Over Drive

Over Drive

Informations générales

Staff technique [liste]

Plus d'informations

Doublage

Kaori Nazuka (Yuki Fukazawa), Kenji Nojima (Kouichi Terao), Kishô Taniyama (Takeshi Yamato), Makoto Yasumura (Yousuke Fukazawa), Ryotaro Okiayu (Naoto Hyoudou), Sayuri Yahagi (Kaho Asahi)

Synopsis

Shinozaki Mikoto est un lycéen dont la vie se résume à peindre ou faire l'esclave des yankees de son lycée . Il est amoureux de Yuki Fukazawa, la personne qui va lui faire découvrir le monde du cyclisme ! Très vite celui-ci s'avère être un prodige de ce sport .

Va-t-il être le nouveau champion du Tour de France ?

Synopsis soumis par apocalypse222

#Par Papimoule le 09/07/2010 à 01:29

Humhum Over Drive... un manga sur le vélo! Génial je me suis dit! J'adore faire du vélo et je regarde parfois le tour de France pour les étapes qui grimpent (et oui j'habite à la montagne). C'est un copain qui m'a passé cet anime et je n'ai pas hésité une seule seconde vue le thème qui avouons le n'a pas vraiment été abordé dans le monde du manga.

Alors on commence, le début est pas mal, le manga n'avance pas trop vite mais il fait son chemin de petit bonhomme. Un héros pas spécialement charismatique mais qui ce laisse tout de même supporter, une héroïne pas franchement importante (et oui on fait du sport les gonzesses elles regardent, elles admirent les beaux et puissants hommes faisant du vélo et puis voila, pour changer...) Bof on se dit pourquoi pas, rien d'original dans le domaine du sport, bah je ne m'attendais pas à mieux sur ce niveau là....
Puis les problèmes de cet animé commence au départ de la 1er course qui commence vers l'épisode 6-7 si j'ai bonne mémoire. Déjà on a vraiment la vieille sauce du manga de sport à deux francs six sous (qui a dit Olive et Tom!!!) avec du suspens quand on est sur qu'il va gagner etc... bah bah bah on se dit je vais passer outre cela continuons ce manga... Et ben mauvais choix, fallait s'arrêter! Après c'est encore pire! Des flash back pendant toute la série, j'ai jamais vu ça (normalement je les aime pas mais là j'ai failli en crever) il doit avoir le record.... L'action est donc pas terrible mais en plus elle est coupée toute les 2s par ces saloperies de flash back!
Enfin on aime le vélo donc on continu! Erreur........ (après je me suis dit que j'ai vraiment été un abruti d'aller jusqu'au bout...) et oui parce que vous en êtes à l'épisode allé on va dire 15-16 quand vous avez tirés ces conclusions et vous remarquez que vous en êtes encore à la même course X'D. Finalement elle dure jusqu'à la fin (je n'en reviens toujours pas)

Pour ne pas totalement le couler la bande son est pas mal (l'opening lance bien le manga, il est rapide et actif) et les graphismes sont acceptables, classiques.

Enfin voila je m'étale, on va arrêter là ça sert à rien d'être plus méchant. C'est surement un des plus mauvais manga pour ne pas dire le pire que j'ai vu jusqu'au bout et pourtant j'ai une bonne collection!
1 parce que on ne peut pas mettre 0! Bon allé 1 pour le départ potable plutôt...

1/10

#Par beber le 13/05/2010 à 23:04

En regardant Samedi après midi les coureurs cyclistes vibrer en roulant à plus de 30 km/h sur ces mythiques pavés (oui, j’ai commencé à écrire cette critique il y a 1 an et quelques mois), je n’ai pu m’empêcher de penser avec une certaine émotion à Overdrive. Seule série (il y a bien eu « l’été Andalous », mais il s’agit là d’un film) traitant du cyclisme à ma connaissance, elle à le mérite de défricher le terrain. Mais tout en admirant le panache d’un Tom Boonen, je me suis mis à penser à l’étrange façon qu’avaient les japonais de voir la petite reine.

Car s’il est bien connu que les japonais sont capables de faire de n’importe quoi une série animée, l’inverse est également possible et fréquent. Et force est de reconnaitre, que lorsque nos amis nippons s’exercent à transposer des sports / cultures occidentales, c’est rarement fait avec un grand souci d’exactitude. Concernant le cyclisme, Overdrive nous offre une vision de ce sport qui à de quoi laisser plus d’un dubitatif, tant et si bien que l’on soit un minimum connaisseur de ce sport.

Alors rentrons donc dans le vif du sujet : Le scenario. Il se divise en deux parties : La première où notre sympathique héro découvre le vélo en s’inscrivant dans le club de son lycée. Attention, je dis bien qu’il « découvre » le vélo. C'est-à-dire que manifestement, selon toute vraisemblance, ce collégien n’a jamais fait (vu ?) de vélo durant sa prime jeunesse, et c’est à peine si la curiosité qu’il éprouve devant cet engin extraordinaire n’est pas comparable à la surprise des héros du roman de Conan Doyle de « Le monde Perdu » face à face d’un ptérodactyle bien vivant au 19éme siècle. C’est dire si notre jeune protagoniste est enthousiaste !
C’est ce qui va nous permettre de découvrir pèle mêle certains concepts aussi étrange que l’art du pédalage, et ou encore du freinage. Car le héros donc ne sait ni pédaler, ni freiner, mais plus encore, n’en connait manifestement pas le concept. Alors parler de pignons, plateaux, vitesses, vous pensez donc, quel chemin à parcourir !

Bref, nous avons affaire à une série qui prend le téléspectateur pour au mieux, en gentil ignare, au pire un crétin finit. Mais bon on fait avec, vu qu’on n’a pas le choix de toute manière. Cette partie d’apprentissage plus ou moins grotesque va durer une 10 aine d’épisodes qui à défaut d’être passionnants sont comiques par leur surréalisme.

Et nous voilà arrivé à la deuxième partie. Ha cette deuxième partie ! Cette merveilleuse deuxième partie !

Déjà interloqués par l’incongruité de certaines situation / explications sur l’art du comment faire du vélo de route dans les premiers épisodes, j’étais loin d’envisager ce qu’il allait se tramer par la suite. Car les scénaristes ont donnés de leurs personnes en mettant dans le cadre d’une course cycliste d’un jour plus d’une dizaine d’épisodes l’encadrant. Comment donc combler ces 10 épisodes ? C’est bien simple ! En suivant la même ligne de conduite précédemment fixée : en mettant n’importe quoi ! (et ça pour être du n’importe quoi....)

Bref, on va avoir droit pèle mêle à une courses cycliste amateur filmée et retransmise dans une grande chaine nationale avec hélico, motos suiveuses et tout le toutim. Un peu comme ci Bretenoux – Lacapelle Marivale ou Montargis – Mons-les-Bareuils faisait la une de France 2 en heure de pointe un samedi après midi. Premier neurone qui claque donc. Ensuite, on a le droit à des délires, comme des gars qui s’arrêtent pendant plus de la moitié d’un épisode, se tapent la discute, se fightent un bon coup, puis décident de retourner devant parce que bon, ce n’est pas tout, mais comme ce sont les héros, ils se doivent d’être devant. Le tout en 1 minute. Bref, quelqu’un qui récupère un retard de 10 minutes en 1 min… ça laisse au minimum songeur. Deuxième neurone qui claque.

Et ce n’est pas finit. Les descentes qui sont traitées dans OverDrive comme étant le moment propice pour faire des écarts (Clac ! un 3éme) , les gars qui font les trophées des grimpeurs comme si leur vie en dépendait, alors qu’il n’y a aucun enjeux, et que l’un d’entre eux se bat pour la victoire finale… un 4eme vient de lâcher, je commence à avoir une légère migraine. Les mecs qui sont sensés être dans la même équipe mais qui ne se protègent pas entre eux le travail d’équipe consistant à attaquer n’importe comment le favori (ils réussissent même à nous faire une métaphore du lièvre et de la tortue… 7éme et 8éme neurones portés inconnus), les mecs qui font une chute à plus de 70 km en descente mais qui se relèvent sans problème, un 9éme pour la route…

Et encore, ça fait deux ans que je l’ai vue, cette série, je regrette de ne pas avoir noté toutes les incongruités, car je pense que je n’aurai plus de neurone au jour d’aujourd’hui.

Mais bon, à part être un florilège de n’importe quoi, qu’y a-t-il à retenir d’Overdrive ?

Soyons au moins honnête, il y a un effort de fait pour intéresser les japonais à ce sport. Même si l’on peut déplorer que les consultant techniques dont ont du s’entourer le staff pour cette série soient des drogués finis, certaines scènes réussissent tout de même à obtenir le résultat escompté : on vibre parfois devant la course, et on sent la démangeaison que tous les cyclistes de France et de Navarre connaissent lorsqu’ils visionnent quelques grandes courses mythiques. La réalisation est assez bonne, et ne rend pas le visionnage plus ridicule qu’il ne l’est. On regarde facilement (une fois la première partie ingurgité) cette course créée par quelques héroïnomanes en puissance.

Au moment fatidique de la conclusion, je suis embêté. Si j’étais totalement honnête et que je mettais de coté ma passion pour le cyclisme et restant très factuel je mettrais un 3. Mais j’aime trop le vélo pour ce faire, même lorsque celui-ci s’avère autant massacré.

5/10

#Par frippon95 le 29/01/2009 à 16:44

Comme j'apprécie les animes traitant de sport, le cyclisme a piqué ma curiosité, même si j'avais une petite appréhension, car là, l'esprit d'équipe n'est pas le même tel qu'on pourrait le trouver au foot, au base ball, ou encore au football américain. Je me lance donc.

On part sur des bases très "déjà vu", un garçon qui manque de confiance en lui mais qui possède un grand potentiel en tant que cycliste (ce n'est pas sans vous rappeler Sena dans Eyeshield21). Le début est lent, la série met du temps à démarrer.

Arrive le moment de la course, le moment que j'attendais étant donné que j'étais curieux de voir comment tout ça allait être mis en scène, et ce fut une agréable surprise. Le rendu est efficace. Des retournements de situations aux flash-blacks bien maîtrisés, l'ennui n'est pas de mise contrairement à ce que l'on pouvait craindre (je parle essentiellement pour moi). Avec une fin très sympathique, qui nous ferait presque regretter d'avoir terminé l'anime.
Les personnages sont attachants, et même si le héros tapait sur les nerfs au début, il évolue et acquiert un certain charisme vers la fin.

Pour parler un peu technique, le chara-design est relativement spécial, visage long, corps fin, mais on s'y habitue vite. L'animation est correcte, voire très satisfaisante par moment (notamment durant la course).

L'OST n'est pas exceptionnelle, mais s'accorde bien avec les différents tons que prend l'anime, quant à l'opening et l'ending, on les oublie vite.

Donc malgré des débuts réticents, j'ai passé un bon moment à regarder cet anime qui a su franchir les obstacles qui se posaient devant lui tel l'ennui ou le désintérêt qu'on pouvait porter au thème abordé. Un bon divertissement, à tenter.

Un petit coup de pédale, ça fait pas de mal.

7/10

#Par white-winter le 24/08/2008 à 21:05

Nous y voila, ma première critique, j'espère qu'elle ne sera pas trop mauvaise, mais cet anime m'a beaucoup plu et c'est pour ça que je voulais donner mon opinion. Et comme je sors de beaucoup de shojo cela m'a fait du bien d'enchainer sur un shonen, sportif qui plus est.

Nétant pas vraiment fan de cyclisme, je me demandais si je finirai cette série. Mais à ma grande surprise, malgré des débuts un peu laborieux et une introduction un peu longue à se mettre en place, l'anime a pris un tournant vers le 10e épisode, ce qui n'était pas pour me déplaire car je commencais à trouver le temps long. La course en elle même était riche en rebondissements et coups de théâtre et j'avoue avoir eu quelques frissons d'excitation à certains moments pour notre pauvre Shinozaki. Même si la crédibilité d'Overdrive peut-être remise en cause, car un mois d'entrainement c'est peu pour établir les prouesse de Shinozaki. La fin était prévisible mais c'est sans doute mieux comme ça, la course finit de façon prévisible, mais logique. Mais la toute fin m'a surpris, je ne m'attendais pas à ça, et cela m'a agréablement surpris. Voila pour l'histoire.

Pour ce qui est des détails techniques comme je n'y connais rien j'irai vite, le design n'est pas à la pointe du progrès, mais pas simpliste non plus, quant à la BO elle est quelconque, bien que l'OP utilisé pendant la course m'ait beaucoup plu.

Je pense donc que cet anime est correct et permet de voir le cyclisme autrement, de le comprendre car ce sport reste obscur à ceux qui ne s'y intéressent pas. J'espère avoir fait une critique acceptable.

8/10