Kurau Phantom Memory

  • Format: Série TV
  • Année de diffusion: 2004
  • Titre original: Kurau Phantom Memory
  • Nombre d'épisodes: 24
  • Site officiel: http://www.kurau.net/
  • Studio: Bones (animation/production), Big Shot, Kurau Project, Media Factory, TV Asashi, Victor Entertainment (production)
  • Diffuseur: Animax, TV Asashi
  • Auteur: Bones
  • Directeur: Yasuhiro Irie
  • Character-designers: Tomomi Ozaki, Masahisa Suzuki (mecha)
  • Musique: Yukari Katsuki
  • Doubleurs: Ayako Kawasumi (Kurau Amami), Misa Kobayashi (Christmas), Mitsuru Ogata (Dr. Amami), Tomoyuki Shimura (Dag), Yuko Kaida (Ayaka)

Synopsis

2100 : Kurau vit seule avec son père depuis que sa maman est morte, et celle-ci se désole parce que le jour de son anniversaire approche, et son père ne pourra pas se libérer de son travail pour l'amener où elle en a envie. Celui-ci travaille sur une nouvelle forme d'énergie, et il propose à Kurau de l'accompagner voir son travail, ce que la jeune fille accepte gaiement, du moment qu'elle peut rester avec son père le jour de son anniversaire...

Le jour J arrive, et Kurau assiste à l'expérience de son père, mais voilà que les choses dérapent, et l'énergie se divise en un double flux, qui vient heurter Kurau de plein fouet, la dématérialisant.
Après un court instant, elle se rematérialise comme par enchantement : elle a perdu la mémoire, et prétend se nommer Rynax, du nom de l'énergie sur laquelle travaille son père. Le corps de Kurau est dès lors occupé par cette force, qui promet de toujours prendre soin de ce corps d'emprunt en attendant que l'on trouve un moyen de la faire sortir. Cette Rynax parle d'une deuxième force qui s'est logée dans le corps de Kurau, mais qui doit rester en dormance pour pouvoir survivre. Kurau se trouve dès lors dotée de pouvoirs très supérieurs au commun des mortels : dématérialisation, vitesse décuplée, et elle peut même voler.

2110 : dix ans ont passé, Kurau est devenue une jeune femme indépendante, qui vit seule, effectuant des boulots de mercenaire, tout du moins de "professionnel à tout faire", que l'on n'appelle qu'en cas de très gros problème (sauvetage, bodyguard, recherche d'objet volé).
Celle-ci se désole, attendant l'éveil de cette puissance en dormance à l'intérieur de son corps. Un soir enfin, celle-ci se matérialise à son tour, sous la forme d'une petite soeur plus jeune de 10 ans, que Kurau baptise Christmas.

Malheureusement, une organisation les surveille, et traque Kurau, qui doit s'enfuir avec sa soeur. Sa cavale commence...

Synopsis soumis par watanuki
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Par beber le 18/04/2008 à 23:09

C’est un paradoxe pour Bones. Si Full Metal Alchimist - incontestablement son plus grand succès jusqu'à ce jour, pour ce studio plutôt jeune - était une série de qualité et relativement animé en qualité de rythme, c’est sans aucun doute sa série la plus atypique parmis l’ensemble du panel présenté depuis (peut être hors Darker than Black). Car la marque de fabrique de cette jeune entreprise repose avant tout sur des séries au travail artistique indéniablement de qualité, mais aussi et surtout par des scénarios généralement complexes, souvent entremêlés de philosophie, et d’anciennes légendes japonaises.

Et ce ne sont pas les thèmes les plus speed que l’on peut exploiter, figurez vous. C’est souvent le reproche qui est fait à Bones : un manque flagrant de rythme. Qui ne se souvient pas des loups et du robot qui fait de la musique, qui, il me semble , sont leurs productions les plus connues avec FMA ne se souvient pas du mal de crâne qu’il a pu avoir après le final, final qu’il a pu attendre des heures durant si tant et bien que ses ongles jonchaient le sol de leurs cadavres...

Bref, passons maintenant à l’essentiel : Kurau Phantom Memory.

Alors Kurau Phantom Memory est la pire mensonge scénaristiques qu’il soit. Voici donc une jeune fille qui se prend une lumière bizarre dans la figure, et qui paf, se voit remplacer par.... bon c’est trop compliqué à raconter, et puis Wata l’a fort bien fait. Toujours est il que cette jeune fille acquiert des supers pouvoirs qui la voient exercer des missions dangereuses. Là on se dit : « il va y avoir de la fight, du kill» d’autant plus que cet épisode n’est pas sans rappeler les actions et les attitudes du major Motoko Kusanagi de Ghost in Shell.

Et paf dans la gueule que tu vas pas comprendre ton malheur !

Car et lâchons le mot, c’est ultra à la limite de l’emmerdant, cette série. Bien sur elle est loin d’être dénuée de qualité. Techniquement , c’est bien animé, le chara design , quoique par moment assez simpliste, est agréable, les paysages sont beaux.... etc.
Oui mais.... c’est bien gentil tout ça, mais il semblerait qu’on oublie quelque chose là. Quoi donc ? Ah oui, le scénario ! Ce dernier a probablement du se perdre dans les profondeur du lac Leman, tellement il est simpliste. Deux soeurettes que l’on poursuit parce que, elles sont forcement méchantes, vu qu’elles clignotent la nuit. Qu’on poursuit mais alors là assidûment, du 2 eme au 24eme épisode. Mais elles sont pas méchantes pourtant on vous le dit ! Ce sont de braves personnes qui ne demandent rient qu’a vivre tranquillement non mais ! Donc pour échapper a ces méchants qui les poursuivent , les deux soeurettes se baladent , de la lune jusqu'à la Suisse. Entre temps, on les repère , on les capture, elles s’échappent, on les repère, on les capture, elles s’échappent, on les capture...

Et savez vous qu’elles est le moteur qui les poussent à fuir sans relâche ? Hé bien c’est qu’elles sont sœurs (chose ma foi génétiquement TRES discutable) , et que bon d’une part , c’est quand même vraiment pas gentil de séparer une famille, et que d’autre part, elles s’aiment beaucoup (mais alors là beaucoup !) .

Ce que je veux dire, c’est que c’est pathétique au sens premier du terme . Qui dit souffrance (pathos en grecque) dit tristesse. Qui dit tristesse dit larmes. L’on nous parle souvent de sécheresse. Et bien moi je vous dit , flanquez deux Rainax dans les zones arides, et laissez faire la nature.

Exemple : « Oh ma soeurette elle vient d’apparaître , j’en pleure de joie. Avant j’en pleurais de tristesse, car jetais toute seule ! Oh, on capture ma cadette, c’est très triste. Je libère cette dernière, c’est très émouvant. C’est beau la Suisse, j’en ai les larmes aux yeux, oh c’est la fin de la série, pleurons en cœur mes amis ». Là globalement vous avez reverdi le Sahara.

Trêve de plaisanterie. Le scénario quoiqu’ à mon sens très simpliste est en fait un échec, car il reposait sur une bonne base. Le contexte futuriste était assez riche pour développer des intrigues plus denses que celle qui nous est présenté ici. De même que l’aspect Rainax-Extrateresstre aurait pu être un des élément clé de KPM , si seulement celui ci n’avait pas sous exploité de la sorte. On sent bien qu’il y a là prétexte à expliquer la relation quasi fusionelle et limite amoureuse des Rainax. A mon sens il aurait été autrement plus intéressant de développer la relation entre le père de Kurau Amami et cette dernière, plutôt que passer sous silence cette période .

Du coup il ne reste de cette série plus grand chose. Vidé de sa substance étrange à peine le premier épisode, ces derniers s’enchaînent sans que jamais l’on arrive réellement à rentrer dedans. Cela reste regardable, mais uniquement gentillet, plein de bon sentiment, sans le moindre soupçon de volonté d’approfondir les caractère des un ou des autres. Preuve en est du mauvais choix des scénaristes, les seuls moments dignes d’intérêt sont ceux qui traite des Rainax en général, et de leur relation avec les humains. Le problème étant que les deux soeurs sont finalement bien plus humaines que Rainax.

Bref, vous l’aurez sans doute compris, Kurau Phantom Memory n’est pas à mettre dans toutes les mains. Le parfum d’ennui qui perdure tout au long de la série pourrait réveiller les plus viles instincts meurtrier chez les âmes sensibles (à l’ennui) . De mon point de vue, ca se regarde tout de même, car c’est agréable à l’œil, les thèmes sonores sont suffisamment efficaces pour être retenu, et l’univers, quoique sous-sous-exploité demeure par petites touches suffisamment dense pour que l’on daigne s’y intéresser.

Mais ça ne mérite sincèrement pas la moyenne.

4/10

Par El Nounourso le 24/11/2007 à 01:58

Kurau Phantom Memory se déroule dans le futur et ça se voit : voitures volantes, Lune colonisée, vaisseaux spatiaux, sans oublier les fameux champs de forces tout bleus. A propos de ces derniers, faudrait trouver qui a été le premier en à coller dans une œuvre de SF. Cet élément récurrent m'intrigue au plus haut point... mais je m'égare.

L'histoire met en lumière une certaine Kurau, garçon manqué bossant en tant qu'agent, une sorte de pro de l'infiltration et de l'action. En fait elle loue ses services via une entreprise spécialisée en missions dangereuse. Et Kurau est du genre super douée grâce à l'énergie Rynax est infiltrée dans son corps après une expérience ratée (cf. synopsis). C'est donc une sorte de X-woman volante, karateka et passe-murailles. Mais un beau jour (un jeudi), l'énergie Rynax contenue dans le corps de Kurau donne "naissance" à un double plus jeune, une paire, une sorte de sœur cadette qu'elle nomme Christmas. A ce moment là le GPO se lance franchement à leur poursuite, car deux filles dotées de pouvoirs surnaturels en liberté, ça fait désordre. Un des membres de cette organisation surpuissante décide néanmoins d'aider les deux sœurs dans leur cavale, c'est Dag, un père de famille affublé de petites tresses blondes. A leurs trousses se lance Ayaka, fille de l'ex-boss du GPO assassiné dans d'obscures circonstances. Un jeu du chat et de la souris s'enclenche alors…

Et ça dure 24 épisodes. Mon Dieu que c'est long ! Les deux sœurs vont de ville en ville, de la Terre à la Lune. De temps en temps Kurau se bastonne un peu avec les bad-guys du GPO, se fait capturer, puis s'échappe. Les mêmes schémas se répètent en boucle. Le couple Kurau / Christmas est mignon, soudé et courageux, mais entendre l'une rassurer l'autre à longueur de temps est un poil pénible. Dans l'ensemble cet anime est rythmé à grands coups de pleurnicheries bien exaspérantes. C'est plein de bons sentiments, d'esprit de famille et tout, mais bon "trop d'émotion tue l'émotion". De plus la plupart des dialogues sont creux et inutiles, ils n'apportent rien à l'histoire, qui elle même avance à reculons. En fait le GPO essaye juste de maîtriser l’interaction Rynax / humains pour créer des méga-combattants à leur botte. Pour cela ils mènent des expériences douteuses et font tout pour récupérer les sujets rebelles (les deux sœurs plus quelques autres au fil de la saison). Le scénario se résume à cela. On en sait même pas ce qu'est exactement l'énergie Rynax, à part qu'elle prend possession d’un corps humain, altère sa mémoire et décuple ses pouvoirs.

Les graphismes sont tout juste corrects, les environnements souvent fixes, les visages pas très variés, l'animation dans la petite moyenne bref, rien de super réjouissant. On a du mal à se plonger dans l'ambiance... les décors sont tellement communs, aseptisés et banals. Heureusement, la musique propose une belle variété de thèmes qui aident à rythmer un récit pas toujours structuré. On pourra quand même critiquer la récurrence de la mélodie tirée de l'ending, balancée à toutes les sauces. Bonne nouvelle : il est vraiment réussi, pas comme l'opening, carrément hideux. Malgré tout, la bonne bande son n'arrive pas à nous faire complètement digérer les affreuses longueurs de la série, ni la platitude de l'intrigue. Même les personnages manquent de profondeur. Seule la famille de Kurau est véritablement développée, et encore. A côté de ça on nous propose des micro-péripéties parfois ridicules et, ma foi, fort dispensables.

Bon je ne vais pas m'étaler sur des pages entières... vous l'avez compris : cette série m'a profondément déçu. Après un début prometteur, l'histoire s'embourbe complètement et on s'ennuie à intervalles réguliers. Tout ou presque apparait comme très moyen, mal exploité ou bâclé. Un beau gâchis.

4/10

Par watanuki le 12/12/2006 à 21:43

Le studio Bones avait fort à faire en programmant une série qui devait directement succéder à Full Metal Alchemist. Tout a dès lors été programmé pour que la succession se fasse sans vague, et c'est un Kurau Phantom Memory des plus discrets que le studio nous a livré, une série presque sortie en catimini, mais qui mériterait d'être mieux connue.
Certes, probablement pour ne pas faire de vague et ne pas trop faire de l'ombre à leur juteuse franchise FMA, les moyens ont été relativement limités pour Kurau, et l'animation, tout comme la colorisation, achèvent de placer cette série dans la catégorie des outsiders. C'est donc le scénario à lui tout seul qui se doit de relever la barre.

Dès le départ, la série n'a rien à voir avec FMA, mais il est amusant de noter quelques ressemblances fortuites : après deux frères, nous avons deux "soeurs", qui cherchent à retrouver leur monde d'origine, et Kurau elle-même a sectionné sans le faire exprès le bras de son père (dans FMA, c'est le bras du héros qui est enlevé).

Pour le reste, Kurau est une série qui tranche radicalement avec le monde de FMA. Le monde où se situe l'action évoque très fortement "Planètes" dans la première moitié, tandis que la présence régulière de petits messages en fin d'épisodes donnent à la série un léger parfum de Cowboy Bebop, en plus maladroit (messages un peu lourdeaux). Le scénario est très bien mené, et l'on se prend très vite au jeu, Kurau devant échapper au GPO, une organistation toute puissante cherchant à l'emprisonner pour faire des expériences. Cela dit, l'histoire insiste plus sur les sentiments, et sur les liens qui unissent les personnes. Une personne, sur un site internet quelconque, écrivait qu'elle avait éprouvé les mêmes sensations en voyant cette série, que lors de la naissance de sa fille... Belle remarque, qui a le mérite de faire ressortir cette ambiance spécifique de douceur et de gentillesse propre à la série : Kurau et Christmas sont attachantes, et la série propose son lot de protagonistes qui tous sont en quête de ce lien familial.

Niveau graphique, il faut dire que c'est assez inégal, la qualité varie selon les épisodes, mais quoi qu'il en soit, il faut insister sur la beauté du charadesign des deux héroïnes, splendides (pour les autres personnages c'est déjà moins bon) : le studio Bones possède un staff excellent, en particulier pour dessiner les yeux, qui ont une profondeur et une beauté typique du style Bones. De vrais chefs-d'oeuvre que ces yeux, ce dès le générique de début !

Le générique, justement, est très beau, surtout pour ce moment où Kurau évite des tirs ennemis, et la musique, même si elle est parfois discrète, propose deux ou trois thèmes inoubliables, tandis que les chansons d'opening et ending sont franchement bonnes.

Seul point noir : que sont les Rynax ? C'est assez obscur, et l'on ne comprend pas trop leur fonctionnement, surtout lors de la "naissance" de Christmas, tout bonnement improbable... Passé ce défaut, et à supposer que vous n'ayez pas de répulsion pour les Alpes suisses (toute la deuxième moitié de la série s'y déroule, et le générique de début privilégie les tons pastels et l'ambiance "pastorale"), il y a fort à parier que cette série vous plaise beaucoup.

7/10

Par HerrV le 01/11/2005 à 08:43

Kurau Phantom Memory est vraiment une série atypique. Doté d'une bande musicale mélodique/méditative très réussie, qui s'accorde parfaitement à l'ambiance, l'ending est sublime, "Lonely Freedom" reste l'un de mes titres favoris, et l'opening n'est pas mal fait. Les Studio Bones proposent une image aux teintes foncées/pastels bien faites, et un chara design proche des Wolf's Rain (couleur, forme des yeux), mais cela s'arrête là, car les personnages ne sont pas des clones de cette autre série du studio, ils ont leur propre personnalité. 
 
Le scénario est plutôt original, il n'y a rien qui s'en rapproche. En 24 épisodes, on découvre la vie de Kurau/Rynax et de sa moitié Christmas, après une expérience de labo ratée ; les Rynax sont une forme de vie qui fonctionne par paire, constituée de pure énergie. Kurau a accumulé l'énergie de millions de Rynax en elle, devanant ainsi une sorte de porte sur leur monde, et elle même est devenue un Rynax, c'est-à-dire qu'elle a quelques pouvoirs (passer à travers les murs, se dématérialiser, voler...). Poursuivi par la GPO (sorte de police à la solde de consortiums financiers), qui souhaite les récupérer. Les personnages attirent la sympathie presque immédiatement, Christmas et sa "grande soeur" Kurau sont fondantes. Un seul regret, un épisode ou deux est parfois longuet, et la fin aurait mérité un étalement sur quelques épisodes supplémentaires, car je l'ai trouvé un poil restrictive; Mais le dernier épisode est magnifique. 
 
On évoluera dans un monde futuriste assez crédible, l'homme s'étant installé récemment sur la lune pour la coloniser. Encore une fois, esprit nippon oblige, cette colonisation respectant l'environnement, sont venus sur la Lune pour planter du gazon et construire des villes où le vert domine (j'exagère). 
 
Bref, du très bon, étonnant que la série ne soit pas encore licenciée en France tant elle possède de qualité par rapport à des animés "de grande consommation" sans beaucoup d'imagination.

9/10

Par shroom le 13/02/2005 à 02:27

Je viens de terminer le visionnage de cet anime et je suis donc en mesure d'en faire une petite critique, plutôt positive au vue de la note attribuée ^^ Avant toute chose, petite précision : il n'est point question ici de petites culottes, de combats sans fin, de personnages aux pouvoirs surdimensionnés, d'effets spéciaux à ne plus savoir où donner de la tête. Et même si l'histoire se déroule dans un futur assez proche, il est avant tout question ici de famille.

Cet anime relate l'histoire de Kurau, fille d'une mère décédée quand elle était encore très jeune et d'un père scientifique très occupé à la maîtrise d'une nouvelle source d'énergie assez particulière appelée Rynax, dont l'une des caractéristiques principales est la possession d'une conscience. L'histoire commence lorsque le père de Kurau invite sa fille à venir le voir travailler le jour de l'anniversaire de celle-ci. L'expérience qui aura lieu ce jour-là ne se passera pas comme prévu (bizarre non ^^)...

Même si visuellement ce n'est pas exceptionnel, l'histoire (qui se déroule en deux temps) est captivante et atteint des sommets d'intensité par moment. Le tout est servi par un background musical des plus agréable et qui s'accorde parfaitement à l'histoire, conférant un degré de profondeur supplémentaire à l'anime.

Un anime à part, et une très belle réussite.

9/10

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