Oreimo

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Doublage

Ayana Taketatsu (Kirino Kōsaka), Yuuichi Nakamura (Kyôsuke Kôsaka), Hitomi Nabatame (Saori Bajiina), Kana Hanazawa (Kuroneko), Saori Hayami (Ayase Aragaki), Satomi Satou (Manami Tamura)

Synopsis

Kyosuke est un lycéen poursuivant son existence ordinaire auprès de son entourage commun. Il est le frère Kirino, la parfaite petite sœur en apparence. Elle est belle, pose comme modèle pour un magazine, a plein d'amies... Toutefois, cette dernière dissimule un secret: c'est une otaku, particulièrement fane de jeux érotiques. Comment son entourage va t-il réagir face au secret de celle-ci ?

Synopsis soumis par Yuki Usagi

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#Par Evilbaffe le 19/04/2012 à 13:44

Oreimo, un anime aux visages multiples qu'il est difficile de noter entièrement.

Au travers la passion des héros, nous voila ici plongé dans l'univers Otaku, sous forme d'une légère visite guidée des grands événements du genre se déroulant au Japon. Appréciable à différents niveaux, cette série utilise un certains nombres de thermes qu'on apprendra pour l'occasion, et apportera également son lot de réflexions posées tantôt de façon ironiques mais parfois aussi sérieuses sur le sujet, même avec une pointe de cynisme.

La série profite d'un éventail assez varié de personnages dont certains ont reçu une très bonne appréciation des fans (et de moi-même). Son casting est cependant ce qui lui donne en partie une force mais fait aussi sa plus grande faiblesse. Le duo principal est une forme dérivée de la formule Haruhi avec une fille bénies par la vie mais tyrannique, et un garçon sensé être le réceptacle de tous ses débordements d'humeurs et exigences folles ; mais il manque une part considérable d'éléments qui rendaient cette forme d'équilibre possible, comme une raison réaliste d'abonder dans le sens de l’héroïne pour les autres personnages autre qu'«elle le demande, ok on va le faire»; s'en résulte une fille qu'on a envie de frapper à chaque apparition et son frère à qui on demandera d'aller se pendre une bonne fois.

En parallèle les personnages secondaires, Kuroneko en tête, semblent avoir comme boulot d'autant que possible contrebalancer tous les défauts du duo principal, ce qui leur fait bénéficier d'une position somme toute favorable pour s'exprimer à leur avantage. Les scènes réellement comiques très tournées Otaku entrent alors dans la danse et on redemande toujours plus de cet humour qui s'avère parfois vraiment très, très osé.

Ceci donne ainsi une série au parcours torturé, un peu à l'image d'une saison2 TV de la mélancolie de Suzumiya Haruhi et son Endless Eight. On essaie de ne regarder que les éléments favorables dans lesquels on collectera son petit lot de perles, tout en faisant comme si toute la part qui nous fait rager ou mourir d'ennui, n'a pas eu lieu. Il est a noter enfin que Oreimo possède deux fins, la seconde prend forme à partir de l'épisode 13 et, tournant beaucoup moins autours de Kirino, s'avère globalement mieux appréciée.

7/10

#Par Deluxe Fan le 24/02/2011 à 19:18

Oreimo : la mélancolie de Kirino Kôsaka


Ore no imôto ga konnani kawaii wake ga nai est un des animes les plus difficiles à critiquer que j’ai rencontré. Difficile en effet, car sous son apparence simple et sans prétention, se cache une machine réglée comme une horloge suisse.

Oreimo se différencie de la masse par son succès insolent, presque aussi insolent que son héroïne. Avec le recul, je pense que l’on peut tenter de déterminer les causes de ce succès. A mon avis, il s’explique par un choix stratégique efficace bien que peu original. Ainsi, Oreimo ne va pas chercher comme 90% de la production industrielle animée à fédérer le maximum de personnes autour de stéréotypes connus. Oreimo est plus malin : il va directement attraper l’otaku là où il se trouve, et l’attaquer avec un fan-service très agressif. Et avant même que l’on ne s’en rende compte, Oreimo est devenu un phénomène.

Comment a-t-il fait ? En utilisant des thèmes purement otaku pour cibler au maximum. Et puis ensuite, il va frustrer le spectateur par un fan-service quasi permanent.


Oreimo est le genre d’anime qui, comme je l’ai dit, choisit son spectateur ; si vous n’êtes pas un otaku pur et dur, ce n’est même pas la peine de chercher à comprendre ce qui se passe. Tsundere, imôto, eroge, siscon, brocon, loli, moe : il faut maîtriser ces termes de jargon. Car Oreimo n’est pas une sorte de machin pédagogique où l’on va vous apprendre la vie, il réclame de son spectateur qu’il fasse la preuve de son appartenance de longue date à la guilde des otakus. Mais si vous prouvez votre valeur, Oreimo sera généreux avec vous.

Car cette série s’avère être un cadeau fait au otakus. Tout est là : le héros qui se laisse marcher sur les pieds, la petite peste qu’on adore détester, une relation ambigüe et parfaitement intolérable entre les deux, les eroges dégueulasses, des magical-girls, des goth-loli, des références toutes les trente secondes, une visite du quartier d’Akihabara, du Comiket d’été…. Y’en a tellement…. J’en peux plus…. Aaaaah….

Hem, bon, vous aurez compris que Oreimo s’adresse complètement et exclusivement aux otakus qui y trouveront des thèmes qu’ils sont les seuls à comprendre, renforçant l’identification et l’implication du spectateur dans une série qui « leur parle ».
Mais qu’est-ce qu’Oreimo a de plus qu’un Genshiken ? Hormis le fait que ce n’est pas ennuyeux à crever ? La manière dont c’est raconté, je dirais.


Kyôsuke Kôsaka vit des jours presque heureux avec sa famille dans un quartier résidentiel etc. Il a une relation conflictuelle avec sa sœur Kirino qui est son exact opposé.

Je m’arrête deux minutes là-dessus. Parce que cette opposition est je trouve un point central de la série. En effet les réalisateurs ont mis les bouchées doubles pour insister sur la dualité entre Kirino et Kyôsuke. Ainsi, le chara design est contrasté : le frère a des petits yeux et des cheveux noirs, le japonais typique en somme. Quant à Kirino, elle a des cheveux roux flamboyants et des grands yeux verts, des vêtements flashy et du vernis fluo aux ongles, façon kogaru tokyoïte. Lui est lycéen ordinaire, elle est championne d’athlétisme, modèle pour des marques de vêtements, elle gagne sa vie et se sert de son fric pour s’acheter ce qu’elle veut. Suffit de voir la chambre de la demoiselle : rempli de machins roses mignons, avec un placard secret et un ordi portable dernier cri, alors que la piaule du frangin est encore plus vide et triste que la mienne…. Au fil de la série, cette opposition se nuance : certes la sœur réussit tout ce qu’elle entreprend, que ce soit l’écriture d’un roman ou un voyage aux États-Unis, mais le frère parvient à avoir l’ascendant sur elle en découvrant son secret.

Car Kyôsuke finit par découvrir que sa sœur, si intouchable, si douée, si pure, si jolie, si parfaite, est en réalité la pire perverse du coin. Car Kirino joue aux eroge. Des eroges avec des Onii-chan et du yamete kudasai dedans. Beurk…
C’est là que la mise en abîme entre en jeu : Kirino fantasme sur des histoires d’incestes, mais avec son frère elle est une vraie teigne. Toute la série repose là-dessus : Kirino va-t-elle, inconsciemment, s’identifier aux personnages de ses jeux vidéo ? La série refuse, du moins au début, de donner la réponse et c’est là que le spectateur commence à se frustrer. Encourager par le nombre hallucinant de sous-entendus, il continue pour trouver le fin mot de l’histoire. Et c’est bon, vous êtes pris au piège.

Cette tactique de frustration continuelle du spectateur n’est pas originale : elle a déjà été réussie par SHNY. Dans les deux cas, l’anime capitalise sur la relation ultra-ambigüe entre l’héroïne et son faire-valoir, et dans les deux cas, l’héroïne est insupportable et le héros une limace dont les coups de sang sont aussi rares que spectaculairement grandiloquents. Aussi dans les deux animes on a droit à tout un tas de personnages secondaires caricaturaux au possible, qui tournent autour de notre couple. L’anime insiste particulièrement sur Kuroneko, la rivale gothique de Kirino. Mais pour faire un pied de nez à toute la communauté, je pense qu’hormis son doublage par Kana Hanazawa ce personnage est très peu intéressant. Et je ne parle pas de Saori ou de l’amie d’enfance du héros, dont on se demande encore ce qu’elles font là.

L’anime parle encore d’autres thèmes, dont l’un d’entre eux est la perception des otakus dans la société. Dans Oreimo, on peut être une personne intégrée socialement, on peut être un otaku, mais certainement pas les deux en même temps. Kirino a peur de ce que l’on peut penser d’elle si on découvre qu’elle joue à des eroges. Kirino vit dans le monde de l’apparence (elle est mannequin) et cela est un frein pour assumer sa passion. La scène qui le montre le mieux est celle où Ayase, la meilleure amie de Kirino, surprend celle-ci alors qu’elle sort d’une convention. D’un seul coup, le ciel s’assombrit, la pluie tombe, Kirino déprime… Heureusement qu’Onii-chan est là pour rectifier le tir. Il lui sauve la face à plusieurs reprises, notamment face aux parents, vers le début de la série. A ce titre, j’ai trouvé les personnages assez lâches, puisque à chaque fois Kyôsuke prend sur lui pour protéger sa sœur. Il se fait passer pour ce qu’il n’est pas pour racheter une conduite à Kirino auprès de la société. Je n’aime pas beaucoup les personnages qui ne s’assument pas dans les animes.
En parlant d’expérience personnelle, je pense que chacun peut apprécier différemment cette histoire de lien entre Kirino et son frère. Beaucoup se sont offusqué de la « soumission » de l’ainé face à la cadette, soumission qui prenait la forme de coups et d'insultes. C’est essentiellement hyperbolique, et il ne faut pas prendre cela au premier degré (ou alors c’est grave). Pour ma part, ma situation familiale est similaire à celle de la famille de Kyôsuke (famille nucléaire machin tout ça…) et je me suis facilement identifié au personnage. Évidemment cela ne justifie rien du tout, mais on ne peut nier que cet anime fait appel à notre propre perception de ce que doit être une relation de ce type.


La réalisation de l’anime est conforme aux standards actuels : manquant cruellement d’inventivité mais techniquement sans grand défaut. Le chara-design est très à mon goût, varié, rond et mignon. L’opening est sympa et change un peu à chaque épisode. L’ending est différent à chaque fois mais toujours aussi mauvais par contre.

Notez que l’anime ne contient pas douze mais seize épisodes. En fait, il existe deux versions de l’épisode douze : la première, qui fut diffusée à la télé, conclut la série, mais ne suit pas l’histoire du roman dont elle est adaptée. Le deuxième épisode douze, constitue une fin alternative qui ouvre sur trois autres épisodes qui poursuivent l’histoire, diffusés sur Internet. Ca à l’air compliqué comme ça, mais encore une fois n’importe quel otaku connaît le système de routes et de fins alternatives abondamment utilisé par les RPG et les VN. Encore une preuve que Oreimo vise un public bien particulier, même si j’ai toujours milité contre ce type de format hybride, bâtard, qui confond l’anime et le jeu vidéo. Mais c’est la malédiction qui pend aux séries qui jouent sur le fan-service à outrance.


Oreimo est un anime qui ne démérite pas son succès. Sa stratégie marketing tellement efficace l’obligeait à marcher. Pour ma part, ce n’est pas tant l’anime en lui-même qui m’a plu, mais la logique avec laquelle tous les éléments qui le constituent s’emboîtent pour mener l’otaku par le bout du slip. Il échoue néanmoins à imposer sa marque indélébile sur le média, pour de multiples raisons : une mise en scène banale (c’est ce qui le différencie fondamentalement de SHNY), et un rythme très inégal. Certains épisodes sont vraiment bons tandis que d’autres s’oublient à peine les a-t-on regardés. A l’intérieur même des épisodes on retrouve cette inégalité : certains gags sont marrants d’autres pas. Au final, on ne retient d’Oreimo que quelques scènes bien spécifiques, mais pas un tout cohérent.
Mais le défaut majeur de la série tient à ses personnages dont les réactions se situent à plusieurs kilomètres de toute crédibilité. La faute à leurs caractères extrêmement stéréotypés, corollaire de la démarche de ciblage des otakus évoquée plus haut. On ne peut pas tout avoir.

Mon intime conviction est qu’Oreimo mérite d’être vu ne serait-ce que pour voir ce que c’est qu’un anime pour les otakus, les vrais. Chef de file de la mode du siscon à laquelle nous faisons face actuellement, il regroupe un nombre tellement incalculable de clichés et de références qu’il en acquiert une dimension presque encyclopédique. Si vous n’êtes pas trop un novice et que vous cherchez un truc pour vous détendre, allez-y. 6,5/10


Les plus
- Très ciblé otaku, jusque dans sa composition
- Chara-design mignon
- ... J'aime bien l'opening...

Les moins
- Faut pas chercher le scénario
- Personnages mal écrits
- Conclusion peu concluante

6/10

#Par Izanami le 24/12/2010 à 19:12

Ore no Imouto ga Konnani Kawaii Wake ga Nai! (et pas l’inverse): aka My Little Sister Can't Be This Cute.
Le tout est de bien comprendre ce “Cute” qui est donc plus à prendre au sens de ‘mimi tout plein’, ‘gentil’ (kaiwaiiii) que ‘sexy’. En effet nulle question ici d’un frère pervers qui s’étonne de la beauté de sa petite sœur. Au contraire, il en est complètement blasé, et pour lui sa petite sœur n’a justement rien de kawaii. Tsundere, ingrate, arrogante, prétentieuse, mais aussi mannequin et championne d’athlétisme, Kirino est l’archétype de la princesse au complexe de supériorité irritant. De l’autre côté, Kyôsuke est un frère fidèle, réfléchi, et d’une gentillesse sans limite, mais sans atouts physiques majeurs ou autres qualités sportives comme sa sœur. Tout commence justement dans cette ambiance : les deux personnages, totalement opposés, se détestent et vivent leur vie chacun de leur côté sans s’adresser la parole.
Rien ne semble pouvoir perturber ce quotidien monotone. Jusqu’à la découverte du secret de sa petite sœur... Kirino a en fait un revers qui ternirait sa perfection : elle est complètement gaga des eroges (jeux de simulation de drague), et plus précisément ceux qui mettent en scène des intrigues autour de l’inceste, c’est même la seule chose qui lui procure véritablement du plaisir. Le problème est qu’il lui est impossible d’afficher son hobby au monde extérieur, puisque ce type de jeu outrageant est dénigré par la société (ce qui se tient). Ironiquement, c’est son frère qui devra garder son secret pour elle et l’aider, alors qu’il est le premier choqué devant ce type de divertissement.

Le thème de cet anime est donc le rapprochement d’un frère et d‘une sœur qui ne se supportaient pas, grâce à un secret partagé.
Mais c’est aussi un excellent moyen d’avoir une vision différente sur l’univers des animés. D’un côté on a le frère qui n’y connaît absolument rien, et qui ne cesse d’être outré en découvrant ce que les japonais sont capables d’inventer (bref, un avis extérieur et négatif de la société). De l’autre côté, on a la sœur otaku fanatique en puissance qui passe ses nuits à baver devant ces jeux de drague.
C’est encore un cheminement de vie personnelle de la petite sœur (bourrée de péchés), qui se rend peu à peu compte de ses erreurs. Le rôle cathartique des eroges dans cet apprentissage est à la fois novateur et bien humoristique : elle en vient à se moquer d’un personnage fictif de jeu alors que ce-dernier lui ressemble trait pour trait. Le parrallèle entre les eroges et la vie normale est toujours amusant à constater dans cet anime, et peut-être donnerait plus de crédits à ces joujous indécents.

Les personnages secondaires sont très bien travailler, ni trop stéréotypés ni trop secondaires, et Kana Hanazawa double une lolita otaku ^^. Mention spéciale au frère aîné, qui est plus qu’adorable, agit toujours de la meilleure manière en restant très humain (et surtout arrive à supporter la petite sœur la plus insupportable au monde). Il se réclame des plus paresseux mais en réalité n’hésite pas à se bouger quand il le faut, même s’il s’en plaint. Le narrateur personnage idéal pour moi.

Graphismes très fluides et agréables. OP convainquant et l’ED change à chaque épisode (je crois, ou alors presque), genre de chose que j’adore.

Format de 12 épisodes, suffisamment long pour traiter jusqu’au bout toutes les idées, et suffisamment court pour ne pas tomber trop facilement dans l’inceste et rester une très belle histoire.

8/10

#Par Papimoule le 22/12/2010 à 17:00

Ore no Imouto ga Konnani Kawaii Wake ga Nai (vive le nom) fait parti de ces animes qui sont à la fois bon et mauvais. Irrégularité est au rendez vous et c'est quelque chose que j'ai du mal à supporter. Malgré tout il arrive à convaincre avec d'autres atouts que je vais essayer d'exposer si dessous.

Déjà graphiquement c'est beau. Rien à redire, c'est fluide, c'est fourni, on a pas l'impression d'avoir vu les persos dans d'autres animes. Bref c'est beau c'est magnifique comme les 3/4 des derniers animes sortis. Peut être qu'il faut revoir les critères d'appréciation à la hausse mais pour l'instant l'impression qu'il donne est la bonne on lui en demande pas plus.
Pour ce qui est de la bande son, on a le basique. Elle est fournie, présente quand il faut, où il faut mais pas spécialement belle, mélodieuse ou encore recherchée. Du classique de l'anime, pour ceux qui aiment c'est génial, pour les autres c'est moyen.

Passons le côté technique, allons voir le fond.
L'histoire nous est inconnu dans le monde de l'anime, du moins il me semble que personne n'a fait un scénario sur les petites sœurs fana de ero game. Le problème d'un sujet comme ça c'est on en fait quoi? On part à fond sur le thème? On fait un truc comique? Une histoire incestueuse avec le frère? Ben c'est génial Ore no Imouto c'est tout ça. En fait c'est pas si génial que ça... On commence en nous parlant du problème que peut avoir une petite fille de se style, puis non en fait on s'en fou on éclipse ça vite fait on part sur un côté plus comique. Cependant, c'est marrant une fois sur deux. On a plein d'épisodes qui servent à rien et qui alourdissent la série. Enfin, la fin développe la relation entre le frère et la sœur ce qui sauve un peu le tout.

Pour ce qui est des personnages je vais rester principalement sur le frère et la sœur. Les deux ont une relation compliquée qui évoluera au fil de l'anime. Le 1er est un laissé allé qui demande juste qu'on lui foute la paix. La 2eme est une dictatrice, violente, n'hésitant pas à engueuler son frère pour rien à un tel point que ça en devient chiant. En effet la sœur est plus emmerdante qu'autre chose, c'est elle qui pourrie la grosse majorité de l'anime. L'entendre gueuler sans aucune raison ça va un moment mais à force c'est vraiment lourd. Le frère aussi est énervant dans le sens où il accompli les 4 volontés de sa cher petite sœur alors qu'il dit la détester.

Le scénario, les dialogues soufrent d'un manque de cohérence cruel. Il y a des moments on se demande vraiment: mais qu'est ce qui sont en train de nous faire? C'est surement le gros défaut en plus de la fille qui rend la série insupportable par moment. Quand on voit le frère s'incliner devant les producteurs pour sa sœur qui lui mettra des baffes dés qu'il sera rentré à la maison. On se dit: mais quel con... Surtout que le pauvre n'a pas été doté d'une superbe force narrative. Je sais pas si c'est voulu mais quand on l'écoute on veut juste le voir au bout d'une corde.

Enfin, il est pas si mal que ça au final. L'épisode avec les grands parents était sympa, le début pas trop mal développé. Une fin qui sauve l'honneur. A voir si rien de mieux sous la main, ça fait toujours passer le temps.

6/10