Samurai 7

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2004
- Titre original: Samurai 7
- Nombre d'épisodes: 26
- Site officiel: http://www.samurai-7.com/index...
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Anime R, Dr. Movie, Gonzo, Nakamura Production
- Production: G.D.H., Gonzo, MICO, Sony
- Réalisation: Takizawa Toshifumi
- Chara-design: Hashimoto Hideki, Kusanagi Takuhito
- Mecha-design: Kobayashi Makoto (mecha-designer)
- Auteur: Kurosawa Akira
- Musique: Hayashi Eitetsu , Wada Kaoru
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Samurai 7
- Editeur: Asian Star
Doublage
Junji Inukai (Heihachi Hayashida), Kuwata Kong (Kikuchiyo), Masaki Terasoma (Kambei Shimada), Romi Paku (Katsushiro Okamoto), Shinichiro Miki (Kyuzo), Tetsu Inada (Gorobei Katayama), Tohru Kusano (Shichiroji),
Synopsis
Des « bandits » (énormes robots surpuissants) s'en prennent à un village dont ils pillent les récoltes depuis des années.
Arrive un jour où les villageois ne veulent plus se laisser faire, mais comment se battre quand on ne sait manier qu'une fourche ou une binette ?
Le doyen du village décide de recruter des samourais pour les aider à défendre leur village, trois villageois se mettent en route à la recherche des samourais pouvant sauver leur village.
Il en viendra 7.
Synopsis soumis par Capitaine_Flam
#Par Afloplouf le 15/05/2008 à 15:38
Vous l'aurez peut-être reconnu dans le nom de l'anime ou dans le résumé : Samurai 7 est en fait une adaptation – assez libre du moins dans la forme – de Shichinin no Samurai, le chef d'oeuvre et monument national du cinéma nippon de Akira Kurosawa. Adapter ce film dans un anime était une gageure.
Je me souviens très bien du premier jour où j'ai découvert Samurai 7, il était 6h du soir un dimanche. J'ai commencé à regarder... et j'ai appuyé sur stop quelques 9h plus tard vers 3h du matin alors que j'avais cours le jour même ! Et j'étais alors en prépa. Et à chaque fois que je re-regarde cette série, je suis obligé de la regarder d'une traite. Pourquoi Samurai 7 symbolise à mes yeux LE chambara, ce vers quoi tous les animes de samouraïs doivent tendre alors même qu'on y voit des robots de la taille d'un building ? Il y a certainement un part d'irrationnel là dedans mais je vais tenter malgré tout d'en dégager des éléments objectifs.
Commençons par ce qui saute aux yeux : la qualité de la réalisation. Dès les premières minutes, on assiste à une bataille en plein ciel à grands renforts de CGI. Le reste est à l'avenant. Gonzo a consacré 300 000$ par épisode pour cette série. C'est le double de la norme en la matière. La série est d'ailleurs la première à avoir été produite en HD. Et si je n'ai pas l'équipement qui va bien pour en jouir pleinement, on apprécie les détails. En effet, chaque décor est riche, on a pas droit à trois textures qui se courent après. Chaque lieu a son identité propre mais un détail qu'on remarque très vite est le choix de couleurs froides pour les décors, du gris au vert. En fait, ce choix est plutôt bien venu pour mettre en valeur les personnages, aux vêtements colorées.
L'utilisation d'effet 3D, souvent décriés par les détracteurs de Gonzo, sont ici bien incrustés. Les effets de lumière et le brouillard sont aussi bien mis en valeur.
Le chara-design est bon et varié mais on regrettera des visages qui manquent parfois d'expression ou le syndrome GONZO, à savoir certains épisodes (le 7 et le 17) où le chara-design est vraiment moche.
Le mecha-design est très bon. Autant Gonzo n'est-il pas toujours au mieux de sa forme à ce niveau-là, autant ici les "robots" sont sublimes. On a une véritable impression de machine de guerre affutés pour le combat ou à l'opposé des équipements bas de gamme mais robustes qui paraissent tout droit sortis d'une Union Soviétique du futur.
L'animation est fluide, rien à redire de ce côté-là. Les combats sont très dynamiques et offrent un vrai divertissement.
La musque est quelque peu anecdotique. Les génériques sont bons sans être exceptionnels. L'opening offre un visuel classique de présentation des personnages mais avec une touche artistique ; je lui préfère le visuel de l'ending peut-être un peu trop sobre ceci étant. La BO reste instrumentale, les rares inserts songs sont peut-être sous-exploités. Pour ce qui est des thèmes, ils soutiennent bien l'action ou les moments plus contemplatifs mais il leur manque quelque chose pour qu'on puisse écouter l'OST en dehors de l'anime.
Attaquons la phase intéressante, parlons du scénario. Le choix de mélanger des samouraïs et de la technologie peut surprendre au premier abord mais on s'y fait tout de suite. Ça ne m'a pas non plus déranger de voir une lame d'un mètre découper des robots de la taille de plusieurs étages. Mais je reconnais que certaines incohérences (un regret exprimé par le réalisateur lui-même) pourront rebuter certains. Il serait dommage de s'en arrêter là.
Samurai 7 est un anime entre action et contemplation ; on peut distinguer deux parties les épisodes 1-16 et 18-26, l'épisode 17 étant un épisode résumé. La première partie est essentiellement divertissante, à grands renforts de combats. Mais la psychologie des personnages n'est pas laissée de côté et l'épisode 12 est à mon sens le plus émouvant de la série. L'âme de chacun est mise à nue et on a première esquisse de la vertu sociologique de l'anime. La deuxième partie possède certes un final explosif d'action avec une qualité graphique digne d'un film mais le plus intéressant est bien le début, les épisodes 19-21 qui sont une véritable critique sociale riche et réaliste. On aimerait voir ça plus souvent en anime.
Les personnages sont donc une grande force de cette série, chacun des samouraïs - mais pas seulement eux - ont une personnalité propre attachante certes mais surtout... comment dire... ils incarnent chacun à leur façon l'idéal du samouraï. On sent en tout cas l'affection qu'en on les scénaristes.
Un dernier mot enfin sur l'édition française proposée par Asian Star puisqu'une fois n'est pas coutume je possède les DVD. Le packaging est correct, solide mais il manque peut-être un peu de folie. Le coffret est sobre et très bien. Les sérigraphies des DVD sont moyennes, de même que les boitiers eux-mêmes. Par contre, chaque boitier se voit offrir un écrin cartonné magnifiquement illustrée d'aquarelles (cf pièces jointes) sur chacune des faces. L'image est très bonne et le son bien restituée. Côté bonus on a droit à 3 interviews - du réalisateur T.Takizawa, du scénariste A.Tomioka et du chara-designer T.Kusangai - chacun très intéressant ; et un mini-dossier sur la symbolique du 7 dans les œuvres.
Mais le plus intéressant est bien évidemment la VF. Asian Star a sous-traitée cette partie comme bien souvent et les acteurs belges expérimentés en charge d'être les voix francophones de Samurai 7 délivrent une performance remarquable. Ils sont dans le ton et incarnent bien les personnages. Tout au plus pourra-t-on reprocher la figuration audio un peu expédiée, mais comme elle est loin d'être légion, on pardonnera ce délit mineur. Un détail a priori troublant : les sous-titres et l'audio VF sont parfois assez éloignés. Pour autant que je puisse en juger avec mon faible niveau, les sous-titres suivent au plus près le texte original alors que le doublage prend plus de libertés. J'entends déjà certains hurler mais ce choix me paraît judicieux. A mon sens, une traduction se doit de s'écarter du texte d'origine pour adapter, dans la langue, l'idée. Les points de vue divergent à ce sujet aussi je m'en tiens là. Les sous-titres, qui ont pour vocation d'accompagner la VO, contentera amplement les puristes ; tandis que les plus courageux auront droit à une VF fluide et naturelle.
Alors qu'on peut trouver la série autour de 40 euros (oui, oui, bien moins que les prix courants) cela ne vaut-il pas le coup de se laisser tenter ?
#Par Jacen le 18/12/2007 à 02:10
Et le spectateur dit au samurai : "Ah vous tranchiez? J'en suis fort aise. Eh bien partez maintenant!"
Eh oui même M. de la Fontaine avait prévu il y a déjà plus de 3 siècles (à quelques brouettes près, c'est pas une science exacte), que Samurai 7 serait une grosse déception et qu'une fois que la bise serait venue, elle suffirait pas à nous maintenir au chaud devant notre écran à regarder ce gâchis. Ou du moins pas sans le taillader méchamment derrière. GRUNT donc.
Bon donc pas content je suis mais des raisons il y a et peut-être normalement je devrais causer pour l'exposé plus clair le rendre.
Alors bien évidemment au niveau technique (et vu l'âge avancé de cette série... enfin elle est pas de 1ère jeunesse dirons-nous concernant la 3D), il est possible de crier au génie. Moi en ce qui me concerne, Gonzo commence à m'agacer à vouloir foutre de la 3D partout où il y en a pas besoin et à grands renforts de plans tellement bien fait que la 3D on voit que ça. Mais bon là, on revient à l'excuse de la série qui date et donc un studio pas encore bien habitué avec son nouveau joujou technique.
Qui plus est comme souvent chez Gonzo, l'animation proprement dite cantonne au génie tant il est dans cet anime possible de parler de fluidité absolue. Là pas de doute ça tue son phoque (ce qui veut pas dire grand chose mais ennuie toujours Mme Bardot alors c'est cadeau).
Pour le chara-design, pour le coup, c'est plus qu'irrégulier et on peut aller du plan léché, subtil et subjugant à une croute étrangement colorée et aux contours incertains servie en tant que plan au cas où un famélique de la japanimation passait par là après 20 mois de diette avec "les attaquantes" (ce qui ont connu comprendront). Bref franchement bof, surtout quand on s'appelle Gonzo (veux pas le savoir s'ils ont bossé en duo sur cet anime, c'e sont des griefs qui me reviennent souvent quand je regarde leur production...)
Pour ce qui est de la musique, après un couple opening-ending convenu mais efficace dans le genre (bon après faut aimer quoi...), le parti-pris de la production a été de garder dans l'anime une musique d'ambiance uniforme. De fait on retire pas grand chose de l'ambiance sonore mais elle ne nous dérange pas. Les doubleurs sont plutôt convaincants dans leurs rôles (même si c'est parfois dommage tant leurs rôles sont agaçants...) et les effets sonores sont plutôt de bon aloi (OUAIS!! +2 pour l'avoir placé!)
Pour le scénario, vous prenez l'anime (le film, pardon ,petit lapsus...) de Kurozawa, vous le faites tourner, vous virer beaucoup du noble art qu'est d'être un samurai, vous rajoutez des mechas, des gamins brise-b*****, un samurai automatique qui nous fait dire que les machines à café ont pas la possibilité de parler et que c'est tant mieux. Vous saupoudrez ça d'un samurai apprenti horripilant et qui n'apprend rien (sauf dans les 5 dernières minutes...), d'une greluche qui sert à rien qu'à plaindre les autres et d'un héros fort, intelligent, plein de compassion avec un noir passé mais distant (le héros, pas le noir passé même si le passé c'était pas y a 2 jours) et hop c'est bon vous pouvez faire une histoire qui tient la route...
Ah ben non en fait c'est ça le problème, elle tient pas la route son histoire. Pas de développement des persos au cas où ça pourrait intéresser, pas de cohérence réelle entre la première partie de saison (grosso modo les 15 premiers épisodes) et la seconde. Bref beaucoup de bastons mais peu de question. A noter pour égayer le tableau que le méchant a droit à une mention spéciale parce qu'il est très méchant et légèrement timbré et que moi j'aime bien ça :D
Finalement peut-être est-ce ça qui m'a échappé. Peut-être que Samurai 7 n'a jamais cherché a répondre à mes attentes pseudo-psycho-philo-antropomorphiques (ça veut rien dire mais j'en ai quand même!). C'est peut-être simplement un gros divertissement bourrin plus ou moins bien fait...
En conclusion, soit je suis passé complétement à côté de l'intérêt de cet anime et je manque par la même de respect à la conviction profonde de tous les fans de cet anime qui l'ont élevé au rang de chef d'oeuvre. Soit Samurai 7 est un ratage comme il en existe parfois quand une grosse boite annonce une production dont on attend trop par avance. Dans tous les cas après visionnage, moi, tout ce que je peux dire à mon avis, c'est que Samurai 7 ressemble a une grosse production, a le look d'une grosse production mais a le goût d'un bon navet.
Je sors donc mon katana et je tranche à 3 (je me suis pas endormi, j'ai juste mis presque UN an à le finir...) mais je suis forcé de reconnaître que finalement ici la note ne veut pas forcément dire grand chose et que d'autres pourraient parfaitement y trouver leur compte. Bref une critique on ne peut plus personnelle, pas sur que ça éclaire...
PS: On me fait signe que M. de la Fontaine n'a jamais écrit de telles inepties et que je serai sympa d'arrêter de piocher dans le réservoir sacré de la littérature française pour nourrir mes comparaisons abruties et autres métaphores douteuses qui jalonnent mes récits à la qualité discutable. Bref mea culpa ;)
#Par beber le 23/12/2006 à 21:54
Avant toute chose, Samouraï est une prouesse technique
L'histoire suit grosso modo celle des 7 samouraï, avec quelques libertés prises. Bon, certes, les méchas n'y figuraient pas, me direz vous. Bon d'accord, ça suit l'oeuvre initiale avec beaucoup de liberté à ce niveau.
Ce que je veux dire par ces phrases, c'est que le réalisme de l'animé, c'est walou. En effet faites la méga fusion de la danse entre Gundam et n'importe quel film de samouraï classique, et vous obtiendrez la fusion de Sangoku et Hercule (pour les incultes, cf les derniers volumes de Dragon Ball). Enfin oui mais non. Prenez le résultat obtenu, au second degré et faite abstraction des incohérences pouvant subvenir d'un monde faisant se battre à arme égal un samouraï doté d'un sabre d'1 mètre contre un gros robot doté d'un sabre de....10 mètres, en sachant que le premier tranchera sans trop de problème le second..... Quoi pas réaliste??? Bon certes. Mais ne vous ais-je point dit d'en faire abstraction? Rahlala
Donc plus sérieusement, cette série est le fruit du travail commun entre 2 studios, Gonzo, Media International. Du coup le melting pot des deux compétences nous offre une technique sans grand reproche. On reconnaît bien le travail sur ordinateur de Gonzo avec les méchas intégrés mais aussi de nombreux éléments d'image de synthèses intégrés dans le décor (je pense notamment aux ventilateurs, qui sont extrêmement bien fait). Cependant reconnaissons le, parfois ça donne un résultat spécial les images de synthèse faisant un peu trop... image de synthèse. Cependant ça reste pas mal fait à ce niveau.
Autre point fort qui est pour moi le principal atout de la série, et qui m'a fait passer outre les défauts que j'énoncerais plus tard, concerne l'animation. Elle est de superbe facture, d'une grande fluidité. Les combats sont très vifs et contrairement à d'autre séries (hum, Bleach?), ils sont raisonnablement long et utilise plus d'une image par seconde ce qui hélas semble un exploit dans le monde de la Jap animation. Du coup on apprécie et l'on désire en voir plus.
What about les personnages. Bon mis à part la Boite de conserve qui m'a agacé au plus au points, j'ai à peu prés aimé toutes les facettes de personnalités qui nous étaient proposées. Un protagoniste particulièrement réussi s'avérera être le prince qui nous gratifiera d'une conversation avec son père sur la manière de gérer un état digne de Machiavel. Mis à part les villageois à la personnalité assez neutre (et la boite de conserve que je n'oublie pas...grrr, vous ai-je dis qu'elle m'avait agacé?) les samouraïs sont tous différent et incarnent assez bien les différentes voix qu'ils ont pu prendre depuis la fin de la dernière guerre. Le personnage le plus accompli sera le gamin dont j'ai oublié le nom, mais qui grâce à Anime-kun, s'avère être celui sur l'image donc comme ça vous voyez de qui je veux parler. En effet son évolution dans la série en fait le réel fil conducteur de l'histoire.
Le scénario déjà évoqué lors de mon introduction est assez bancal. Pour être très honnête, j'ai été bluffé par la fluidité de l'animation a tel point, que l'histoire m'en est paru secondaire, mais ça ne veut pas dire pour autant que je n'y ai pas fait attention tout de même. Soyons franc, elle eu pu être condensée en moins d'épisode. Après un départ classique on ne sait pas trop ou les scénaristes veulent nous amener à partir de la deuxième partie de la saison. Comme si celle ci ne devait en faire qu'une à l'origine.
La série va nous offrir des moments dramatiques mais pas pour autant sentimentaux. A ce niveau on est assez proche du zéro, donc amateurs de ce type d'émotion passez votre chemin, vous étés prévenus.
Point négatifs: par ce qu'il en faut (et puis parce qu'ils existent ....ben oui faut bien être honnête).....y en a. Bon après cette réponse à la Chevalier Laspalles, je détaille mon propos. Tout d'abord, le scénario est parfois confus et incohérent. Certains personnages sont peu développés ou énervants (A ce propos ne vous aurais-je pas mentionné la présence d'un samouraï robot surnommé la boite de conserve? Oui ? Ah bon, je n'étais pas sur, désolé). Gros point négatifs, les méchas ou plutôt les samouraï méchas sont sous exploités, comme s'ils n'étaient prétextes qu'à offrir des combats d'ouvre boites. Le travail des doubleurs est assez inégal.
Enfin, je dirais que la musique de Samouraï 7 na aucun intérêt en soit. Pas inécoutable, mais très bof bof.
Voilà mon opinion sur cette série. Il s'agit avant toute chose d'un divertissement sans grandes prétentions scénaristiques et philosophiques.
Mais qu'est-ce que c'est efficace !
#Par kisuke urahara le 06/03/2005 à 18:39
Série très attendue par toute la communauté, je ne pense pas que Samurai 7 ait pu décevoir.
L'animation a quelques point négatifs, car au milieu de décors superbement bien réalisés, par moment, on a un arbre ou une pierre faite à la va-vite (ce qui ne gêne que moi, donc passons).
Les personnages sont bien dans l'esprit de la série, chacun joue parfaitement son rôle, pas trop de regret, même si les mouvements sont un peu fantaisistes (mais c'est un animé et beaucoup le sont).
L'histoire, melant samurai et mecha, est entraînante, le mariage des genres est bien réussi. Le scénario par contre souffre de hauts et de bas (la fin se finit assez haut par ailleurs).
Musiques variées et qui vont dans le sens des combats et des rebondissements.
Une bonne série que l'on ne regrettera pas d'avoir vue au moins une fois. Il ne reste plus qu'à voir ce que donnera la VF.
L'animé vaut un bon 7/10!
