Guilty Crown

Guilty Crown

Informations générales

Staff technique [liste]

Version française

  • Licencié: oui
  • Titre français: Guilty Crown
  • Editeur: Kazé, Nolife

Doublage

Ai Kayano (Inori Yuzuriha), Yûichi Nakamura (Gai Tsutsugami), Yuuki Kaji (Shû Ouma), Anri Katsu (Arugo), Aya Endo (Arisa Kuhôin), Ayana Taketatsu (Tsugumi), Daisuke Sakaguchi (Sôta Tamadate), Kana Hanazawa (Ayase Shinomiya), Kouki Uchiyama (Daryl Yan), Kousuke Takaguchi (Ōgumo), Minako Kotobuki (Kanon Kusama), Takahiro Mizushima (Yahiro Samukawa), Takehito Koyasu (Shibungi), Yu Shimamura (Hare Menjô)

Notes

Il existe un épisode "Special", durant une heure, compilant les 11 premiers épisodes de la série TV sous la désignation Guilty Crown Kiseki: Reassortment.

Synopsis

En 2029, le Japon est plongé dans le chaos suite à l'apparition d'un virus mortel inconnu. Pour remédier à cette situation d'urgence, le pays se place sous l'autorité d'une organisation internationale, le GHQ, qui impose la loi martiale.

Dix ans plus tard, le jeune lycéen Shû Ouma, 17 ans, rencontre une de ses idoles favorites, Inori Yuzuhira. Il apprend que celle-ci est poursuivie par le gouvernement parce qu'elle appartient aux Undertakers, un groupuscule terroriste révolutionnaire. Dans la panique, Shû s'éveille à un pouvoir surnaturel, la Marque des Rois, avec lequel il peut extraire une arme (le Void) à partir de l'esprit d'autrui.

Le jeune garçon ne peut désormais plus échapper à son destin et se retrouve impliqué dans cet affrontement de grande envergure.

Synopsis soumis par Deluxe Fan

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#Par beragon le 16/02/2013 à 17:14

Guilty Crown ou comment un démarrage quelconque, un développement intéressant peuvent finir en une machine vaseuses. Chronique d'un déraillement...

L'apparence et la gestion de l'ensemble du point de vue animation, palette de couleurs et cadrage est propre voire très bon. Je n'ai vu rien de bien précis à reprocher sur ces points de vue, on reste sur les rails du début à la fin sans mauvaise surprise.

Là où cela commence à partir sur de mauvaises voies c'est l'aiguillage approximatif que connaît cette histoire. A l'entrée en gare, on se retrouve avec un personnage à peu près lambda, Shû, qui par un concours de circonstances reçoit des pouvoirs substantiels. Bon on a notre ticket pour le voyage, il n'est pas encore écorné et bien assis dans son siège on attend que le train parte.

Le voyage se fera en trois changements de gare parfois un peu impromptus. La première partie bien jalonnée par les standards et stéréotypes reste plaisante et suit aussi bien les rails. La galerie des personnages secondaires corrects passe en coup de vent ou s'installe dans la rame avec le spectateur. Il y a même des concepts intéressants qui sont visibles dans cette partie du voyage.

La fin du premier segment se voit ponctuée par quelque chaos et accrochages mais on finit aiguillé sur une nouvelle voie qui n'est pas si déplaisante que cela (le collège).

Le second parcours commence de façon agréable, mais comme toute voie de chemin de fer en montagne, il y a beaucoup de tunnels et l'ascension commence à taxer le moteur scénaristique. L'inquiétude commence chez les passagers. Pourtant pas de panique, Shû est là et il va prendre la casquette de chauffeur pour tenter de maintenir le convoi. Las, les errances du scénario et les changements de caractères d'Inori et Gai perturbent la bonne marche du train. On sent la première dérive ; les signes de fan-service auraient dû avertir le voyageur spectateur des problèmes à venir...

Passé le point culminant de la voie comme du récit, la locomotive de l'histoire part en roue libre sans plus de freins... La confusion entre épidémie, individu zéro d'une contamination, évolution, inférons du code génétique, Eve-Adam, nouvelle genèse, a chaque perle qui s'enfile la vitesse s'accélère. A cela on couple de mauvais ressorts scénaristiques et les freins du train finissent par lâcher. Et c'est le drame.

Le train Guilty Crown sort des rails et finit dans un ravin.

Si il y avait des survivants, leur réflexe légitime serait d'aller se plaindre au bureau des réclamations : ils avaient acheté des billets pour un Guilty Crown ; pas pour une imitation d'Evangelion... Si seulement.

4/10

#Par Avendil le 17/05/2012 à 00:34

Guilty Crown... c'est à la fois une affaire simple et compliquée. Simple car cet animé reprend des grands classiques et n'a, il faut l'avouer, pas inventer l'eau chaude. Mais compliqué parce qu'il essaie tout de même d'être original, et c'est là que les choses se corsent...

Au niveau de l’histoire, rien de bien folichon: on suit notre héros au travers de son parcours initiatique, je vous passe les détails. Cependant, bien que manquant d’originalité, les "missions" se succèdent assez bien et le fil rouge du scénario reste relativement clair tout du long.

Pour les personnages: notre héros est malheureusement à la fois niais, incapable et frustrant (du moins dans la première partie de la série), ce qui peut rebuter lors du visionnage des premiers épisodes -Merci à Inori de rattraper ce désastre-. Heureusement, il sauvera l'honneur en se réveillant tout de même au bout d'un certain temps, et c'est tant mieux, sinon la qualité globale en aurait fortement pâtit. Les personnages secondaires sont eux aussi tout ce qu'il y a de plus classique mais restent hauts en couleurs, profonds et intéressants (a part pour l'informaticienne déguisée en chat, fait qui restera pour moi dans le flou artistique du grand n'importe-quoi, mais passons).

La bande son en général, et les openings/endings sont, pour leur part, tout bonnement mémorables. La voix de la chanteuse convient parfaitement au style d'Inori, et les différents thèmes résonnent encore dans mes oreilles de leur douce mélodie tamisée, éveillant en chacun la beauté de... je m'égare. En résumé, c'est très beau, et ça, on aime!

Enfin, l'anime nous offre un véritable Final, sous-entendant qu'il n'y aura probablement pas de seconde saison, tout en laissant l'imagination du spectateur décider des détails de cette fin. Cela est fortement appréciable.

En résumé, Guilty Crown, c'est le mélange de Code Geass et d'Eureka 7, savamment mixés et avec une bonne bande son saupoudrée dessus. Le principal défaut de l'animé est donc, vous l'aurez compris, son TOTAL manque d'originalité et l'impression de déjà-vu quasi omniprésente devant des personnages trop stéréotypés. Mais la réalisation graphique reste sans faille, les scènes de combat théâtrales et la musique, encore une foi, totalement merveilleuse. Il est donc à vous de décider si vous pardonnerez à Guilty Crown son flagrant manque d'originalité, ou pas...
On prend tout de même beaucoup de plaisir à le visionner, et ce plaisir va crescendo avec l'avance de l'animé, atteignant son Climax aux alentours des épisodes 16, moment où on tombe dans l'épique.

Pour moi le bilan est donc très positif, et ayant passé un très bon moment, je pardonne sans problèmes le quasi-plagiat de la série. Pour ceux qui veulent prolonger l'expérience des animés cités précédemment, ou les nouveaux cherchant une histoire courte et sympathique, à consommer sans modération!

Ce sera donc un joli 7.5/10, arrondit à 8 dans ma grande mansuétude.

8/10

#Par Skipper56100 le 25/03/2012 à 00:26

Guilty Crown aura fait parler de lui cette année, un anime bourré de clichés pour certains, génial pour d'autres, les critiques fusent de tout côtés. Certes, c'est vrai que Guilty Crown n'invente rien et est loin d'être original, mais il reste tout de même un bon anime et franchement on a vu bien pire !

Histoire & Scénario 4/10

Nous avons le droit à un scénario à la Code Geass, loin d'être original aux premiers abords. Les premiers épisodes sont loin d'être les meilleurs, l'histoire est lente, très lente et tourne un peu en rond. Le début est très trompeur sur la suite de la série, c'est presque un OVNI comparé au reste qui ne sert juste qu'à présenté et introduire les personnages.

Ce qu'il faut retenir, c'est que Guilty Crown, ça vous prends aux tripes, ça vous rends impatient et le suspense est là dès le début du 12ème épisode. Nombreux rebondissements, beaucoup de choses imprévisibles, bref, un bon cocktail d'ensemble. Mais, il y a un mais, la série ne durant que 22 épisodes, certaines choses restes floues voir incompréhensible : un personnage dont on ne comprends pas vraiment la présence, des choses inexpliqués ... L'ensemble de tout ses petits défauts fait que même après avoir terminé la série, on reste perplexe sur certains faits.

Le gros point noir de la série, c'est le nombre incalculables de rebondissements qui font qu'au final, l'anime perds toute logique et les épisodes s'enchaînent mal d'où le sentiment de ne pas comprendre réellement ce qu'il se passe.

Loin d'être exceptionnel, le scénario est tout simplement peu original, donc pas intéressant.
Note : Si vous avez déjà vu Code Geass, ce qui n'était pas mon cas, vous crierez surement au plagiat car les scénarios sont très, très proches.


Chara-Design & Animation 10/10

Je pense que là, y'a rien à dire à ce niveau là. Guilty Crown est délectable à regarder. Production I.G ne nous déçoit pas de ce côté là, très fluide, chara-design excellent et les animations & effets spéciaux très réussis

Musique & Doublage 10/10

De ce côté là, on a aussi un sans faute, que ce soit les openings, les endings, les OST, toutes les musiques sont d'un régal à écouter. Elles sont bien placées. Le doublage est bon également.

Les personnages 4/10

Bourrés de clichés et de stéréo-types, on prends ici et là des personnages et ça donne au final une sensation de déjà vu. Le héros est loin d'être charismatique et sa personnalité difficile à cerner. On comprends difficilement les actions et les changements brusques de personnalités de certains personnages (la représentante des élèves ou le héros Shû par exemple).

Au final, ce qu'il faut retenir de Guilty Crown ...

Promis à un destin brillant, Guilty Crown en décevra plus d'un avec son scénario loin d'être original et ses personnages parfois dénués d'intérêts. Cependant, cette anime n'est pas à jeter à la poubelle, si vous n'avez pas vu Code Geass et que vous n'êtes pas trop difficile, vous aimerez Guilty Crown mais la plupart des otakus ne terminerons pas cet anime, à moins de n'avoir rien à se mettre sous la dent.

Guilty Crown est peut-être finalement décevant à cause des attentes qui étaient placées en lui, on attendait beaucoup d'un anime qui ne montre au final rien de nouveau mais la qualité de l'animation, du chara-design et les nombreux rebondissements (qui ont leurs effets positifs et négatifs) rendent finalement cette anime plus que correct. Loin d'être la bouse de l'année, c'est également loin d'être le chef-d'oeuvre de l'année. Personnellement, j'ai plutôt aimé cette série mais l'univers est déroutant parfois voir incompréhensible. Peut-être qu'au final il manque quelques épisodes pour bien tout comprendre ...

En bref

Le positif
- Chara-design
- Musiques, OST
- Animation
- Le suspense

Le moins bon
- Le scénario à revoir ou approfondir
- Les personnages bourrés de stéréotypes
- Des incompréhensions, même après la fin de la série
- Les combats trop courts et pas assez recherchés

7/10

#Par Deluxe Fan le 22/03/2012 à 22:59

Guilty Crown : l’anime du XXIe siècle

Guilty Crown c’est un peu comme une rupture amoureuse. A début on ne veut pas y croire, on refuse d’affronter la réalité, on nie l’évidence. Puis on est bien obligé de prendre acte que oui, c’est fini.
Et bien là c’est pareil : on ne veut pas croire que c’est de la daube, on se dit que c’est nous qui sommes blasés, que ça va sûrement s’améliorer. Jusqu’au moment où l’on est obligé d’admettre que oui, Guilty Crown est un navet.

Un navet qui était pourtant promis à un destin brillant. Produit par le studio Production IG qui y a visiblement mis les moyens, la série s’était octroyé deux saisons consécutives dans la case NoitaminA, afin de s’assurer une visibilité à l’international. Le chara-design original et les génériques furent produits respectivement par Redjuice et Ryo, deux artistes du collectif Supercell et très connus des otakus. Tout était fait en amont pour que Guilty Crown soit un succès. Un gros succès. Ce qu’il a sans doute été, d’ailleurs… Mais auprès du mauvais public.

En effet, ce qui a pris tout le monde de court, c’est que la cible de Guilty Crown n’est pas, comme on aurait pu le penser avec le label noitaminA, les jeunes adultes ou les otakus un peu expérimentés. Non, Guilty Crown est une horreur de série mainstream, niaise et vulgaire, visant ostensiblement les gamins boutonneux qui n’ont jamais vu de japanime de leur vie.


Guilty Crown se déroule dans un futur imaginaire où le Japon a été touché par une mystérieuse épidémie. Devant l’ampleur de la catastrophe, une organisation appelée le GHQ prend le contrôle du gouvernement et de toute l’administration. Mais ce pouvoir est contesté par les Undertakers, groupe rebelle qui mène une lutte sans relâche. L’histoire commence lorsque Inori, jeune demoiselle habillée telle une strip-teaseuse et travaillant pour la rébellion, rencontre Shû Ouma, lycéen insouciant aux cheveux sales. Le jeune homme est entraîné au sein des Undertakers et est éveillé au Pouvoir du Roi. Celui-ci lui permet d’extraire l’âme des gens pour s’en servir comme arme (le Void). Dans les faits, Shû va fourrer sa main entre les seins de Inori pour en retirer une grosse épée bien dure et bien longue, le tout souligné par les gémissements de la susmentionnée. Cette arme servira à Shû pour détruire les robots géants qui regardaient la scène sans rien faire.
Si vous avez un minimum d’expérience, vous aurez vite vu que le pitch de Guilty Crown est un plagiat éhonté de Code Geass et de Scryed. Un peu plus loin dans la série, on aura un passage où les personnages seront confinés dans leur lycée et mettront en place une hiérarchie : ce qui n’est pas sans rappeler Infinite Ryvius, sorti quinze ans plus tôt.

Ainsi non seulement cette série pille sans vergogne le patrimoine de la japanime, mais elle pousse le bouchon en nous servant un catalogue entier de personnages clichés : la coodere, la tsundere, la loli, la MILF, l’amie d’enfance, la déléguée de classe un peu coincée, et la présidente du conseil des élèves de bonne famille. Guilty Crown contient plus de stéréotypes que n’importe quelle série harem de seconde zone. Et je ne parle pas du héros Shû Ouma, véritable sac de sable sur pattes dont la seule utilité est de se laisser bringuebaler par les errements du scénario.

Parce que oui, le scénario de Guilty Crown est nul à chier. Vraiment.
L’histoire mélange science-fiction, fantastique, romance, post-apocalyptique, sans que rien n’ait de cohérence ni de direction. Les épisodes s’enchaînent sans logique et les dialogues sont si piètrement écrits qu’ils arrivent à se contredire d’une scène sur l’autre. Les coups de théâtre se suivent à un tel rythme qu’il devient tout simplement impossible de comprendre quoi que ce soit, sans parler des flash-backs interminables qui viennent contredire l’histoire racontée juste avant.

En général les rebondissements servent à maintenir l’intérêt et à accrocher le spectateur. Sauf que dans Guilty Crown, tout est tellement grossier qu’au bout d’une demi-douzaine d’épisodes, le spectateur décroche, le spectateur s’ennuie, le spectateur facepalm. Et malheureusement ce n’est pas la qualité du chara-design, de la direction artistique ou de la musique qui le réveilleront. Les films de Michael Bay sont des merdes, même s’ils sont très beaux et très spectaculaires. Même chose ici.

Il y aura toujours des noobs qui vous convaincront que Guilty Crown est la meilleure série de ces dernières années, voire de tous les temps. Pour ma part cette série est une illustration de la fable de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf, et qui finit par en éclater. Fruit de l’association entre des réalisateurs dénués de talent et des producteurs avides de succès, Guilty Crown est un produit immature et opportuniste, qui sera tenu éloigné de toutes les animéthèques des otakus ayant un minimum de bon goût.


Les plus
- Chara-design raffiné
- Direction artistique maîtrisée
- Musique et doublages sans défauts

Les moins
- La japanimation mainstream pour les nuls
- Univers et background incompréhensibles
- Scénario M-I-N-A-B-L-E
- Personnages clichés et sans réel charisme
- Vulgarité gratuite
- Le pétard mouillé de l'année 2011/2012

4/10