Kimi ni Todoke (TV 2)

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2011
- Titre original: Kimi ni Todoke
- Nombre d'épisodes: 12
- Site officiel: http://www.ntv.co.jp/kiminitod...
- AKA:
- - 君に届け 2ND SEASON
- - knt2
- - Kimi ni Todoke 2nd Season
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Production I.G
- Réalisation: Kaburaki Hiro
- Chara-design: Shibata Yuka
- Auteur: Shiina Karuho
- Diffuseur: NTV
- Composition de la série: Konparu Tomoko
Doublage
Daisuke Namikawa (Shōta Kazehaya), Mamiko Noto (Sawako Kuronuma), Aya Hirano (Ume Kurumizawa), Mamoru Miyano (Kento Miura), Miyuki Sawashiro (Ayane Yano), Yuko Sanpei (Chizuru Yoshida), Yuuichi Nakamura (Ryū Sanada), Yuuki Ono (Kazuichi Arai (Pin))
Synopsis
Nous retrouvons Sawako, Kazehaya et leurs amis, maintenant en deuxième année de lycée (Première). Un nouvel élève apparait: Kento Miura, un garçon bien téméraire qui, assis à côté de Sawako, se montre fortement intéressé par celle-ci. Serait-ce enfin l'occasion pour Kazehaya de se décider à avouer son amour ?
Synopsis soumis par PetiteAkatsuki
#Par Lologust le 04/08/2011 à 00:14
On reprend l'histoire là où on s'était arrêté et ça commence plutôt bien. La Saint Valentin, la fête des amoureux. On s'attend donc à ce que l'histoire d'amour évolue dans le bon sens. L'excitation commence à monter et notre curiosité est piquée à vif. Le premier épisode est parfais !
Seulement, ça s'arrête là. Pourtant après le succès de la saison 1 on s'accroche, et on se dit que ce n'est qu'un petit passage à vide mais rien ne se passe.
Malheureusement, l'histoire s'essouffle assez rapidement et le rythme ralentit considérablement. Au bout du troisième épisode, la série se transforme en une espèce de friandise ultra sucrée, ambiances scintillantes et bulles étincelantes à l’appui. Le genre de prose sucrée qui donne une crise de foie.
L'histoire se répète, elle devient redondante, c'est une succession de malentendus et commence également l’introspection complexe, récurrente et au final très agaçante de l'héroïne. Alors certes, la psychologie féminine n'est pas une mince affaire et c'est un thème presque obligatoire du genre sentimental, mais de là à en faire toute une montagne c'est plus irritant qu'autre chose. On s'en lasse très rapidement et Sawako perd une très très grande partie de son charme.
De personnage intéressant et adorable, elle est reléguée au rang d'idiote un peu niaise qui passe son temps à pleurer -au premier sens du terme malheureusement- et quasi incapable d'aligner un mot à la suite d'un autre. Du coup, si au début on ne pouvait s'empêcher de l'aimer, elle finit rapidement par nous agacer. Ce qui d'ailleurs est justifié puisqu'elle arrive même à énerver ses amies, sa rivales et son "futur" petit-ami.
Kazehaya, lui, se transforme en un garçon complexé, peu sûr de lui et ce nouveau côté de sa personnalité pourrait être intéressant voire même attachant si ce-dit " côté " n'avait été autant exploité. Trop de profondeur tue la profondeur !
Il en est devenu pathétique, au même titre que l'héroïne et au final on se retrouve blasé.
Certes, ils sont amoureux, inexpérimentés, indécis et l'un comme l'autre ont peur de ne pas voir leurs sentiments être partagés sans compter les quelques bâtons dans les roues qu'on va leur mettre, mais les signes sont tellement évidents et énormes (tout le monde et même les personnages censés être les plus débiles l'on remarqué) que leur histoire d'amour en devient grotesque, pitoyable et perd de sa crédibilité.
Évidemment, cette saison n'était pas un échec total : la fin retrouve un peu de la fraîcheur de la première saison, et les petites touches d'humour ont relevé un peu le niveau, mais ça ne va pas plus loin.
Pour résumer : La majorité des 12 épisodes de cette saison 2 étaient inutiles et auraient largement pu tenir dans les " quelques épisodes " de la première saison. En fait, on pourrait les comparer à une très fine couche de beurre qu'on racle pour l'étaler dans tous les sens sur une tartine trop grande qu'on finit par casser en deux tellement on a insisté.
La question qui se pose est : cette saison était-elle vraiment utile ?
En conclusion : La saison 1 est un pur petit bonheur et la saison 2 est un amas de petits défauts qui alourdissent tellement l'histoire qu'elle en perd de son intérêt. En gros, pour éviter toute cette frustration, le sentiment de déception qui en découle et garder le plaisir de la première saison, évitez de regarder la saison 2. Ou alors, pour connaître le fin mot de l'histoire, contentez vous des trois derniers épisodes.
Alors un point parce que ça se finit bien et un autre pour le premier épisode ce qui nous donne : 2/10.
-Lola-
#Par Timeo le 29/06/2011 à 21:47
Peut-on reprocher à un shojo d'être un shojo ? Cette question se poser deja à la premiere saison et malheureusement les choses n'ont guère évoluées.
Nous sommes submergés par des tergiversations larmoyantes et des malentedus sentimentales entre les deux principaux protagonistes. Ce qui est bien entendu normal pour ce style d'animé, mais ici ce concept est utilisé à outrance est fini par devenir indigeste.
La personalité de ces personnages est pour beaucoup dans cette montée d'acide gastrique car de tous les shojos que j'ai vus ( Une petite vingtaine ) jamais je n'avais eprouvé aussi peu d'empathie pour un couple d'amoureux. Commençons par Kazehaya, le beau, le gentille, le compréhensif, le genereux etc... Il est tellement parfait qu'il manque singulièrement de charmes. Même si les auteurs tentent de nous expliquer qu'il n'est pas si exceptionel qu'on pourrait le croire car sa gentillesse est motivé par une raison très égoiste..Son desir d'etre aimer de Sawako! Ah ça c'est vrai que tout d'un coup il nous apparait tres, tres mechant le Kazehaya.
De l'autre coté Sawako est devenue encore plus pleurnicheuse que durant la première saison. SI c'est possible! De plus malgré son experience relationelle avec ses nouveaux amies Yano et Chizu, elle ne comprend toujours rien aux humains qui l'entourent ni aux situations dans laquelles elle se fourre. Cela pourrait à la rigueur etre drole si on ne nous imposer pas les explications sur le cheminement de sa pensé qui finissent toujours par des conclusions erronées et complètement debiles. Plus d'une fois elle m'a donner envie de m'écrierl Seigneur Jesus, Marie, Joseph et tous les Saints pourquoi l'avoir fait si conne! Ou alors est-ce nous qu'on prend pour des cons en voulant nous faire passer sa betise pour une consequence dramatique de son isolement ? Oh ! faudrait voir a ne pas pousser le bouchons trop loin car Sawako même si vous lui demander simplement " Dessine moi un mouton " elle finis par vous tricoter un pull en laine.
Vous l'aurez compris, j'ai touvé nos deux tourtereaux particulièrement irritants. Et c'est bien dommage puisque l'animé présente une belle ambiance grace a ses tons pastels, son graphique simpliste mais cependant agréable et une musique toute en douceur. Je déplore toutefois une utilisation constante de la SD. Elle est tellement presente qu'on en arrive a se demander si ce n'est pas pour palier à un manque d'imagination du dessinateur.
De plus les autres protagonistes sont fort heureusement plutot sympathiques et surtout beaucoup plus dynamiques. Grace à ceux-la nous avons droit a quelques instants de rigolades. Imaginé Kimi ni Todoke sans eux serait comme enlever le fromage du gratin.
Cependant cela n'a pas suffit à me faire apprécier KNT, peut-etre avais-je trop d'attente apres avoir apris qu'il avait été recompensé par le Prix Kodansha. Mais à la vérité je pense etre tout simplement trop vieux pour cet animé. Je suis certain que les ados ou pré-ados lui trouverons du charme. Mais si vous avez passé l'age des premiers flirts et déja vecu une vrai histoire d'amour, il est fort probable que vous trouviez cette histoire peu credible, ennuyeuse et un brin pathetique.
#Par enigma314 le 07/05/2011 à 17:58
Kimi ni Todoke = Plus lent que moi, tu meurs !
Cette saison 2 compte seulement 12 épisodes et pourtant le temps paraît long, très long...Quelle est donc l'excuse pour justifier tant de lenteur? Serait-ce le doux souvenir d'un premier amour de jeunesse ou la délicieuse époque lorsque 2 êtres se plaisent et se cherchent? Peut-être, en partie...
L'OP s'écoute facilement et en met plein les mirettes avec son festival de couleur. L'ED passe plutôt inaperçu tout comme la musique sauf à un moment donné. Rien à dire sur le graphisme, c'est techniquement superbe, voire mieux que la S1 (déjà excellente) aussi bien au niveau des décors que du chara-design. Le souci du détail parvient à sublimer ne serait-ce que des iris. A noter l'excellent travail sur les traits faussement approximatif des personnage qui leur confèrent une belle présence. Les jeunes hommes sont beaux sans passer pour des bishonens efféminés même s'ils sont un peu trop maigre à mon goût.
A l'image de la 1ère saison, la suite des aventures débute bien puis fait un grand surplace avant de repartir un peu. La faute à l'héroïne qui perd énormément de son charme à trop s'apitoyer sur elle-même. Elle se rattrape sur la fin, heureusement ! L'élu de son cœur aura un rôle plus effacé mais ce choix sera contrebalancé par l'arrivée d'un nouveau personnage et la montée en puissance de personnages secondaires.
La norme veut qu'on accepte la lenteur dans les shojos qui soi-disant permet de tenir en haleine le spectateur. Pardonnez-moi mais lorsque cela devient trop long, l'ennui et l'envie d'abandonner ne sont pas très loin. Honnêtement sans la présence de certains personnages secondaires, l'animé aurait été à la poubelle direct tant son ton super gnan gnan pleurnicheur agace et contribue largement à l'image négative des shojos.
Le personnage révélation de cette S2 est sans conteste Pin. Élément comique par excellence, il permet de supporter le moment où Sawako tombe indéniablement dans l'idiotie la plus totale. Tout comme l'intervention des amies et ennemie dont les rôles seront plus mis en valeur. Malgré tout, cela sera un peu gâché par des faire-valoir inutiles dans le dernier épisode. A force de jouer sur la ligne de « beaucoup de prétendantes, une seule élue », l'animé régresse dans une étape infantile au lieu de prendre son envol vers le chemin de la maturité. On peut affirmer que les personnages secondaires volent pas mal la vedette. Après Pin, ma faveur revient au discret Ryu dont les interventions sont également mémorables.
6 épisodes auraient largement suffi mais le goût trop miel de ce shojo réussira à séduire un large public.
#Par Cokea le 06/04/2011 à 02:18
Kimi ni Todoke : T'atteindre
Des le Titre, on voit que ça va être un Shojo Romance comme on les adores ( ou comme je les adores pour ceux qui n'aiment pas ça )
Après avoir vue la saison 1 que j'ai apprécié particulièrement (qui faut que j'aille noté d'ailleurs) grâce a son côté enjoué, mignon tout plein , assez drôle, les petites grimaces des personnages qui sont particulièrement agréable, la romance digne de tout bon shojo et tout le blabla , j'avais assez peur qu'on tombé dans la répétition ou alors qu'on avance encore a pas de loup (très...lentement et sans faire de bruits pour les incultes).
1)On est tranquille a ce niveau, la répétition n'est pas trop présente, y a quelque impressions des fois de déjà vue, mais ça doit arriver durant 2-3 épisodes tout de même.
2)Et ben, on peut voir ça de 2 façon :
-Il avance plus lentement (Si on considère tout et pas seulement l'histoire entre Sawako et Kazehaya)
-Il avance plus rapidement que la première saison (Au niveau de la relation entre les 2 protagonistes)
D'un côté on passe d'une série de 24 épisodes a 12 épisodes. On ne peut donc que aller plus rapidement !
Ceci est donc un bon point, cette fois-ci leur relation va avancer vraiment (ENFIN !) et ne pas rester au presque même point.
Après, tout les bon points sont conservés et donc en faite vous vous dire qu'il est obligatoirement meilleur que la première saison puisqu'il va plus vite.
Et ben oui, a mes yeux cette saison est meilleure que la précédente si on commence apres quelques épisodes.
Car malheureusement cette prise de vitesse ne se fait qu'a la moitié de la saison. Durant 5-6 épisodes on stagne en ayant une envie continuel de meurtre sur notre cher Sawako !
Mais ne dis t-on pas qui aime bien, châtie bien ?
Donc si on a cette envie de meurtre, c'est car on l'aime notre Sawako et qu'on voudrait bien qu'elle se rende compte de l'évidence que nous l'on connait depuis la 1ere Saison
Avoir envie qu'elle se réveille et sorte de "son monde" montre en faite notre dépendance.
En Ayant ce point de vue, cette lenteur en devient presque agréable (certes, ce n'est que mon point de vue)
Les autres Episodes ? Incroyable, ça bouge de partout (si on peut parler de "bouger"), il se passe tout le temps quelque chose et franchement, on est content ! Enfin vous l'avez compris, c'est un régal !
Apres avoir parlé de scénario, de l'action, du scenario (ou pas), de la premiere saison et de tout ce beau petit monde, je vais faire rapide un résumé sur le reste.
Graphiquement, j'adore, c'est beau , les personnages ont du style, les décors ressemblent a quelque chose. Et surtout les mimiques de nos protagonistes sont a croquer !
Musicalement, encore une fois c'est beau ou plutôt c'est agréable a entendre, et ça correspond a chaque fois assez bien a l'action qui se déroule. L'opening est je trouve très agréable dans tout les sens du terme, et l'Ending est "Normale" (j'avoue ne pas avoir énormément examiné celui-ci)
Donc en résumé, a part le fait que ça stagne un peu (ce qui d'un côté est classique d'un shojo), ce shojo est une réussite et ceux qui aime ça , adoreront .
