Green Green (TV)

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2003
- Titre original: Green Green
- Nombre d'épisodes: 12
- Site officiel: http://www.greengreen.jp/
- AKA:
- - グリーングリーン
- Relations: 2 fiches en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Studio Matrix
- Réalisation: Matsumoto Chisaku, Mutô Yûji
- Chara-design: Katakura Shinji, Nakahara Kiyotaka
- Musique: Mitsumune Shinkichi
- Diffuseur: TV Kanagawa, TV Saitama
Doublage
Eriko Fujimaki (Futaba Kutsuki), Ken Takeuchi (Yuusuke Takazaki), Sara Nakayama (Midori Chitose)
Synopsis
«Il y a très longtemps, un homme et une femme étaient amoureux. Mais dans les temps anciens, ils n’avaient pas le droit de s’aimer… C’était un amour interdit. Ils se firent la promesse de renaître, et d’être à nouveau réunis dans une vie future.»
Le lycée Kanenone Gakuen est un lycée pour garçons. Mais il doit devenir mixte l’an prochain.
Au début de l’histoire, on assiste à la rencontre du lycée Kanenone Gakuen et d’un autre lycée pour fille. Les deux lycées n’ayant jamais eu de contacts, leurs proviseurs décident de les faire cohabiter ensemble pendant la durée d’un mois afin de les préparer pour leur future unification.
Dès l’arrivé des filles, une chose bizarre se produit. A l’ouverture du car, une fille apparaît de nulle part et saute sur Yuusuke Takazaki. Celle-ci semble le connaître depuis toujours tandis que lui n’a pas l’air de la connaître. On apprend par la suite qu’ils s’étaient fait la promesse dans une vie antérieure de se retrouver dans une vie future afin de pouvoir vivre leur amour pleinement.
Cependant, il y a un problème, Yuusuke ne se souvient toujours pas de sa vie antérieure et de la promesse faite avec Chitose Midori. C’est ainsi qu’elle va tout mettre en œuvre pour que celui-ci retrouve ses anciens souvenirs.
Synopsis soumis par Kaizen
#Par teclis le 04/03/2012 à 18:27
Avec un pote on a un délire qui consiste à s'envoyer des images, et des vidéos insolites pour détruire les neurones des autres. C'est donc dans ce cadre que j'ai regardé cette série et je ne sais pas trop quoi en penser.
Personnellement je n'ai rien contre le ecchi (je suis même plutôt partant pour en regarder) mais là... comment dire à oui je sais il n'y a pas grand chose d'autre. L'histoire de fond n'est pas si mal sur le papier mais elle à été totalement remplacée par des corps nues de jolies jeunes filles. De l'épisode 2 à 8 on ne vois rien à part des seins et les complots d'un trio de pervers. Je n'ai jamais vu d'ecchi ou l'histoire est totalement méprisée deux amoureux qui se réincarnent à deux époques différentes, ce scénario offre une infinité de possibilité.
Parlons un peu du trio. Trois pervers avec une imagination plus que douteuse, des plans plus bizarre les uns que les autres et qui les font tomber dans des situation improbables, comme dans la foret avec l'ours. Personnellement je suis fan des situations bien random (la faute à mes fréquentations :p) c'est pour ça que l'ours de cette série restera dans ma tête et dans mon cœur l'un des meilleurs personnages de l'animé. Ce trio m'a donné envie de rire, de pleurer, de taper sur mon chat et de me couper la tête. Ce sont des personnages qui peuvent faire rire mais leurs blagues sont trop téléphonées ce qui devint vite lourd. Ce qui ma le plus fait hurler c'est que ces trois là prennent une place considérable dans l'animé alors que cette place aurait pus servir à mieux cerner et connaitre les personnages secondaires qui semblaient être intéressants.
Le héros ... NE SERT A RIEN non mais vraiment à rien il change de personnalité tellement vite qu'on dirai que c'est un dédoublement de personnalité.
Bon point on évite de peu la fin classique...
Mais le plus gros défaut de cette animé c'est sa durée 12 épisode ce n'est pas suffisant pour bien développer une histoire et de fixé les personnalité de tout les personnage (en gros sur les 9-12 personnages on ne connais vraiment que 5-6). Les personnages à par le trio et notre triangle amoureux ne sont pas du tous développés, ça à été une vraie déception pour moi, et ca m'a rappelé à quel point de super animé ont perdu de leur potentiel car il étaient trop courts. Comme angel beats un super animé (scénario, personnage et dessins magnifique) mais qui aurait pu être bien mieux 12 épisode pour 15-16 personnage (personnalité + passé) + une relation amoureuse (un peu fait à l'arrache mais bon :p) + le passé du groupe avant l'arrivé du héros + le combats contre dieu. C'est pour ça que je déteste cette pratique commercial qui consiste à faire peu d'épisode pour voir si la série va marché et en cas de sucé faire une saison 2. Plusieurs animé sont selon moi raté à cause de ce nombre trop insuffisant d'épisode qui font que l'histoire commence a accélérer brutalement comme angel beats, Chaos-Head etc... Tout ça pour dire que si cette série avait été plus centré sur l'histoire du combat contre la destiné (comme hinamizawa) et non sur trois puceaux obsédés par les tétons, elle aurait pu être bien mieux.
Sinon niveau musique et dessin c'est plutôt pas mal je donne donc la moyenne même si je penche plus pour un 4,2 et je comprends pourquoi la saison 2 à été annulée.
#Par Ferokia le 01/04/2011 à 02:09
Oh mon Dieu!!
Je me rappelle un jour... Je devais faire une video d'anglais avec des potes... le soir, tous crevés, on décide de regarder nos animes dans nos coins. Je regarde ce qui est à ma disposition sur l'ordi et je trouve Green Green TV. ''Ca peut être sympa!'' - me dis-je...
Et voila comment j'ai réussi avec toute la chance qu'est la mienne à me taper cette torture en un soir! Quel en est l'intérêt? Il n'y a absolument rien de drôle! Ha si, attendez, je suis mauvaise langue, c'est peut être la série idéale pour les accros aux séries perverses qui sont en rupture de stock parce qu'ils ont vu tous les autres Ecchis déjà sortis!
C'est lourd! Lourd! Loooourd!
Et puis c'est quoi cette bande de trois pervers qui ne font que faire la même chose et qui en plus, font des trucs absolument dégoutant?!
Nan mais hey c'est vrai! En plus je ne pense pas être quelqu'un d'extrêmement difficile en ce qui concerne les animes, perso je crois que je suis assez bon public pour tous les genres mais là c'est trop... Ha! j'ai oublié de rajouter! Le héros est carrément VIDE!
Voila héhéhé, c'est sur cette note joyeuse que je vous laisse. Vous l'aurez donc compris, ma note sera basse... Je met 2 parce que j'ai TOUT regardé^^
#Par GTZ le 01/04/2011 à 00:53
Green Green c'est l'histoire d'un Ours, un vrai avec des poils, qui apprécie les plaisirs de la chair. Il se balade dans la forêt et dès qu'il aperçoit un jeune homme à son goûts (il n'est pas très difficile), hop il le chope ni vu ni connus et il l’emmène dans les fourrés. Parfois, il invite des amis (ours bien entendus).
Voilà en somme ce qu'il y a retenir de cette anime. Le reste est d'une médiocrité sans nom (ah si, Green Green). Mon cerveau refuse de se remémorer ces instants traumatisant.
Car sinon je vais me poser une question difficile...
Pourquoi j'ai un jour regardé cette série ? ... Ah oui c'est vrai ... Sous les bons conseils d'un ami.
Mal animée, une musique insipide, des personnages inintéressants, voir insultants, Green Green est un concentré de nullité grasse et vulgaire. Quand même un Ours a été traumatisé dans l'affaire !
Parmi les horreurs que j'ai vu elle fait partie des pires. On se pose des questions après avoir vu un truc pareil. Pourquoi un Ours ? Il a besoin d'aide ? Pourquoi il m'a conseillé cette anime ? Qu'est ce que je lui avais fait ?
En gros un bon 1 (en fait 0.21).
#Par itachite le 20/04/2009 à 08:41
Anime très décevant. Pourtant tout commençait bien, l’histoire était originale et avait un scenario prometteur laissant envisager bon nombre de situations comiques, de quiproquos, de belles histoires d’amours entre des garçons voyant des filles pour la première fois et des filles voyant des garçons pour la première fois….., et au final on a rien du tout ou quasiment rien si ce n’est un trio de pervers complètement dégoutant qui passent leurs temps a commettre des actes immoraux avec des scènes malsaines et répulsives a souhait.
Coté personnage, si chez les filles on a quelques personnages intéressants sous-exploités l’ombre d’un épisode, chez les garçons on n’a personne a part Yusuke (si ce n’est des êtres abject), et ce déséquilibre nuit vraiment a l’anime dans le sens ou il ne représente pas du tout les garçons, et on ne peut donc quasiment s’identifier a personne. Les personnages sont tout à fait stéréotypé et leur psychologie pas ou peu travaillé.
Ensuite, a chaque début d’épisode on a le droit a l’histoire expliquant qu’un jeune couple ayant vécu une histoire d’amour impossible s’était promis de s’aimer dans une autre vie, sans doute une bonne idée mais agaçant a force, d’autant que cette histoire est la pour nous rappeler le vide scénaristique de la série, si ce n’est jusqu'à un ou deux épisodes de la fin !! Cette histoire d’amour est bouclé en quasiment deux épisodes d’une manière assez tragique (je ne parlerai pas de la situation ridicule qui conduit a cette fin), et forcément il y a plein d’incohérences et pas assez d’explication, mais surtout on a un sentiment d’inachevé et de gâchis profond. Il aurait été plus judicieux de continuer l’histoire et de complexifier encore plus le scenario et de travailler sur l’avenir des deux amants.
Coté graphisme, animation et thèmes musicaux, on a le droit a quelque chose de correct.
Green Green tv ou comment réussir à foirer parfaitement un anime, et je dis parfaitement car pour rater a ce point un tel bijou, il faut être vraiment talentueux, mais dans ce cas pourquoi ne pas utiliser ce talent pour refaire l’anime ou correctement ou lui donner une suite digne de ce nom (sans le trio des pervers évidemment). En gros si vous voulez être le moins déçu possible, ne regardez que les premiers et les derniers épisodes et peut-être que ca passera mieux.
#Par killahbzz le 25/09/2008 à 15:33
Ca c'est du très lourd. Il s'agit d'une série avec plein de cadavres, du sang à en vomir, des bras découpés, des corps mutilés , des thèmes osés, un langage cru, et une héroïne touchante... hein?... ce n'est pas Elfen Lied? Quoi!? Je suis en train de soumettre une critique pour Green green TV??? Je retire tout ce que j'ai pu dire. C'est une série vide.
Bon faisant le résumé de la série, il était une fois il y a très longtemps un gars et une fille qui ne pouvaient pas être ensemble pour on ne sait quelle raison et qui se sont retrouvés dans des siècles différents. La fille a pu revenir à l'époque du gars mais ce dernier reste amnésique... et pour couronner le tout, le gars a des potos vraiment teubés qui ne pensent qu'aux meufs (ces dernières les fuient comme la peste).
Le scénario voulait se la jouer subtile et raffiné mais franchement, le tout ressemble plus à une blague. Il n'y a aucune leçon à tirer de cet oeuvre sauf que les gros et les pas beaux doivent ramer dur pour avoir une copine (lol). Même le héros n'a pas pû se remettre avec sa meuf... nan j'vous jure...
Le graphisme et l'animation sont correctes sans plus, rien à signaler de particulier, c'est pas beau, c'est pas moche, c'est juste un anime de plus à voir et qu'on oublie très facilement. Les persos sont moches pour les gars et comme d'hab, les meufs sont vraiment bien, Les décors sont pas terribles, du bof bof...
La bande son... je l'ai même pas remarqué, donc: toujours un point négatif.
Le seul aspect qui pourrait sauver cette série de l'abîme dans laquelle elle se trouve est sans aucun doute son humour (humour plutôt bêbete mais on rigole quand même).
Les potos du héros tentent maintes et maintes fois de voir des meufs dans toutes leur intimité, mais en général ça finit par un coup qui échoue et le héros qui ramasse les pots cassés. Du début jusqu'à deux épisodes avant la fin, la série se contente de blagues et situations débiles qui dû à leur débilité font rire à la longue.
Mais... on est loin d'une série qui nous fait tout le temps rire, la majeure partie du temps on s'em...de, alors...
Cette série sert surtout de bouche trou quand il ne reste plus grand chose à mater dans votre disque dur. Mais n'oubliez pas de l'effacer après de l'avoir visionner car voir cet animé une fois dans sa vie est amplement suffisant.
#Par Kuja-Imperator le 18/04/2008 à 00:43
Green Green TV est une série vraiment à part dans le monde des animes au vu de son côté décalé. En effet, un trio ne voulant que conclure avec des filles venues d'une autre école est donc un parti pris assez important, sur les 13 épisodes, ils monopolisent 8 épisodes à eux seuls. Heureusement, le héros est là pour rattraper le tout, même si par mégarde il va parfois sombrer avec les 3 autres.
Si l'on parle des qualités techniques de l'anime, on peut dire qu'il est très réussi, le chara-design est correct, l'animation est bonne, les graphismes sont bons, et les musiques sont réussies. L'ambiance quant à elle est assez joyeuse, on sent bien que c'est une atmosphère "détendue", ce qui peut changer des shonen comme Bleach, en bref, c'est une sorte d'anime pour faire une coupure avec les animes "sérieux".
L'histoire quant à elle ne débute réellement qu'au 9ème épisode, car avant, c'est malheureusement le néant, dès le premier épisode, une fille semble connaître le héros depuis longtemps, mais lui ne s'en souvient plus, et se passent 8 épisodes où s'enchaînent les conneries du trio infernal. Comparé aux autres critiques, j'ai bien aimé cette période de 8 épisodes, il y a des passages bien marrants, et puis, on avance en se demandant pourquoi la fille s'attache autant au héros alors que visiblement, il la rejette. Et puis, à l'épisode 9, le scénario décolle vraiment, et là, on a affaire à une trame un peu plus dramatique, ce qui n'est pas un mal après toutes les conneries des 3 autres. Je ne vais pas spoiler, mais c'est vraiment touchant, la fin laisse même présager une 2ème saison.
Bref, j'ai bien aimé l'anime, qui, même sans inventer un nouveau genre, fait une sorte de mix et s'en sort plutôt bien.
#Par Nakei1024 le 03/03/2007 à 10:31
Green Green TV, une autre série qui partait d'une idée intéressante, mais qui rate sa cible.
On peut diviser la série en trois sections:
- Le premier épisode qui fait office d'introduction, on présente les personnages, on fait comprendre au spectateur qu'il s'agit d'une série jouant principalement sur le fan service, et également qu'il n'échappera pas à un humour assez ciblé.
- Les épisodes 2 à 8: On suit trois abrutis à la libido démesurée, qui feront tout et n'importe quoi pour espèrer apercevoir ne serait-ce qu'un fragment de chair féminine, et qui se feront systématiquement attraper et tabasser par ces demoiselles. Dans la série repoussons la limite des plans foireux et hasardeux en tous genre, ils sont champions, d'autant plus qu'il n'oublient jamais d'entraîner le héros dans leur combines pourries. Enfin, on a le droit à son pesant d'allusions plus ou moins vaseuses.
- Les épisodes 9 à 12 voient quand à eux le scénario reprendre le cours qui lui avait initialement été assigné, les 3 abrutis calment le jeu sur leurs idées foireuses (après 8 épisodes, ils sont un peu épuisés), et l'humour et la série gagnent un nouveau souffle qui tente de faire oublier les épisodes précédents, sans toutefois y arriver totalement.
Du côté de l'animation, rien de particulier à signaler, c'est nippon ni mauvais (je sais, elle est facile). Pour le chara design, comme il faut s'y attendre, les jeunes filles sont toutes des bombes affichant sans peine un bonnet E (à quelques exception), sauf la seule nymphomane du groupe qui, de par ses excès est tout simplement hideuse. Côté garçons, le personnage est forcément un beau gosse, et les trois crétins ont un physique plus banal, mais leurs manières les rendent détestables au possible (sauf sur la fin).
Un problème de la série est que certains personnages mériteraient plus de présentation, car le scénario se concentre principalement sur une minorité. On trouve par exemple un garçon qui ressemble à un zombie, et une fille dont le meilleur ami se révèle être un cactus, la série aurait sans doute gagné à les mettre plus en avant, au lieu de se concentrer uniquement sur le trio infernal.
En conclusion, il s'agit d'une série qui commençait très mal, mais qui réussit à se rattraper in extrémis sur la fin; malgré tout, ça fait quand même 2/3 des épisodes ne jurant que par le fan service et l'humour vaseux, ce qui est quand même difficile à pardonner. Un bon point cependant: pour une série du genre, on évite tout de même la happy end classique, et l'on se retrouve avec une conclusion plus mitigée.
Difficile de dire si une deuxième saison pourrait sortir (assez improbable), mais si c'est le cas, espérons que les réalisateurs sauront ne pas refaire les mêmes erreurs de goût...
#Par kuchiki byakuya le 29/11/2006 à 22:29
Ah! Green Green. Cette série déchaine les passions et je m'aperçois que je n'avais pas encore fait de critique. Je vais donc rétablir cette faute, au risque d'en étonner plus d'un.
D'abord l'histoire. Bon faut être honnéte, c'est pas le Nirvana et elle ne promet pas la lune. Une jeune fille débarque de nul part et prétend être la femme d'un garçon qui ne l'a jamais vu auparavant. Jusque là, rien d'extraordinaire. Malheureusement, ça ne décolle pas et le scénario reste tout le temps linéaire sans créer de vraies surprises. Certaines scènes sont même lamentables comme les scènes avec l'ours (j'en dis pas trop, vous aurez la surprise). En tout état de cause, c'est pas le scénar du siècle mais ça passe.
Les peros. Alors là, gros débat. Certains sont bons, d'autres pas du tout et mériteraient de finir en brochette. Dans les bons, je citerai:
-Futaba: tout à fait le genre de personnage féminin que j'adore. Caractérielle, forte et sensible à la fois. Ce genre est devenu (trop?) classique mais ça ne fais jamais de mal.
-Yuusuke: c'est pas le meilleur héros que j'ai vu mais il tient la route. Un peu crétin, il ne se laisse pas démoraliser et possède des qualités que j'apprécie.
Dans ceux que je déteste:
-Les 3 débiles profonds: trio lamentable qui ne sert vraiment à rien si ce n'est à boucher les trous dans un scénario parfois en décalage.
-Midori: celle qui m'énerve le plus. Son coté étouffant me stresse au plus haut point et je lui mettrai des claques avec grand plaisir.
Donc je dirai que dans les persos, c'est du 50-50. Les persos secondaires ont un attrait fort limité mais ils sont parfois utiles.
Le graphisme est correct ainsi que la musique. En réalité, ces 2 éléments ne sont pas fantastiques mais on ne peut pas dire non plus qu'ils soient mauvais. C'est moyen.
Malgré une critique pas fameuse, je lui met 5/10 (ce qui est une bonne note pour moi en ce qui concerne ce genre d'animé) car j'ai passé un bon moment et il m'est arrivé de rire. Certes, ça ne vole pas haut, voir vraiment très bas mais je n'ai pas eu un dégoût affirmé et Green Green m'a fort diverti.
Soit on aime, soit on aime pas. Tentez votre chance, ça ne vous engage à rien.
#Par Herbert le 15/10/2006 à 19:12
Voilà je viens tout juste de terminer Green Green. Bon cet anime ne marquera pas les annales et les nombreuses critiques négatives sont dans leur ensemble assez justifié. Cependant j'irais quand même jusqu'à mettre la moyenne car quelques points relèvent quand même l'ensemble. Au niveau du scénario, dès le 1er épisode on se dit que la situation comme elle se présente promet, malheuresement elle se plombe rapidement mais se relève sur les derniers épisodes. Donc désolé pour ceux qui ont renoncé en cours, ils ont vu que le pire. Au niveau du graphisme je trouve ça plutôt chouette mais rien d'exceptionnel non plus. L'héroïne principale Midori est mignonne quand même. Les personnages sont classiques dans l'ensemble, quelques bonnes idées comme la fille au cactus, le mec zombie. Niveau son rien à signaler, ce n'est ni mauvais ni bon. La musique de la coupure du milieu est sympatoche quand même (mais bon ça emmène pas loin non plus lol). Les persos sont relativement bruyants et ont une forte propension à hurler sans cesse et ça fatigue. Enfin dernier aspect et le principal : le Ecchi à fond. Alors certes personne ne peut faire l'étonné car si on a vu cet anime c'est qu'on s'est renseigné un minimum dessus. Et il faut dire qu'un anime autoproclamé fan-service, au moins c'est clair. Mais mais mais trop c'est trop. Bon en tant que mec j'arrive encore à encaisser de voir des nibars et des culottes, mais les 3 potes de notre héros sont dégueux, au début on en rit, au bout d'un moment on est écoeuré, notamment la scène de la pièce surchauffée, là c'est carrément dégoutant.
En conclusion, à voir par curiosité, parcequ'il est court et parcequ'il y a quand même de bons moments (vers la fin cependant)
#Par gagapa le 21/05/2006 à 20:02
L'idée originale de Green Green TV est géniale, voir le début de l'école mixte au Japon, quelle bonne idée qui annonçait un anime idéal. Les gags sont drôles, les personnages attachants et réalistes, mais alors, les dessinateurs se sont acharnés à représenter les filles avec le moins de vêtements possible.
Quel dommage! Cela se transforme en un anime pervers, avec les amis du héros tous plus obsédés les uns que les autres (on les voit jusquà coucher ensemble à 3 en pensant qu'ils étaient avec des filles, et dans l'anime, ça va trop loin quand même).
Cet anime est fait pour tous voyeurs qui se respectent et jeunes puceaus en chaleur souhaitant matter un peu, sinon, la plupart des scènes sont sans intérêt et font peu avancer l'intrigue de l'histoire... Il devrait le refaire car encore une fois, l'histoire d'origine et le comique sont là, et ça aurait pu vraiment être une référence, mais là, ce n'est vraiment pas le cas.
#Par Pharaoh le 07/05/2006 à 14:13
Une série d'animation sur la mixité à l'école est une idée intéressante : débat de société qui n'a rien d'épicé et qui reste moderne. Une série d'animation à but comique sur le sujet n'a rien d'une mauvaise chose : la grivoiserie peut être le support d'une réflexion ou le moyen d'atteindre une certaine profondeur. Réaliser Green Green TV est un acte tout à fait louable : loisir pour les spectateurs, argent pour les producteurs. Mais quand la série se révèle une fanfare du rien, tout l'intéressant ou le louable éclate.
Dès la première approche, la bêtise est brandie comme un drapeau et une fierté : sous une mélodie niaise, on assiste à l'habillement des quelques personnages de la série, on goûte au dessin convenu, à l'animation fragile. Le visuel restera l'expression même de la fadeur : le trait n'a ni souffle ni force, et retranscrit mieux les ébahissements idiots que les tourments ; un personnage triste semblera grotesque. Et cette économie des visages a quelque chose d'une autre époque. Les décors sont indigents, les couleurs délavées ou mal assorties, l'ensemble sans charme. L'opulence des poitrines n'y fait rien.
L'animation a quelques sursauts, quelques légères démences, mais tout se fait trop absent : les plans tentent de manger quelques secondes en restant fixes, autant de yens économisés pour détailler les sous-vêtements, mais le subterfuge est grossier. Les plans de grandes foules inanimées dénoncent encore les maladresses. Il s'agit tout de même, dans la série, de l'aspect le plus honorable. La musique ne marque pas : quelques bouts d'une mélodie collées à l'infini, rendus larmoyants par un piano, ou quelque assemblage assourdissant, rien de plus.
Mais là n'est pas la "substantifique moëlle" de Green Green : toute la drôlerie gît dans les mêmes finesses, inefficaces dès le départ, mille fois répétées, et qui laissent l'histoire comme un corps émacié. La série vomit ses personnages hurlants et gesticulants, agaçants à force de hurler et de gesticuler, détestables par leur caractère et leurs actions, incapables d'étincelles et de pudeur. La psychologie des personnages s'apparente à une flaque de boue : une épaisseur stagnante, plaque pauvre abritant du vide.
Pourquoi donc Green Green est plus que médiocre ? Par sa prodigieuse invention de "bête", sa terrible familiarité à remuer le malsain et à s'y complaire, sa capacité puissante à produire de l'affligeant. Plus qu'un défilé de sous-vêtements et de pantins fatiguants, la série peut devenir dérangeante : notamment cette scène où nos héros, au zénith de leur éclat, veulent imprimer la forme des seins d'une de leurs proies. L'un haut perché va "pêcher" son habit, les deux autres seront à l'affût pour appuyer un carton plein d'encre sur son corps nu : appréciez donc l'un des gags les plus hilarants, évoquant le viol comme force comique.
Autre aperçu, plus joli peut-être : la séquence où nos trois maîtres sont enfermés dans une salle surchauffée. Ils s'enlacent, dans la sueur et la salive, sombrent dans des hallucinations héroïques. On découvre un soin rigoureux de répugner, un art du détail écoeurant, poésie rehaussée par quelques arpents d'inceste.
L'industrie du laid et de l'obscène a trouvé sa plus flamboyante usine ; DearS a trouvé son maître. Détraqués, voilà votre chef-d'oeuvre : prosternez-vous.
#Par suprshinoa le 06/04/2006 à 17:07
A résumer en 4 mots : dommage car fan service !
Green Green TV aurait pu être un anime amusant, divertissant mais les scénaristes ont préféré l'envoyer droit dans le mur en proposant du ecchi à la pelle et des passages à la limite de la décence.
Le concept de départ n'était pourtant pas mauvais : la rencontre d'une classe de filles et d'une classe de garçons avec en trame de fond les "retrouvailles" des personnages principaux Midori et Yuusuke. Ce genre d'anime mêlant histoire d'amour et problèmes de communication entre personnes de sexe opposé existe déjà : les séries School Rumble ou encore Love Hina sont des exemples de réussite dans ce domaine. Ici NON on a décidé dès le début que l'on tournerait l'histoire vers le voyeurisme à tout niveau, la frivolité et les blagues douteuses ciblées en dessous et au dessus de la ceinture ^^'. Rien que l'opening trahit cette tendance. Et vas-y que je clique sur les parties de ton corps pour t'habiller... Nan sérieusement !!
L'histoire part donc dès le début sur les multiples tentatives d'un trio de zozos prêts à tous pour réaliser leurs fantasmes sur les jeunes filles fraîchement arrivées. Chacune de leurs fourberies nous amène son lot de plans de nudité, de pelotage divers, de scènes véritablement de mauvais goût. Sans cela (et le désir de mettre en avant les poitrines démesurées des demoiselles ...), on aurait peut être pu assister à de bons gags. Seulement, les 8 premiers épisodes se résument à présenter les tentatives desespérées de ces 3 obsédés pour conquérir ( je devrais limite dire "consommer") l'objet de leur désir. C'est lourd lourd et relourd.
L'épisode 9 est l'épisode Kimodameshi (épreuve de courage dans les bois et les maisons hantées) qui ma foi est plutôt marrant. Il est le précurseur des derniers épisodes, centrés sur Yuusuke-kun en grande partie et surtout avec beaucoup moins de scènes ecchis. Les personnages secondaires sont eux très bien mis en avant. Je pense particulièrement à la fille au cactus et au mec à la frange qui parle jamais, qui dans cet épisode sont vraiment très drôles. Le choix de la mise en avant des sentiments des personnages et non du physique commence à se faire sentir. Mais pourquoi c'est pas arrivé avant !!
Quant aux épisodes 10 à 12, je trouve qu'ils sont vraiment pas mal dans le sens où le scénariste a décidé de nous éclaircir sur la relation mystérieuse entre Yuusuke et Midori. Cette fois plus d'artifice, les sentiments font parler les personnages et le résultat est très bien. Emotion, rire, frisson... Comme quoi ils savaient faire de bons trucs sur la fin. On se demande pourquoi la série n'est pas partie à l'origine sur ces bases.
Conclusion:
D'un point de vue du dessin, de la bande-son rien à redire. Par contre question scénario c'est la catastrophe. Pas de doute la série est tournée sur le voyeurisme et c'est vraiment dommage. Les 8 premiers épisodes sont destinés à plaire aux pervers affirmés. Il faudra que les scénaristes comprennent que "suggérer" peut être mieux que "montrer".
Finalement il n'y a que les 4 derniers épisodes qui sont dignes d'interêt et qui apportent un petit rayon de soleil à ceux qui comme moi ont laissé une ultime chance à la série.
#Par Beck le 27/12/2005 à 18:09
5 épisodes visionnés. 1h30 de perdue. Tel est le constat que je me suis fait après avoir commencé à regarder cette série.
Pour commencer, le scénario. Il a pour base la rencontre entre une école de garçons et une école de filles. Mais passé quelques instants, on se rend compte rapidement qu'il est juste prétexte à gags gras, ridicules et parfaitement pas drôles. Associé à une histoire de réincarnation, ce dernier se revèle alors encore plus inintéressant, d'autant plus que les personnages sont tous aussi stéréotypées les uns que les autres. Le mélange de tout cela devient alors complétement indigeste, fade voire répugnant.
Car niveau visuel, tout est fait bien sûr pour faire ressortir les gags soit disant drôles, ce qui implique que l'auteur a multiplié les scènes où l'on aperçoit gros seins, petites culottes, dentelle, etc... Là aussi, chercher l'aspect comique revient à chercher une aiguille dans une botte de foin et on s'ennuie ferme devant les élugubracations sexuelles et sexistes des différents protagonistes. On pourrait cependant noter un point positif pour l'animation car elle a été apparement soignée. Mais quand on se rend compte que c'est pour parfaire le balottement de seins, je ne sais plus quoi penser.
Quand au contenu général, là aussi, on frise le niveau zéro (que dis-je, on le frise pas, on doit l'atteindre). Car, à mon sens, que se soit par exemple ramener les femmes à une paire de seins ou appeler sa potentiel future petite amie "petite soeur", c'est jouer sur la frontière entre le décent et l'indécent, avec comme conséquence le développement d'un petit côté "malsain" loin d'être plaisant.
Enfin bon, comme on dit souvent, il en faut pour tous les goûts et il faut faire preuve de tolérance. Mais cette série n'est ni dans mes goûts, ni dans mon seuil de tolérance.
#Par AngelMJ le 25/12/2005 à 23:36
Faire une critique sur Green Green s'avère plus difficile que je ne le croyais car j'ai énormément de mal à rester objectif face à elle. Disons le franchement, cette série est... comment dire... vous allez voir :
Déjà, le scénario est un énorme prétexte à un fan service vulgaire et obscène. Une école de filles rencontre une école de garçons. Avec ça, vous pouvez avoir un nombre illimité de gags gras au possible tournant autour de quiproquos osés. Il est également question de réincarnation, mais cette partie-là est mal traitée, le staff préférant se pencher sur toutes les possibilités qu'offre la première partie du scénar, à savoir la rencontre entre les gars et les filles.
Bien que ce genre de rencontre peut s'avérer sympa si bien traitée (je pense à Love Hina), ici c'est très mauvais. D'une part, parce que les filles sont beaucoup trop stéréotypées au niveau visuel et psychologique. Vous avez droit dans le désordre à la nunuche, la furie, la peste, la gamine, la nympho, la prof sexy, etc... Donc rien de bien nouveau sous le soleil. Visuellement, toutes les nanas font du bonnet H (?!) et chaque scène est prétexte à voir un bout de sein ou de petites culottes en dentelles!
Les garçons sont bien pires! Hormis Yuusuke, clone de Keitaro du genre "je t'ai vue nue mais je l'ai pas fait exprès", ses trois potes sont vraiment horribles car extrêmement répugnants. L'arrivée des nanas leur permet d'obtenir enfin leur désir : une petite amie... que dis-je, une chose avec des seins. Car il faut bien l'avouer, ils sont plus intéressés par les formes généreuses de nos chers lycéennes plutôt que par leur petit minois. De plus, l'un des personnages désire se "taper" une des filles qu'il voit comme une soeur; assez limite! Je ne parle même pas de l'épisode 6, avec la scène dans la salle de sport tout simplement répugnante!
Au final, on se demande où réside l'intérêt d'un tel anime. Car même visuellement, ce n'est pas agréable à regarder. Bien que les couleurs soient assez jolies, les dessins sont très mal faits et surtout très mal animés! Ajoutez aussi un générique dynamique mais extrêment dévêtu (^^') qui au bout de 3 visionnages donne vraiment envie de gerber.
Ma conclusion est la suivante : seul un otaku ou un gros pervers peut aimer regarder cette série entièrement (perso je me suis arrêté au 7ème épisode). Je trouve désolant que de tels animes existent personnellement! Allez, je vais lui mettre 2, un point pour Futaba que j'ai trouvé sympa et un point pour les couleurs!
#Par HerrV le 24/12/2005 à 18:44
Green Green TV :
Un jour où je lorgnais sur un site proposant des .torrents de séries animée en fansub (Animesuki, pour ne pas le citer), je suis tombé sur cette série : Green Green TV. je ne connaissais pas encore ce titre (mais il fait partie en version jeu vidéo extrêmement pervers, de l'un des trois rayon d'Animate au pays du Soleil Levant, étage 4 sur la droite pour les connaisseurs ou les curieux, si ça a pas changé depuis... Animate à Nagoya = un des Nerverland de l'Otaku pour les incultes ^_^ ).
Ce truc n'est donc pas licencié en France, il vous faudra donc passer via le canal Fansub pour vous le procurer. (Si vous en avez encore envie après mon humble opinion ceci dit). Cela doit s'acheter aussi en version US, pour une vingtaine de dollars en import multizone. Comme vous le savez en lisant mes autres critiques, en général, ce genre me passionne peu (suis plutôt Seinen). Mais bon...
Je n'avais rien à faire de ma bande passante à ce moment, alors bon, je l'ai DL, après avoir trouvé deux à trois images qui me semblaient sympa, en craignant une sorte de Love Hina bis. C'est pas le cas, mais quel regret ! GG TV ajoute des arguments en faveur des antimangas primaires que l'on rencontre en ce cher beau pays qu'est la France. Humour aussi gras qu'une frite d'aires d'autoroute, aussi ecchi qu'un Brésilien du bois de Boulogne, aussi lourd que deux heures avec Bigard, non, Green Green ne m'a pas plu.
On peut aimer les Manga et chercher quand même la qualité, que diable, mais le Xème degré a quand même ses limites... Humpf.
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Qu'est-ce que c'est à la base ? Un Shôjo destiné à un public masculin.
Dans un lycée de campagne, perdu au fond des bois, un établissement de garçon accueille une classe de nana en vue d'établir une mixité.
Fonctionnons par cercle : 1er cercle, le personnage principal, Yuusuke, archétype du "bôôô mec" dans les shôjo classiques, mignonnet et tout propret, défenseur de la veuve et de l'orphelin quand il en trouve, mais entouré de trois beaux pervers qui ruinent.
Le premier, Bachigo, au dessin pauvre, obèse, est un fétichiste des culottes, et pense se faire l'ensemble des nanas fraîchement débarquées. Rarement vu des scènes aussi barrées que les plans qu'il prépare, bien entendu tous foireux. Limite gerbant parfois d'ailleurs.
Le second, Ichibansei, est un blondinet "expert ès rateau" ; seconde le gros, se mange des pains, etc... Comique de service².
le troisième, Tenjin, plus âgé, se prévaut de la sagesse japonaise... Mais cependant, la série visant tous les goûts, il est Lolicon (c'est un pédophile (!)), et certains épisodes sont supra limites, avec des scènes de brother/sister Complex O_o" !
Elargissons le cercle aux nanas désormais, toutes courtement vêtues, et disons généreusement gâtées par Dame Nature, à faire pleurer une certaine Pamela A. :)
Première, l'infirmière bonnet H, suivie de l'héroïne bécasse (Midori), la renfermée (Futaba), la fille fragile, la foldingue, la peste à lunettes, etc... En gros, pas mal de clichés sont dispo (y en a pour tous les goûts, z'étiez prévenus !).
Comme je l'ai déjà précisé, la série a un potentiel d'histoire SF sympa basée sur la réincarnation (le dernier épisode explique le premier); Avec un fond laissant présager un petit suspense (malheureusement presque toujours mis de côté au fil des épisodes) C'est vraiment le traitement Humour & Perversion qui pour moi fout tout en l'air.
Que dire de la bande-son et de l'opening ?
Sur la bande-son, on a comme d'habitude dans ce genre de la J-pop américanisée très sucrée avec des fonds sonores électroniques discrets pour la suite. Ouais j'ai quand même vu pire.
L'opening lui-même reste ecchi : on vous balance les nanas à poil et on les habille, puis les mecs (mais c'est soft, on ne voit rien).
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Ajoutons aussi qu'il existe donc, outre le jeu originel, un OAV hentaï soft, des figurines articulées & autres goodies, et désormais une autre série "Green Green TV" qui reprend les mêmes personnages, mais avec un style différent (c'est un autre studio) rendant par exemple yuusuke non plus victimes des agissement du "trio infernal", mais bel et bien acteur volontaire...
BILAN :
Dessin : C'est bien animé, c'est plutôt pas mal dessiné... Si vous aimez les bonnets G sur des collégiennes et avez une âme de gros pervers quand même ! ->7/10
Scénario : Y en a pas, ou du moins il est sous-exploité ; d'habitude, les dérives un peu perverses dans une série, ça occupe quelques minutes, là c'est 11 épisodes sur les 13 (enfin 12 + une OAV). -> 1/10 ; à noter aussi que ce truc est bien issu d'un jeu Hentaï dont raffolent nos compatriotes d'outre-Pacifique ;p. Si ça finit plutôt mal, c'est normal, le genre veut ça. (Et non, je n'ai pas essayé le jeu, mais je sais qu'il existe, comme celui de la série AIR).
Humour : i'm Emperor of perversion : 10 on 10 ; I'm a normal guy : 1/10.... Vous l'aurez compris, un être normalement constitué s'amuse 5 secondes devant Green Green... Car franchement, les pitreries du groupe petit gros fétichiste/ le fou lolicon / l'obsédé ringard autour du héros principal sont plutôt lassantes.
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Note finale : 2/10 pour moi, car sans beaucoup d'originalité, même si le fond artistique est plutôt joli et coloré (les tons rappellent ceux des studios Genco ("Onegaï Twins" & "Please Sensei"). Les pervers cependant se régaleront... Gros nibards, pucelles écervelées à foison et humour basé sur de la perversion grasse au programme de chaque épisode ou presque.
Perso, la série a fait un joli tour via la corbeille de mon DD ; la prochaine fois, avant de DL ou d'acheter un shôjo, cherchez sur le net si vraiment ça vaut le coup, et si c'est adapté à vos goûts propres.
Bon je vous laisse, j'ai le chapon de Noël à surveiller ;)
Bonnes fêtes de fin d'année à tous et toutes !
#Par -=ShaKaL=- le 23/12/2005 à 12:56
On commence par un petit résumé puis s'en suit un générique tonique présentant les personnages de la série. On enchaîne sur l'épisode avec des personnages loufoques rappelant le collège fou fou fou en plus vicieux. On peut regretter une certaine pauvreté des décors mais vite oubliée par la richesse du scénario qui suit la trame principale discrètement pour enfin arriver au bouquet final. Une série qui scotche littéralement de par son humour et l'attachement aux personnages. Les auteurs ont saupoudré de divers ingrédients qui ont fait le succès d'autres mangas et on peut donc y retrouver quelques références à GTO notamment pour les relations du style "je t'aime, mais je ne le montre pas". Bref une savoureuse série ni trop courte ni trop longue et sympathique.
#Par Baka le 07/08/2005 à 21:12
La 1ère chose que je me suis dite dans quand j'ai terminé cette série c'est : "Comment j'ai fait pour regarder jusqu'au bout ?"
Nous avons ici un anime qui a pour seul but de satisfaire l'otaku pervers de base.
En effet, si certains n'y voient qu'une forte dose de ecchi, personnellement j'y vois plutôt quelque chose de malsain (ex: des filles qui boivent du lait à poil, ça coule de partout sur le visage... on imagine aisément l'arrière-pensée des scénaristes)
Les situations sont prévisibles et tout le répertoire du genre y passe (scène aux bains, piscine...) et les gags sont très rarement drôles.
La plupart des personnages ne sont pas attachants pour un sou, sauf peut-etre à la fin lorsque ça devient un peu plus sérieux, histoire de développer un semblant de scénario.
Je donne un point pour le joli chara design et un autre pour la fin qui relève un peu le niveau.
#Par Rock_Lee le 28/02/2005 à 21:11
Une école féminine se rend à Kenenone High School, un campus masculin situé en plein dans la montagne. Il ne s'agit en fait que d'un test, afin de voir si gars et filles peuvent cohabiter, car les directeurs des deux écoles souhaitent n'en faire qu'une seule, mixte, à Kanenone!
Inutile de vous dire que ça promet! Vous avez d'un côté une bande de gars isolés dans la montagne, en manque de sexe et de nanas, et de l'autre l'élite de la gent féminine. En effet ça promet de bonnes heures de plaisir. Je peux vous dire que la série tient sa promesse jusqu'au bout et on passe un bon moment en compagnie de nos trois (quatre) abrutis de service. Ils sont tellement désespérés et depuis si longtemps isolés de la civilisation qu'ils sont prêts à faire n'importe quoi (et quand je dis n'importe quoi, je dis N'-I-M-P-O-R-T-E Q-U-O-I.). Les gags s'enchaînent les uns après les autres, les mecs se retrouvent toujours dans des situations inimaginables, on en a presque honte pour eux.
Mais à travers toute cette loufoquerie hilarante, il y a quand même une histoire sentimentale, bien montée, et très présente tout au long de la série. En effet, Midori, une jeune fille qui est apparue dans un rayon de lumière, au même moment où l'autobus arrivait à Kanenone, est amoureuse de Yuusuke, le personnage principal et ami de nos trois crétins. Elle semble le connaître depuis longtemps et il semblerait qu'un lien mystérieux les unisse, cependant Yuusuke semble ne pas la connaître et ne rien éprouver pour elle.
Green Green a été bombardé de critiques quant à son caractère ecchi, ses scènes osées à la tonne et son côté absurde avec des attitudes perverses tout bonnement inconcevables.
Moi je pense que c'est ce qui en fait sa force, on pourrait se penser choqué par un tel genre, mais pourtant on embarque facilement dans le "beat" de la série, on s'habitue très facilement aux scènes de nudité et à nos trois pervers de service qui en font plus que trop! C'est vrai qu'ils sont débiles, mais leur côté désespéré et maladroit en amour est absolument attachant, on finit par souhaiter qu'ils puissent avoir ce qu'ils veulent, c'est-à-dire: une petite amie! Ils ont aussi un lien solide d'amitié, même s'il n'est pas mis en avant, on ne peut le nier et cela fait d'eux un trio complice et inséparable qui saura nous faire mourir de rire pendant douze épisodes. Et ce pauvre Yuusuke qui se retrouve toujours, malgré lui, au milieu des belles bourdes de ses trois potes dégénérés, sa réputation auprès des filles va en prendre un coup. Mais Midori ne semble pas en tenir compte et redouble d'efforts pour attirer son attention. De quoi rendre la série encore plus alléchante!
Côté technique, la qualité graphique de Green Green est épatante, même s'il ne s'agit que d'une vulgaire histoire d'ados à la japonaise, les dessins ne sont pas bâclés, ils sont même très détaillés et travaillés avec soin. La personnalité de chaque personnage transparaît dans ses traits corporels. Et une chose qui m'a surpris également, c'est qu'à la différence de beaucoup d'autres séries, les personnages sont uniques, et tous différents graphiquement. Surtout les filles, j'ai remarqué ça plusieurs fois dans d'autres séries du genre "High School", les filles ont toujours tendance à être pareilles, il y en a toujours au moins deux qui se ressemblent, et dans certains cas ça devient trompeur. Dans Green Green, le moindre trait corporel d'un personnage est unique, que ce soit les jambes, la poitrine, la taille, le visage... même les cheveux!
Bref, à mon avis cette série est un must! Elle est unique en son genre, et abominablement tordante, c'est bien simple: On peut plus s'arrêter, on en mange et on en redemande!
Alors fans de comédie absurde, cette série est pour vous!
