Enième série de Gonzo, énième ratage du studio.
Car de ratage, nous avons un bel exemple avec Speed Grapher. En fait, non seulement, c’est un ratage, mais en plus l’on promettait beaucoup de cette série, annoncée comme l’une des grosses productions de 2005. C’est le problème des effets d’annonce, d’ailleurs. S’ils sont justifiés no comment, mais lorsqu’ils ne dénoncent qu’une supercherie sans nom c’est la victoire du marketing sur la qualité, bataille d’ailleurs souvent remporté par Gonzo.
Alors Speed Grapher, en quoi est-ce une supercherie ?
L’univers présenté semblait bien loin des thématiques classiques de séries d’action-shonen, à savoir des héros de jeunes âges dans un univers surnaturels souvent coloré. Alors premières fausse promesse. Car si l’ambiance de la série se veut « adulte » et sombre, mélange de violence urbaine, de politique corrompue et d’erotisme, on tombe très rapidement dans le scabreux gratuit, sans intérêt aucun, si ce n’est de vouloir bien montrer la fierté que le studio semble avoir à ne pas montrer de corps féminin de 14 ans nues, mais cette fois ci de vraies femmes matures comme il faut quoi. Le problème, c’est que Gonzo en est TRES fier, et du coup use et abuse de scènes ultra racoleuses et sans intérêt. Le pire c’est qu’en plus d’être inutile au scénar, c’est très mal dessiné et souvent très ridicule du coup.
2eme arnaque : la trame scénaristique. Enfin, on va être gentil de qualifier ce semblant d’histoire du qualificatif de « scenario ». Je m’explique. Ca doit faire à peu prés 1 ans que j’ai vu cette série, et si je devais la résumer, je dirais qu’il s’agirait d’un scénar de jeux vidéo à savoir : un héros – on y reviendra plus tard – qui affronte tous les 2 épisodes un super méchant aux pouvoirs super fantastique. Naturellement, le héros éclate le méchant qui donc derechef se voit remplacer histoire de nourrir l’intrigue. Avec en filigrane, le big boss (je reprends ici la critique précédente qui tape très juste à mon sens) et l’affrontement final avec celui-ci. Autour de ça, je suis infoutu de pouvoir imaginer un résumer dépassant 3 lignes. Bref, Sachez que Speed Grapher aurait allégrement pu être une série d’OAV (genre 3 épisodes). Et encore, il y aurait sans doute encore eu des passages emmerdants.
3éme duperie : le graphisme la bande son et le chara design. Alors là franchement, comprend pas… Gonzo est au moins reconnu pour présenter des séries graphiquement de qualité, mais là … Si l’univers proposé est peu commun au studio, le traitement graphique l’est également. Car franchement Dieu que c’est moche. Mais vraiment tout ! Les décors, les personnages, la musique… rarement vu ça pour une série de 24 épisodes. Même le traditionnel morceau de classique ne parvient pas à relever le niveau (pauvre Beethoven). Mal animé, les plans sont fait à la va vite, les monstres font plus rire qu’autre chose, bref, faut croire que les graphistes étaient pressé d’en finir avec cette vile série
4éme et énième imposture : les personnages. Ben faut être honnête c’est pas catastrophique, mais franchement loin d’être extraordinaire non plus. Le héro présente le niveau minimum niveau charisme, l’héroïne est insipide et amorphe comme d’ailleurs souvent sont les héroïnes dans les séries japonaises (remarquez, l’inverse marche également, mais c’est rarement un mix des deux). Les méchants sont tellement nombreux que l’on tombe dans la surenchère qui les fait tomber dans le ridicule. Quant au grand méchant tout plein, comme le héros, il est trop peu développé pour passionner la plèbe.
Bref pas top tout ça. Ce qui sauve Speed Grapher, c’est l’enchainement des monstres qui permettent (péniblement) d’arriver à la fin de la série. Mais ça reste une perte de temps au final…
Après lecture des 2 premières critiques de Speed Grapher, je me vois forcé d'apporter un "minute papillon" à ce joyeux encensoir. L'œuvre de Gonzo est tout à fait regardable, mais on n'en sort pas forcément transcendé. Je m'explique.
Si l'anime démarre au quart de tour, en nous plongeant dans un Tokyo d'une noirceur digne des docus d'Arte à la mode, son cynisme-réalisme devient assez vite too much, voire un peu lourdingue, à grands renforts de plans ecchi et cradingues de cette société secrète à la "Eyes Wide Shut" cherchant la jouissance ultime à travers les perversions les plus débridées. Société qui rassemble bien sûr les personnages les plus emblématiques de l'état, et dirigée par le groupe le plus puissant du Japon.
Bref, le décor est posé : ce sera noir, cynique, violent, stéréotypé. Ça, c'est pour le côté éroge / seinen. Pour attirer le chaland.
Parce que pour la trame principale, ça reste finalement assez basique : un héros ténébreux et imparfait veut sauver une fille naïve et pas ben débrouillarde d'une organisation malfaisante et tentaculaire.
Tourné vers le fantastique, nous aurons le droit aux combats contre les mini-boss tout méchants et le big boss de fin et son histoire complexe au possible.
Et c'est finalement ce qui sauve la série d'une certaine banalité. Je veux dire le boss de fin. Torturé, compliqué, il reste un grand personnage de roman. C'est le seul qui sort un peu du lot. C'était original en 1985, mais 20 ans après, des méchants tragiques et romantiques, on a appris à s'en habituer. Pas de quoi tomber en pâmoison, donc.
Reste alors un anime assez sympa, mais dont je n'ai pas à tout prix cherché à enchaîner les épisodes. 2 mois pour en regarder 24, vous comprendrez que je n'ai pas trop eu de palpitations.
Il a manqué à Speed Grapher un rythme un peu plus saccadé (12 épisodes auraient sûrement suffi) et une vraie relation entre le cynisme affiché du décor et l'affrontement des 2 personnages principaux, qui y sont finalement assez étrangers. On a des images bien dégueux, bien vendeuses, mais qui ne servent absolument à rien.
Et si encore on avait le droit à un graphisme léché et soigné... Mais non. C'est moche. C'est super moche. C'est fluide, certes (manquerait plus que ça) mais les personnages sont hideux. J'ai jamais pu m'y habituer.
C'est vraiment trop bête, parce que la musique en revanche est excellente. L'opening, sur un morceau de Duran Duran, est parfait et colle tout à fait à la couleur de l'anime, mais le reste est juste bof.
Bof bof...
GENIAL!!!!
Voilà le premier mot qu ime vient à l'esprit après avoir visionné cet anime. J'avais un à priori assez négatif sur celui-ci vu le thème de la photographie, je m'attendais à un truc pour les fans de photo mais pas du tout, bien des choses font de cet anime une grande réussite.
L'OST tout d'abord est une merveille notamment l'opening "Girls on film" vaut le détour avec son ambiance disco un peu rétro. Je vous assure que ce morceau a du mal à dsortir de votre tête une fois écouté. Les autres morceaux sont d'ambiances plus classiques genre piano ou bar.
Le design est tout à fait à la hauteur comme à l'habitude avec Gonzo, certains personnages comme Ginza la flic tarée ou le pote masseur de Saiga sont assez marrants et très attachants. les différents personnages ont été assez bien choisi je trouve et reflète bien leur caractère.
L'histoire est vraiment prenante et ce dès le début, même si le scénario est un peu bizarre d'un point de vue général (Gonzo quand tu nous tiens!!!), il est assez bien mis en scène et certains aspects ne sont pas si fantaisistes qu'ils en ont l'air. On reste sur une reflexion qui peut très bien être faite dans notre réalité et c'est ce qui fait la force de cet anime, quand on a accroché on ne lâche plus....
J'ai beau chercher, je ne vosi vraiment pas de gros défauts à cette série. On pourrait toujours en trouver mais aucune série n'est parfaite et celle-ci est très agréable comme elle est, on ne s'ennuie pas une minute et c'est bien ca l'essentiel...
Que dire d'autre hormis que je conseille vivement le visionnage de cet anime qui est une vraie surprise sur tout les points.
GIRLS ON FILM !!!!
Bon, je vois qu'il n'y a pas de note attribuée à cette série, alors je vais réparer l'injustice à travers cette dissertation : "pourquoi Speed Grapher est il l'une des oeuvres majeures du Studio Gonzo".
Tout d'abord, point habituel, les graphismes : on n'est pas à la perfection, cependant, c'est très agréable à regarder. On peut noter que le chara design a été soigné, on n'en est pas pour autant à l'originalité d'un Gankutsuou ^^. Mais les graphismes restent quand même un point très positif de l'anime.
Les musiques !!!! le générique, qui ressemble à une musique des années disco, est une pure merveille ! je ne me lasse pas de l'écouter (le seul que j'écoute à chaque fois est Lilium d'Elfen Lied, c'est pour dire). Les autres se laissent écouter, mais n'ayant pas pu les écouter hors anime, je ne peux pas non plus juger précisemment.
On attaque le gros maintenant : l'histoire et l'ambiance ! Je fais un léger résumé : la fille que vous voyez sur l'image est la fille d'une présidente de la plus grande entreprise du japon, problème, sa mère la déteste. L'homme est Saïga, un "war photographer" (photographe de guerre), le genre de héros que l'on ne voit pas à tout coin de rue. L'histoire est au début assez simple : dans un monde où l'argent est devenu la seule marque de réussite, Saïga est l'un des rares à ne pas aller avec le flot; il enquête sur un mystérieux club privé... ce qu'il va découvrir va lui apporter beaucoup de problèmes... (avec de l'action et une rencontre... pour le moins envieuse ^^ (avec la jeune fille de l'image)
L'ambiance de cet anime est unique, extrêmement réaliste sur le monde de l'argent et du Tokyo moderne : comprenez par là qu'il y aura une escale dans un bar de transexuels ^^; il y a une espèce de cynisme ambiant, mais qui est une image juste de notre société (enfin c'est mon avis).
Les personnages sont presques tous très fouillés, l'héroïne est un peu stéréotypée jeune fille facilement manipulable, mais en même temps, ce n'est pas à vomir ^^. Saïga est à l'image d'un humain normal, avec ses hauts et ses bas, mais il reste un homme de principre.
Maintenant laissez moi vous parler du "méchant" de la série, un homme qui s'appelle Suitengu. Il est pour moi le "méchant" le plus réussi, du moins au niveau mental (car niveau physique, on a presque droit à un clone du grand Sephiroth). C'est la première fois que je vois un TGM (très grand méchant) qui n'a pas pété un câble... au contraire, il est très lucide et a un plan sensé (c'est-à-dire pas de stéréotype du genre détruire le monde... lol).
Jetez-vous sur cette série, c'est un must !