Ah! Et revoilà le monde de la niaiserie!
Bon je dois pas être bien mais la niaiserie comme ça chez moi ça passe...
Rappelons les faits: Dans la saison 1, un gars décrochait son téléphone, tombait sur un service d'assistance par déesses, recevait la visite de l'une d'elles et POUF! Magie! les voilà namoureux fous!... Alors amoureux fous OK mais dans le platonique paske c'est plus beau, plus prise de tête, moins dangereux, plus moral, etc.
Dans la saison 1 nous avion royalement eu droit à 1 baiser presque torride à la fin. La saison 2 reprend logiquement à ce niveau, c'est-à-dire finalement pas très loin de là où tout a commencé...
A l'instar de l'opus précédent, cette saison va être pour nous l'opportunité d'approfondir la relation Keichi/Belldandy au travers... des nouvelles rencontres qu'ils font. Paske forcément ils sont jamais peinards... ça aide pas pour conclure non plus du coup ( merci à Mr Dusse pour la réplique ).
Nous avons donc droit à une succession d'épisodes plus ou moins liés dans lesquels apparaissent de nouveaux persos auxquels on adhère plus ou moins: Peorth, un déesse déjantée, dévergondée et envieuse ( comme quoi y a pas que des déesses parfaites,... en même temps à part Belldandy... ceci était le message principal de la série si vous avez lu cette parenthèse vous venez d'être méchamment spoilé :D ); Un grand méchant au féminin et à la crédibilité plus ou moins assurée; un copain pour Skuld; ...
Bref que du neuf avec du vieux. Pourtant ça marche et les 22 épisodes se regardent assez facilement malgré les lenteurs inhérentes au scénario et à la psychologie des personnages. Bon à la vérité, certains épisodes recellent des psychodrames profonds pour nos héros mais comme les dits psychodrames ne dépassent jamais 2 épisodes on a pas trop le temps de s'inquiéter.
Côté technique, c'est propre même si ça casse pas non plus trois pattes à un canard. L'animation est acceptable même si elle connait des limites, les effets visuels rendent cependant souvent bien. La bande-son reste, elle, de qualité mais dans un genre différent de la première saison ( enfin ça reste sirupeux quand même hein... ). Le design n'a pas bougé plus que ça.
Finalement on pas encore beaucoup avancé... on grandit avec les persos mais faut pas être trop pressé non plus. Un anime pour mélancoliques, optimistes, déprimés ( mais pas trop quand même, trop de bonheur peut faire plonger définitivement ) et autres jeunes naïfs hantant nos contrées.
Tous ceux-là régalez-vous néanmoins car Ah! Megami Sama! c'est ptet de la soupe mais c'en est de la aussi bonne que celle qu'on avait quand on était petit avec des lettres dedans :D ( ça a d'ailleurs a peu près le même effet mièvre sur moi... )
Pour ma part l'anime n'ayant pas réellement évolué, sa note n'a pas de raison de le faire non plus.
Alors un 6, mais un 6 plein de tendresse ;:)
Ah, retrouver cette chère Belladandy le temps d'une nouvelle saison, me plonger dans le ciel azur dans lequel se reflètent les vagues du bleu de ses yeux, admirer la finesse de ses courbes, tomber en extase devant son sourire, et....puis voila. Voila quoi ? Bah pas grand-chose d’autre à dire en fait.
Parce que dans Ah My Goddess 2 on prend un peu les mêmes ingrédients de la première saison, à savoir un manque flagrant de continuité dans le scénario, lequel se révèle posséder la même lenteur léthargique du premier opus du nom.
Alors commençons notre petit voyage dans ce monde rempli de déesses.
Tout d'abord, et ça prend un épisode (sans doute le plus important de tous) les déesses peuvent apprendre à faire du vélo. Nan !!!!!!!! Si si, je vous assure. D'ailleurs dans cet épisode, vous pourrez assister au périple de l'une d'entre elle qui va devoir apprendre à en faire. Réussira-t-elle, sa tentative se révèlera-t-elle un échec cuisant? Réponse dans le prochain DeesseMag.
Autre péripétie marquante : de nouveaux personnages débarquent!!!!! Ohhhhhhhhh ! J’entends des mouvements dans la foule que l'on a du mal à contrôler. Bon vous me direz, on en avait déjà vu une cinquantaine la première saison, car il faut bien la remplir, cette saison, hein, et bien, ne boudons pas notre plaisir, plein de nouveaux personnages super importants vont apparaître: une déesse Fan Service (traduisez : courtement vêtue) un gamin qui fait du vélo, une amatrice de costumes, un petit ange muet.... tous ces personnages super charismatique vont s'ajouter à cette troupe de personnage déjà bien pourvu en terme de personnalités affirmées, Belladandy et Morisato en tête.
Alors plein d'événements vont bousculer le quotidien de nos petits tourtereaux, lesquels finalement resteront soudés malgré une certaine tendance (un sadisme de l'auteur, dénonciations s'il vous plait) à les mettre dans des situations plus complexes les unes que les autre. Mais quand on connaît les caractères affirmés des deux personnes concernées, on s'étonne que tout cela finisse toujours bien avec des petit lapins roses, et des Bisounours en toile de fond (ne les cherchez pas, hein !)
Comment ça, ironique???? Moi ! Voyons !
Bon allez, je le reconnais. C'est agaçant, parce que le matériel est là, les ingrédients sont tous à disposition, mais malgré tout, cette série reste très limitée, et au finale réservée à un public jeune. Pourtant ne pas croire que tout soit mauvais. Si certains épisodes sont d'un niais absolu (particulièrement celui de "j'apprend à faire du vélo") d'autres s'avèrent pouvoir nous faire sourire, et même dans certains cas, franchement rire.
Je noterai aussi que le charadesign reste dans la même ligne que la première saison, à savoir respectant celui initial du mangaka, et comme je l'apprécie à la base, forcément cela ne peut que me plaire.
Alors pourquoi mettre un 6 à cette série. Parce que quelque part je dois avoir conservé cette part de l'enfant que je fus il n'y a pas si longtemps tout de même, et que je trouve cette série extrêmement raffraichissante. C'est grâce à ce "je ne sais quoi" ce "petit plus indéfinissable" que Ah my Goddess les deux saisons ne m'ont pas déplu.
Grands enfants, cet anim est pour vous.
Après une saison 1 moyenne, la saison 2 s'avére être un poil au dessus.
Notre couple fait pas mal de progrès et leur amour est mis à l'épreuve de façon plus logique et plus recherché. Ce que j'apprécie dans cette suite, c'est l'apparition d'une légère psychologie et les persos semblent plus humains. Belldandy laisse sa jalousie éclatée, Keiichi doute à certains moments (ce qui est à l'origine de la jalousie de Belldandy).
Bon Skuld est toujours aussi insupportable à force de brailler mais Urd est toujours aussi sexy et Sayoko prend un peu plus d'mportance. Elle aussi montre vraiment ce qu'elle est. Une femme riche qui cherche un homme qui l'aimera pour elle et non pour son argent mais surtout un homme qui ne s'intéresse pas à elle. Keiichi est évdimment sa cible car il lui résiste et elle sait que s'il finit par craquer, ça sera pour elle et non pas pour le coté matériel.
Mais c'est la seule chose qui change réellement. Le scénario est aussi lent à avancer et 22 épisodes sont encore nécessaire pour nous dire quelque chose que l'on sait déjà. Pire, dès le début (et avec la fin de la saison 1), on sait tout et on se demande vraiment à quoi peut bien servir cette saison, si ce n'est du commercial. Au final, il ne se passe rien mais on passe quand même un bon moment à voir cette bande de joyeux lurons faire leurs pitreries.
Le design est identique en tout point. Belldandy est toujours aussi belle, tout comme Urd. Je dirai juste que le décor est peut-être un peu plus complet mais rien de révolutionnaire.
La musique, quant à elle, est un peu moins bonne que dans la 1ère saison. Je pense surtout à l'opening qui devient agaçant, voir stressant, pour mes oreilles délicates. Les thèmes généraux sont les mêmes.
Mis à part l'apparition de la psychologie, cette série est à peu près pareil à sa grande soeur. Masi cette amélioration mérite une note un peu supérieure car il y a eu un effort d'effectuer.