Toradora!

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2008
- Titre original: Toradora!
- Nombre d'épisodes: 25
- Site officiel: http://www.starchild.co.jp/spe...
- AKA:
- - とらドラ!
- - Tiger x Dragon
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: J.C. Staff
- Réalisation: Nagai Tatsuyuki
- Chara-design: Tanaka Masayoshi
- Auteur: Takemiya Yuyuko
- Musique: Hashimoto Yukari, Horie Yui (chanson), Kitamura Eri (OP), Kugimiya Rie (OP)
- Diffuseur: AT-X, TV Aichi, TV Hokkaido, TV Osaka, TV Setouchi, TV Tokyo, TVQ Kyushu Broadcasting
- Composition de la série: Okada Mari
Doublage
Junji Majima (Ryūji Takasu), Rie Kugimiya (Taiga Aisaka), Eri Kitamura (Ami Kawashima), Hirofumi Nojima (Yūsuke Kitamura), Rie Tanaka (Yuri Koigakubo), Sayaka Ohara (Yasuko Takasu), Yui Horie (Minori Kushieda)
Synopsis
A cause de son physique hérité de son père et lui donnant l'air d'un yakuza, Ryüji Takasu peine à se faire des amis dans sa nouvelle école. Cette situation lui est d'autant plus difficile à supporter qu'il n'est finalement qu'un adolescent comme les autres, dont le seul souhait est de passer une scolarité tranquille, tout en essayant de se rapprocher de Minori dont il est secrètement amoureux.
Le jour de la rentrée, absorbé dans ses pensées, il bouscule par erreur Taiga Aisaka, une élève qui malgré sa petite taille l'envoie au tapis en un seul coup de poing. Le sort semble s'acharner contre lui lorsqu'il découvre par erreur que cette dernière est amoureuse de Yûsuke Kitamura, la seule personne qui lui fasse réellement confiance et passe outre son aspect terrifiant.
Non sans peine, et afin de sauver sa peau, il propose alors que chacun des deux aide l'autre afin de lui permettre de se déclarer à l'élu de son cœur. Commence alors une coopération pour le moins agitée, car Taiga, de par sa personnalité instable et agressive risque à tout moment de faire une démonstration de ses talents martiaux...
Synopsis soumis par Nakei1024
#Par Baron le 08/01/2012 à 15:31
Un anime si joli qu'il restera très longtemps dans ma mémoire.
L'histoire en elle même est vraiment magnifique et ressemble à Lovely complex en terme de bases.
L'héroïne est une jeune fille assez petite mais qui fait peur rien qu'avec son regard, le protagoniste est lui aussi une personne effrayante avec un regard menaçant hérité de son père.
Avec deux héros hors du commun, on peux s'attendre à un scénario tout aussi bon et par chance, c'est le cas. Il ne suit pas une ligne toute belle et toute faite, cet anime est rempli de rebondissements.
Le héros n'est pas "chiant" comme dans certains autres séries, je le trouve très charismatique.
La famille de cet héros n'est pas tirée par les cheveux non plus, en effet, une mère qui reviens tout les soirs dans un état second, j'ai trouvé ça innoaent.
Les musiques sont jolies, l'idée de changer d'ending et d'opening quand les sentiments de Taigas évoluent a été une super idée.
Bref, un anime magnifique que je conseille à tout ceux qui aiment bien se payer une belle tranche de rire et de beaux sentiments.
#Par Lologust le 04/08/2011 à 00:01
Avant toute chose "Toradora" est est sans conteste à mettre sur votre liste d'animes à regarder.
Le prologue du premier épisode est troublant : Une mise en scène du quotidien des deux personnages principaux sur fond de voix-off. L'histoire s'entame doucement et on ne sait pas trop où on vient de mettre les pieds. Néanmoins, c'est là qu'il ne faut pas se fier à la première impression parce qu'au fil du temps et des épisodes, on se retrouve très vite embarqué dans le petit monde des deux protagonistes.
Chacun à leur manière, ils nous amènent à faire un bout de chemin en leur compagnie et l'on ne regrette pas. Autant par leur caractère, leur maniaquerie, leur humour bien distinct, les deux héros nous invitent à les suivre, les aimer, rire avec eux, pleurer aussi...
Le scénario est bien ficelé et avance au rythme du spectateur. On anticipe certaines choses certes comme nous avons chacun l'habitude de le faire, mais la majorité du temps on vit l'instant présent avec le personnage et c'est probablement pour cette raison qu'on apprécie plus et que parfois l'histoire nous prend au dépourvu.
Les personnages sont tous vraiment charismatiques, chacun ayant une personnalité marquante et suffisamment forte pour que l'on s'attache à eux presque immédiatement. Je m'attendais à trouver des clichés énormes et ennuyeux à ce niveau là mais j'ai été agréablement surprise par bien des côtés. Il y a des cliché bien sûr, mais ils ne laissent pas du tout l'arrière goût de mièvrerie agaçante que l'on peut ressentir dans ce genre de school anime romantique. Dans la majorité des animes que j'ai regardé, il n'y avait toujours qu'un ou deux personnages que j'appréciais vraiment une fois la fin arrivée, mais là, je suis moi même surprise de me retrouver à tous les aimer et d'avoir suivit chacune de leurs histoires avec plaisir. D'une part, parce qu'il n'y a pas cette habituelle surabondance de personnages secondaires inutiles qui soient n'apportent rien à l'histoire, soient l'alourdissent jusqu'au dégoût et d'autre part, parce que chacun des personnages à un double fond étonnant. Ils évoluent, dévoilent leurs secrets et les apparences ne font pas souvent le moine. On s'aperçoit qu'il y a plus à voir en profondeur pour chacun d'entre eux et que ce n'est pas inintéressant.
Le chara-design est sympathique, même si un peu déjà vu (notamment Ami qui, à mon avis, a quand même des faux airs de Kaname Chidori dans Full Metal Panic). L'animation est aussi très agréable et l'ambiance générale donne envie. Les problèmes abordés amènent les spectateurs à s'identifier aux personnages et de ne pas les plonger dans un monde psycho-mélodramatique intense d'où ils ressortent plus échevelés et échaudés que ravis.
Donc dans la même lignée que Lovely Complex, c'est un anime à ne pas manquer. On dévore les 25 épisodes comme notre plat préféré, sans reprendre notre souffle !
Il mérite bien un 8/10.
-Lola-
#Par Soren le 18/05/2011 à 17:13
J'ai été piégé. Quand on m'a parlé de ce truc on m'a dit que c'était une excellente série et une référence de la comédie romantique et que c'était drôle et réaliste, que c'était "la série qui brise les clichés". J'aurais du voir le coup venir après une phrase aussi pompeuse. Retenez ça: il faut toujours se méfier de ses amis. Sinon vous risquez de perdre 150 minutes de votre existence.
Pourquoi 150? Parce que j'ai abandonné cette série au bout de 6 épisodes. Pourquoi?
Je vais vous expliquer pourquoi je hais cette série
Découvrir Toradora c'est d'emblée prendre -3 à chaque oeil. Le character design est non seulement générique mais aussi très moche. On dirait que ces messieurs de JC Staff ont ressorti leurs designs du déjà infect Zero no Tsukaima. Les visages surtout de profil sont affreux. La proclamation "Toradora est réaliste!" prend déjà une baffe dans la gueule quand on voit que la mère de Ryuji pourrait être sa soeur vu son design. Ne parlons pas des couleurs, je ferais mieux avec Paint un Samedi soir avec 3 grammes dans le sang. J'aimerais bien parler de l'animation mais ça bouge tellement peu dans cette série(que c'est triste de voir des lycéens si peu énergiques!) que ça ne vaut même pas la peine d'en parler. Mais mettez Xam'd Lost Memories ou même Clannad(pour rester dans le même genre)à coté pour voir
Le premier contact est déjà peu encourageant avec des visuels aussi mauvais, mais le pire reste encore à venir. Parce que je ne prendrais pas ma plume virtuelle si le seul problème de cette série était d'être moche.
Parce que Toradora c'est aussi du viol auditif. L'opening chanté par Rie Kugimiya est tout bonnement infect. L'OST brille par son absence, mais ça n'est guère étonnant de la part du type qui fera semblant de composer celles d'Omamori Himari et de MM plus tard.
Les voix des deux héroïnes Taiga et Minori sont insupportables et aussi caricaturales que les personnages eux-même(j'y reviendrai plus loin).
Mais ce n'est même pas le pire. Si ce n'était que ça Toradora serait juste une mauvaise série de plus. Alors pourquoi est-ce que c'est une nullité cosmique? A cause du fond.
Parce que Toradora n'est qu'une série fan-service. Là normalement les deux cancres du fond de la salle se lèvent pour crier qu'il n'y a pas de ecchi et que donc je dis n'importe quoi. Effectivement pas de nichons dans Toradora(c'est pas avec Taiga qu'on pouvait en voir de toutes façons) mais le fan-service de cette série est beaucoup plus vicieux et pervers qu'un plan culotte ou qu'une paire de seins. Dans Toradora, les personnages ne servent pas à faire du fan-service, ils sont le fanservice. Je vous explique.
Toradora c'est l'exemple typique de l'anime "base de données" qui va piocher à la pelle dans tous les clichés populaires de la japanime et les balancer en vrac. Ensuite passera, passera pas. Cela donne des personnages sans aucune personnalité, qui ne sont que l'incarnation d'un stéréotype et qui n'en bougeront pas, toutes leurs actions, tous leurs dialogues seront dictés par ce cliché qu'ils personnifient. C'est à peu prêt aussi réaliste que d'espérer la sortie prochaine d'Aoki Uru, contrairement à ce que les fanboys ont pu me raconter. Ceci n'a qu'un seul but et disons le sans mâcher nos mots: faire bander l'otaku moyen.
Le héros Ryuji est l'incarnation de cet otaku moyen. Il n'a ni personnalité ni force de caractère, en témoignent son incapacité à se déclarer à l'élue de son coeur et sa soumission à Taiga qui le traite comme une sous-merde. C'est juste une énième copie de ses prédécesseurs vus dans Zero no Tsukaima, Shakugan no Shana et plein d'autres navets basés sur des Tsundere ou du harem. En gros un personnage plat, inintéressant, insignifiant. Son unique trait distinctif, censé nous faire rire, à savoir le décalage entre sa tête de délinquant et sa vraie nature de gentil garçon, a déjà été vu 50 fois, de Jotaro de Jojo's Bizarre Adventure à Ichigo de Bleach en passant par 20 autres anime/manga souvent shonen.
Au passage, aux 3 gus d'internet qui clament que cette série est omg-trop bien-féministe parce que Ryuji cuisine, on rappellera à toutes fins utiles qu'Emiya Shiro cuisine aussi et que les personnages féminins loques humaines incapables d'accomplir quelque chose par elles-mêmes c'est autant du féminisme qu'Eiken est un plaidoyer contre la chirurgie mammaire. Je dis juste ça comme ça.
Rien à dire sur Kitamura, c'est un élément du décor.
L'héroïne Taiga est l'un des pires personnages jamais généré par l'animation japonaise et l'un des plus gros défauts de cet animé. Je me demande bien comment l'auteur du light-novel/pêché originel a pu être assez fou ou mauvais pour lui donner naissance. Taiga c'est Louise de Zero no Tsukaima et Shana de Shakugan no Shana(séries sorties du même studio. Coincidence? Je ne crois pas), mais en pire. Ce qui est déjà un exploit.
C'est une naine tsundere à la voix insupportable, qui va nous les briser pendant x épisodes pour essayer de chopper Kitamura, à qui elle a pourtant mis un râteau lorsqu'il s'est déclaré à elle, alors qu'elle était déjà amoureuse de lui! Qui est-ce qui parlait de réalisme et de cohérence dans cet animé? Elle sera assistée dans sa quête par Ryuji, qu'elle traitera comme une merde, mais ce dernier en bon perso pourri continuera de l'aider et de lui faire à manger. Où est passé le prétendu réalisme? N'importe qui aurait immédiatement remis cette pimbêche à sa place. Mais comme cette relation stéréotypée plait à l'otaku qui achètera les DVD, les CD audio, la figurine Taiga et la taie d'oreiller Taiga pour l'accompagner dans ses activités nocturnes, on y aura droit pendant x épisodes. Stéréotype sur pattes, je vous dis.
L'héroïne en second, Minori est la meilleure amie de Taiga et également l'élue du coeur de Ryuji. Autant dire qu'elle n'est pas gâtée. L'ennui c'est qu'elle aussi est mortellement chiante, coincée dans son stéréotype de fille énergique qui dit et fait n'importe quoi, et comme dit plus haut elle a une voix insupportable. Elle est censée apporter l'humour de la série mais ce n'est qu'un échec de plus. Parce que oui, Toradora est une énième comédie pas drôle. En dehors d'un gag ou Minori imite un passage du film La Traversée du Temps, je n'ai pu que rester perplexe devant des gags aussi plats que la poitrine de Taiga. Les passages où elle se lance dans de longues tirades dénuées de sens sont de véritables calvaires.
Le dernier personnage, Ami, arrive à l'épisode 4 et a failli me faire croire qu'il y avait encore un espoir pour cette série. Même si l'idée d'un personnage qui cache sa véritable personnalité derrière un masque de fille modèle et gentille arrive tout droit de Kare Kano qui s'en servait 1000 fois mieux, je pensais que son arrivée aller permettre de dynamiter ce show mou et chiant et de faire bouger un peu les autres personnages. Loupé, notre ersatz de Yukino Miyazawa a rapidement sombré au niveau des autres personnages, donnant lieu à encore plus de scènes dénuées de sens qui échappent bizarrement au regard de ceux qui crient que la série est réaliste. A ce point là Toradora est aussi passionnant que Les Feux de L'Amour et je décide d'arrêter les dégâts parce qu'il n'y a que les idiots pour croire et faire croire que le plomb va se transformer en or à l'épisode x.
Parce que l'histoire n'a aucun enjeu, aucun intérêt. N'importe qui avec un cerveau en marche sait que toutes les filles aiment Ryuji et qu'il finira avec Taiga au dernier épisode. A ce moment là seule compte la progression et elle est catastrophique. C'est mou, c'est chiant, cousu de cordes blanches, ce n'est qu'un prétexte à mettre en scène les stéréotypes-personnages qui évoluent au ralenti.
Toradora c'est l'exemple même de ce qu'il ne faut pas faire, l'exemple même de ce qui donne envie de donner raison à ceux qui prédisent la mort de l'animation, l'exemple même du manque de renouvellement, de prise de risque, d'idées qui affecte le média. Une adaptation opportuniste d'un bouquin pourri, une comédie romantique pas drôle et au côté romantique bâclé, une régression artistique, une série sans idées ni ambition autre que de vendre des DVD et des goodies, un énième navet qui n'avance qu'à coup de clichés qu'aucun scénariste digne de ce nom ne devrait utiliser.
Une référence de la comédie romantique? Je retourne regarder Kare Kano moi...
#Par azorni le 03/02/2011 à 15:49
Toradora est un animé dont j'ai entamé le visionnage parce que j'avais lu les premiers volumes du manga et que ce dernier m'avait plu. Et comme souvent dans ces cas là, je commence par regarder par curiosité puis finalement je continue parce que j'ai du mal à décrocher même si je connais l'histoire.
Donc Toradora pour moi c'est un bon animé. Par contre, pour moi c'est un shojo. Oui, un shojo, parce qu'après tout l'histoire tourne autour des relations sentimentales entre un nombre très limité de personnages, et surtout entre les deux principaux, Taiga et Ryugi.
Et puis comme dans la plupart des shojos, on nous raconte l'histoire d'une relation qui va très lentement évoluer à partir d'une amitié vers une relation amoureuse (enfin je présume, puisque j'ai pas encore vu la fin).
Moi d'habitude, ce genre d'histoire, ça me saoule rapidement. Mais Toradora fait exception. Le personnage masculin, même s'il joue le rôle classique du mâle domestiqué et complètement démasculanisé, ne m'agace pas pour une fois. Peut-être parce qu'il conserve un caractère assez flegmatique qui le rend sympathique.
Taiga est le personnage le plus intéressant de la série. Dans la BD elle était vraiment très bien dessinée et c'est ce qui m'avait plu au départ. Dans l'animé on pert un peu de ce coté là. Mais son caractère à la fois ronchon, caractériel et pourtant très enfantin et fragile, la rend très attachante.
J'aime bien aussi le personnage de la brune bipolaire dont j'ai oublié le nom, et qui joue la comédie face à ses camarades de classe pour cacher son égo surdimensionné et sa mesquinerie sans bornes.
L'humour n'est pas le point fort de cette série, mais on sourit souvent et on passe un bon moment.
Une bonne série donc, un peu trop miéleuse et puérile par moments à mon gout, mais une bonne série quand même.
#Par SoulJapanExpress le 29/01/2011 à 16:00
Toradora est un anime bon dans l'ensemble, assez bon pour faire court, très représentatif des genres tranches de vies, des similitudes avec "School Rumble" et MM! Quelques petites déphases et incohérences font obstacles au déroulement de l'histoire. Les openings seront sans commentaires, c'est du chibi song horrible, merci aux endings qui relèvent un peu le goût du tout.
En entrant dans le monde de la japanimation j'ai été attirée et baignée longtemps dans les animes à l'atmosphère duo-trio-quatuor love love mais là, les scénaristes ont mis la gomme et ont fait dans du "trop", je t'aime moi non plus, croisé décroisé mêlé démêlé entrecroisé, vers les épisodes 17 on ne s'en sort plus, qui aime qui et qui fait quoi. Les sentiments sont peu profonds et on baigne dans de l'immature... Mais c'est là où on est surpris car pensant que l'anime aurait fait les choses à moitié, il ont réservé le meilleur pour la suite et une très bonne fin selon moi, les personnages ont murit, leurs sentiments aussi, même si les répliques sont très souvent creuses et incompréhensibles, des choses assez fortes sont représentées et interprétées et c'est ce qui aura fait la beauté de ce petit anime!
Une fois encore les dessinateurs ont un problème et celui-ci de synchroniser le character design et les personnages. Pourquoi ont-il tous l'air d'avoir 14 -16 ans? Bref apparemment l'auteur a voulu faire simple dans les dessins et dans l'expression de ses personnages, ce qui reste un peu fade, les couleurs flashy n'apporte rien à l'ensemble et rendent le tout quelque peu grossier! Malgré tout le personnage principal sur lequel se centre l'histoire est assez bien caractérisé et on sent qu'il dégage de lui une certaine particularité... Avec son regard menaçant on ne penserait jamais qu'il soit fan du ménage et ennemi de la saleté, il est altruiste et il cuisine aussi très bien et est bon élève - attendez un instant, ne serait-il pas un peu trop parfait?
Dans les animes-mangas du genre il y'a ce cliché tellement persistant, pour les lycéens seuls compte les amours les amours et les amours, c'est gnagnan et on s'ennuie à plusieurs reprise. Même si on s'attache vite à Ryuuji et qu'on est curieux de voir évoluer ses sentiments progressivement, même si les gags et les clichés enrichissent l'histoire au fur et à mesure, le scénario est dépourvu de fil conducteur. Le tout reste très répétitif et on tourne trop souvent en rond - alors quand on tourne en rond on s'ennuie - et çà ce n'est pas bon du tout - allons à l'essentiel messieurs les scénaristes! Il y'a ici une difficulté de représenter les problèmes familiaux et de la vie de tout les jours auxquels font face la plupart des adolescents de leurs âges, mention + à l'essai réussi! Assez de blah blah on va vite conclure ici en disant que cette critique est très subjective et que cette anime mérite sa place dans vos listes des petites perles dénichées, pour la note nous restons quand même sur notre fin, nous aurions aimé plus de développement mais difficile en 25 épisodes même si le pari avait été réussi pour Fruit Basket...
Tout ce qui est petit est mignon
#Par Sakumina le 25/07/2010 à 17:16
Toradora...Toradora, je peux dire qu'une chose sur cet anime, c'est que j'ai vraiment adoré *w*
1/Graphisme:
Les graphismes des perso sont intéressants, pas trop beaux mais mignons je dirais, simples mais efficaces, on peut voir beaucoup plus pire ^^', les yeux peuvent paraître trop gros et le nez .... spécial mais ça passe vraiment bien car une fois qu'on s'introduit dans cette série, on prend vite l'habitude de ces dessins jusqu'à les trouvé beaux xD, puis les couleurs sont vraiment présents quoi, vives mais pas trop non plus, il y'a des cheveux bleus et roses (on en voit une bonne centaines de ces deux couleurs) mais bon, puis les décors sont bien soignés et travaillé notalement en hiver.
2/Musique:
Une musique qui s'accorde bien avec l'anime, des openings et endings tout aussi mignons et énergétiques (petite préférence pour l'opening 2 et ending 2) puis l'OST que dire que dire c'est ce que j'ai le plus aimer, je l'ai écouté des centaines de fois, trop trop trop belle "Lost my Pieces" je n'ai pu lui résister, encore plus dans l'anime avec des moments super bien choisi, qui tuent les cœurs des téléspectateurs, je dirais plutôt qui déchirent, vraiment bravo!
3/Personnages:
Alors là, des personnages classiques qu'on en trouve partout dans les animes, la fille la plus populaire de l'école, la tsundere, le clown, le délégué, et puis le gentil xD mais les perso de Toradora ont tous comme un plus par rapport aux autre, ce plus est la force des sentiments qu'ils dégagent et expriment, même avec violence des fois ou avec des cries et des larmes infinis, tellement ils sont sincères, c'est ce qui est bien, quand à Taiga (mon perso préféré) elle a un si fort caractère et une si grande faiblesse et sensibilté, mais aussi ce que j'ai aimé c'est la relation Taiga & Ryuji, des personnes l'a compare à Haruhi et Kyon (dans Suzumiya Haruhi), je peux dire que ça n'a rien à voir, l'autre le traite comme son chien, presque pareil pour Taiga, MAIS Haruhi le traite comme ça et il tombe amoureux d'elle O.O, alors que Taiga lui raconte absolument TOUT, même le fait qu'elle soit plate xD, il partagent tout leurs secrets ensemble c'est ce que je trouve très beau.
4/Scénario:
Il peut paraître simple, du déjà vu er revu, mais il est pleins de surprises contrairement à d'autres, c'est vrai que la fin est assez prévisible, mais on a une très grande envie de suivre cet anime et de savoir comment ils vont finir par arrivé à cette fin prévisible, avec quelques gags toute aussi drôle qui pimentent cet anime, le déroulement est très bien, on passe d'une partie drôle et pas très sérieuse à une partie dramatique, sans être gêné ou un truc du genre, ça arrive au bon moment, on est très enthousiastes et impatient de voir les réactions et les actions qui vont se produire, bref un scénario riche et remplie de si bonne chose.
Conclusion:
Ma Note sera 9/10 je lui enlève ce petit point à cause de sa fin, si si elle est bien mais pas assez à mon goût je m'attendais à beaucoup plus de la part d'une si bonne série c'est vraiment dommage, ne vous inquiétez pas vous n'allez pas être dégoûté! juste un peu déçu rien de bien méchants, sinon si vous avez envie de passer du bon temps regardez Toradora, vous serez charmés ^^.
#Par orphée le 04/06/2010 à 11:48
Première aperçu de cette série: Du JC Staff de l'époque du décevant "Toaru Majustu no Index", un opening qui fait peur, une loli... y'a de quoi en faire fuir. Cependant, je l'ai vue en entier, et je ne le regrette pas, cette série est vraiment excellente.
D'abord, les personnages: Ryuji, le héro, un peu inspiré par Usui de "Karin", est un symbole de féminisme: il fait le ménage, la cuisine, c'est le contre coup de la mode un peu machiste qu'on peut retrouver dans certaines séries.
Taiga, l'héroïne, un personnage parmi les plus travaillés de la série, énergétique, capricieuse, dirigiste, mais mal dans sa peau.
Les personnages secondaires sont également très travaillés, et on est sous le charme de Minori, touche humoristique de la série, ainsi que de la mannequin qui fait office de modèle de maturité pour l'ensemble des personnages.
Pour ce qui est de l'histoire, on pourrait prendre une intrigue à la Lovely Complex, et un humour à la School Rumble, ce qui donne un résultat très plaisant. De plus, la sincérité du comportement des personnages est marquante, ils agissent toujorus de la manière la plus réaliste possible, et certains passages sont justement poignants, par le fait qu'ils n'ont pas cherché à s'étendre sur les sentiments, mais ils présentent les faits tels qu'ils auraient été dans la réalité.
La première partie de la série est attribuée à l'humour, c'est une présentation des personnages, un rythme de tranche de vie, plaisant, divertissant. Et sans vraiment qu'on remarque la transition, on aborde ensuite le déroulement de l'intrigue, même si on sait forcément vers où ça va mener, on prends plaisir à découvrir par quel chemins ils y arrivent, et la fin est quand même une surprise, même si elle manque un peu de réalisme, elle n'en est pas pour autant dérangeante.
Les intrigues secondaires sont également très bien traitées: La mannequin victime de son succès, la vision de l'histoire par le regard et le ressenti de Minori et de Kitamura aborde la série sous un autre angle. Certaines scènes sont très émouvantes, sans pour autant nous faire verser des larmes, mais on a quand même quelques remous dans le coeur. Je pense en particulier de la trilogie d'épisodes du festival culturel et à la scène de Noël, qui donnent une profondeur surprenante au personnage précédemment caricatural de Taiga.
Cette série est donc, d'après moi, non pas un classique (on ne parle pas d'Evangelion ou d'Akira), mais un incontournable dans le genre histoire d'amour, aux côtés de Lovely Complex ou Suzuka. Car elle présente un aspect important de la vie, sous un angle bien à elle. Et sur tous les plans c'est une série de qualité, qui se démarque avec "Honey and Clover" de toutes les réalisations de JC Staff post 2000 que j'ai pu voir.
#Par bouba le 15/09/2009 à 11:10
J'ai commencé la série sans grand enthousiasme et il est vrai qu'au bout de dix épisodes, je me sentais un peu saturée : les personnages sont caricaturaux à souhait, avec le héros mou qui supporte tous les caprices, l'héroïne impossible à vivre, la copine qui pète le feu, et j'en passe... Je me suis même dit que je ne tiendrais pas jusqu'au 25è épisode. Heureusement, à mi parcours, le ton change.
Les personnages gagnent en profondeur et se révèlent plus complexes qu'on ne l'imaginait au premier abord. Il y a d'abord Taiga, qui, sous ses airs de rebelle démoniaque cache en réalité une jeune fille complexée et blessée par la vie. Minori, la meilleure amie débordante de vie qui masque ses véritables sentiments et son désespoir derrière un sourire lumineux. La chipie mannequin, malgré son égoïsme, se révèle plus mature que toute la bande...
Bref, le ton devient dramatique sans pour autant tomber dans le larmoyant et donne un sérieux coup de fouet à une série qui commençait à lasser.
La fin est même plutôt inattendue pour un animé du genre. Avec en prime, une scène de baiser de toute beauté. Oui, j'insiste là-dessus. D'abord parce que Toradora traite de l'amour. Ensuite, et surtout, parce que ça me saoule les soi-disant baisers où les deux protagonistes ne font que coller leurs lèvres sans bouger pendant quelques secondes (ben oui, c'est franchement pas crédible, ces baisers statiques). Alors pour une fois qu'on a un vrai beau baiser avec mouvements de tête et tout et tout, moi je dis bravo.
#Par Shaeill le 01/07/2009 à 18:56
Au cours de cette critique je vais reprendre à tous les coups tous les sujets déjà évoqués par mes prédécesseurs, mais je souhaite réellement faire cette critique car Toradora!, bien que loin d'un chef d'œuvre, m'a tout de même marquée.
Je suis déjà de base un adorateur de Kugimiya Rie qui est le Seiyu de Taiga dans cet anime mais aussi celui de Shana dans SnS, celui de Nagi Sanzen'in dans Hayate no Gotoku et d'autre anime connu... On la retrouve souvent dans le rôle d'une gamine à plus ou moins fort caractère et à la psychologie plus ou moins torturée. C'est un rôle qui pour moi sied vraiment à sa voix mais passons...
Cet anime m'a marqué d'une première manière par sa fraicheur. Bien que sans grande originalité, le scénario est efficace et on se laisse bercer au rythme de celui-ci. Comme tous les animes du genre (ou presque à part quelques exceptions), le fait de savoir dès le début comment va finir l'anime n'est en rien génant, car ici c'est dans le déroulement du scénario que les surprises arrivent. Comme beaucoup d'anime du genre, il s'essouffle plutôt rapidement, je dois avouer que le passage des vacances d'été était vraiment ennuyeux, mais à ma grande surprise le scénario reprend du souffle à la fin de ce passage.
Les personnages sont amusants (surtout le perroquet qui m'a bien fait rire à la fin de l'épisode 4), colorés mais leur psychologie reste moyenne, ce qui est vraiment dommage. L'anime aurait eu une dimension bien plus intéressante avec des protagonistes plus recherchés. Quant au panel de ces derniers, rien de surprenant : comme dit plus haut, on retrouve les types de personnages habituels d'un "tsundere-anime" mais ce n'est pas pour me déplaire, quoi qu'un peu d'originalité, je l'avoue, aurait été le bienvenue.
Et comme beaucoup, j'ai vraiment aimé le personnage de Taiga, mais aussi celui de Ryuuji qui est pourtant plus que basique.
Les graphismes/design quant à eux/lui est très sympa. Coloré, ni simple ni compliqué, il est efficace et suffit à l'anime. Il est plutôt réaliste et l'immersion est simple. Il n'y a pas grand chose à dire dessus.
Quant à la bande sonore de l'anime, je rejoins ce qui a été dit précédemment, à savoir très basique avec des opening et ending qu'on ne recherchera pas à réécouter une fois l'anime terminé.
En conclusion, l'anime plaira aux inconditionnels du genre, un peu d'action, beaucoup d'humour sur une romance et le cocktail habituel que nous aimons. Rien de bien transcendant mais tout de même plaisant, il peut aussi intéresser ceux qui ne connaissent pas le genre et désirent élargir leur horizon. En gros à voir, mais ne surtout pas s'attendre à un chef d'œuvre ou à un anime surprenant, ici on beigne dans du classique.
#Par kuchiki byakuya le 28/05/2009 à 23:02
Dès la lecture du résumé, je me suis dit que Toradora allait me plaire et dans l'ensemble, je ne me suis pas trompé.
Ok, on ne peut pas dire qu'il y aie de grosses surprises pour ce qui est de l'intrigue amoureuse mais là n'est pas la question. Le scénario est prenant, les différentes situations comiques m'ont convaincus. Je me demandais juste comment ils allaient tomber amoureux l'un de l'autre car honnêtement, ce n'est pas forcément la spécialité des Japonais. Mais tout ce met en place naturellement, sans accroc et avec logique. Je noterai juste un point noir sur le tableau pour la fin, mièvre et sans saveur, loin des 24 épisodes précédents. Le studio a péché par orgueil avec un dernier coup de bluff mais la sauce ne prend pas du tout. Tout va trop vite, les réactions sont moins logiques, bref, un dernier épisode décevant au possible. Heureusement, cela ne gâche rien et il faut voir ça comme un pli dans la moquette, rien de plus.
Comme beaucoup, mon personnage préféré est Taiga. J'adore ce genre de perso complexe, forte en apparence et faible à l'intérieur, qui ne peut montrer ses sentiments que par un comportement agressif. Elle a du mal à gérer ses sentiments et a besoin de ses amis pour équilibrer sa vie (On le voit bien dans le dernier épisode d'ailleurs). Même les choses simples deviennent d'insupportables difficultés car elle complique tout. Voilà pourquoi elle est attirée par Ryuji car il est tout son opposé (sauf dans le fait de se déclarer à l'être aimé ^^). De part sa situation familiale, il a le sens des responsabilité et "éduque" parfois son amie. Il lui apprend les ficelles de la vie, à penser plus simplement et à ne pas se laisser aller. Bien évidemment, vu que leur caractère respectif sont opposés, le début fait des étincelles et se fréquentent par intérêt mutuel mais une véritable amitié se lie entre eux. Dès lors, une relation complexe nait entre rivalité et amour, qu'ils ont du mal à définir (sauf pour leur entourage ^^).
Les protagonistes qui tournent autour d'eux sont aussi intéressants. Minori notamment, au caractère enjoué, qui cache un secret que je trouve moyen. je veux dire que je ne le trouve pas si terrible. Malgré tout, elle parvient à aider Taiga à faire face à ses sentiments et aux situations difficiles. Kitamura, lu, est très proche d'un maitre zen car il ne perd jamais son sang-froid (sauf lors d'un épisode mais bon, c'est avec raison). Il semble un peu bête et pas très énergique mais ce n'est qu'une illusion. Il est peut-être celui qui comprend le mieux, avec Ami, son amie d'enfance qui donne l'image d'une femme hautaine et capricieuse. En réalité, elle essaie de se faire accepter par les autres. Mis à part Kitamura, il n'y a que Ryuji qui la considère comme une camarade de classe. Pour cette raison, elle en tombe amoureuse mais garde ses sentiments pour elle (en tentant quelques approches indirectes tout de même), consciente qu'elle n'a aucune chance. J'aime bien aussi ce genre de perso.
Le design n'a rien d'extraordinaire mais colle bien à ce genre de série. Les couleurs sont vives (surtout pour les cheveux ^^) et les décors un peu cartonnés. Mais ce n'est pas important au final car l'histoire nous emporte suffisamment. Parfois, les scènes manquent de fluidité mais bon, il faut savoir être indulgent.
La musique n'est pas non plus le point fort de l'anime mais j'aime beaucoup le second opening et même le premier. Par contre, les endings sont un peut trop.... joyeux et gamins. Quant aux thèmes, ils collent bien à l'anime mais ne valent pas le coup une fois sortis du contexte.
Toradora est une bonne série de lycéen qui, sans innover totalement, apporte un peu d'air. J'attendais avec impatience la sortie des épisodes. Pendant un temps, Toradora m'a replongé dans le monde de la japanimation.
#Par Sirius le 12/05/2009 à 00:56
Toradora! a parfaitement répondu à mes attentes en m'offrant un divertissement à son état pur et sans prétention. Dans le genre comédie, tranche de vie et romance, il s'agit encore une fois d'une très bonne série de l'automne 2008. Voyons un peu ce qu’elle propose.
L'alchimie des personnages : J'ai littéralement craqué devant Taiga, une tsundere véritablement détonante qui accroche le spectateur dès les premières minutes tellement elle cumule les défauts. Petiote, grognasse, goinfre, hystérique : elle est à priori dépourvue de tout savoir vivre et strictement égocentrique. Ryuji est un maniaque de l'ordre et de la propreté et se démarque du héros que nous offre traditionnellement ce genre de série. Tous les personnages ont leur propre tare et excentricité.
Une réalisation fraîche : Je n'ai pas grand chose à dire au sujet d’une bande sonore qui se fond adéquatement dans l’ambiance sans marquer pour autant le spectateur mais la réalisation est tout à fait correcte pour une série du genre, colorée, conviviale et profite surtout d'un excellent chara-design qui transcrit à merveille les multiples expressions des personnages. Simple et efficace.
Un scénario sans temps mort : Car oui c'est un élément essentiel pour ce genre de série. Après un début en fanfare on peut avoir l'impression que la série baisse en intensité mais tout est parfaitement imbriqué et l'intérêt pour l'intrigue va crescendo. La série a le mérite de tromper à mainte reprise l'idée que le spectateur peut se faire du dénouement. Elle n’est pas aussi prévisible que l’on peut le prétendre.
Comédie, romance, tranche de vie : Les trois éléments font toujours recette et on apprécie dans Toradora! l'amalgame qu'ils constituent. Si l'humour est principalement assuré par l'excentricité des personnages, l'intérêt de la série est finalement de montrer un groupe de camarades qui évoluent au contact les uns des autres. Un topos désormais vu et revu mais qui fonctionne très bien car Toradora! présente pas mal de romanesque, une trame de fond originale et des moments hauts en intensité.
Une comédie à voir, certainement.
#Par Björn le 13/04/2009 à 14:11
Que dire sur Tora dora! qui n'ait déjà été dit, en bien comme en mal? Ah, oui, attention, pensée dont la profondeur de vue m'étonne moi-même : parfois, dans un voyage, la destination est moins importante que le chemin que l'on a choisi pour y parvenir.
La vache, je m'écoeure moi-même tellement c'est pertinent, je pourrais d'ailleurs arrêter là cette critique puisque tout est dit mais je sais que le dictateur local veut que l'on explicite un minimum nos propos.
Alors, oui, la destination nous la connaissons dès le départ. C'est une romance, donc pas de mystère, les deux principaux protagonistes doivent bien finir par faire la paire. Mais reconnaissons que la chose est bien maîtrisée avec ce passage presque obligatoire où ils sont plus que des amis mais moins que des amants. On finit presque par se dire qu'ils ne vont pas y arriver, non pas parce qu'ils se disputent ou qu'ils nient haut et fort une quelconque attirance, mais parce que leurs rapports se développent plus sur le mode d'une complicité fraternelle qui est pour le moins crédible. Cela arrive à plein de gens ce genre de relations qui n'aboutissent jamais.
Cela fonctionne parce que les deux principaux protagonistes ne sont pas seuls. Quitte à voyager autant le faire en bonne compagnie et si l'on juge un film, une série ou un animé sur la qualité de ses seconds rôles alors Tora dora! est certainement un excellent animé. Il n'y a pas une multiplication des personnages secondaires, ils restent quasiment les mêmes du début jusqu'à la fin et ils contribuent tous à l'ambiance générale, ont tous une personnalité qui leur est propre. La trame de base, cet accord qu'il y a entre Taïga et Ryuji, les rend d'emblée indispensables.
Le voyage est également intéressant parce tous ont une sorte de gravité en eux, une mélancolie qui équilibre le débat avec le comique de certaines situation. Ces dissonances leur donnent plus d'épaisseur sans jamais rentrer dans un véritable pathos pleurnichard. Cela fait de Taïga une marâtre, certes, mais sympathique, de Minori une rigolote à contre-emploi, de Ryuji un mec qui est autre chose que le grand benêt à côté de schtroumpf grognon, de Ami autre chose qu'une garce ou de Yusuke un mauvais candidat au séminaire.
Ils ne sont pas simplement ce qu'ils paraissent être, ils ont ce petit supplément d'âme qui manque souvent aux personnages en deux dimensions.
Alors, c'est vrai, vous aurez droit à l'épisode à la plage, à la neige, etc... En bref, aux poncifs du genre. Mais, quand c'est bien fait, même ce qui paraît comme étant le plus académique peut receler un indéniable charme.
Cette série se paie également le luxe d'avoir une OST et notamment des openings qui tranchent avec le commun, ils restent à l'esprit alors que tant d'autres s'oublient si facilement.
Pour ce qui est de l'animation, je laisse cela aux spécialistes du genre, pour ma part elle ne m'a pas paru souffrir de défauts criants car, de toute manière, dans ce genre d'histoire, si elle peut constituer un plus, elle n'est pas l'élément essentiel.
#Par AngelMJ le 13/04/2009 à 10:45
J'ai toujours eu du mal avec les comédies romantiques se déroulant dans un univers scolaire. Les graphismes sont souvent conventionnels, les personnages caricaturaux, le scénario prévisible et le fan service omniprésent. C'est alors qu'est apparu Toradora!, qui comprend bon nombre des défauts cités plus haut, mais qui étrangement crée une sorte d'addiction.
Et pourtant, la série ne part pas gagnante. Les premiers épisodes n'ont rien de transcendants, présentant des personnages assez convenus, illustrés par un graphisme académique pour le genre. On sent dès le début comment tout cela va finir et on se demande si cela vaut le coup de continuer...
Mais si on continue (disons après 10 épisodes à peu près...), on découvre que quelques éléments ici et là arrivent à faire la différence. Les graphismes sont certes conventionnels (grands yeux, cheveux Crayola) mais cachent parfois des choses surprenantes, surtout grâce à une animation étrangement bonne pour le genre. Le charadesign peut sembler figé, mais là encore, on est surpris par la palette d'émotions que les personnages illustrent, surtout dans les moments forts où les visages emplies de colère ou de tristesse sont très crédibles et font réellement passer les émotions.
Cette surprise se trouve également dans le scénario, ou plutôt dans la mise en scène. Les différentes étapes de l'histoire sont communes (voyage scolaire, piscine, plage, fête de l'école, Noël, St-Valentin...), les situations le sont beaucoup moins. Les personnages sont assez entiers niveau caractère, ce qui permet des mises en scène et des dialogues cocasses et surprenants. Car si le cheminement de l'histoire demeure très classique, la manière dont il est tracé ne ressemble à aucun de ce que j'ai pu voir jusqu'à présent. C'est sans doute sur ce point que Toradora! fait très fort, car il arrive à nous faire croire que l'on peut anticiper les évènements, ce qui est rarement le cas ici, vu la complexité insoupçonnée de la psychologie des personnages (ce qui a pour avantage de les rendre réellement attachants...).
C'est donc sans m'en rendre compte que je me suis pris au jeu en suivant cette série. Elle n'a pourtant rien de bien original dans le fond et sur la forme. Pourtant, la sauce prend, on s'attache sans trop s'en rendre compte aux personnages, et l'envie de savoir comment tout cela va finir demeure durant les 25 épisodes. Si donc vous cherchez une comédie romantique sans prétention au prime abord mais qui parvient malgré tout à séduire, Toradora! demeure un choix plus que judicieux.
#Par Nakei1024 le 31/03/2009 à 20:41
Partant d’une idée de base bien connue dans la japanimation (un garçon solitaire rencontre une tsundere et après de nombreuses péripéties ils finissent par se rapprocher et tomber amoureux), Toradora est une série qui sort très vite des sentiers battus pour donner une histoire certes loin d’être révolutionnaire, mais néanmoins intéressante.
Il est clair que lors des premier épisode, même si l’ensemble est bien traité, on ne note rien de vraiment nouveau, tant sur les personnages (le héros involontairement solitaire, l’héroïne au caractère plus qu’affirmé n’hésitant pas à recourir à la violence, des amis en nombre réduit répondant tous plus ou moins aux stéréotypes du genre...) que sur la réalisation et le cadre de l’histoire (forcément, un lycée dans une petite bourgade japonaise). Pourtant plus on avance, plus certains éléments s’écartent de ce qu’on serait en droit d’attendre dans une histoire type «slice of life + tsundere». Ainsi plusieurs personnages finissent par échapper totalement au schéma traditionnel sensé guider leurs actes, par exemple, la copine fofolle et complètement débridée (qu’on se demande quand même ce que le perso peut lui trouver au départ) n’est pas si stupide que ce qu’on pourrait croire et son attitude enjouée ne sert qu’à cacher une personnalité beaucoup plus terre à terre et anxieuse vis à vis de son entourage et son avenir. De même, l’archétype du personnage beau gosse mature et toujours prévoyant n’hésite pas à péter les plombs et c’est finalement la lolita mesquine et égocentrique (à première vue) qui est obligée de prendre en main tout ce petit monde.
En fait, les seuls qui restent à peu près dans les rails et font ce qu’on attend d’eux sont les deux protagonistes principaux (Taiga et Ryuji), mais là encore il s’agit d’une version mûrie et beaucoup plus attachante : pour une fois, le garçon ne manque pas de caractère (je ne parle pas d’élan héroïque soudain) et la tsundere possède un esprit suffisamment terre à terre pour comprendre quand il est nécessaire de calmer le jeu. Par contre, dans le cas de Ryuji, je trouve dommage que le studio n’est pas jugé bon de jouer un peu plus sur son visage effrayant qui l’isole du reste de ses camarades : sitôt qu’il croise Taiga, ses rapports avec les autres élèves s’améliorent de manière un peu trop rapide pour que la transition soit réussie selon moi ; au moins, Taiga met plus de temps pour s’intégrer parfaitement.
Parlons maintenant du scénario, il s’agit essentiellement d’une série type « slice of life » où l’on est amené à suivre le quotidien des différents protagonistes, même si ce quotidien est facilement bousculé par la variété de caractères présents. Alors que l’anime partait initialement sur une ambiance comique et légèrement tordue, très vite, cela change et on assiste à la mise en place d’un « méli-mélo » amoureux entre les personnages, traitée de manière tantôt calme et comique, tantôt violente avec une petite pointe de drame.
Au-delà des histoires de cœurs entre adolescents, l’anime s’attarde également sur d’autres problématiques actuelles de la société nippone : familles séparées et/ou recomposées, idoles lolitas prises en chasse par des stalkers, difficultés d’une jeunesse livrée à elle-même de se projeter dans l’avenir et d’assumer son entrée dans une l’age adulte... Même si ces sujets sont abordés de manière très sobres, ils sont régulièrement remis sur la table au fil des épisodes et accentuent le côté mélancolique de l’ensemble.
Malgré tout, le piège de tomber dans le pathétique a été évité et l’on n’a pas droit aux sempiternelles scènes « sentimentales » où tout le monde pleure à chaude larme. Le caractère de Taiga aidant, ces séquence sont remplacées par de magnifiques bastons entre demoiselles (et pas un simple crêpage de chignon) mises en scène avec brio, tandis que les non-dits et les problèmes de chacun sont dévoilés au grand jour, de la même manière qu’une cocotte minute se met à siffler quand la pression devient trop importante.
Et pour une fois, la fin en est vraiment une : sans en dévoiler davantage, je peux d’ores et déjà dire qu’après le dernier épisode, on sait avec assurance comment vont évoluer nos deux tourtereaux. Pour une fois, ça change de la fin ouverte « passe-partout » qu’on voit habituellement et c’est tant mieux.
En conclusion, que dire de Toradora ? Ce n’est certes pas une production qui révolutionne le genre, mais qui le dépoussière de manière efficace et lui donne un nouveau souffle à une période où celui-ci à tendance à tourner en rond et sombre peu à peu dans un manque flagrant d’originalité (ou du moins d’audace) de la part des studios. Un anime honnête qui se laisse regarder sans difficulté et saura plaire à une majorité de spectateurs.
Je lui mets plutôt 7,5/10.
#Par Faustt le 27/01/2009 à 23:24
A première vue, on pourrait croire qu’on se trouve face à un énième anime avec une tsundere, qui suivrait un scénario cousu de fil blanc sans grand intérêt. Et pourtant on se rend vite compte que c'est exactement cela !
Il faut tout de même nuancer un peu cela. En effet, dans ce genre de série, il y a souvent 1 ou 2 personnages qui tapent sur le système du spectateur. Hors, Toradora! se démarque en proposant pas moins de 5 personnages insupportables !
On trouve donc :
- la petite peste qu'on a envie de tarter dès qu'elle ouvre la bouche, histoire de lui apprendre le respect,
- la loque qui s'écrase misérablement lorsqu'il se fait insulter par une gamine qui fait 3 têtes de moins que lui (fantasme de domination?),
- la meilleure copine mignonne, un peu fofolle, mais très fidèle en amitié (personnage vu 400 fois auparavant)
- la plus jolie fille du lycée, d'apparence très gentille mais qui cache un caractère de chien (personnage vu 4000 fois auparavant)
- la délégué fasciste qui beugle ses ordres à une foule d'élèves crétins, qui obéissent au doigt et à l’œil.
Si au moins leurs designs étaient réussis...mais ce n'est même pas le cas. La plupart de ces personnages sont dotés de yeux énormes et de couleurs de cheveux flashy. Le pire étant leurs profils, où on peut s'apercevoir que leur menton est aussi avancé que leurs nez : terrifiant !
Le reste du graphisme n'est pas mieux : l'animation est réduite au strict minimum et les décors sont fades à mourir...
Dans cet océan de nullité, la musique s'en sort pas trop mal, avec notamment un opening plutôt réussi (si on fait exception des paroles, cela va de soit).
Quand au scénario, il est parfaitement résumé par le synopsis et on peut parier que rien n'évoluera de manière surprenante. Ne me demandez pas comment cela fini, j'ai tenu 8 épisodes et rien que pour cela, Anime-Kun devrait me décerner une médaille du mérite.
Maintenant une question me taraude : pourquoi les studios continuent à sortir ces "tsundere-anime" qui se ressemblent tous sur le fond, alternant la médiocrité et la nullité sur la forme ? Tout simplement parce que des gens continuent à regarder...
Toradora!, c'est le genre d'anime qui peut vous fâcher avec le genre humain...bon, moi je vais me prendre une tisane et aller me coucher…
#Par BelleZeBat le 13/01/2009 à 20:05
ToraDora! est un anime à prendre ... mais peut-être à jeter. La première moitié de cette série m'avait agréablement surpris, narrant un quotidien sympathique, et décrivant quelques personnages plutôt attachants. On semblait éviter les clichés du genre, c'est à dire les intrigues amoureuses sans queue ni tête, les blessures profondes pour faire pleurer les midinettes, etc. Même la tsundere de service, nommée Taiga, ça passait, sa victime Ryuji étant plus un passif-blasé qu'un soumis maso (ouf).
Hélas, au tournant de l'anime, on récupère les vieux clichés, on devient prévisible, et quand on veut faire dramatique on fait du drama. Comme s'ils avaient eu peur de surprendre. Et franchement c'est dommage. Enfin, s'il faut faire un bilan, et le plus objectif possible :
animation : 8/10
Sans être un professionnel, ça sent l'anime récent, ça bouge bien, les couleurs sont belles. Du travail qui donne envie.
charadesign : 7/10
On se calme avec les costumes impossibles, ToraDora! se la joue plus réaliste, c'est un plus.
scénario : 5/10
Plutôt décevant sur la deuxième moitié, il y avait juste assez de trucs sympa dans le début pour la moyenne.
b.o. : 4/10
De la JPop on ne peut plus standard pour l'OP et l'ED, du genre qui reste dans la tête de gré ou de force. Le reste de l'ambiance ne m'a pas marqué plus que ça.
au final : 6/10
ça peut valoir le coup d'oeil donc, si vous avez un peu de temps à perdre. de toutes façons, vous êtes prévenus.
