To Aru Kagaku no Railgun

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2009
- Titre original: To Aru Kagaku no Railgun
- Nombre d'épisodes: 24
- Site officiel: http://www.project-railgun.net...
- AKA:
- - とある科学の超電磁砲 (レールガン)
- - Toaru Kagaku no Railgun
- - A Certain Scientific Railgun
- - Toaru Kagaku no Choudenjihou
- Relations: 3 fiches en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: J.C. Staff
- Production: J.C. Staff
- Réalisation: Nagai Tatsuyuki
- Chara-design: Tanaka Yuichi
- Chara-design original: Haimura Kiyotaka
- Auteur: Kamachi Kazuma
- Musique: Iuchi Maiko
- Diffuseur: AT-X, Chiba TV, Chubu-Nippon Broadcasting, MBS (Mainichi Broadcasting), Tokyo MX TV, TV Kanagawa, TV Saitama
- Composition de la série: Minakami Seishi
Doublage
Rina Satou (Mikoto Misaka), Aki Toyosaki (Kazari Uiharu), Atsushi Abe (Tōma Kamijō), Aya Endo (Tsuzuri Tetsusō), Kanae Itō (Ruiko Saten), Minako Kotobuki (Mitsuko Konkō), Satomi Arai (Kuroko Shirai)
Notes
Des épisodes spéciaux sont disponibles dans les éditions DVD et Blu-Ray japonaises.
#Par Izanami le 19/04/2011 à 13:35
Comment on qualifie un mélange de shonen et shojo ? Un jonen ? …shosho ?
Enfin bref, To Aru Kagaku no Railgun, c’est un peu ça: l’audacieux juste milieu entre K-ON ! et SoulEater, un petit groupes d’amies qui font gaiement des courses de soutifs le matin et massacrent des criminels l’aprèm.
Toute les cartes semblaient à disposition pour que ce spin-off fasse de l’ombre à To Aru Majutsu no Index : nous suivons la vie estudiantine de la jeune Misaka Mikoto, héroïne de taille comme je le soulignais dans ma critique, un peu tsun un peu garçon manqué un peu justicière un peu fleur bleue, et de son acolyte perverse non moins charismatique et doublée par une grand-mère semblerait-il.
Les deux autres personnages principaux sont NETTEMENT moins intéressants, deux filles ultra classiques qui semblent plus là en tant que bouche-trou, et qui vous énerveront à maintes reprises par leur immaturité.
En bon spin-off, nous ne revoyons plus la pouf Index (ô salvatrice nouvelle!), et que rarement Touma. Je trouve les apparitions de ce-dernier très bien gérées : on le découvre sous un nouveau jour, c’est-à-dire comment il se comporte quotidiennement avec les gens qu’il croise dans la rue quand le monde ne s’écroule pas, soit gentil et indifférent ; et devient bien plus intéressant ainsi. Ironie du sort, je regrette qu’il n’apparût pas davantage, car Misaka est quand même plus mignonne quand elle rougit n’est-ce pas…
Bref niveau personnage, on n’en a qu’une seule de vraiment captivante (même si Kuroko la perverse n’est pas déplaisante), ce qui ne suffit pas à faire apprécier 24 épisodes…
En bon shojounen (?), on n’échappe pas à l’ecchi, bien que Misaka étalera tant bien que mal toute sa timidité pour tenter de nous en dispenser (notamment elle porte un short sous sa jupe, brillante idée qui permet de la montrer faire des acrobaties dans tous les sens sans censure). On a même un épisode entier juste pour le fan service…
Les relations d’amitié sont, quand elles n’impliquent pas le duo Misaka-Kuroko, platement chiantes (disons les choses comme elles sont), clichées, coincées.
Bon c’est pas du Torchwood hein…
Parlons-en enfin : l’action. La scène se passe exclusivement à la Cité Scolaire, on est donc dispensé de toute la sorcellerie magistico-bidon, seule la science est de mise. Mais comme vous le savez, la « science » dans cet anime a un côté très magistico-bidon. De ce côté-là il y a du niveau, tout simplement parce que Misaka est géniale et c’est elle qui fait tout le boulot. La dimension un peu manichéenne ne donne pas trop de crédibilité à l’intrigue cependant (des types qui charcutent des enfants « pour le progrès de la science »).
Mais ce n’est clairement pas la niveau de la deuxième saison d’Index : tout est très shonen gentillet (avec des BGM chantées catchy pendant les combats pour accentuer l’immaturité). N’attendez pas les bains de sang et les pétages de plomb hystériques d’Accelerator.
Ce spin-off semble avoir été conçu pour les fans de Misaka (comme moi), mais s’avère être un simple fan-service pour la montrer dans plein de situations possibles, aucune vraiment entrainante ou convaincante : l’histoire laisse à désirer.
Niveau musique : un premier générique très sympa crée pour l’anime, à la hauteur du premier générique de la première saison de Index par Kawada Mami. Le reste de la BGM est discret et léger, quelques solos de piano dans les moments plus sensibles et ça passe.
J'en attendais BEAUCOUP plus: un juste milieu idéal entre l'amélioration entre les saisons des To Aru Majutsu no Index avec un choix plus approprié de personnages principaux; mais à la place on a ce semblant de slice of life shojo-isé, où l'héroïne Misaka ne pourra, entourer de tels boulets gamins, exprimer tout son talent.
#Par Red Slaughterer le 25/08/2010 à 16:37
[/!\ Attention /!\
Pour ceux qui ne supportent pas la démarche, cette critique contient certainement des comparaison entre Railgun, son support papier et Index, série dont Railgun est le spin-off.]
Si je devais définir cette série rapidement, je dirais que c'est un immense gâchis teinté de déception. Railgun est une série qui n'aurais pas du voir le jour, du moins, pas aussi tôt. Poussée par le succès de l'adaptation d'Index et la popularité du personnage de Misaka, cet anime adapte le manga du même. Là où le bas blesse, c'est que le dit manga est encore en cours et que seulement une petite quinzaine de chapitres sont exploitables, en 24 épisodes, c'est maigre. Comme on peut s'y attendre, le résultat frôle le désastre : des rajouts inutiles, un rythme bancal et une série qui n'a d'adaptation que le titre.
Si je devais donner un réel point fort de l'univers des "To aru", c'est cette opposition entre la science et la magie, qui sont plus deux approche différente du même univers, avec leurs règles et leurs représentants propres. D'une manière plus ou moins simplifiée, si Index était l'approche magique, Railgun est l'approche scientifique, elle comble les angles morts de l'univers pour lui donner plus de relief. Seulement la série animée ne nous propose qu'une extrapolation de l'introduction à cet univers sans jamais aller plus loin, le lien qui existait entre les deux œuvre se résumant finalement plus à un immense caméo qu'à deux histoire qui se complètent réellement. Si le support papier donnait une dimension vivante à l'univers, nous montrant la même histoire du point de vue d'autre personnages, l'anime ressemble plus à un add-on, une sorte d'immense fan service. Maigre récompense : la série en trouve une sorte d'unité et même si ça se fait à grand coups de fillers inutiles (à l'exception de quelques épisodes intéressant, notamment la dernière ligne droite de la série, qui aurait été soufflée par l'auteur des bouquins) la série arrive finalement à se conclure. Mais encore une fois, l'intrigue traitée dans l'anime ne fait qu'office de mise en place de l'univers, le réel intérêt se situe au delà de ça.
Les rajouts ne sont pas toujours une mauvaise s'ils sont bien traités (bien sûr, inutile de citer la version 2003 de Full Metal Alchemist comme exemple de bon rajout), mais ce n'est de toute évidence pas le cas ici. On peut distinguer en gros deux types rajouts dans la série. Le premier est évidement le fan service. Bien que déjà présent dans le support d'origine (et également dans Index) il n'étaient pas aussi intrusifs et surtout, pas aussi récurrents. Le comportement de personnages est exagéré à la caricature, ce qui n'est pas peu dire vu que les personnages reposaient déjà sur des stéréotypes. Le tout en devient plus dur à regarder vu que le développement des personnages et de leurs relations n'a finalement jamais lieu. Et surtout, on 'évoquera pas un épisode spécial maillots de bain, ça devait être absolument essentiel à la compréhension de l'histoire, mais à un niveau qu'un être humain ordinaire ne peut sûrement pas comprendre, les voix du ecchi sont impénétrables. Le deuxième type de rajout se résume à des personnages, soit originaux, soit tirés des Light Novel d'Index. Mais là où on pouvait attendre quelque chose : rien. Voire même pire que rien, ces personnages viennent nuire à la série tellement leur développement est mal géré par une suite d'épisode sans réelle relation avec le cœur de l'intrigue venant brisé une fois pour toute le rythme déjà affaibli par les rajouts de la première partie. Autant le dire, la narration prend une grosse claque, et si les quelques bons épisode qui arrivent vers le milieu de la série donne un soupçon d'espoir, ceux qui suivent achèvent l'intérêt de la chose jusqu'aux quatre derniers épisodes. Mention spéciale à Mitsuko, personnage qui n'aura servit qu'à bouffer du screen time pour un coup d'éclat de cinq minutes.
Le tout est emballé par une narration très mal gérée. La série n'arrive jamais à trouver ces marques, la partie adaptée du manga est minime et tient facilement sur moins d'une dizaine d'épisodes, l'intrigue se construit sur toute la série tout en étant très décousue et épisodique, les références à l'univers d'Index sont là mais les liens concrets entres les deux séries n'y sont plus (notamment la scène du pont qui ouvre Index apparaît dans le manga mais est remplacé dans l'anime par un OC). Un mélange hybride de maladresses qui rendra la série détestable auprès de ceux qui connaissent l'univers et méconnaissables pour ceux qui ne le connaissent pas encore. tous les passages sur les personnages secondaires tirés d'Index perd leur intérêt si on ne sait pas d'où ils viennent (leur place dans Railgun étant finalement minime) mais ils ne donnent en même temps pas assez de matériel pour être réellement intéressants.
Reste le final qui permet de développer un peu les personnages de Saten, Uiharu et Kiyama, ce qui ne fait finalement qu'achever le statut de vague complétement de cet anime, ayant un intérêt limité pour tout ceux qui ne connaissent pas les autres supports.
Sur une touche moins négative, la série est relativement agréable d'un point de vue technique. Mais, mauvais tour de ma mémoire ou pas, l'animation d'Index m'avait plus frappée. Railgun est particulièrement fluide dans les scènes d'actions, mais beaucoup plus irrégulier le reste du temps. Le chara-design n'a rien d'exceptionnel mais n'agresse pas l'œil la plupart du temps, les personnages sont reconnaissable et plutôt accrocheur. C'est plutôt propre, mais comme l'anime n'a pas grand chose à mettre en valeur à part quelques scène d'action, très réussies dans l'ensemble, ce n'est pas vraiment la technique qui sauve le tout.
Pour résumé, Railgun qui présentent relativement peu d'intérêt, une porte d'entrée très peu convaincante pour l'univers des "To aru", une très mauvaise adaptation, quelques développement intéressants mais beaucoup de rajouts inutiles. C'est pourtant dommage, le manga avait de sérieux arguments pour une série très intéressantes, mais il aurait fallu attendre beaucoup plus longtemps avant d'avoir assez de matériel pour faire une adaptation, surtout qu'Index avait encore beaucoup de marge.
Mieux vaut se tourner vers le manga.
#Par allbrice le 20/05/2010 à 23:13
Avant tout, je tiens à préciser que je n'ai absolument pas regardé Index, encore moins lu le manga ou le roman associé. Annoncée comme étant l'histoire alternative à To Aru Majutsu no Index, la série To Aru Kagaku no Railgun nous décrit le quotidien d'un quatuor de jeunes filles dans une cité estudiantine en avance de 20 ans sur le reste du monde.
La narration de Railgun est divisée en arcs remplis d'épisodes dessinant une intrigue de fond et la plupart du temps un service tranches de vie. L'intérêt principal de l'animé réside en la découverte de la cité scolaire, son fonctionnement, la classification et l'interaction des individus y résidant par niveau de capacité. La série puise dans cet aspect tranches de vie un humour relativement neuf ou usager, parfois hilarant demeurant néanmoins léger et appréciable à mes yeux dans son ensemble. Cet aspect sera plus ou moins lié par un fil conducteur développant en arrière plan la partie sérieuse et action de Railgun nous permettant ainsi d'en savoir plus sur l'origine de cette ville. On pourrait blâmer l'animé de n'avoir pas couvert grandement cette portion. Cependant, les épisode centrés uniquement sur la vie quotidienne de notre bande ne sont pas globalement dégueulasses (à deux ou trois épisodes près) car la comédie est non pompeuse et le fan service est relativement bien dosé. Se passer du récit axé sur quelques antécédents de la cité qu'elle développe ne m'aurait aucunement gêné pour faire de Railgun du slice of life à part entière parce que la série l'est à 60% dans sa construction ce que je n'ai pas trouvé pour autant déplaisant, car l'anime se regarde relativement facilement.
Le tableau des figurants est rempli de protagonistes aux caractéristiques clichés, on va pas se le cacher. Toutefois, l'animé ne tend pas grandement à s'aventurer vers un développement propre et particulier de chacun d'entre eux. On nous expose plus ici les relations qu'ils partagent vis à vis de leurs activités quotidiennes et leur handicap. A la sortie, la composition m'a semblé plutôt attrayante et les personnages secondaires (Kuroko et Saten en particulier) prennent même un peu plus de poids que Misaka, l'héroine. A côté de ça, on aurait pu se passer de la séquence durant laquelle Uiharu était en larmes...
On ressent une certaine application sur le travail affiché à l'écran car les décors sont soignés, beaux et agréables à regarder. Les combats bien animées sont intéressants, mais pas majoritairement intenses. Visuellement, je me sentais bien, immergé dans cette cité et son atmosphère estivale dans lequel on déguste parfois des crêpes et autres mets, le tout accompagné de liqueurs fraiches sous une température avoisinant les 37 degrés à l'ombre. Les personnages de K-On! en seraient presque verts...
D'un point de vue personnel, l'idée d'avoir une telle ville estudiantine ne me plairait guère pour deux raisons (pragmatiquement parlant) : L'omniprésence de caméras de surveillance dans les lieux publics (voire toute la cité) et le fichage de données personnelles.
Accompagnés de jolies génériques assez rythmés (et accessoirement d'une BGM discrète), la série se termine sur une note correcte malgré un final entaché par le méchant dont la touche de folie est sauvagement amplifiée dans le dernier épisode. J'ai pris du plaisir à regarder Railgun en dépit du fait qu'il soit le type d'animés dans lequel j'investirais difficilement à défaut d'avoir une super solde sur son prix. Contrat de divertissement correctement rempli, une seconde saison ne serait pas de refus, une note amplement méritée... aucun regret.
