Alala... Mai-Hime... Un classique du genre science fiction et pourtant, c'était une bonne surprise...
Classique car, comme dit précédement, le scénario des jeunes filles ayant des pouvoirs et une invocation c'est du vu et revu... Même sur la forme ont a déjà une impression de déjà vu (l'invocation qui est liée a son invoqueur et à la personne la plus proche de l'invoqueur, ça m'a rapellé le film Eragon ou encore les Final Fantasy... ) Mai-Hime s'annonce comme une bonne surprise.
Tout d'abord la musique... Ah a part un opening un peu trop "tout le monde il est beau tout le monde il est gentil " même dans la seconde moitié du scénario et un Ending récurant, c'est un pur chef d'oeuvre, le thème des combats ressemble a une ode à l'apocalypse et cela s'accorde parfaitement avec les combats ( surtout dans l'épisode 26 ^^ ), même si je regrette de ne l'entendre que trop peu... Bref là, la musique n'est pas baclée.
Le chara-design est bien fait, même si il y a un peu d'Ecchi ici et là ( les contre plongé vers Mikoto qui inclut donc une vue sur la poitrine de Mai ou encore les scènes de bain... ). C'est bien fouillé aussi bien psychologiquement que physiquement, même si je regrette que certains personnages ne soient pas approfondis comme Nagi, qui reste un mystère, lui au service du grand méchant mais qui dirige quand même les Hime sur la voie de la victoire...
On aurait pu s'attendre a une fin dramatique, comme le destin des Himes mais bon, il y a ce 26ème épisode qui nous fait dire " Ouai... Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil quoi... ". N'empêche ,cette fin nous satisfait, car, après tous les événements des 16 derniers épisodes, ceux qui dégagent le plus d'émotions, on peut se dire que tous ces jeunes gens ont le droit à un repos mérité ^^
Bien que très classique sur le fond, Mai Hime s'avère être une bonne surprise.
Classique car l'histoire n'est en rien révolutionnaire. Des jeunes filles possèdent des pouvoirs mystérieux, reflétant leur ame, un peu à l'image des zanpakutos de Bleach. Bien évidemment, certains Childs sont plus puissants que d'autres mais une question me trotte dans la tête: pourquoi ces Childs sont-ils mécaniques? Question béte semble-t-il mais ca m'a perturbé au début. Enfin, si on laisse de coté cet étrange point, le scénario se maintient à un rythme de croisière convenable, révélant les éléments importants à des moments clés, nous poussant à suivre tous les épisodes même si le tout est déjà vu et revu. La fin est source de débat car elle peut plaire ou non. Personnellement, la fin s'incrit dans une suite logique et je n'imaginais pas une autre conclusion. Il faut admettre que l'animé devient sadique arrivé le milieu et le ton tragique de la 2ème partie ne pouvait pas déboucher sur une fin shakespirienne. Pourquoi? Parce que l'humour, parfois un peu brut, nous laisse croire que la fin ne sera pas tragique, comme une sorte de récompense pour toutes les difficultés rencontrées. Après, celà dépend si le spectateur est cruel ou pas mais je n'ai pas été décu par cette fin ^^.
Les personnages sont riches et vairés, même s'il faut admettre qu'ils stagnent au bout d'un moment. Alors que les himes possèdent un caractère qui leur est propre, elles finissent par se ressembler quand vient l'heure du choix. Mais là encore, la partie sérieuse permet de remettre les pendules à l'heure. Leur vraie nature apparait et on se rend vite compte qu'elles n'ont pas le même but. Certaines sont fortes, d'autres plus faibles qu'il n'y parait et certaines sont des combattantes inavouées. Si les himes sont bien travaillés, d'autres personnages restent (trop?) mystérieux. Je pense surtout à Nagi dont on ignore presque tout. Ce petit bonhomme garde toujours son calme, comme s'il devinait tout ce qui va arrivé mais sans que l'on sache pourquoi. La fin ne nous apporte pas beaucoup plus d'éléments sur ce personnage énigmatique mais charismatique. Disons en général, que les personnages secondaires sont les oubliés de la série. Le seul point commun à tous les antagonistes est leur design correct. Le chara-design a joué la carte de la simplicité avec une réussite certaine, surtout pour le décor et les couleurs chaudes. Rien de révolutionnaire mais ca passe.
La musique est le point fort de la série. Normal me direz-vous quand on sait que Yuki Kajiura est à la baguette. Les thèmes, les chansons passent tous seuls, surtout dans les moments critiques ou une chanson triste vient se greffer à l'histoire. Ca n'arrive que 2-3 fois mais que c'est bon pour les oreilles. Je déplore pourtant un manque d'originalité pour l'opening et l'ending qui sont d'un banal incompréhensible au vue de la qualité de l'OST. Yami no Prologue est sans aucun doute la meilleure du lot mais on ne l'entend que trop peu. Un grand oui pour une bande son de qualité.
Mai Hime n'est pas l'animé de l'année mais c'est un très bon divertissement. Ne cherchez pas de la réflexion philosophique ou un scénario à la Death Note. Mais pour un divertissement, c'est une belle réussite car on en s'ennuie pas.
Mai Hime, voilà bien le genre de série qu'on hésite à abandonner à chaque épisode, et que l'on s'obstine, malgré tout, à vouloir achever en dépit du bon sens.
Dans le cas précis de notre princesse Mai, il se trouve qu'à partir de l'épisode 16, nous sommes récompensés de notre traversée du désert, après avoir subi les détours sentimentaux les plus niais, les préoccupations familiales les plus plan plan et le fan service le plus fadasse du marché : l'histoire décolle enfin, les personnages puisent dans leur réserve de charisme pour nous impressionner le temps d'une micro-seconde, suffisamment pour qu'on ne sorte pas totalement déçu de cette entreprise qui, à force de vouloir rassembler les foules, a fini par ne plus ressembler à rien. Le scénariste peut se féliciter d'avoir trouvé de quoi remplir 16 épisodes avec du vent de première qualité (pas de la petite brise fraîcheur, que nenni, du vrai vent des côtes vendéennes, avec des cris de mouettes se lamentant sur la vacuité du ciel).
Le scénario se met alors à avancer à pas de géant, les personnages ridicules ou inintéressants sont mis de côtés, et enfin, on a droit à de l'action, à du sentiment, à des larmes et à du sang (deux trois gouttes, pas plus). Mai dépasse sa condition de soufflé de pomme de terre et fait enfin appel pour de vrai à son Orque volant empalé sur une épée (quelle trouvaille ! à quand l'émeu transpercé par une boule de pétanque ?) tandis que les méchants font des trucs relativement méchants et les gentils des trucs assez gentils.
Bref, Mai Hime ne révolutionne pas franchement l"industrie, bien au contraire, il s'inscrit parfaitement parmi ces oeuvres cultes le temps d'une saison, et qu'on oublie très vite. Dommage, certains éléments étaient presque intéressants, notamment ce conflit entre le devoir et les sentiments (oui, c'est terriblement éculé), assez mal exploité, surtout lorsque les scénaristes tentent désespérément de nous faire avaler des couleuvres de la taille d'un paquebot (Mai n'a pas perdu ses pouvoirs, non, à ce moment-là elle avait envie de manger un sandwich poulet-fraise-cornichon, et c'est ce qui l'a préservée... ridicule).
Assez bizarrement, je dois dire que le dernier épisode, très controversé, ne m'a pas du tout choqué, la fin m'a paru du même niveau, pas très brillante, pas trop mauvaise.
Entre série pour adolescents sur les "sentiments qui font mal", et série pour otaku fantasmant sur des statuettes en résine à l'échelle 1/20ème, Mai Hime ne trouve pas son rythme et s'embrouille, sans satisfaire personne, que ce soient les fleurs bleues où les caleçons crasseux.
Dommage, malgré tous ces défauts, Mai Hime ne parvient pas à dégoûter totalement, grâce à une seconde partie qui tente du mieux qu'elle peut de redresser la barre du Titanic... Un énorme gâchis, comme tout le monde avant moi l'avait souligné.
Sunrise, Sunrise, pourquoi ?
Tu avais tout. Tout pour faire de cet animé une série, allez, peut-etre pas culte, mais au moins référence dans le monde de l'animation. Malheureusement, tu as cédé à la tentation de la facilité, et de la commercialisation à outrance.
Quel gachis !
Mai Hime pour moi se divise non pas en deux, mais en trois phases. Une premiére (ep1-15) qui comme ca l'a été rappelé posséde des relents de fan Service un peu trop prononcé. On prend connaissance avec chacun des personnage, et de chacune des Hime aux poitrines généreuses. Cette phase qui associe vie dans l'école et combat avec gros monstres tout pas beau n'est pas totalement ininteressante, mais on sent bien qu'elle est là pour remplir une partie des 26 épisodes. de plus les relations ado-ado, bon c'est pas que c'est pas mon truc, mais ca me gonfle un peu à la longue. Par contre la relation enre Tokiha et son frére est assez interessante.
La deuxiéme phase (16-26.5) est sans conteste une réussite évidente. Au milieu de la série, un évenement va faire basculer l'histoire, et celle ci , gentillette, va tout d'un coup prendre un tournant dramatique et noir. Bon même si c'est pas l'envie qui me manque je ne m'attarde pas sur cette partie qui meriterait developpement plus approfondi mais c'est impossible à faire sans spoil....tant pis.
Et la derniére partie (26.5- fin) qui va faire..... 10 minutes. Les 10 derniére minute. Mais quelle honte ! Comment ont-ils pu oser! Je m'etais emballé depuis la mi série, et j'etais euphorique dans le visionnage. En fait ma réaction était: "Wouah, ils osent à Sunrise". Malheureusement le dénouement est ridicule et vient faire plonger tout l'interet de la série d'un coup, VLAN, et c'est brutal en plus. Tout ca pour quoi? Bien parce que la série rencontrant un succés populaire, quel dommage de ne pas laisser une porte ouverte à une deuxiéme série, puis à un film, puis à une troisiéme série, puis....
Donc la force de Mai Hime qui s'averait etre un scenario dramatique, flanche au tout dernier moment (c'est vraiment hyper frustrant , vous verrez...) Coté animation, elle est de qualité, Mais il faut noter, que dans tout bon Magical's Girl, vous verrez réguliérement certaines scenes répétées au fil des combats. Ce n'est pas choquant mais c'est un peu dommage. La musique est là aussi de grande qualité, et s'integre à la perfection lors de la deuxiéme partie ( merci Yuki Kajiura ).
Bref je suis ennuyé. Sans ces 10 derniéres minute, je pense que j'aurai mis un bon 8. Mais malheureusement....
Quelle grosse surprise de la part de cet anime qui avait quelques éléments propres à déplaire. Et oui je suis de ceux qui n'aiment pas la surenchère d'émotions mal dosée, d'histoire d'adolescents tirée par les cheveux ( "tu as vu comme il est trop beau, on s'est tenu la main, j'en ai rougi !" et j'en passe), ou encore le côté magical girl à tendance fan service sur les bords...
Et bien non Mai-Hime pour ma part ne fait pas partie de ce genre d'anime, je ne pourrais pas non plus dire qu'il innove, il n'est tout simplement "que" bon. ( c'est rare de se faire plaisir de nos jours )
Côté esthétique: anime assez beau jouissant d'une bonne animation.
Côté musicale : rien à dire, Yuki Kajiura fait son travail avec brio en composant des morceaux qui une fois mélés à l'animation font monter les larmes.
Côté scénario : bien ficelé sans être trop complexe, on en arrive à vouloir savoir la suite de chaque épisode avec une certaine perversion, malheuresement la fin "happy end" gâche tout le travail mis en place, il aurait été dans l'ordre des choses que la fin suive la trame scénaristique, pour nous faire sortir marqué par cette épopée mecha fantastique. Comment gâcher un anime !
Mai-Hime aurait pû être un anime à cacher sous la table de chevet, hélas il se contentera du rayon "Divertissement" de la bibliothèque.
Je reconnais que j'ai abordé cette série avec suspicion en me demandant s'il fallait vraiment que je m'inflige cette série aux allures de shojo.
Ben finalement j'ai plutôt bien fait parce que cette série m'a agréablement surpris. Certes elle a un petit côté magical girl indéniable mais il se mélange avec plein d'autres genres et le résultat est plus que satisfaisant.
Les combats sont bien faits, l'intrigue, même si elle n'est pas diabolique, accroche bien, le design est sympa, la musique carrément bien adaptée aux scènes qu'elle accompagne et l'humour, certes facile mais efficace cependant, vient trancher certaines scènes des plus dramatiques.
La mayonnaise prend et on se surprend à enchaîner les épisodes devant notre incapacité à attendre 5mn avant de connaître la suite des aventures de nos HiME.
Reste la fin qui, il est vrai, fait perdre un peu de crédibilité aux épisodes précédents mais dont on se satisfait finalement car on a quand même passé un bon moment.
A voir sans hésitation, cette série mérite à mon avis bien un 8 car si elle n'est pas géniale, elle a su marquer l'année 2004-2005 de son empreinte, ce qui est déjà une jolie performance.
Dans Mai HiME, beaucoup de genres se mélangent et sont parfois indigestes :
Pour commencer, cet animé peut être considéré comme destiné aux jeunes adolescentes car l’amour occupe une place très (trop ?) importante.
Cependant, l’uniforme de ces jeunes filles et les rafales de vent plairont plutôt aux adolescents…
Tous les épisodes ne se valent pas, je pense notamment au désespérant épisode 16 où l’on ne voit que jeunes filles s’amusant, rougissantes et portant des jupes trop courtes. Ce n’est qu’à la fin que cela devient enfin intéressant, comme dans d’autres épisodes où des scènes entières sont destinés à réveiller l’appétit du téléspectateur mâle au détriment de tout intérêt et d’avancée de l’intrigue.
Bien heureusement, il y a des points positifs comme les combats parfois impressionnants avec les Childs et les HiME.
Mais, ce qui relève le niveau de cet animé est sans aucun doute une OST très soignée dont les mélodies, selon les passages, sont un délice aux oreilles, même si, le piano est parfois suremployé.
L’envie d’en savoir plus sur le destin des HiME est une des raisons les plus importantes qui pousse à continuer de regarder cet animé.
Bien heureusement, les derniers épisodes satisferont cette curiosité, même si la petite morale de la fin est assez niaise à mon goût et aurait pu être beaucoup plus soignée...
Il en reste un anime agréable à regarder, surtout pendant les vacances pour se détendre l’esprit ... A vous maintenant de vous faire votre propre idée en regardant -au moins- les six premiers épisodes.
Une base très classique : des jeunes filles kawai avec des supers pouvoirs, chacune ayant une arme et un "child" (espèce de mélange de mecha et d'animal) différent.
Je diviserai cet anime en 4 parties :
- Ep 1 à 7, présentation des personnages + scénario qui bouge pas d'un poil. Jusque là ça se regarde mais c'est loin d'être prenant.
- 8 à 15, le scénario s'enclenche (avec un épisode 8 très surprenant), ça devient assez intéressant mais ça reste très conventionnel.
- Ep 16 à 25, l'histoire prend une tournure beaucoup plus dramatique et là ça devient vraiment terrible.
- Ep 26, comment tout gâcher en 20 minutes ? Une fin complètement ridicule qui remet tous les meilleurs moments en question.
C'est vraiment dommage parce qu'à part la fin, je ne trouve pas grand-chose d'autre à reprocher à cette série. Le graphisme est agréable, l'animation plutôt bonne, la musique excellente et les personnages nombreux (et peu sont inintéressants).
Bref, cet anime est un énorme gâchis.