Lucky Star

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2007
- Titre original: Lucky Star (Raki Suta)
- Nombre d'épisodes: 24
- Site officiel: http://www.lucky-ch.com/
- AKA:
- - Lucky ☆ Star
- - らき☆すた
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Kyoto Animation
- Réalisation: Takemoto Yasuhiro (5 à 24), Yamamoto Yutaka (1 à 5)
- Chara-design: Horiguchi Yukiko
- Auteur: Yoshimizu Kagami
- Musique: Kôsaki Satoru
- Diffuseur: Broadcasting System of Niigata, Chiba TV, Hiroshima Home TV, Iwate Menkoi Television, KBS Kyoto, KSB Setonaikai Broadcasting, Kumamoto Broadcasting, Shizuoka Telecasting, Sun TV, Tohoku Broadcasting, Tokyo MX TV, TV Aichi, TV Hokkaido, TV Kanagawa, TV Saitama, TVQ Kyushu Broadcasting
- Script: Aratani Tomoe (6, 14, 19), Gatô Shôji (5, 12, 22), Machida Tôko (1, 2, 3, 9, 13, 17, 18), Muramoto Katsuhiko (8, 16, 21), Okabe Yûko (1, 11, 15, 20), Yamamoto Yutaka (4, 10, 23), Yoshimizu Kagami (24)
- Animation clé: Hikiyama Kayo (3, 6, 12, 18, 21, 24), Kadowaki Miku (9, 15, 21)
- Chef animateur: Horiguchi Yukiko
Doublage
Aya Endo (Miyuki Takara), Aya Hirano (Konata Izumi), Emiri Katou (Kagami Hiiragi), Kaori Fukuhara (Tsukasa Hiiragi), Hirokazu Hiramatsu (Soujirou Izumi), Hiromi Konno (Akira Kogami), Kaori Shimizu (Hiyori Tamura), Konomi Maeda (Nanako Kuroi), Mami Kosuge (Yukari Takara), Minori Chihara (Minami Iwasaki), Minoru Shiraishi (Minoru Shiraishi), Nozomi Sasaki (Patricia "Patty" Martin), Saori Nishihara (Yui Narumi), Shizuka Hasegawa (Yutaka Kobayakawa)
Synopsis
Lucky Star nous fait découvrir le quotidien de 4 lycéennes aux caractères variés et particulièrement marqués. Il y a tout d'abord Konata Izumi, véritable no-life fan de MMORPG, d'animes et de mangas en tous genre; viennent ensuite les deux jumelles: Kagami et Tsukasa Hiiragi, qui se ressemblent autant physiquement que leurs caractères respectifs sont opposés. Vient enfin Miyuki Takara, la plus effacée du groupe, qui semble n'avoir aucun défaut, que ce soit du point de vue physique ou psychologique, ce qui a le don d'énerver un tantinet ses camarades.
Ensemble, elles passent leur temps à se poser des questions diverses et variées sur le monde qui les entoure, au cours de dialogues hilarants, notamment lorsque Konata Izumi prend la parole.
En fin de chaque épisode, vous aurez également droit à cinq minutes de l'émission "Lucky Channel", présentée par Akira Kogami, qui se révèle être une vraie peste sitôt que les caméras sont arrêtées, et qui ne perd pas une occasion d'en faire baver son assistant: Soujiro Izumi.
Synopsis soumis par Nakei1024
#Par Profi le 28/01/2010 à 19:53
Voyons voir ... Personnellement je suis tombée amoureuse de l'opening : Une mélodie amusante, des paroles sans queue ni tête, des petits personnages kawai qui saute dans tout les sens avec des air du genre >w< ,des cheveux d'une couleur avec laquelle vous ne pourriez jamais sortir dans la vrai vie (bleu, rose bonbon, violet) et des couettes qui tiennent on ne sait comment. Mais bon, l'histoire est pas trés trés original. A vrai dire je trouve que Lucky star est un anime rafraichissant mais un peu mou. En tous cas les personnages sont vraiment (vraiment) longs à la détente, même si parfois ça ajoute du comique.
Par contre les dessins sont agréables à regarder, pas trop de détails inutiles mais pas trop simples non plus. Alors ceux qui aiment les scénario pas compliqués et les bouilles rigolotes devraient se jeter sur ce petit anime tout mignon ! Mon personnage préféré est sans hésiter la petite fan de manga et de jeux vidéo(désolé je n'ai pas mémorisé les noms)qui sort du lot, avec ses habitudes un peu bizarre et ses cheveux bleu. Bref, à regarder aprés une série compliqué et sombre, histoire de pouvoir se rafraichir les idée et de rigoler un bon coup avec les quatre lycéennes qui ressemblent à tout sauf à des lycéennes ;)
#Par PanzerFaust le 21/09/2009 à 04:03
Depuis quelques années, les animes "tranches de vie" avec des lycéennes se multiplient. Pour sortir du lot, il faut donc miser sur l'originalité. C'est le cas de Lucky Star qui diffère de ses concurrents...dans à peu près tous les domaines !
Le graphisme sort déjà de l'ordinaire. A l'époque des chara design hyper évolués, Lucky Star fait dans la simplicité : il ne doit pas falloir plus de 20 secondes pour dessiner et colorier les visages des héroïnes. En fait, avec ces grosses têtes et ces expressions simplistes, on a un peu l'impression de voir des personnages perpétuellement en SD.
Bon, c'est vrai que du coup avec leur look de poupées, ces lycéennes ressemblent plus à des gamines de primaire. Mais finalement, leur aspect colle bien avec leurs réflexions d'enfants naïfs qui découvrent tout un tas de chose.
Je dois d'ailleurs avouer que je me suis surpris plusieurs fois devant mon écran à m'écrier en rigolant "c'te trogne !" en voyant l'air dépité de Kagami ou attristé de Tsukasa.
Musicalement on sors également des sentiers battus. L'opening est une sorte de rap doublé d'une étrange chorégraphie (qui est en fait un avant goût du dernier épisode).
Les 2 endings sont également bien barrés. Dans le 1er, nos 4 héroïnes sont dans un karaoke box et chantent (ou essayent) des BO d'anime. Dans le second, un doubleur chante des standards de la variété japonaise (il me semble) au milieu de la nature en se la jouant à fond...sans commentaires...
Mais c'est surtout au niveau de l'humour que Lucky Star se démarque. Et cela, on le doit au trio Konata/Kagami/Tsukasa. La 1ère est une geekette qui nous sors des références d'otaku que son entourage ne comprend pas, la 2ème la bâche allégrement et la 3ème se trouve toujours dans des situations impossibles, ce qui a pour effet de la rendre encore plus kawai.
Sachez en outre qu'avec une héroïne pareille, les références aux mangas et jeux vidéos sont nombreuses.
N'espérez d'ailleurs pas tout comprendre. Je dirais que pour 5 scènes, il y aura :
- 1 scène où vous ne verrez même pas où se situe le gag.
- 1 scène où vous ne trouverez pas la situation amusante.
- 2 scènes très drôles.
- 1 scène culte que vous retrouverez facilement sur You Tube (en général vue au moins 200 000 fois)
De plus, l'action va à 100 à l'heure, la plupart des scènes ne dépassant pas les 30 secondes.
Des lycéennes marrantes, un rythme soutenu, Lucky Star ne se prend pas au sérieux une seconde. Personnellement, je ne demande rien de plus.
#Par Sirius le 28/07/2009 à 19:46
Il m’a fallu quatre mois pour terminer cette série. C’est dire combien l’overdose de Lucky Star est un danger public contre lequel je me dois de mettre en garde tous les futurs cobayes. Pourtant cette comédie est un bon divertissement, original, drôle mais surtout moe. J’en ressors cependant avec un sentiment fatalement mitigé.
Lucky Star est adapté d’un manga en quatre cases et ça se voit. Visuellement c’est très pauvre : si les héroïnes ont une petite bouille qui vient gonfler la jauge de moe et si le générique est kawai, la série ne présente rien de bien fameux au niveau des décors. Les personnages remplissent l’écran la plupart du temps et on ne quitte pas l’intérieur de l’école ou de la maison de Konata. Lucky Star, ce sont les discussions sans queue ni tête de quatre nanas débitées continuellement et sans que le spectateur n’ait le temps de reprendre son souffle entre deux blagues foireuses. On a l’impression de lire le manga original à une vitesse phénoménale et si on ne s’accroche pas, on risque soudain de se surprendre à s’interroger sur le contenu des propos déblatérés les trois dernières minutes.
On a du mal à tenir les yeux ouverts l’espace d’un épisode et j’ai souvent fait des pauses durant les quelques 20 minutes que comptent chacun. Si les héroïnes sont mignonnes et qu’elles ont tous un vice particulier et des complexes qui les rendent irrésistibles, l’humour de Lucky Star a trop souvent été inaccessible pour moi dans la mesure où il se fonde sur une culture qui m’est étrangère, des subtilités nippones qui n’ont simplement pas réussi à m’atteindre. La fin de chaque épisode – Lucky Channel, la salle de karaoké – m’ont laissé de marbre en l’occurrence. Dommage car je me suis attaché aux héroïnes : Konata, dont on se sent si proche, les jumelles, si complémentaires, Miyuki, tellement kawai, Minami, plate mais irrésistible ! La grande qualité de Lucky Star, c’est de s’être détaché des quatre héroïnes à un moment pour présenter les amies de la cousine de Konata, un second quatuor tout aussi détonnant qui aurait pu agrémenter à lui seul une nouvelle série.
Lucky Star est donc une série souvent hilarante mais bien trop lourde à supporter car elle adapte les gags d’un yonkoma à un rythme effrayant. Et j’insiste : ce divertissement peut rapidement virer au calvaire pour ceux qui ne sont pas un minimum initiés aux mystères de la culture nippone et qui peinent à rester attentifs devant les flots de paroles.
#Par Reguen le 23/05/2008 à 11:11
Lucky Star est, à mon avis, l'une des meilleures séries de 2007. Non pas qu'elle nous époustoufle, qu'elle nous en mette plein la vue et qu'on veuille en garder 15 copies dans un bunker pour les générations futures, non. Mais elle se pose, là, comme l'une de mes nouvelles références.
Référence à références d'ailleurs. Car l'une des grandes qualités de cette série est d'être un nid à références diverses et variées à toute la culture japanimesque, récente ou non. Que ce soit Full Metal Panic, Code Geass, les séries Gundam ou les shôjos, notre héroïne Konata Kagami peut sortir anodienement une phrase clé qui fera rire tous ceux qui connaissent - au moins un peu - ces univers. Pareil pour les jeux vidéo qui occupent beaucoup de son temps (jeux console, MMORPG et compagnie).
Lucky Star donc, c'est l'histoire de quatre copines de classes aux caractères marqués qui passent leur temps à discuter, se chamailler, parler de tout et de rien... Ce qui est passionnant. Le propre de l'Etoile Chanceuse est de nous faire remarquer tous nos tics, les marottes qu'a tout le monde.
Le tout dans un style graphique mignonnet à souhait, assez dynamique... Les situations sont variées (les références aussi donc), les personnages secondaires pour certains bien barrés... Et les différentes séquences de l'émission très bien renouvelées (Lucky Channel ou comment créer des situations uniques à chaque épisode avec deux personnages fixes).
Tout est intéressant, que ce soit les lieux, les personnages (la "nouvelle vague" qui arrive à la moitié vaut vraiment le coup d'œil) ou les ambiances. D'autant que le générique est un petit chef d'œuvre d'hypnotisme. Comme toute la série en fait.
Aucun réel défaut ne vient entacher le tableau. Aucun plan gênant, le rythme est soutenu (malgré des aspects reposés, ça va vite), les discussions et mimiques très maitrisés... et le travail des doubleurs impeccable. Ce n'est pas l'animé du siècle, mais on passe un excellent moment en conservant quelques phrases et mimiques cultes.
J'aurais pu mettre 8, voire 9, mais vu que je m'en repasse régulièrement pour m'amuser 5 minutes et que je finis toujours par regarder un épisode ou deux, je mets allègrement un 10 bien mérité !
#Par Nakei1024 le 21/05/2008 à 08:19
En 2006, le studio Kyoto Animation créait la surprise avec la série désormais bien connue des fans d’animation Japonaise : Suzumiya Haruhi No Yutsu. En 2007, et pour permettre aux fans de patienter en attendant la sortie d’une deuxième saison de la série susnommée, ce même studio décide de sortir une petite série sans grande prétention, mais suffisamment intéressante pour capter l’attention du spectateur : Lucky Star.
Loin d’égaler la qualité graphique de son prédécesseur, la série préfère adopter un style relativement sobre (quoique très coloré), avec un design qui tient plus du crayonné que de la bombe graphique de son aîné. Pourtant, cette simplicité reste plaisante à visionner, et est compensée par des personnages variés, auxquels ont s’attache rapidement. D’une certaine manière, chacun d’entre eux s’inspire d’une partie de ce qui a été vu dans SHNY, à commencer par le personnage de Konata Izumi, qui se montre presque aussi excentrique que Suzumiya (le côté surexcité et totalement irrespectueux envers les décisions d’autrui en moins, encore que…).
En terme de scénario, il n’y a pas de véritable trame, car il s’agit d’une série de petits sketchs sous forme de dialogues plus ou moins hilarants, seule la chronologie permet finalement de suivre une évolution chez les différents protagonistes. De ce point de vue, Lucky Star fait davantage penser à Azumanga Daioh qu’à SHNY.
C’est d’ailleurs de ce style de narration que vient peut-être l’une des faiblesses de cet anime par ailleurs fort agréable : qui dit sketchs et dialogues dit textes à lire, et assurément de ce côté-là, Lucky Star est dense, trop dense justement. Réussir à suivre l’intégralité des dialogues sans jamais mettre sur pause et revenir légèrement en arrière pour comprendre le gag tient presque de l’exploit (en VOSTFR, et je ne vous parle pas de la VOSTA…), d’autant que de nombreux sketchs font appels à une certaine connaissance des habitudes japonaises en général, et de la japanimation en particulier (après tout, Konata est une véritable fan de MMORPG et d’animation). Pour nous pauvres européens ignorants d’une bonne partie des mystère du pays des fils du vent, il devient vite évident que certains traits d’humour nous passent loin au-dessus de nos pauvres petites têtes d’occidentaux. Cela-dit, la pilule passe mieux si on possède déjà une certaine culture sur l’actualité de l’animation durant ces dernières années. Un dernier point, mais de moindre importance : sur la vingtaine de personnages présent, je n’ai compté que 2 personnages masculins qui jouent vraiment un rôle important dans la série (et encore, je serais tenté de dire 1 et demi)…
Enfin, il faudrait être naïf pour ne pas ce rendre compte que cette série sert également au studio pour fidéliser les fans de SHNY, et s’assurer ainsi un succès encore plus important que pour la première saison. Comme cela a déjà été dit précédemment, Konata Izumi possède avec sa grande sœur Suzumiya de nombreux points communs, et ce n’est pas non plus un hasard si pour ces deux personnages, c’est la même doubleuse qui a été choisie. Les allusions à SHNY (ou d’autres séries comme Code Geass ou Gundam) sont nombreuses, sous formes de posters décorant les chambre des adolescentes ou de citations et de discussions tournant autour desdits animes et de leurs produits dérivés (dont Konata est très friande). Si après ce paragraphe vous avez encore quelques doutes et que vous pensez « Mais non, il exagère le Nakei là… », regardez donc l’épisode 16, et vous comprendrez.
Alors Lucky Star, série originale ou simple vitrine publicitaire pour mieux vendre la deuxième saison de SHNY (et de quelques autres) ? J’avoue que moi-même je ne sais que penser. Malgré tout, il ne faut pas bouder son plaisir car l’anime reste agréable à visionner, à condition de ne pas chercher à s’enfiler les 24 épisodes d’une seule traite…
PS : Un dernier commentaire concernant l’opening : celui-ci peut surprendre par sa mise en scène et son rythme, mais personnellement, j’ai adoré.
