Nichijou

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2011
- Titre original: Nichijou
- Nombre d'épisodes: 26
- Site officiel: http://www.shinonome-lab.com/
- AKA:
- - 日常
- - My Ordinary Life
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Kyoto Animation
- Réalisation: Ishihara Tatsuya
- Chara-design: Nishiya Futoshi
- Auteur: Arawi Keiichi
- Musique: Nomi Yûji
- Diffuseur: Chiba TV, Fukui Broadcasting Corporation, Gunma TV, Hokuriku Asahi Broadcasting, KBS Kyoto, Nico Nico Douga, Sun TV, Television Shin Hiroshima System , Tohoku Broadcasting, Tokyo MX TV, Tulip TV, TV Aichi, TV Hokkaido, TV Saitama, TV Setouchi, TVQ Kyushu Broadcasting
- Chef animateur: Nishiya Futoshi
- Composition de la série: Hanada Jukki
- Directeur artistique: Unoguchi Jôji
Doublage
Mariko Honda (Yūko Aioi), Ai Hirosaka (Yuria Sekiguchi), Banjou Ginga (narrateur), Chika Horikawa (Misato Tachibana), Cho (directeur), Hirokazu Hiramatsu (Nakanojō), Hiromi Konno (Hakase) , Hiroshi Naka (vice-directeur), Kaori Sadohara (Annaka), Kaoru Mizuhara (Professeur Nakamura), Kazutomi Yamamoto (Tsuyoshi Nakanojō), Kōta Yamaguchi (Tanaka), Mai Aizawa (Mio Naganohara), Mami Kosuge (Izumi Sakurai), Minoru Shiraishi (Sakamoto), Misuzu Togashi (Mai Minakami), Motoko Kobayashi (Yoshino Naganohara), Ryōta Yoshizaki (Kenzaburō Daiku), Shizuka Furuya (Nano Shinonome), Takahiro Hikami (Makoto Sakurai), Tetsu Inada (Manabu Takasaki), Yōko Tamaoki (Weboshi), Yoshihisa Kawahara (Kōjirō Sasahara), Yumi Higuchi (Fet-chan)
Synopsis
Beaucoup d'humour et d'exagération dans cette série présentant le quotidien d'un collège, avec des élèves (Yuko et ses camarades) et des professeurs mis dans de drôles de situations. Elle raconte également la vie d'une enfant appelée Hakase vivant avec son androïde Nano et d'un chat doté de parole grâce à un foulard nommé Sakamoto.
Nos personnages vivront donc, tour à tour, plusieurs situations loufoques par épisodes.
Synopsis soumis par le-crepusculaire
#Par Deluxe Fan le 17/12/2011 à 06:50
Nichijou : Carpe Diem
En regardant Nichijou (« Quotidien » en japonais), vous allez vite retenir le nom de son auteur, Keiichi Arawi. Nul doute que ce dernier fut ravi de voir son obscur manga comique adapté en série télé par le très hype studio Kyoto Animation (K-On et Haruhi, c’est eux). Il s’agit donc d’un anime à gags, au scénario inexistant, qui enchaîne des situations propices à l’hilarité les unes après les autres durant vingt-quatre épisodes (et non pas treize, cette fiche est erronée). On se retrouve en terrain connu, surtout pour KyoAni qui semble se complaire dans la redite.
Mais est-ce suffisant pour balayer d’un revers de la main tout le travail effectué ? La réponse est évidente pour quiconque ayant regardé - en entier - la série, et je vais vous la donner dans cette critique.
Nichijou n’a rien de bien différent des autres animes de type comédies que j’ai pu voir… Pourtant il a une identité très forte, et ne ressemble à rien de connu. Déjà, la direction artistique explose les yeux. Putain qu’est-ce que c’est beau ! On croirait voir un livre d’enfants prendre vie ! TOUT a été fait à la main, par une seule utilisation de 3D ou d’effets numériques dégueu. Les personnages sont incroyablement kawaii, les couleurs sont douces, les contours donnent un aspect crayonné superbe. Un véritable univers graphique a été créé dans cette série, avec de nombreux gimmicks qui parsèment les décors. Et je ne parle pas de l’animation, qui répond présent à 100% du temps, et qui se permet quelques fulgurances épiques. Le volet sonore n’est pas en reste, avec une bande-son qui là encore nous ramène à l’enfance, avec des mélodies simples (mais acoustiques), beaucoup de chansons, des openings ultra-dynamiques - les meilleurs de cette année sans doute - et des ballades/berceuses en guise d’endings. Le doublage est irréprochable, avec quelques guest remarquables. D’ailleurs soit dit en passant, même les preview à la fin de chaque épisode ont bénéficié d’un soin particulier car ils sont (tous) récités par des seiyuus différents et ultra-connus de la japanimaition.
Il se dégage de Nichijou un sentiment puissant et généreux. On a véritablement l’impression d’être devant un dessin animé, avec une ambiance spéciale et parfaitement retranscrite. Nichijou ne vise pas un public jeune : il fait retomber le spectateur en enfance. Du grand art.
Un art qui transparaît aussi du côté de la mise en scène. Caractérisé par un rythme capricant voire anarchique, le déroulement de Nichijou déroute le spectateur, le met dans l’inconfort, et cherche à jouer avec lui. Nichijou ne se construit pas comme une série télé mais comme une émission de télé. Il y a des rubriques, des « chroniques », des transitions… Tout est savamment choisi et rien n’est laissé au hasard. Le fait que chaque épisode contiennent un plan d’un lieu à trois moment différents de la journée, ne sert à rien formellement, mais c’est ce qui fait de l’anime ce qu’il est. Pareil pour les Helvetica Standard ou les autres coupures. A vrai dire, j’ai eu l’impression de regarder de la télévision expérimentale, tant la manière dont est agencée la série laisse pantois de par sa sophistication.
Au-delà de ça, les gags en eux-mêmes sont très inégaux, avec toutefois une forte présence d’idiomes, qui rendent la série presque hermétique au spectateur occidental. Nichijou est un anime japonais et ça se voit, les blagues ne sont clairement pas universelles et l’humour est à géométrie variable. Certains épisodes m’ont laissé de marbre là ou d’autres m’ont mis les larmes aux yeux (par exemple l’épisode 17 que je retiendrai toute ma vie).
Notons également que la série connaît une nette progression au fil du temps ; la seconde moitié est au bas mot deux fois plus intéressante que la première. Ce qui est d’ailleurs très dommage, c'est que la série s’arrête justement au moment où de nouveaux personnages apparaissent et ou les récurrents commençaient à être approfondis. La manière dont se termine Nichijou est pour moi une incompréhension totale, dans la mesure où la série était à l’apogée de son talent, et aurait pu durer facilement cinquante épisodes. De plus, l’audimat médiocre de la série au Japon compromet les chances de voir un jour une suite, ce qui serait un monstrueux gâchis tant les personnages, les gags et surtout les idées de mise en scènes et la direction artistique sont tout à fait à mon goût dans ce type de récréation.
Je retiendrai Nichijou comme une preuve ultime du talent de KyoAni pour renouveler et améliorer une recette qu’ils ont eux-mêmes contribué à créer. Nichijou transpire le travail et la passion, et j’ai vraiment l’impression que ses auteurs se sont amusés à fignoler cette œuvre dont la seule et unique maladresse aura été de ne pas avoir su pousser le délire jusqu’aux sommets qu’elle tutoyait. 7,5/10
Les plus
- Direction artistique brillante
- Réalisation de très haut niveau
- Musiques et génériques géniaux
- Une mise en scène bourrée d'idées
- Personnages excellents
- Beaucoup de gags hilarants...
Les moins
- ... Et pas mal de gags pas drôles, aussi
- Très hermétique au spectateur occidental
- L'anime ne décolle vraiment que dans sa seconde moitié
- Une fausse fin
#Par le-crepusculaire le 09/07/2011 à 14:48
Introduction:
De l'humour de l'humour et encore de l'humour, c'est que ce qui rythmera la vie de nos héroïnes (et du peu de personnages masculin qu'il y a). Cet anime qui pour moi était juste un nouveau "Lucky Star" au début avait tout pour me faire reculer, mais en m'accrochant à la chose pour cerner l'humour j'y est vu un bel anime parfait pour passer le temps.
Mais peuplé de défauts qui en feront fuir plus de personnes que l'ont crois!
Graphisme:
C'est très... Voir même TROP Kawai... C'est pourquoi j'ai eu peur en voyant cet anime, en général le genre Kawai, ne vise que ceux qui veulent du Kawai, ou du moins c'est ce que j'en déduit en voyant le succès de "Lucky Star" qui n'a pour effet que de servir un publique voulant des petits personnages tout mignon.
Avec ce coté très minimaliste des graphismes les réalisateurs ont compris qu'ils pouvaient se permettre quelques petites folies, comme par exemple une scène d'animation mythique ou une fille va tenter de rattraper sa nourriture qui s'échappe de ça baguette. C'est assez dur de définir et de noter cette partie là, car elle a pour effet de nous étonner assez souvent de par ces soudaines animation sur travaillé, ou ces dessins dignes d'un enfant de CE2.
Je ne supporte pas le Kawai, mais j'ai tenu bon en voyant tout ça... Malgré tout, ceux qui ne supporte pas comme moi devraient plutôt passer leurs chemins... Car c'est quand même difficilement supportable par moment...
Musique:
J'ai trouvé la musique de l'opening entrainante, reflétant bien cet esprit loufoque qu'a la série, l'ending reflète quand à lui l'aspect Kawai, il est plutôt calme et donne une bonne conclusion à ce trop plein de folie... Je trouve ce mariage parfait!
Mais les musiques de fond passerons soit in aperçut, soit trop répétitive... Soit il y'en a trop qui se ressemble, soit les même pistes repassent trop souvent... Encore heureux que dans le genre de la comédie survitaminé ont est pas le temps d'y faire attention.
Histoire:
La vie de tout les jours, y'a pas d'histoire n'y d'intrigue... On nous présente juste de quotidien, comme dans un "4 Koma" par exemple, on voit des personnages vivre des situations assez loufoque.
Mais ces personnages on un aspect normal, basique, voir même cliché... Et c'est ce qui fait la force de la série à mes yeux, ces personnages ne sont pas si banal que ça, ils ont vraiment tous leurs petit délire particulier, ils sont à la fois simple à cerner mais pas tant que ça! Mention spécial au groupe de personnage vivant dans une petite maison, si vous vous intéressez à cet anime vous verrez qu'il n'y a pas qu'une vie à l'école qui nous est montré mais aussi trois personnages n'ayant rien à voir avec les autres, une enfant d’apparemment moins de dix ans habillé en pyjama-blouse de travaille (j'adore ce vêtement d'ailleurs) appelé "professeur" (ou en Japonnais "Hakase") vie avec une femme Robotisé et un chat doté de paroles! Leurs quotidien est vraiment bourré d'humour presque inédit, de par leurs relations et leurs façon de pensé!
Il est dur d'en parler plus que ça, mais il faut aussi savoir qu'un peu moins de la moitier des blagues seront soit incompréhensible (comme beaucoup d'anime d'humour japonnais) ou alors seulement pas drôle... Beaucoup de petit passage casses le rythme, j'ai trouvé ça dommage que cet anime soit surtout destiner à un publique Japonnais. Car sur ce coup là il est vraiment destiné qu'a eu, j'ai jamais ressentit autant ce malaise dans un autre manga humoristique!
Conclusion:
C'est léger, pas si terrible que ça, mais ça passe facilement si on arrive à supporter la grosse dose de "Kawai". Je conseille à toute le monde de tenter l'expérience, au moins du premier épisode... C'est très loin d'être un bon anime, mais il a le mérite de savoir bien faire passer le temps et de nous faire bien rire parfois.
