Cet anime a réussit l'exploit de nous pondre une série aussi parfaitement mauvaise.
C'est une véritable dissertation sur le vide.
Je pense que pour avoir réalisé ce chef d'oeuvre de nullité, les réalisateurs ont du se mettre une bonne race entre amis, histoire de faire un truc qui se veut le plus nul possible et ils ont réussit. Ne cherchez pas, y'a rien. Mais vraiment rien du tout. Encore plus mauvais que Shuffle, encore plus atroce que Natsuiro no Sunadokei, cette série est l'oeuvre du néant même.
Alors pour résumer, du ecchi, du ecchi, encore du ecchi, mais de manière totalement assumée. Aucune histoire, aucuns graphismes, des personnages pleins tellement qu'ils sont vides, une réalisation atroce, des musiques de merde, et 55 min de ecchi hard core, le reste étant les génériques.
Ne regardez surtout pas cet anime, de peur d’attraper une maladie encore inconnue que certains nomment la blasitus totabilis. Si vous avez envie de vous marrer en voyant l'anime le plus nul de tous les temps, jetez-vous dessus, buvez un coup avant, et faites sentir à votre logiciel de lecture et à votre PC que vous ne les aimez pas. (T'arrêtes pas de bugguer, putain de Windows, tu m'a fais chier toute ta vie, ben mange toi ça tiens, ça t'apprendras)
L'anime le plus nul de tous les temps, et rien que pour cette performance, je lui met une note qui signifie la perfection.

10/10

#Par Nakei1024 le 28/02/2011 à 19:07

Attention, contenu hautement toxique à manipuler avec précaution. Les indications données dans ce document ont été reconnues d’utilité publique pour lutter contre une menace observée par les autorités en situation réelle. Les cœurs fragiles et esprits faibles devraient avoir un accès limité (voire interdit) à ce qui suit.

Eiken, un anime que j’ai vu depuis un certain temps déjà mais que, faute de courage et de motivation je n’ai jamais osé commenté. Aujourd’hui je pense avoir enfin réussi à mettre en ordre ce que je voulais dire, donc je me lance.

Pour moi Eiken est à tout fan de japanimation ce qu’un pèlerinage à la Mecque est pour un musulman, à savoir une étape presque indispensable : une véritable initiation à très forte valeur philosophique et pédagogique, presque un dépassement de soi permettant d’affirmer sa volonté dans un affrontement contre l’infamie.
Car oui, visionner ces 2 OAVs vous sera forcément bénéfique (d’un certain point de vue) : après ça, vôtre échelle de valeur en terme d’animation sera parfaitement calibrée, étalonnée avec un point zéro plus que défini. D’aussi loin que je me souvienne, je crois que jamais on n’avait touché le fond dans une production rassemblant probablement ce qui se fait de pire en terme de japanim’ dans un enchaînement aussi indigeste qu’improbable de séquences et protagonistes portant la vulgarité et le mauvais goût à un niveau qui ne sera probablement jamais dépassé.
Il suffit de regarder une simple capture d’écran pour s’en convaincre : chacune des demoiselles présentes (même celles à peine entrées dans la puberté) possède une poitrine à faire de l’ombre à Lolo Ferrari et ce n’est là que la tare la plus visible de cette production (du genre qui saute instantanément aux yeux, que même un aveugle recouvrerait la vue)...

Alors une fois le visionnage terminé, une foule de questions se presse dans la tête du spectateur encore hagard suite au traumatisme causé par une violente explosion du cortex cérébral et du reset qui s’en suit : comment une telle chose (je n’ai pas d’autre mot) a-t-elle pu voir le jour ?

Je vois trois options possibles : la première est que suite à une soirée bien arrosée, les producteurs ce sont lancé le défi du pire anime jamais créé et ont finalement réussi en créant Eiken. De ce point de vue, il s’agit donc d’un pur délire qui a (malheureusement) abouti.
La deuxième est qu’il s’agissait d’une véritable expérience visant à observer le résultat en accumulant les pires créations de l’histoire de l’animation. Et malheureusement elle a abouti puis s’est diffusée sur le net tel un virus cherchant à détruire toute trace d’intelligence, de réflexion et de bon goût à travers l’humanité. Heureusement la formule était trop primaire pour être réellement effective et le public (à quelques exceptions déjà lobotomisées de longue date) ne s’est pas laissé prendre au jeu. Ce qui est sûr, c’est que l’équipe en charge du projet ne devait pas être fière de son Frankenstein (du genre « pardonnez-nous Seigneur, nous avons créé un monstre ») et que le taux de suicide au sein du studio a du sensiblement augmenter dans les semaines qui ont suivi (« la mort ou la honte ») la mise sur le marché.
La troisième hypothèse relève de la pure science fiction (voire de l’hérésie) car aucun esprit un tant soit peu sérieux ne pourrait accepter sa viabilité, mais doit quand même être formulée pour des besoins évidents de prévention (la survie de l’espèce est en jeu). Dans un monde à la dérive issu des royaumes du chaos, une équipe sous l’emprise d’une entité maligne à cru tenir un concept totalement novateur à même de donner un chef-d’œuvre marquant durablement les fans pendant des générations. Si pour le côté marquant, je pense que le résultat est effectivement inoubliable, on est bien loin du miracle tant attendu. Mais qu’importe, un nouveau mal est né et ceux qui en sont à l’origine doivent être très fiers de leur « travail ».

Pour conclure, Eiken reste pour moi un indispensable de la japanimation ; pas pour l’intérêt qu’il présente mais bien parce qu’après visionnage, vous pourrez regarder à peu près tout et n’importe quoi de ce qui sort de l’archipel nippon sans broncher. Vous pourrez même vous permettre d’esquisser un sourire blasé lourd de signification, en vous rappelant que l’horreur à désormais un nom et que ce qui ne devrait pas exister a malgré tout été créé par un esprit humain (très fortement dérangé quand même).

1/10

#Par Inanitas le 04/12/2010 à 04:35

Entre ses jeunes femmes au dévouement légendaire, son héros remarquable de banalité, et ses situations improbables, les bases de la série Eiken, adaptée du manga éponyme par les studios JC. Staff, reposent sur une formule, surexploitée mais étonnamment toujours aussi efficace, jouant avec les désirs d'un public masculin le plus souvent frustré par l'indigence de leurs relations sexuelles avec le genre opposé. Nous retrouvons donc avec déplaisir la structure classique qui caractérise si bien le genre, à savoir un garçon brillant de banalité, devenu grâce aux multiples transactions de la Providence, objet d'attention d'une horde de profil féminins très stéréotypé, allant de la Fille Timide à la Fille Énergique, en passant parfois par la Petite Sœur, l'Idole du Lycée, ou de l'Amie d'Enfance. Cependant, là où certaines séries telles que le récent Amagami SS auraient choisi un cadre réaliste, la retenue, et la suggestion pour parvenir au même effet, Eiken se joue de toute considération éthique et préfère s'adonner à une surenchère de vulgarité qui feraient passer la plus dépravée des existences humaines pour un modèle de chasteté à toute épreuve...

Ainsi, dans un univers où l'infanticide de progénitures ne présentant pas un bonnet B dès la naissance est de rigueur, Mifune Densuke, élève d'une cité scolaire de 54.000 étudiants se retrouve au centre de l'attention d'une poignée de jeunes femmes fédérées sous le nom de Eiken, suite à sa rencontre très tactile avec la timide Shinonome Chiharu. Notre héros aura donc l'honneur de découvrir au travers de notre histoire, les possibilités ludiques offertes par son harem, s'exciter devant les proportions hallucinantes et inhumaines des corps de ses camarades, s'étouffer et s'essuyer avec des petites culottes, et renforcer ses nouveaux liens d'amitié au moyen d'une fête du sport d'une nouveau genre, à base de projection de yaourt nature, de maintien de contact physique douteux, et de bananes au chocolat à saisir... par la bouche. Bien évidemment, les connaisseurs auront deviné que notre Adonis finira son existence avec la jeune fille aux cheveux rouges qui lui résistait au départ, et que leurs liens se retrouveront étrangement renforcés par l'apparition d'un rival, comprenez un bishônen des plus classique.

Si un nombre non négligeable d'éléments, entre l'exacerbation de certains détails, notamment des poitrines et de l'age dérisoire de notre Apollon, la folie des créateurs pour les peaux de bananes, ou les jeux de mots douteux sur le nom des présentatrices inscrits sur leurs culottes (一子,五子...) peuvent laisser penser que Eiken est une série qui cherche à faire rire son spectateur; d'autres détournent aussitôt de l'analyse comique, à commencer par ce grossissement qui ne relève d'aucune critique du genre, et ce profond dégout qui vous saisira sans doute lors de votre visionnage, que cette série n'est qu'un monument de vulgarité de plus... Comment en effet essayer d'apprécier l'esthétique de cette série lorsque la douceur réelle des courbes féminines se retrouve massacrée par une illustration des personnages faisant fi d'une proportionnalité entre autres théorisée par Léonard de Vinci et son Homme de Vitruve? Comment même tenter d'esquisser un sourire quand l'auteur nous révulse par sa mise en scène vulgaire, incohérente, et désordonnée de l'ensemble de son travail? Je veux bien concevoir que format de 2x30 min soit vraiment court, mais l'utilisation de la vitesse de chute lors des épreuves sportives n'autorise pas que les filles puissent se retrouver dans des positions aussi tordues et étrangement favorables à notre héros, à base de pelotage bien trop toléré par la fille aux cheveux rouges, mains du héros sucées avec zèle par sa petite sœur dans le plan suivant, orteil dans une culotte dans la scène subséquente, le tout desservi par une musique pauvre en virtuosité et des répliques émétiques faisant de tout cette chair féminine de simples objets sans psychologie ni instinct de survie... Je me demande encore qui pourrait donc croire à ce "arrête, c'est embarrassant" balancé par une figure teinte en rouge et au regard faussement servile...

Notons cependant que, par une préférence assumée de la quantité à la qualité, cette série possède la seule force d'accumuler en une heure, la majorité des figures de fan service de la japanimation, s'imposant ainsi tel un manifeste d'une culture otaku friande de chimères et inventrice, par exemple de la Nekomusume, cette fille aux oreilles de chat. Ne vous étonnez donc pas de croiser, lors de votre épopée de l'horreur et du dégout, en plus des modèles de jeunes filles propres au genre, un nombre de maido non négligeable, une blonde sans doute en provenance des États-Unis, un professeur constamment en état d'ébriété, une lolita à lunettes et gros seins, des jeunes filles dans leur maillot scolaire bleu, une scène de collision entre une tête et une petite culotte que je n'avais croisé que dans Jeanne & Serge à ce jour, l'éternelle scène pour voyeurs dans un vestiaire féminin, et même une illustration du bondage de la fille timide tout droit sortie de l'imaginaire de notre Eros en devenir...

Toujours est-il qu'à force de vouloir toujours jouer la carte de l'originalité et de pousser toujours plus loin les limites entre les genres du ecchi et du hentai, Eiken finit par tomber dans une surenchère que seuls les plus faciles apprécieront.

2/10. Extravagance rare expliquée sans doute par la volonté de satisfaire tous les pervers de la terre dans un format aussi austère. J'ai finalement trouvé pire que Kanokon.

2/10

#Par FanCompagnie le 29/08/2010 à 12:41

Je ne savais pas qu'il existait, dans le monde des mangas, de tels OAV.
Ce sont les pires que j'ai vu.

Déjà le graphisme.
Je connais quelques oeuvres de J.C. Staff et leur qualité graphique ne sont pas à déplorer...sauf peut-être pour Eiken. Dessin vraiment moyen et la taille des poitrines est...répugnant. Et pourtant, au départ, ça commençait bien avec le dessin du début, certes, ce n'est pas un exploit mais quand même, ça passe.
Mais après, la dispropotion des poitrines rend les OAV impossible à regarder, à part si vous êtes un pervers ayant le coeur accroché.
C'est sale, irréaliste.

Ensuite, les personnages.
Vides de tout intérêt, que ça soit le héros ou les filles.
Je n'ai pas réussi à m'attacher au héros, en même temps...c'est impossible.

Enfin, l'histoire.
Il y en a pas. C'est juste que des seins par là, des seins par ici.
Tout tourne autour du ça. Il y aurait pu avoir une histoire amoureuse sans vulgarité, mais non, il fallait que ça soit vulgaire, très vulgaire.
L'idée de départ de l'école ayant 54 000 étudiants étaient bien, mais non, c'est pas exploité du tout. Et dans l'OAV 2, l'idée des jeux est complétement détruit par la vulgarité.


2/10, 2 points pour le courage des scénaristes de frabiquer de tels oeuvres.
Ces OAV ont été un choc.
Donc j'assure, public féminim s'abstenir, et public masculin, vous êtes sûrs d'être traumatisé.

2/10

#Par Myou-Miou le 09/03/2010 à 18:57

Ma toute première critique (*petite larme*) et je décide de la faire sur Eiken. J'dois être légèrement dérangée ! Donc bon, quand faut y aller, faut y aller.

Je remercie les critiques avant moi qui m'ont poussée à aller regarder Eiken, je n'ai jamais vu une "chose" pareil ! J'ai vraiment eu du mal à regarder cet OAV, oui même si il n'y a "que" 2 épisodes, j'ai trouver ça extrêmement long, j'ai fais preuve d'une persévérance que je ne me connaissais pas ! (même si finalement, j'ai bien ris)

J'espérais peut-être un semblant d'histoire, quelque chose qui puisse me démontrer que ce n'était pas que du fan-service, eh bien NON ! Il n'y a rien ! Enfin si, on sait juste que notre cher personnage masculin - qui a un charisme tellement fort que j'en ai oublié le prénom - entre dans un club pour avoir peloté les seins (o combien réaliste) de la fille la plus populaire. Bon ça, c'est le résumé que l'on peut lire sur la fiche mais je n'ai pas trouver de suite. Ça s'arrête là. Donc voila pour le scénario.

Niveau personnages, chara-design etc... Les gens de chez J.C. Staff ne connaissent pas le sens du mot "réalisme". Le moindre personnage féminin (même jeune) a une poitrine énorme (gigantesque, gargantuesque... bref vous avez compris) et qui rebondit à chaque petits mouvements ! Vous pouvez aussi essayer de comparer votre boîte de peinture avec les cheveux des filles, je pense que toutes les couleurs y sont.(Autre point que je n'ai pas pu lire dans les autres critiques : Personne n'a été choqué des sourcils de la fille aux cheveux roses !?)
Comme je l'ai dit plus haut, Densuke (oui oui, c'est le prénom du perso masculin que j'avais oublié, merci le résumé !) n'a aucun charisme et la majorité des filles ne servent à rien à part exhiber leurs anatomies. L'animation est moyenne, peut-être est-ce la chose la moins catastrophique.

Pour finir je dirais que les poitrines prennent la moitié de l'écran et que l'ont voit des culottes un peu partout. Mention spéciale à la scène du toboggan qui est vraiment à la limite du hentai. M'enfin, je les remercie pour m'avoir fait bien rigoler devant tant de choses irréalistes. Eiken mérite sa 1ere (comme la note que tout le monde lui attribue) place du Flop Anime. Je pourrais maintenant apprécier un nanar, car avec comme comparaison Eiken, rien n'est plus mauvais.
Ps : Mais que fait cet ours dans cet OAV !!??

1/10

#Par Sacrilège le 10/12/2009 à 20:33

Tadaaa, je viens conjurer le sort de cette lamentable chaîne de 1 pointant vers l'infini et l'au-delà (avec mes raisons, bien évidemment =}).

Tout d'abord, Eiken n’est pas un anime sans intérêt, je pense qu’il peut séduire les lolicons à la perfection. Si en tout cas ils ne sont pas visés, je ne vois pas qui pourrait l’être.
On m’a souvent pointée du doigt quand je disais que TTGL poussait trop loin le giga drill humex solutricine, d'autres préférant prétexter le second degré pour rendre cette série à se damer.

Mais n’avez-vous donc jamais pensé qu’Eiken pouvait se vouloir ambassadeur du second degré ecchi ?! Pousser le mauvais goût jusqu’à l’écœurement pour tourner en dérision les animes ecchi mais dans le même temps les spectateurs de ce genre de séries dépravées ?!
Un cas comme dans l’autre, qu’ils en soient conscients ou pas, les scénaristes et charadesigners ont réussi là l’impensable : faire l’un des oav les plus nuls qui soient dans l’univers de la japanime.

Les raisons d’une telle hargne et d’une telle incompréhension envers ce qui est sûrement un chef d’œuvre malheureusement incompris, la faute à nos esprits étriqués ? Sans doute les fillettes de 8 ans aux seins disproportionnés, le scénario inexistant ou les multiples allusions phalliques en veux-tu ? En voilà ! (Si encore elles étaient drôles ...)

Pourquoi 2/10 alors, et non 1 ?
Car je dois à Eiken de francs éclats de rire durant lesquels je me prenais la tête entre les mains en me demandant comment était-il possible d’avoir eu l’affront de réaliser pareils oav.

(Et aussi parce que j’ai un fucking esprit contradictoire qui a guidé ma main sur la souris, a fait tourner la petite molette qui fait clic clac jusqu’à afficher le chiffre deux en faisant retentir depuis ma mâchoire un rire sadique et sardonique.)

2/10

#Par Kaez le 07/11/2009 à 01:28

J'ai beaucoup apprécié vos critiques, c'est pour sa que j'ai voulu voir ce que sa donnait. Et bien j'ai pas été surpris, en effet, comme les commentaires l'ont bien dénoté, il n'y a pas d'histoire, c'est un rassemblement de scène toutes plus vulguaire les unes que les autres.

Le but de ce mangas est simple : des seins, des seins, des seins ... vous en avez pas encore assez ? Ba en voila encore, des seins, des seins.... sinon apart ça, il se passe quoi dedans ? Ba rien.

Notre héros, le jeune mifune frère jumeau raté de Keitaro dans love hina arrive à une superbe école qui ressemble plus au mont st michel qu'à une école. Il devra se battre corp et âme afin de se faire une place dans ce monde. Dans ce monde, une belle demoiselle attire le regard de notre Keitaro raté, pardon mifune. A en croire le but du mangas, ce n'est pas son 120 H qui vont attiré notre héros mais belle et bien son intélli... oups pardon j'ai faillit me tromper, les personnes sont vraiment bêtes. Donc je disai se qui attire notre héros n'est autre que... que ... ba j'en sais rien :/

Qu'en est t'il du chara design. L'histoire est peu être nul mais on pourrait se dire qu'ils vont se rattraper sur le dessin ! Ba non, c'est moche, c'est fade. Comparé à Eiken, Love hina serait une oeuvre d'art.

Bon dans ce cas que reste t'il ? Apart les seins, peu être une histoire un scénario ? Non, quelqu'un qui regarde l'opening du premier épisode à autant compris l'animé que moi. Parlons un peu de l'opening ... ou pas ...

A se demander si il y avait de la moquette dans les bureaux de J.C. staff. A vouloir faire du fan services, on tombe dans le ridicule. Imaginez une ado de 12 ans qui porte fait un bon 100 H. D'un côté, elle peut se les mettre autour du coup en echarpe. Après avoir inventé les powers rangers, je voudrai des femmes aux cheveux rouge,vert,bleu,violet,blanc,turquoise....

Pour en conclure sur ces mots, je dirai que c'est un animé culte qui mérite d'être vu. On dit souvent qu'après avoir touché le fond, on peut que remonter, ba Eiken creuse encore.

1/10

#Par EroBaka le 16/10/2009 à 22:48

Voici un anime qui dépasse toute splendeur, tout réalisme, atteignant sans mal la perfection, un anime unique dans son genre qui montre que la japanimation n'a jamais été aussi belle que ce qu'elle est maintenant, un anime dont le concept même de la beauté pure est inscrit dans celui-ci, j'ai nommé Eiken.
Après avoir vu tant de magnifiques critiques à l'instar de ce splendide chef d'œuvre réalisé par le meilleur studio d'animation japonais J.C. Staff, j'ai donc décidé, malgré tout ce dont j'ai entendu de cette perfection, de me lancer dans le toboggan heu... bain de yaourt... heu... non, bain tout court.

Je me demande aussi comment l'équipe de sous-titrage a réussi à sous-titrer ce magnifique anime. Les pauvres devaient pleurer de joie, que dis-je, de bonheur total, telle la façon d'éclater la parfaite fleur d'un monde utopique, un monde parfait dédié uniquement pour les magnifiques otaques pervers qui n'ont d'yeux que pour la beauté colorée d'un monde que l'on ne peut vivre qu'une seule fois à travers nos rêves.

Eiken a pour principal qualité son réalisme omniprésent. Un univers où chaque femme ayant un tour de poitrine de 88 cm bonnet F correspond à un 120 bonnet H dans d'autres anime, ces derniers ne faisant que déformer ce monde réel dans lequel nous vivons. Nous savons aussi que les seins d'une femme tanguent facilement à cause du vent tels des ballons gonflés à l'hélium, nous donnant un léger mal de mer (d'où le fait que certains otaques se renferment encore plus dans la japanimation). Des seins tellement doux et moelleux que l'on y infiltrent ces mains à l'intérieur sans aucun problème. Des seins qui feront pâlir ceux de Lolo Ferrari.
Mais ne nous attardons pas sur ce qui fait la principale beauté d'une femme dans notre monde, c'est à dire ces poitrines réalistes car Eiken a beaucoup, mais vraiment beaucoup d'autres qualités.

Eiken a un scénario qui transcendent l'espace-temps pour nous pondre quelque chose de merveilleux. Il se passe tellement de choses que ça en donne des migraines.
Craignez, vous, les anime qui font réfléchir tels que Serial Experiments Lain ou autre Monster, car vous ne lui arriverez jamais à la cheville. Craignez, vous, les animes ecchi, tels que Kanokon ou Girls Bravo car vous n'arriverez jamais à la taille de leurs seins. Craignez, vous les animes romantiques tels que Lovely Complex ou Sola, car vous n'arriverez jamais à ce niveau de profondeur sentimental que nous procure Eiken.

Mais ce n'est pas tout, Eiken se distingue aussi dans la psychologie approfondie de chaque personnage de l'anime, grâce, en particulier aux seiyuu qui mettent beaucoup de PASSION dans leur doublage, une PASSION telle qu'un simple "Désolé" nous donnent une petite larme tellement c'est magnifiquement joué. La mentalité des personnages est telle que l'on voudrait être tous les personnages en même temps tellement ils sont complexes et magnifiquement stéréotypés.
Le héros est ce qu'il se fait de mieux dans la matière, c'est à dire beau, intelligent, physiquement bien bâti, ayant la classe dans n'importe quel situation et aimé de tous, des hommes comme des filles, mais surtout des filles qui n'ont d'yeux que pour chaque trait de sa complexe personnalité.
Chaque fille est aussi magnifiquement bien représenté. Chaque personne qui a une sœur dans ce bas monde sait qu'elle lui est entièrement dévoué et que le fait de la peloter ne la gêne en aucun cas, bien au contraire, elle prend votre main pour le faire. Je ne vais pas non plus détaillé tous les autres filles car je ne pourrais pas tarir d'éloges sur chacune d'entre elles sans pour autant en faire un bouquin.

Mais parlons aussi, voulez-vous, de ce qui fait souvent l'envie de regarder un anime au delà de son histoire : son esthétisme.
Un chara-design a coupé le souffle qui nous rappellerait presque notre monde 4D tel qu'il est. Un chara-design magnifique ou chaque détail est méticuleusement mis là où il faut. Des personnages dont les chevelures plus belles que nature, avec des couleurs tellement magnifiques telles que le rose, jaune, bleu ou autre vert flashy nous procure des frissons.
L'animation est aussi excellente, à l'instar d'un film, elle tourne sur 24 images par seconde ce qui nous procure d'autant plus de plaisir lors des arrêts sur image sur les culottes, plus blanches qu'une colombe, des jeunes filles saintes et pures de l'anime.

La musique, quant à elle est digne d'un Mozart, voire mieux, beaucoup mieux. On avait jamais fait aussi beau depuis la création de la musique. Une musique qui nous transporte dans un autre monde, qui nous calme et nous rend tellement pacifiste que mêmes les animaux viennent à votre fenêtre pour l'écouter.

J'allais aussi oublier de parler des Opening et Ending qui nous présentent de suite que l'anime se voudra sérieux et réaliste, où les seins ne font pas *boin* *boin* lorsqu'ils se remuent.

Pour conclure, je dirai que c'est le meilleur anime jamais réalisé, 2x30 minutes d'illumination totale, tout à l'honneur de J.C. Staff ces derniers temps, qui nous réussit les plus belles perles de la japanimation, et je me demande pourquoi il n'a même pas été nominé aux Oscars, Césars ou autre 7 d'Or.

J'aimerai donner à Eiken la note qu'il mérite, celle d'une poitrine bien ronde, mais Anime-Kun est bien trop méchant pour nous laisser noter une telle perfection comme il se doit.

1/10

#Par frippon95 le 14/10/2009 à 07:44

EIKEN détient la palme d'or de l'aberration, il est donc obligatoire d'en écrire une critique pour honorer son statut. Commençons donc.

Le design des filles se résume à deux pastèques en plein milieu de la poitrine et des cheveux arc-en-ciel, autant vous dire que vous en voyez de toutes les couleurs. N'empêche, ça ne m'étonnerais pas que ces demoiselles chopent un lumbago, faut les comprendre, c'est pas facile de porter 10 kilos de poitrine tous les jours. Le héros... je l'ai déjà oublié, pardonnez sa présence et son charisme aussi important qu'une huître.

Le scénario est à la hauteur du design, informe. J'ai eu l'impression qu'on me prenait pour un imbécile doublé d'un gros pervers, grand moment de solitude ^^. Je retiendrai tout de même quelques moments cultes dans leur genre, comme celui du toboggan, qu'il faut voir de ses propres yeux tant les mots ne suffisent pas pour s'imaginer la scène.

A voir pour les grands curieux qui n'ont rien à regarder, EIKEN est une expérience éprouvante mais tellement osée qu'on en ressortirait presque changé.

1/10

#Par Rendil le 29/05/2009 à 21:35

Eiken ... *____*

Quel Manga Magnifique !!!

Mon humble personne ne voit pas d'autres mots pour définir un tel chef d'œuvre ....
Bon je vais procéder de façon structuré par respect au manga qui révolutionne notre monde !!!

Les personnages sont impressionnants !!! Ils sont tous charismatiques, beaux séduisants… Je n’avais jamais vu cela. Un manga qui a réussi à faire un mix de toutes les réussites.
Les tours de poitrine ont une dimension parfaite (Pas assez grosse même à mon goût, ce qui va baisser la note).Le héros prend toujours les bonnes décisions. Il met les mains là où il faut, quand il faut. Bref, il est très intelligent, ça ne fait pas l’ombre d’un doute…
Les robots sont beaux, ils sont là et c’est important. Tout comme le nounours. Teddy risque d’être contant en voyant que l’on respecte ces souhaits.
Le manque de filles va par contre baisser la note aussi.
Je suis déçu.

Les décors sont profonds et nous entraine vers un merveilleux univers fort mystérieux.
La qualité des dessins sont impressionnants. Il est clair que les dessinateurs de G.T.O. ou autre Shin Angyo Onshi ont du souci à se faire. Eiken est une concurrence à prendre au sérieux.
Le manque de couleur va aussi baisser la note. Il y a beaucoup de couleurs certes, mais pas assez de Rose, bleu ou Vert fluo.. Dommage

Mais le gros avantage d’Eiken réside dans la clarté du scénario.
Il n’y en a pas !!!!
Au moins, une chose est sure, on ne se prend pas la tête à comprendre comme dans Death Note ou Code Geass, voir même Monster.

N’est-il pas magnifique de tomber sur des seins, de séduire des filles à poitrines fort provocantes et de les voir se trémousser dans les piscines ???

Pour finir, Eiken est un manga à voir pour se rendre compte qu’il est possible de jeter de l’argent par la fenêtre et rigoler un bon coup (pour les plus téméraires).


Je vous avoue que je suis choqué à vie.

Ps : d’après la note. 10 moins 4 pour le manque de seins, 6 moins 4 pour le manque de couleurs et 2 moins 4 pour la complexité du scénario…. On va s’arrêter à 1 …

1/10

#Par Yauda le 13/05/2009 à 17:02

Afin de rattraper les dernières critiques beaucoup trop sévères d'EIKEN, je vais vous donner tout les "points positifs" de cet animé unique ( qui a parlé d'ironie? ) :


- Comme beaucoup l'ont dit, cet animé a l'avantage de contenir beaucoup de fan-service et on a envie de dire "c'est pas trop tôt", c'est vrai quoi les animés sont principalement fait pour nous les fans, heureusement EIKEN ne nous délaisse pas ;)

- Il n'y a pas d'histoire ce qui permet d'apprécier l'animé, ici pas de trame compliqué ou triste qui nous ferait perdre notre temps!

- Bien sûr, les filles à en séduire plus d'un sont au rendez-vous! Regardez ces beautés , je ne connais personne capable de résister à ces canons !

- Un Chara-design magnifique, fini les cheveux bruns et blonds, maintenant les filles ont des cheveux verts, violets ou même roses qui nous font penser à un bel arc-en-ciel.

- Un héro très charismatique et beau qui arrive a séduire toutes les filles, surtout quand ils tombent sans faire exprès sur ces dernières et égare ses mains sur leurs beaux seins, là les filles on le coup de foudre! Quel séducteur ^^

- Enfin s'il y a quelque chose à retenir c'est que cet animé est unique! Il a repoussé les frontières du manga (et de la taille des seins). En effet aucun studio n'a encore réussi à le copié malgrès qu'il ait déjà 6ans, normal il est proche de la perfection!

1/10

#Par spinster le 07/03/2009 à 16:21

Aïe ! Mes yeux !

* revient après 2 heures intensive sous des trucs magnifiques *

Hum... EIKEN donc.

Bon bah pour résumer mon futur pavé et si vous n'avez pas trop le temps : C'est aussi puissant que Chuck Norris en string !

Rien que l'illustration vous donnera un aperçu de la chose : c'est moche, surdimensionner, un peu promo Crayola.

Maintenant, entrons dans le vif de la bête. Autant les comédies tranche-de-vie peuvent être intéressantes, autant EIKEN ne propose aucun scénario : Un garçon style Keitaro débarque, se fait bousculer et se retrouve à peloter une de ces camarades avec des seins aussi énormes que des ballons de foot ( et encore ). Et c'est tout ! Y a rien à faire, aucun objectif, niet, nada, rien ! Autant ça aurait pu être traité à la manière de Genshiken ou encore REC mais non.

Le chara-design, quant à lui, est tout bonnement horrible. Sauf exceptions, chaque personnage féminin se retrouve avec une poitrine bonnet E minimum ! Certes, certains aiment, mais là il faut vraiment le vouloir pour parler de fan service. D'ailleurs, le fan service c'est environ 80% de l'anime donc 90% à connotation sexuelle. Le reste n'est que dialogues aux répliques au dessus des pâquerettes et plans fixes pour faire gagner quelques secondes aux dessinateurs (faut les comprendre quand même, dessiner des seins jusqu'aux genoux toute la journée... ). De plus, j'ai toujours pas compris pourquoi y avais un ours géant dans le club... Assouvir les otakus zoophiles ?

La bande-son... Aussi travailler que le lancée d'un caillou dans l'eau... Musique niaise et opening/ending avec... des gros seins ! u_u

En bref, vous aurez deviné que j'ai ADORE foutre en l'air cet anime ! Je déconseille à tout le monde.

1/10

#Par Heain7 le 27/02/2009 à 19:58

J'aurai tout vu...

Au départ, je me disait que Eiken pouvait être intéressant tout comme Love Hina a pu l'être, mais j'ai rapidement perdu mes illusions.
Pour être franc, c'est le truc le plus mauvais que j'ai vu de ma vie. C'est tellement vide de scénario et bourré de Fan-service qu'on vient à se demander si Mizushima Seiji s'est fait faire une lobotomie avant de commencer à écrire ce machin.

Mais enfin, ça me ferait plaisir de continuer à cracher sur cet anime, toutefois je vais me retenir et je vais y aller de façon légèrement plus critique.

Premièrement, les dessins sont banals voire enfantins même s'ils ciblent un public plus mature.

Au niveau de l'animation, c'est ordinaire et on ne peut pas dire que ça se démarque de quoi que ce soit. Et pendant que je suis à l'animation, parlons des «seins» ou plutôt des ballons qui bondissent de partout; s'il y a quelque chose que l'animation a euh....«innové» c'est bien ça. Même si au départ j'aime bien les grosse poitrines, Eiken a étonnamment réussi à me dégouter. En fait, les seins de Eiken défient tellement les lois de la physique qu'on vient à s'en demander s'ils ne seraient pas une nouvelle forme de vie extraterrestre ou quelque chose dans le genre. Cependant, ce n'est pas ça le pire...

Pour ce qui est du scénario...
Désolé je reformule: pour ce qui est de l'espace réservé au fan-service qui aurait normalement dû accueillir un scénario, je peux dire que c'est surtout ça qui donne un coup fatal et douloureux à Eiken. En effet, même avec une animation bas de gamme et des dessins ordinaires, un bon scénario et des personnages quelque peu attachants peuvent facilement arranger les choses. Mais dans ce cas ci c'est tout le contraire; le scénario et les personnages sont remplacés par une dose gigantesque des stéréotypes les plus flagrants du fan-service japonais. Donc, préparez vous à voir votre dose de petites culottes et de boules qui rebondissent.

Et si vous cherchez de la psychologie de personnage dans ce truc, vous allez fouiller longtemps, elle a foutu le camp avec le scénario.

Au final, Eiken réinvente le terme de «daube profonde». Le seule avantage de ce truc, c'est que les autres navets peuvent se dire:«Au moins je suis moins pire qu'Eiken».

Ah oui j'oubliais: qu'est-ce que le foutu nounours fout la dedans?!

1/10

#Par watanuki le 11/11/2006 à 15:47

Pour prolonger un peu les deux critiques précédentes, on peut dire, après tout ce qui a été écrit ici sur ces OAV, que Eiken pose une question assez intéressante : jusqu'où peut aller le fan service ?

Eiken est probablement le premier dessin animé à aller tellement loin que quasiment plus personne ne peut souscrire à "ça" : personne n'arrive plus à fantasmer sur de tels excès.

D'où cette autre question : à quoi pensait l'équipe en charge du projet ? A quoi pensait J.C Staff ???
Soit l'objectif était de rameuter les amateurs de grosses poirines (mais elles sont trop grosses même pour le pire des assoiffés), soit il visait un public amateur de rires bien gras (mais Eiken n'est pas drôle, il ne cherche pas à faire sourire même), soit l'équipe voulait tout simplement aller tellement loin dans le commercial qu'elle en est tombée dans l'expérimental, à force de surreprésenter tous les signes les plus vendeurs de l'animation japonaise... Impossible qu'ils ne se soient pas aperçus de l'exagération de la chose, à croire que leur but était de faire réagir les otakus, de les dégoûter une bonne fois pour toute, et dans ce cas, on ne serait pas loin de la démarche d'Evangelion en son temps !

A vous de voir... mais l'expérience est éprouvante.
Alors quoi, 1 parce que c'est nul ou 10 parce que c'est provocant malgré soi ???

1/10

#Par Hayase le 29/04/2006 à 23:39

Bon alors ca m'est déjà arrivé de tomber sur des animes un peu bofs mais du point à en être à la limite de l'irregardable, il faut le faire. Eiken l'a fait...   
  
Déjà quand on jette un simple coup d'oeil, histoire d'être à l'ecoute de beaucoup d'animes, on voit des images on est sous le choc!   
lL personnage principal avec un "corps de rêve..." (idole des otakus... du moin je n'envie pas ces pauvres nanas qui se portent 100 kilos de forte poitrine.).   
  
L'histoire : bref pas la peine d'en parler, une vraie reprise de tous les manga qui ont bien marché... On mixe le tout et voilà pret à vendre pour les mega pervers ! 
Quand on regarde bien, cet anime est déjà au niveau bas, en y refléchissant bien il est vrai que l'on reconnaît tous les stéréotypes du manga pas-cherché-loin.   
Vous n'aurez pas besoin à la limite de regarder les épisodes on voit déjà la suite.  
Et de plus je tolère les fantaisies mais de là à toucher le niveau "culottes, yeux énormes, poitrines gonflées à l'hélium et caractères pas bien cherchés, on en voit le résultat avec Eiken.   
Les personnages masculins : pourquoi oublier une chose aussi essentielle... Eh bien, chez Eiken, ils ont pas bien cherché loin le petit garcon qui a du mal avec les filles, remarque quand vous le regardez vous comprenez...  
  
La musique? Rien.  
C'est bien parce que les auteurs et dessinateurs se sont précipités sur le "prototype de rêve" qu'il en ont complètement oublié la suite.

1/10

#Par HerrV le 31/10/2005 à 19:29

Je suis tout à fait d'accord avec la critique précédente. Eiken est le manga ecchi par excellence, mais aux extrêmes limites du hentaï. Comprenez donc que nous sommes dans l'érotique "soft", on ne voit pas de scènes de sexe ni quoi que ce soit d'autre, mais c'est largement suggéré. Enfin "soft", pas si sûr -_-" !  
 
Le scénario, c'est simple, il n'y en a pas : prenez l'intrigue de Love Hina croisée de Green Green, raccourcissez en 2 OAV de trente minutes, vous avez une idée de la trame (héros pervers et malchanceux). Les personnages sont pompés sur différentes séries, le personnages masculin étant un clone de Keitaro (Love Hina), les lunettes en moins. L'ensemble des personnages féminins est là pour trouver un large public... de pervers : la sister-complex, la sainte nitouche, la nympho, la SM dominatrice, l'héroïne-amoureuse du-héros-mais-il-va-leur-arriver-plein-de-trucs... Classique, classique, classique (qui a dit mauvais plagiat ?).
 
Le second gros défaut de cet animé est l'exagération débordante des créateurs. Dans les animés, les auteurs ont parfois l'imagination un peu débordante, affublant des ado de pointrines généreuses. Ici, la moindre héroïne - même jeune, c'est-à-dire 12-14 ans ? - dans la série est affublée d'un bonnet F ad minima :-/ !  
 
Pire encore, le caractère féminin principal a une poitrine qui lui tombe quasiment sur les genoux (on se demande comment elle peut marcher...). Alors d'une : soit c'est un manga pour fétichistes des énoooooooooooormes poitrines (mais là, c'est gerbant pour moi à ce point), soit l'ordinateur qui a fait la série à partir des Rush des dessinateurs est vérolé grave. 
 
Sans faire du spoil, certaines scènes sont aussi très tendancieuses : la course de tobbogan dans du yaourt à 4 (vous avez bien lu), par exemple... Je crois que j'ai pas besoin de faire un dessin, ce qui arrive au héros est d'être coincé entre trois paires de poitrines arrosées généreusement d'un truc blanc. Ouééééé. 
 
Une seule scène m'a fait rire : dans le premier épisode, le personnage principal tombe par terre devant une des héroïnes surgonflées de Eiken, en aggrippant les yeux fermés ce qu'il peut pour ne pas tomber. Plan suivant, - une culotte descendue, une ! - avec un "iiiiiiiiyyyyyaaaaaaaaa" comme savent le faire les Japonais ^_^. Assez fendard, mais sachant que cette scène est la seule qui m'a fait marrer en 2 épisodes de 30 minutes environ...  
 
BILAN : Public féminin s'abstenir, public masculin... Faut vraiment être le Roi des pervers pour aimer.

1/10