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Les animes de l’automne 2016

Publié le 26/09/2016 par dans Anime - 8 commentaires

Et voilà, comme chaque année, c’est la rentrée. Vous avez encore eu dû supporter les racontars de Claudine de la compta au bureau, qui a passé de « si merveilleuses vacances ! ». Vous avez dû supporter l’arrivée de nouvelles têtes dans l’entreprise, alors que vous veniez tout juste de vous habituer à celles de l’année dernière. Mais joie : comme chaque année, voici la saison automnale des animes ! Et comme d’habitude, les plumes d’AK se sont déchaînées pour sortir une sélection de ce qu’il faudra regarder pendant votre pause déjeuner au bureau. Idéalement planqué dans la cave pour que Claudine ou votre patron vous fiche la paix, bien sûr.

Rydiss

Yuri on Ice March comes in Like a Lion Drifters
The Great Passage Occultic;Nine Keijo!!!!!!!!
All Out TRICKSTER Touken Ranbu : Hanamaru
Luger Code 1951 SOUL BUSTER Shumatsu no Izetta
Monster Hunter Stories: Ride On Gakuen Handsome Gundam Tekketsu no Orphans 2
GANTZ:0 Dans un recoin de ce monde Liste des animes de l’automne

Yuri on Ice – Faire fondre la glace

J’arrête tout de suite ceux que le titre aurait pu induire en erreur : il n’est pas question ici d’amour lesbien mais de patineurs russes et japonais prénommés Yuri. Et oui, dans la foulée de l’adaptation de Days, une série correcte (en fermant les yeux sur sa vraisemblance) sur le foot, Mappa s’attaque à une autre série sportive avec, au centre des débats, le patinage artistique. Sur le papier, ce sport est très loin de m’emballer : une discipline individuelle dans une ambiance glaciale (ho ho ho) qui m’endormait systématiquement quand ma maman insistait pour le regarder à la télévision. Pourtant je ne suis pas insensible à la danse ; ma taille de guêpe ne l’illustre pas forcément mais j’ai fait de la danse dans ma prime jeunesse. Mais rien à faire, le patinage artistique est un puissant somnifère.

Et pourtant, j’ai tout de suite été emballé par la première bande-annonce : le choix des couleurs, la grâce de l’animation et la musique m’ont embarqué. Surtout, c’est l’annonce de la réalisatrice qui m’attire. Sayo YAMAMOTO est l’une des rares femmes à ce poste au Japon. Loin de n’être là que pour remplir les quotas, elle a plus que prouvé sa valeur avec Lupin III – Mine Fujiko to Iu Onna et surtout Michiko & Hatchin. Alors que j’ai été déçu du conventionnel de l’adaptation de Days, le jeune studio Mappa s’est souvent démarqué par le passé avec de petites productions atypiques pleines de charme, Yuri on Ice a tous les ingrédients pour remplir à nouveau le contrat.

Yūri Katsuki est un athlète japonais à qui on prédit un bel et grand avenir mais, sous la pression, s’écroule lors d’une compétition internationale. Poussé par l’ancien champion du monde russe Victor Nikifolov, star de la discipline, le japonais va rechausser ses patins pour faire équipe avec le jeune russe Yuri Plisetsky qui a tout gagné chez les jeunes. Avis aux fangirls : Plisetsky sera doublé par Kouki UCHIYAMA, l’interprète de Tsukishima dans Haikyuu. Katuski sera quand à lui doublé par Toshiyuki TOYONAGA, qui s’est chargé de Ryugamine dans Durarara.

La série sera disponible en simulcast sur Crunchyroll.

Afloplouf

March comes in Like a Lion – Le Lion est mars ce soir

March comes in Like a Lion (San Gatsu no Lion en VO) est le dernier manga de Chika UMINO, principalement connue pour avoir écrit Honey & Clover il y a près de quinze ans. S’inscrivant toujours dans le registre de la tranche-de-vie orientée seinen, Sangatsu no Lion raconte l’histoire de Rei, un jeune joueur professionnel de shogi – une sorte de jeu d’échec japonais. Solitaire et taciturne, Rei ne va pas à l’école et n’entretient aucune amitié avec qui que ce soit, en dehors de la famille d’Akari, ses deux sœurs Hinata et Momo, et leurs nombreux chats.

Au Japon, le manga San Gatsu no Lion est un énorme succès et l’adaptation en série animée était plutôt attendue par les fans. La surprise, c’est que ladite adaptation sera réalisée par le studio Shaft, et plus particulièrement par le réalisateur Akiyuki SHINBO (Bakeonogatari, Madoka Magica). Il s’agit donc du retour de SHINBO aux affaires après plusieurs années de discrétion, qui plus est dans un registre inattendu. En effet ce réalisateur au style si reconnaissable est très marqué otaku là où March comes in Like a Lion s’adresse visiblement à un public familial : la série est ainsi diffusée sur NHK, la télévision publique japonaise, signe qui ne trompe pas.

La rencontre d’un manga à succès et d’un réalisateur controversé est toujours intéressante, et depuis son annonce cette série fait déjà l’objet de débat entre les fans déçus et ceux ravis. Dans tous les cas, March comes in Like a Lion promet de faire du bruit parmi les fans de séries tranche-de-vie comme pour ceux qui attendent une série de Shaft qui s’aventurerait hors de la zone de confort du studio.

La série sera disponible en simulcast sur Wakanim.

Deluxe

Drifters – Hirano/Stay Night

Drifters, c’est la version de Kohta Hirano du célèbre concept du studio Type Moon. En gros, des héros de toutes les époques (mais pas mythiques, contrairement à Fate) se retrouvent sans savoir pourquoi transportés à leur mort dans un monde fantasy tout ce qu’il y a de plus classique, elfes, nains et dragons inclus. Quand à ce qu’ils y feront… Ça les regarde. Même si ça consiste principalement à se mettre joyeusement sur la tronche.

Kohta Hirona (Hellsing) étant en général un gars aux idées complètement foutraques, mais excellent dessinateur et « réalisateur », il ne travaille que mieux quand on ne lui met aucune bride et lui laisse s’amuser avec la Rule of cool. Et Drifters, c’est tout à fait ça. Alors si vous aussi, l’idée de voir un pilote japonais de la seconde guerre mondiale engager un Dragon en combat tournoyant vous botte, si vous avez toujours rêvé de voir Oda Nobunaga conquérir une ville fortifiée ou l’Outlaw Butch Cassidy massacrer des orcs avec une gatling, vous savez ce que vous allez regarder cette saison.

Et si vous doutez encore, quelques autres arguments pêle-mêle : un OAV adaptant les 3 premier épisodes a été fait cette année, qui envoie déjà sévèrement du steak malgré une technique un peu déficiente, et les deux compositeurs géniaux des OSTs de la série et des OAV’s Hellsing (Hayato Matsuo et Yasushii Ishi) vont allier leurs forces sur Drifters.

Concrètement, cette adaptation devrait normalement percer les cieux de la coolitude à la foreuse. Mes seules inquiétudes : 12 épisodes seulement sont prévus (certes, le manga n’a que 4 ou 5 tomes) et le réalisateur, Kenichi Suzuki (non, pas le doubleur du même nom) ne m’évoque pas grand chose à part l’adaptation récente de Jojo’s Bizarre Adventure Stardust Crusaders, qui avait été une sévère désillusion.

Mais soyons honnêtes, tout ça ne pèse pas grand chose face au cadeau de Noël en avance que constitue cette série…

La série sera disponible sur @Anime.

Zankaze

The Great Passage – Anime sponsorisé par l’Académie Française

Sincèrement, on s’est tous demandé une fois comment les Immortels créaient le fameux dictionnaire de la langue française, non ? Non ? Bon, je suis donc unique. Mais de toute façon, ce dictionnaire prend trop longtemps à sortir (la dernière édition a commencé sa publication en 1992 et n’est pas encore finie…), alors on va se tourner vers les petites mains du Larousse ou Petit Robert. Et oui, comment écrivent-ils un dictionnaire, le meilleur ami de (presque) tous les rédacteurs du Webzine ?

Eh bien l’auteur Shion MIURA a décidé d’apporter une réponse avec un roman. Et puisqu’il a eu du succès, on va l’adapter en série d’animation. Araki est donc un éditeur proche de la retraite qui travaille au département des dictionnaires de la compagnie Genbû Shobô. Avant de partir, il tient à trouver un successeur. Il rencontre alors Majime et Masashi, deux amis travaillant dans d’autres départements aux caractères opposés : l’un a du mal à s’exprimer en public, l’autre est un grand sociable. Araki décide alors d’embaucher Majime, qui va devoir travailler en binôme avec Masashi pour sortir un dictionnaire japonais…

Le studio Zexcs (Aku no Hana, Shônen Hollywood) semble mettre les petits plats dans les grands, car l’animation de la bande-annonce est alléchante. Le réalisateur Toshimasa KUROYANAGI a auparavant eu l’occasion de se faire la main sur les deux saisons de Shônen Hollywood. Le chara design particulier est quant à lui l’œuvre de l’auteur Haruko KUMOTA, que vous connaissez pour Le Rakugo ou la Vie. Et voilà. C’est un peu limité niveau informations… Espérons que ce ne soit pas de mauvais augure.

J’avoue que le sujet m’a tapé dans l’œil pour son incongruité. Le roman a déjà eu droit à une adaptation en drama qui a bonne réputation, il est donc possible que l’anime arrive à atteindre son niveau, voire le surpasse. En effet, avec l’animation, on peut s’attendre à de beaux effets pour évoquer la beauté et la complexité du vocabulaire japonais. On espère seulement que les personnages et leurs relations seront à la hauteur. Il s’agit pour ma part d’une des séries les plus prometteuses de la saison, et j’espère bien que mon intuition va se confirmer.

Rydiss

Occultic;Nine – Allez tous vous faire occulter

Deux termes aléatoires séparés par un point-virgule, vous savez déjà peut-être de quoi il va être question. En effet, Occultic;Nine est un visual novel du studio 5pb, les auteurs de Steins;Gate et Robotics;Notes entre autres. Des jeux qui se sont fait connaître pour leurs thèmes de science-fiction et leurs intrigues rocambolesques.

Occultic;Nine choisit toutefois de prendre pour point de départ l’occultisme et le paranormal ; tel est en tout cas le sujet du blog tenu par le lycéen Yuta Gamon, héros de cette histoire. Par l’intermédiaire de ce réseau virtuel, neuf personnages vont se retrouver confrontés à des phénomènes étranges qui mettront leur rationalisme à rude épreuve.

Les adaptations de jeux vidéo et notamment de VN sont toujours présentes à chaque saison, mais leur impact a eu tendance à nettement diminuer ces dernières années. Si Steins;Gate fut un carton indéniable, on ne peut pas en dire autant de Robotics;Notes qui est passé complètement inaperçu. De son côté, Occultic;Nine semble vouloir renouer avec le succès avec une adaptation de qualité. Réalisée chez A-1 Pictures par le jeune mais prometteur Kyohei ISHIGURO (jusque-là uniquement connu pour Your Lie in April), la série est d’ores et déjà très attirante par sa proposition artistique, dans un style d’animation qui rappelle celui des dernières productions du studio Trigger – je vous renvoie aux trailers disponibles pour en constater.

Le ton semble toutefois plus enjoué et moins sérieux que Steins;Gate, avec une attention anormale de la caméra envers les seins gigantesques des personnages féminins. Espérons que ce ne soit pas une diversion pour compenser les éventuelles faiblesses du scénario, mais avec l’auteur de Steins;Gate à bord on a tout de même envie de savoir si le twist en vaudra la peine.

La série sera disponible en simulcast sur Wakanim.

Deluxe

Keijo!!!!!!!! – Un sport qui raffermit les seins et les fesses

Non, non, vous ne vous trompez pas, le nombre de points d’exclamation n’est pas trop grand. Keijo!!!!!!!! que l’on appellera tout simplement Keijo nous narre l’existence d’un sport merveilleux au Japon. Ah … Le Japon et ses idées. Ce sport consiste en de jolies demoiselles seulement habillées de maillot de bain. Toutes juchées sur une même plate-forme entourée d’eau, le principe est simple : il faut faire tomber les adversaires dans l’eau. Pas difficile à comprendre hein ? Mais voilà où les choses se corsent : pour les faire tomber, ces charmantes femmes n’ont le droit d’utiliser que leur poitrine et leur postérieur ! On parle d’attaque de postérieur en imitant le symbole de l’infini en boucle, des tétons capables de percer le ciel et plus encore !

A qui doit-on cette idée de génie ? A un dénommé Daichi Sorayomi pour qui Keijo est sa deuxième création avec plus de dix volumes en cours. Le studio Xebec sera chargé de l’adaptation animée, connu pour To Love Trouble ou Maken-ki ! A la réalisation, Hideya Takahashi n’a été directeur que pour une seule série de football nommée Fantasista Stella, étant plus habitué à réaliser quelques épisodes. Pour la seiyuu de l’héroïne principale, Lynn se chargera de doubler Nozomi, n’ayant pas eu de rôle réellement majeur pour l’heure. Ainsi, malgré la renommée du studio, la série sera aux mains de quelques néophytes.

Est-ce une mauvaise chose ? Pas forcément car Keijo n’est pas une série qu’il faut prendre au sérieux. Et la série ne se prend pas au sérieux justement. Malgré les noms abracadabrantesques de certaines techniques qui le sont tout autant, Keijo se veut un bon moment de rigolade teinté d’écchi. Si la série animée suit le cours du manga tout en évitant de trop censurer, ce qui serait la seule principale inquiétude qu’il y aurait à avoir pour Keijo. On ne sait jamais : pour un animé dont le principe même est de mettre en avant les parties plus ou moins rembourrées (selon les demoiselles) de l’anatomie féminine, il serait désolant de voir des nuages noirs et des rayons de lumière nous empêcher d’en profiter, non ?

Shiroiryu

All Out – La vengeance est un plat qui se mange froid

Après avoir utilisé le basket, le foot, le volley ou le vélo, l’industrie de l’animation japonaise, redevenue friande des séries sportives, elle devait bien finir par débusquer le rugby. Loin d’être une lubie récente, le rugby est de fait une vieille tradition au pays du soleil levant. Mais à l’approche de la Coupe du Monde prévue au Japon et à la faveur d’un championnat professionnalisé qui redonne des couleurs à son équipe nationale, ce sport gagne une nouvelle jeunesse. Le choix de le porter à l’écran est donc une évidence et tout le poids repose sur l’adaptation d’un manga de Shiori AMASE. Pré-publié mensuellement, un cas un peu atypique pour une série sportive, on peut espérer une histoire plus consistante que la moyenne même si le synopsis sonne tout ce qu’il y a de plus classique. double espace Un élève de seconde plus petit que la moyenne et énervé, Kenji Gion, va se lier d’amitié avec un grand timide, Iwashimizu Sumiaki, grâce aux VALEURS© du club de rugby qu’ils rejoignent tous les deux.

Pas de quoi se relever la nuit et pourtant je suis doublement excité. Je suis un fan de séries sportives ET de rugby. Bref, de quoi sauter à plafond ? Un peu mais attention à ne pas se cogner au plafond car je crains aussi All Out. Je ne compte plus les fois où je me suis gaussé de ceux qui critiquent le manque de réalisme sportif, plaidant au contraire pour l’exagération dramatique. Mais mes ennemis d’hier se réjouissent de mes tourments d’aujourd’hui. Serai-je aussi tolérant avec les libertés scénaristiques alors même que je connais et apprécie le sport traité ? C’est ce qu’on appelle un instant de vérité. C’est donc tremblant à plus d’un titre que j’attends avec impatience All Out.

Je me rassure un peu en voyant le casting. Madhouse a prouvé avec l’adaptation fleuve de Ace of Diamond qu’il avait toute sa patte pour les séries sportives et le choix de Kenichi SHIMIZU à la réalisation donne confiance après le justement salué Parasyte. La présence du chara-designer de Black Lagoon, Masanori SHINO, dont on peut logiquement croire qu’il s’occupera aussi de l’animation, est un avantage.

La série sera disponible en simulcast sur ADN.

Afloplouf

TRICKSTER – Trick or treat ?

L’écrivain Ranpo Edogawa a toujours la côte au Japon. Le célèbre auteur de polars continue de voir, encore et toujours, ses œuvres adaptées au petit écran, malgré sa mort. Il y a peu, la case Noitamina nous avait donné Ranpo Kitan – Game of Laplace, inspiré de plusieurs livres et notamment de The Boys Detective Club. Eh bien cette saison rebelote, c’est le même bouquin qui a droit à une deuxième adaptation avec Trickster. Ça se foule pas trop sinon les Japonais, hein ?

Ils ont cependant fait l’effort de changer le cadre. Exit le Japon contemporain, bienvenue dans le Japon de 2030. Un groupe de lycéens s’est réuni autour de l’inspecteur Kôgoro Akechi pour former le Club des Détectives. Chacun utilise un talent qui lui est propre pour résoudre de petites affaires. Et puis un jour, un des membres rencontre Yoshio Kobayashi, un jeune garçon immortel. Sa condition l’a rendu misanthrope et il ne recherche qu’une seule chose : la mort. Invité à rejoindre le club, il accepte alors qu’au même moment, Kôgoro rencontre sa némésis : le Démon aux Vingt Visages, avec lequel il va se livrer une lutte sans merci.

Bien évidemment, les studios en charge ne sont pas les mêmes que pour Ranpo Kitan : Shin-Ei Animation (Mon voisin de classe Seki) et TMS Entertainment (Détective Conan) vont se souder les coudes pour nous offrir un joli truc à regarder, n’est-ce pas ? A la réalisation, nous avons Masahiro MAKAI (Blood Blockade Battlefront), qui va tenter de gérer une série entière et pas seulement quelques épisodes. En tout cas, les chara-designer originaux ont attiré l’attention : il s’agit du duo Peach-Pit, connu pour Rozen Maiden ou Shugo Chara. L’adaptation du scénario, fort importante, est à la charge d’Erika YOSHIDA qui a bossé sur quelques épisodes de Tiger and Bunny. Enfin, la musique est le travail de Yûki HAYASHI, que vous avez pu entendre dans Haikyu !!

Soyons honnêtes, le staff ne fait pas particulièrement rêver. Le visionnage de la bande-annonce a cependant confirmé ce que je pensais : c’est joli à regarder, mais ça ressemble plus à un James Bond du pauvre avec des héros lycéens qui passent plus de temps à faire des cascades qu’à résoudre des meurtres. On peut espérer que l’affrontement de l’inspecteur contre le démon rehausse l’intérêt, mais sinon… Sans doute qu’en débranchant le cerveau, ça passera.

Rydiss

Touken Ranbu : Hanamaru – Au pays des beaux gosses

Si on vous dit Kantai Collection, vous nous dites : « Bâteaux Moe ». Maintenant, imaginez la même chose mais avec des épées de légende qui se transforment en bishônens au service d’une jolie demoiselle magicienne devant sauver le monde. Et voilà ! Vous avez donc le scénario de Touken Ranbu. Il faut comprendre que comme Kantai Collection, Touken Ranbu est un jeu sur le web provenant de l’éditeur DMM. A partir de là, les amateurs de collection, capables de dépenser des salaires entiers pour espérer obtenir l’épée de leurs rêves au gacha, seront ravis de voir une adaptation animée de leur jeu préféré bien que le scénario ne soit pas l’intérêt principal de ce dernier.Doga Kobo, le studio qui prend en charge l’animé de Touken Ranbu est très ancien, plus de quarante ans d’activité. On lui connaît assez récemment Himouto ! Umaruchan ou les deux premières saisons d’Itoshi no Muco. Takashi Naoya, le réalisateur est derrière Luck & Logic qui date de ce début d’année 2016. Pour les deux principaux héros de la série, Yasusada Yamatonokami aura Mitsuhiro Ichiki (Scarlet dans OZMAFIA!!, Takeyama dans Angel Beats!) comme seiyuu alors que Kiyomitsu Kashu profitera des talents de Toshiki Masuda (Ryoka Kamishiro dans Yu-gi-oh ! Zexal, Eijiro Kirishima dans My Hero Academia) pour son doublage.Touken Ranbu sera aux femmes ce que Kantai Collection est aux hommes : un petit plaisir dont on ne se privera pas. Oh bien entendu, si le premier vole aussi haut que le second, ça ne risque pas d’être réellement transcendant. Néanmoins, Kantai Collection avait été un divertissement loin d’être déplaisant, se regardant avec une certaine facilité pour voir des demoiselles équipées comme des navires de guerre se tirer dessus. Ici, vu qu’il s’agit de différentes épées prenant une forme humaine, qui sait ? Peut-être que l’on aura des combats exemplaires entre lames blanches !

Shiroiryu

Luger Code 1951 – Je suis un villageois de Thiercelieux, et toi ?

Quel parcours atypique que celui de Luger Code 1951. Habituellement, les animes viennent de mangas ou autres light novels qui ont réussi à être publiés. Ici, c’est plutôt l’inverse. L’histoire de Luger Code 1951 a directement été pensée en tant que trame pour un anime, et a remporté un concours de scénario pour série tv organisé par la Shueisha, l’éditeur du Shonen Jump. L’auteur, Haruto HANEKI, a ainsi eu l’honneur de voir son histoire être adaptée en manga par Akira AKATSUKI (Medaka Box) et puis en anime. Forcément. Car le concours servait à ça à la base, non ?

Bref, retour dans une période historique fort prisée cette saison : la Seconde Guerre Mondiale. Avec une touche de fantastique, encore une fois. Il n’est pourtant point question de sorcière cette fois-ci, mais plutôt de loup-garou. Dans cet univers alternatif, la guerre entre les Alliés et l’Axe est perturbée par un troisième camp : les loups-garous. Leur code pour communiquer résiste aux Alliés, qui décident de s’octroyer les services d’un tout jeune génie du langage : Testa Lielbelle. Mais une fois face à la tâche, il se rend très vite compte qu’il sera ardu de le déchiffrer sans l’aide d’une des créatures. Avec le Sergent Alex Rossa, il part à la recherche de l’un d’entre eux dans l’optique de le capturer et de percer à jour le code pour remporter la guerre.

Très peu d’information sur le projet a filtré, malgré un prix de remporté. On sait au moins que le studio en charge sera DEEN (Le Rakugo ou la vie ; Sakamoto, pour vous servir). Il a confié le poste de réalisateur a un vétéran : Shinya TAKAHASHI, qui a œuvré en tant qu’animateur sur de nombreux films (Fate/Stay Night Unlimited Blade Works). Le chara-design a été adapté par Hirofumi MORIMOTO (Get Backers, Zipang), un ancien de l’animation, lui aussi. Et malgré notre bon vieux dicton « jamais deux sans trois », le compositeur de la bande son n’a pas eu le même parcours : Ryo KAWASAKI débute à ce poste. On est gâté.

Alors, qu’en penser ? Le postulat de départ est assez marrant (on dirait un film de série Z), mais la présence de DEEN aux commandes inquiète un peu. Le manque d’informations, que ce soit sur le staff ou le format de la série, et même d’une bande-annonce ne joue malheureusement pas en la faveur de Luger Code 1951. Ce qui est dommage pour un scénario qui a remporté un prix. Attendons le premier épisode pour en juger.

Rydiss

SOUL BUSTER – Mes Trois Royaumes pour des cartes !

SOUL BUSTER, c’est difficile de se faire un aperçu sur le papier. Fruit d’une collaboration entre le studio Pierrot et le site de streaming chinois Youku Tudou, il ne fait qu’adapter le classique chinois des Trois Royaumes à une nouvelle sauce. Ici ? Il sera question de baston, de lycée mais aussi de jeux de cartes. Oui, aussitôt, quelques sourcils vont se lever, se demandant de quelle blague il s’agit. Pourtant, nulle difficulté à imaginer le scénario : un lycéen du nom de Son Shin invoquera par mégarde via une carte Zhou Yu, un puissant général de Wu durant la période des Royaumes Combattants. Bien entendu, Zhou Yu a changé physiquement en cours de route, prenant l’apparence d’une demoiselle des plus charmantes bien que sans aucune once de féminité.

Nul besoin de présenter le studio Pierrot, connu depuis bien longtemps pour ses adaptations de nombreux classiques du manga shônen, Twin Star Exorcists étant la dernière adaptation en date qui dure depuis déjà deux saisons. Le réalisateur, Odahiro Watanabe en est à son premier coup d’essai, bien qu’il ait déjà participé à la réalisation de quelques épisodes. Rui Tanabe (Ringo Tatsuki dans l’OAV de 2016 de Tenchi Muyo!) doublera Zhou Yu tandis que Seira Ryu prêtera sa voix pour Ryo Un et Takahiro Mizushima donnera la sienne pour Son Shin, ayant déjà doublé Furuichi dans Beelzebub. Il s’agit là peut-être de la personne la plus expérimentée dans le staff.

Que dire de SOUL BUSTER ? Et bien, que ça ne donnera pas l’impression de casser trois pattes à un canard. Le format réduit de 13 épisodes alors que le studio Pierrot nous a habitués aux séries à rallonge à base de fillers pose un petit souci. Mais pourtant, étrangement, l’esthétique visible dans le trailer a un petit air qui nous invite à regarder au moins le premier épisode, pour voir ce qu’il en est réellement. Comme parfois, ce sont les animés qui ne payent pas de mine aux premiers abords qui peuvent être les plus divertissants.

La série sera disponible en simulcast sur Crunchyroll.

Shiroiryu

Shûmatsu no Izetta – La Seconde Guerre Mondiale pour les nuls

Le studio Ajiado, habitué à de la sous-traitance, gonfle sa poitrine d’orgueil cette saison et se décide à sortir une création originale. Et il n’a pas froid aux yeux, car il s’attaque à un sacré morceau : la Seconde Guerre Mondiale, et surtout à l’invasion de l’Europe par l’armée allemande lors de l’année 1940. Mais histoire de ne pas avoir trop de problème avec la justesse historique, ils ont ajouté un aspect fantastique à leur œuvre.

Nous sommes donc en 1940 et la bataille de France vient de s’achever. L’Allemagne nazie se tourne maintenant vers un autre pays qui a remplacé notre bonne vieille Autriche (et non la Suisse, on ne touche pas à la Suisse, elle est neutre) sur la carte européenne : la Principauté d’Elystadt. Le souverain Rudolph III agonise à cause d’une maladie, c’est donc la fille héritière Fiine qui se doit de préparer le pays à lutter contre l’invasion. Elle va alors faire la rencontre d’Izetta, jeune sorcière aux pouvoirs mystérieux, descendante d’une longue lignée. Pour cacher ces derniers, elle a voyagé à travers l’Europe avec sa grand-mère, mais cela n’empêche pas certaines personnes mal intentionnées de s’y intéresser de très près…

Le staff n’est pas folichon mon cochon, mais on saura s’en contenter. Masaya FUJIMORI est un ancien animateur qui a de l’expérience sur quelques classiques (Doraemon, Shin-Chan) et qui se retrouve avec la casquette de réalisateur. C’est donc Yû YAMASHITA (A certain Scientific Railgun) qui se chargera de l’animation et d’adapter le chara-design pas franchement original de BUNBUN. Quant à la musique, c’est un certain Michiru qui s’en occupera, et ce sera sa première fois à ce poste ! Souhaitons-lui bon courage !

J’avoue qu’en faisant mes recherches, j’ai très vite pensé à la série Maria-Sorcière de gré, Pucelle de force, qui reprenait un conflit (en l’occurrence la Guerre de Cent ans) et y ajoutait une touche de fantastique avec une sorcière. Mais alors que Maria m’avait agréablement surprise, j’admets être plus sceptique pour Izetta. L’invention d’un nouvel Etat, en plus de la touche sorcellerie, me rend perplexe. Alors certes, les bandes-annonces sont jolies à regarder et montrent une très bonne technique (notamment au niveau aviation et char d’assaut), mais les personnages m’inquiètent. J’espère que mon doute s’effacera au gré de la diffusion…

La série sera disponible en simulcast sur Crunchyroll.

Rydiss

Monster Hunter Stories : RIDE ON – Qu’il est beau mon Rathalos

Les amateurs de la célèbre licence de Capcom en rêvaient mais peut-être pas de cette manière. Avoir une adaptation animée du jeu de chasse est une chose que certains désiraient depuis longtemps. Monster Hunter a un principe simple : vous êtes un(e) chasseur(euse) qui va tout simplement combattre des créatures de plus en plus grandes, fortes, terrifiantes, gigantesques. En récompense ? Vous pourrez leur retirer leurs crocs, cornes, cuir et autres en les dépeçant. Ainsi, il suffit juste de taper une créature, la dépecer pour se faire une nouvelle armure ou arme pour pouvoir combattre une autre plus puissante et ainsi de suite. Là où Monster Hunter Stories diverge, c’est sur son principe : faire copain-copain avec l’une de ces monstrueuses créatures pour s’en servir comme monture et Otomon. Otomon ? Yep, ça sonne comme Pokémon et ça ne s’en cache pas.

Monster Hunter est une licence qui commence à faire son bout de chemin avec déjà douze ans d’existence. Pour cela, il ne fallait pas un studio nouveau-né. Bien que David Production ne doit pas résonner aux oreilles de beaucoup, ces derniers sont responsables de la production de Ben-To, Hyperdimension Neptunia mais surtout … les différentes saisons de ces dernières années de Jojo’s Bizarre Adventure. Le réalisateur, Mitsuru Hongo, a déjà oeuvré pour des séries pour enfants comme Crayon Shin-Shan ou Battle Spirits. Le seiyuu du héros Ryuto porte le nom de Mutsumi Yamura et a déjà doublé Koshiro Izumi dans Digimon Adventure Tri ou de nombreux personnages dans les différentes saisons de Battle Spirits.

L’adaptation animée d’un jeu vidéo porte toujours à inquiétude. Avec Monster Hunter Stories, ce n’est pas plus différent qu’avec le reste. Difficile de savoir s’il faut s’attendre au meilleur ou au pire. Généralement, dans ce genre de situations, il ne faut pas trop en espérer et avoir des attentes trop hautes. Ainsi, il y aura plus de chances de passer un bon moment à regarder une série pour enfants et donc qui sait, peut-être avoir une bonne surprise ? Contrairement aux jeux issus de la « base principale » de la licence, mieux vaut éviter de croire qu’il y aura des combats sanglants et dantesques, l’animé étant principalement là pour faire vendre le jeu qui est prévu pour dans moins d’un mois au pays du Soleil-Levant.

Shiroiryu

Gakuen Handsome : Maman, j’ai raté ma chirurgie

Gakuen Handsome nous narre les péripéties de Maeda Yoshiki, âgé de 17 ans, lors de sa rentrée dans l’école privée Baramon, réservée à l’élite masculine, où il va retrouver un ami d’enfance qu’il n’avait pas vu depuis des années. Après un OAV sorti en 2015 pour tâter le terrain, puis quelques épisodes spéciaux publicitaires sous forme de similis clips, c’est une saison télévisée qui voit le jour cette année, menée à bien grâce à une campagne de financement participatif. Le petit budget ayant évidemment des répercussions sur l’anime, celui-ci sera composé de douze épisodes de trois minutes, il va sans dire qu’il sera très rapide à visionner.

Gakuen Handsome est avant tout une adaptation d’un visual novel. Mais, et l’anime reprendra ce même humour, en parodiant le genre. Vous l’aurez compris en regardant la tête des personnages, il n’y a pas grand-chose de sérieux là-dedans. La plupart des boys loves jouant sur le physiques des héros, on peut dire qu’ils en jouent aussi, mais avec une arrière-pensée plus comique qu’olé olé. Très peu d’infos ont filtré sur le staff, voire même quasiment pas du tout, mais une chose est sûre : le premier épisode sortira le 3 octobre au Japon.

Avec son chara-design affriolant et la longueur des épisodes, je me doute que Gakuen Handsome ne sera pas l’anime du siècle, voire même du mois. Pour autant, il peut se laisser plaisamment regarder si l’on se met à imaginer Akagi – si certains se souviennent de ce très bon anime, sans ironie – en lieu et place de cet éphèbe aux cheveux gris et au long menton.

La série sera disponible en simulcast sur Crunchyroll.

Sacrilège

Mobile Suit Gundam : Iron-Blooded Orphans saison 2 – Gundam Gear Solid

Chaque année voit débarquer son nouveau Gundam, mais le cru 2016 aura une saveur particulière de sang mêlé d’acier. En effet, il s’agit de la suite de Iron-Blooded Orphans (IBO) qui s’était terminé il y a six mois en annonçant une suite, qui arrive ce dimanche.

Si vous êtes passés à côté malgré tous mes efforts, IBO raconte l’histoire d’un groupe de mercenaires de l’espace appelé Tekkadan, qui se retrouvent impliqués dans une intrigue politique à échelle interplanétaire. La première saison avait convaincu le public avec sa galerie de personnages travaillés et ses combats de mechas brutaux, mais les derniers épisodes avaient terminé l’aventure sur une note plus mitigée. Cela n’a pas empêché la série de remporter un vif succès au Japon et surtout aux Etats-Unis, où elle réalise des audiences très correctes sur Cartoon Network. Avec le poids de devoir relancer la franchise Gundam au Japon comme en Occident, cette seconde saison est condamnée à convaincre de bout en bout.

Côté production l’équipe n’a pas changé, on retrouve le duo Tatsuyuki NAGAI – Mari OKADA à la réalisation et au scénario respectivement (les deux sont notamment responsables de AnoHana et Anthem of the Heart) tandis que Sunrise reste évidemment le studio dédié à Gundam et fera une nouvelle fois preuve de son expertise dans l’animation de mecha en 2D traditionnelle.

On sait peu de choses sur l’intrigue de cette nouvelle saison, d’autant que Bandai a tendance à dévoiler d’abord les nouveaux modèles de maquettes Gunpla avant même de s’intéresser à ce que racontent les animes. Tout au plus sait-on que Tekkadan est devenu une vaste entreprise, tandis que leurs rivaux de Gjallahorn dévoilent leurs vraies couleurs. Les fans d’action robotique sont déjà à bord du train, mais il reste encore de la place pour les nouveaux.

La série sera disponible en simulcast sur Crunchyroll et Wakanim.

Deluxe

GANTZ:O : Une main de fer dans un gantz de velours

Gantz c’est un peu comme Jason Bourne : une licence que nous connaissons tous, mais où nous restons toujours un peu étonnés quand une nouvelle sortie débarque, sachant qu’elle fera autant de déçus que de ravis.

Mais est venu le temps d’innover ! A mi-chemin entre la série en animation traditionnelle et les films live (hé oui, il y en a quand même eu deux), Gantz : O (pour Osaka) nous arrive en animation 3D dès le 14 octobre (voire même en 4D dans certaines salles japonaises !).Ce sera précisément l’arc Gantz Osaka, qui sera au cœur de l’histoire, l’occasion de réviser ses classiques donc. Produit par Digital Frontier (qui comprend dans son catalogue Appleseed, Resident Evil Damnation et Regeneration), nous retrouvons Kawamura Yasushi à la réalisation, qui est également intervenu sur les mêmes animes. Satô Keiichi sera de la partie pour la direction, après avoir déjà fait ses preuves sur Karas notamment et bien d’autres œuvres où il aura croisé Ike Yoshihiro, ici à la musique.

A noter, car cela n’est pas commun pour un film d’animation japonais, qu’il sera présenté au 73ème festival de Venise en ce mois de septembre. D’une durée de 94 minutes, il ravira sans nul doute les fans d’hémoglobine et promet d’être fidèle à l’histoire originale parue dans le manga. Reste à savoir si la 3D sera réellement (bien) utilisée (je ne peux que repenser à l’échec de Saw 3D *sigh*) et si le public sera une nouvelle fois au rendez-vous, plus de dix ans après.

Sacrilège

Kono Sekai no Katasumi ni – Hiroshima mon amour

Kono Sekai no Katasumi ni (Dans un recoin de ce monde) est un manga historique de Fumiyo KONO, au sujet duquel vous pouvez lire cet article de Sirius qui lui est consacré. Mais ce qui nous intéresse c’est l’adaptation de ce titre en film d’animation, annoncée il y a plusieurs années et qui s’apprête à enfin recevoir l’accueil du public. La raison de ce délai est le financement par crowdfunding, la production ayant récolté 39 millions de yens de la part des fans avant de pouvoir réellement débuter.

Dans un recoin de ce monde traite du parcours de Suzu, une jeune fille qui quitte son foyer d’Hiroshima pour se marier dans la ville de Kure, sur la côte. Seulement, le récit se déroule en 1943 et la guerre va bouleverser l’existence de Suzu et sa famille.

Les films et séries d’animation historiques ont eu tendance à se multiplier ces derniers temps, souvent avec succès : L’ile de Giovanni, Joker Game, Le Rakugo ou la Vie… Un nouveau film sur ce sujet est donc tout à fait bienvenu d’autant que le manga comme son auteur ont une réputation qui n’est plus à faire. Du côté de la production on trouve le studio MAPPA et son producteur Masao MARUYAMA, qui ont également fait preuve de beaucoup de talent dans des genres très variés ces dernières années – même si ce genre de projet très ambitieux sera une première pour eux. Plus intéressant encore, le réalisateur choisi est Sunao KATABUCHI (Mai Mai Miracle) ; un vétéran ayant longtemps bossé à Madhouse – le studio fondé par MARUYAMA – et qui a fait ses classes auprès de MIYAZAKI et TAKAHATA. Avec la disparition de Ghibli, c’est le moment pour KATABUCHI de rentrer dans la lumière et pour MAPPA de jouer sa place dans la cour des grands.

Je ne suis pas nécessairement client pour ce genre de films qui traitent l’Histoire sous un prisme sentimental-bucolique, mais le niveau de talent invoqué sur ce projet est trop élevé pour se permettre de passer à côté. Dans un recoin de ce monde sortira le 12 novembre au Japon et peut-être plus tard en France.

Deluxe

Liste complète des animes de la saison d’automne 2016

8 commentaires

Eh ben, c’est ouf comment Seconde Guerre mondiale revient sur le devant de la scène en ce moment. Merci pour le taff!

Même pas un petit texte sur Euphonium S2, je suis sûr que c’est un complot des élites mal-pensantes de la rédaction d’A-K.

    Sauf coup de cœur particulier (comme là Gundam IBO), on n’évoque pas les suites car le staff ne change pas donc on n’a pas grand chose à raconter sauf à fanboyiser.

Vu que je fais partie de l’élite, je te dis pas la gueule de cette dernière, Red !

Rien de bien excitant… Je vais faire mon vieux con, mais c’était mieux avant.

J’avoue que le sport et moi ça fait deux et comme la saison est remplie d’animes de ce type je crois que ça va zaper pour moi. J’en ai retenu un ou deux comme Drifters ou Lugers Code mais après le reste ce sera à tâton en fonction de ce qui en est dit. Beau boulot à vous pour tout ces articles.

Y’a flip flapper qui a l’air pas mal aussi en tout cas le premier épisode est quasi full sakuga .

[…] Les animes de l’automne 2016 (Anime-kun) Automne 2016 : Premières impressions ! (Otome Street) Bilan du Pilotathon des Animes d’Automne 2016 (In Between Dreams) Premières impressions sur les anime de l’automne 2016 – Partie 1 – Partie 2 – Partie 3 – Partie 4 (Ikilote) Animes de l’Automne 2016 – Premier Avis (Prinny74) […]

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