K-ON! - Les quatre mousquetaires
Une pour toutes, toutes pour Yui!
Effectivement, notre personnage principal serait quelque peu désemparé sans sa petite sœur, son amie d’enfance et ses trois nouvelles amies du club de musique. Seulement, sans elle, la série serait bien vide d’intérêt aussi.
Une petite présentation des quatre mousquetaires?
- Miss Perdue – Yui
Stéréotype même de la tête en l’air, qui n’a aucune passion, aucun but tant qu’on ne lui en donne pas un. La vie est tranquille pour elle. Et puis elle a beaucoup de chance, sa petite sœur est là pour s’occuper de la maison et des tâches ménagères, donc Yui peut vaquer à tout autre chose comme elle veut. Oh mais cette situation me dit quelque chose… Ça me rappelle Tenma de School Rumble, pour ne citer qu’elle.
- Miss Gémeaux – Mio
Mio : la force tranquille, le type même de la bonne élève responsable, mâture, calme. Mais, oui il y a un mais, car comme pour Ritsu on ne veut pas de stéréotype, elle possède une autre facette! Elle est peureuse, réservée et timide. Rien que de penser à travailler dans un restaurant au contact de clients lui fait griller le cerveau et s'évanouir. Elle rougit souvent et elle explique qu'elle joue de la basse car comme ça, elle n'est pas sur le devant de la scène. À se demander si elle n'a pas des troubles de la personnalité tellement ses deux facettes sont différentes parfois.
- Miss Humour – Ritsu
Bien que Ritsu soit notre stéréotype de la tsundere dans cette série, elle a un gros point fort : l’humour! Parce que oui, faut pas non plus trop tomber dans les clichés de la japanimation, donc faut bien lui donner un petit point de plus dans son caractère pour ne pas trop ressembler aux autres productions. Vu le caractère enflammé de la miss, on ne s’étonnera donc pas de la retrouver assise derrière une batterie. Quoi de mieux qu’un instrument sur lequel on frappe pour une fille aussi débordante d’énergie?
- Miss Parfaite – Tsumugi
Et voilà notre blondinette fille à papa!! Il ne manquait plus qu’elle. La Japonaise parfaite : elle se tient bien, fait la cuisine, elle est belle, gentille, ne dit jamais un mot de trop, est réservée sans être timide, bonne élève, etc… Elle est un peu naïve mais c'est tellement mignon. Il n'y a qu'à voir avec quel plaisir elle marchande la guitare de Yui. Elle s'amuse à le faire car Ritsu l'avait fait et ça lui a donné envie de négocier elle aussi. Alors qu'elle savait qu'étant la fille du propriétaire, elle aurait eu la remise de toute façon.
Voici ainsi réunis tous les ingrédients pour nous livrer un énième anime sur les tranches de vies de lycéennes comme pour Hyakko, Azumanga Daioh ou encore Hidamari Sketch et j’en passe. Que nenni!
Pourquoi me demanderez-vous? Et bien parce que nos quatre comparses sont membres du club de musique de leur lycée!
À nous les épisodes au rythme endiablé des répétitions!!
Enfin, on y avait cru… Manque de pot, fin du troisième épisode et toujours pas l’ombre, ne serait-ce, d’une seule petite répétition. Ah si! On a eu une petite démo batterie/basse/clavier mais il semblerait que Yui, notre super guitariste, ne soit pas pressée à nous faire partager ses morceaux. Faut dire que sa mémoire n’est pas conçue pour pouvoir retenir à la fois ses équations de mathématiques et ses accords.
Je ne suis pas non plus sûre de vouloir voir le résultat de ses nuits d’entrainement non plus. Ceux qui avaient ne serait-ce qu’une toute petite lueur d’espoir d’entendre quelques riffs à la Beck au féminin, seront sûrement déçus. Vu comment s’oriente la série, je mise plus sur une musique du style à faire monter au plafond l’alter ego de Johannes Krauser II.
Heureusement, si vous êtes un Bisounours dans l’âme tout comme moi, vous fondrez devant les personnages de cette série. Le chara-design et leurs moues sont soignées et sont telles qu’à chaque gros plan on ne peut que s’entendre émettre le son « moyyyy » la bouche en cœur et le cœur palpitant.
Si, et seulement si, vous ne vous êtes pas noyés dans l’animation chaotique avant. Même si certaines séquences sont sympas, du style : superpositions des plans avec changement de couleurs pour passer d’une séquence à l’autre, il faut dire que le reste peut donner mal au cœur.
Les traits sont incertains et font partir les personnages, surtout Yui évidemment, dans tous les sens, ce sont essentiellement les jambes qui subissent ce traitement, à croire qu’elles sont élastiques, on se croit presque sur un bateau!
Cependant, le salut arrive toujours. L’ending est comme une brise apaisante, il ne s’apprécie qu’encore plus. Et c’est ça qui me perd à chaque fois et me donne envie de poursuivre l’aventure avec l’épisode suivant.
Moyyyy!
- Article publié par emilie






