Heroic Age

  • Format: Série TV
  • Année de diffusion: 2007
  • Titre original: Heroic Age
  • Nombre d'épisodes: 26
  • Site officiel: http://www.starchild.co.jp/spe...
  • Studio: Xebec, Starchild Records
  • Diffuseur: TV Tokyo
  • Directeur: Toshimasa Suzuki
  • Character-designers: Hisashi Hirai
  • Musique: Naoki Sato
  • Doubleurs: Hiroshi Yazaki (Age), Yui Ishikawa (Deianeira), Kaori Shimizu (Aneesha), Rie Kugimiya (Mail), Satomi Arai (Bee), Takashi Kondo (Iolaus), Takashi Matsuyama (Mobead), Yukari Tamura (Tail)

Synopsis

Il y a longtemps, la Tribu d'Or lanca un appel dans l'univers à l'attention des autres races. La Tribu des Héros, le Tribu de Bronze et la Tribu d'Argent y répondirent. Peu avant le départ de la Tribu d'Or pour un autre univers, une 4ème race répondit: la Tribu de Fer, celle des humains.
Le temps s'est écoulé et l'univers est sous le joug de la Tribu d'Argent. Les humains partent en expédition pour trouver "le sauveur", humain élevé par la Tribu d'Or, qui doit délivrer les humains. Ils finirent par arriver sur une planète isolée et découvrirent un jeune homme du nom de Age. De cette rencontre va dépendre le sort de la Terre et de l'univers....

Synopsis soumis par kuchiki byakuya

Par beragon le 28/05/2008 à 20:26

"Flashh, ahahhh savior of the universe".. on pourrait écouter cette magnifique chanson de Queen afin de se préparer à regarder Heroic age. Flash Gordon a pour lui d'être kitsch et d'inclure des moments de pseudo-bravoure en son sein, chose qui font défaut à ce space opera boursouflé de FX, de méchas et de grosse bébêtes.

Pourquoi tant de méchanceté me direz vous ? Comment peut-on s'intéresser à une histoire dont le héros principal, bon sauvage un peu à la candide, a autant de charisme qu'un protozoaire alien accroché sur une astéroïde dans un des anneaux de Saturne ? Il n'est là que pour se battre en Nodoss, chose qu'il fera diligemment tout du long vu que l'équipage de l'Argonault, tenant à la propreté de ses corridors le sortira régulièrement dans l'espace intersidéral et infini.

Non point que l'histoire fut absorbée par un des trous noirs aux mécanismes décrit par Hawkings, mais peu s'en faut, elle a été partiellement avalée et déformée par la présence des Nodoss.

A-t-on au moins droit aux quarts d'heure héroïques, au suspens, et bien non, autant le héros que l'équipage de l'Argonaut présentent un encéphalogramme plat du coté de la personnalité. Seule la princesse éveille un tant soit peu d'intérêt vu son évolution durant cette épopée. Paradoxalement, c'est la psychologie des adversaires qui est plus détaillée.

Là ou parfois on se plaint des ralentissements qui servent à expliciter une histoire, la narration enchaîne une campagne pseudo militaire sur 26 épisodes. Le tout enchaîné sans temps morts pour recadrer et restituer l'intrigue, les tenants et les aboutissants de toute cette effusion de lumière dans la voûte céleste. Ah car ils se battent dans l'espace ma bonne dame, mais on a plus l'impression de voir mis en scène avec classe les gribouillis d'un enfant de cinq ans mimant une bataille spatiale. On rajoute en plus à cela de la bataille de polochon de méga-over-boosté-de-la-mort-qui-tue nodoss (le fan-service), on se demande même presque pourquoi il y a des figurants.

On pourra aussi reprocher le classicisme du chara design ou plutot son manque d'inventivité. A fortiori les tribus évoquées sont des races différentes alors pourquoi diable faire de la tribu d'argent une race 100% humanoide (ils ont des cheveux argentés, oullaaala) ?? La seule race non-humanoide que l'on voit clairement c'est la tribu de bronze avec en plus une variété pauvre (dans le genre, sur Blue Genders, ils avaient fait bien plus varié et reussi).

Quand je dis qu'elle a été déformée, je ne m'égare pas, il y a un fondement et une intrigue, mais la narration est tellement mauvaise qu'il faut les 26 épisodes et une habitude de la SF pour recoller les morceaux ensemble. A cela on vient raccrocher en dernière minute un symbolisme à deux balles encore pire que celui du 5eme Élément de L. Besson (en fait c'était la composition alchimique qu'il avait pris lui).

Le spectateur qui range son cerveau au vestiaire, enfin dans un coffre fort en Suisse plutôt, et qui ne cherche pas en visionnant de la SF à voir une thématique particulière et/ou une satyre de société, du voyage, pourra éventuellement trouver son bonheur là dedans.

Niveau qualité, rien à dire, réalisation bonne voir correcte, beaux décors et niveau contenu, certains aimeront tellement c'est un patchwork entre les vaisseaux, les pouvoirs psychiques balancés la dedans à la va y que je te pousee, les méchas, les super saiens..ah non les Nodoss, les gros insectes qui passent leurs temps à se faire exploser (mais ils détestent les insectes ou quoi les réalisateurs japonais).

3/10

Par Sirius le 01/02/2008 à 19:45

Heroic Age, voilà un space-opéra qui me disait rien du tout, et au final il s’avère que ces 26 épisodes ont été une perte de temps pour moi. Un mot résume cette expérience : ennui. Cependant, la série a ses qualités et peut plaire aux amateurs du genre.

Commençons par la musique. Le grand coup de cœur de ce côté sont les opening et ending : ils présentent à eux seuls le principal intérêt de la série. La voix d’Angela fait merveille ; le début de l’opening à cappella est superbe. Mis à part ça rien de spécial au niveau de la bande sonore, les doublages sont très bons quand à eux (je dis ça, en fait je pige rien au japonais^^)

La réalisation graphique est sublime mais il y a un problème de taille pour moi. En effet, avec Heroic Age, on est dans un univers de la science fiction et du coup, mis à part quelques étoiles et vaisseaux, il n’y a pas grand chose à regarder. Les combats entre vaisseaux semblent repris de stars war et sont d’un ennui profond tant ils se résument par quelques rayons lumineux. Les décors sont redondants : c’est trop fade car on ne retient au final qu’une vague couleur grisâtre de la série. C’est dommage car on sent une grande qualité dans les décors terrestres (planêtes Oron, Saturne, etc.) malheureusement très rares. Le chara design est quand à lui aussi banal qu’efficace même si certains sont mal lotis sur ce point (Karukinus et Mehitaka en tête)

Au niveau du scénario, c’est très maigre, pas évident à comprendre par moment, j’ai l’impression qu’on a voulu présenter quelque chose de profond mais c’est tellement superficiel que ça en devient risible. Il ne brille sans doute pas par son originalité : ça se résume par un combat entre deux tribus représentées par leur arme spécial : le nodoss. Le sénario est presque devenu un prétexte pour ces affreux combats entre nodoss de longueur exagérée et d’intérêt limité, des combats dont on se fiche un peu à la longue. En tout cas les 9 premiers épisodes sont vides et lassants ; si ça regagne en intérêt par la suite, le final est franchement médiocre.

Bref, c’est un ennui au niveau des décors, c’est un ennui au niveau du scénario, c’est un ennui au niveau des combats, restent 2 bons génériques mais ça ne sauve pas une série pour moi.

4/10

Recherche