Zero no Tsukaima

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2006
- Titre original: Zero no Tsukaima
- Nombre d'épisodes: 13
- Site officiel: http://www.zero-tsukaima.com/i...
- AKA:
- - ゼロの使い魔 ~双月の騎士~
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: J.C. Staff
- Réalisation: Iwasaki Yoshiaki
- Chara-design: Fujii Masahiro
- Musique: Kugimiya Rie (ED), Mitsumune Shinkichi
- Diffuseur: Chiba TV, KBS Kyoto, Kids Station, Sun TV, Tokyo MX TV, TV Aichi, TV Kanagawa, TV Saitama
- Production du son: Glovision
Doublage
Rie Kugimiya (Luise Francoise le Bran de la Valiel), Satoshi Hino (Saito Hiraga), Ayako Kawasumi (Anlietta), Mikako Takahashi (Monmoransii), Nanako Inoue (Kyulke), Takahiro Sakurai (Gish de Guramon), Yui Horie (Siester), Yuka Inokuchi (Tabasa)
Synopsis
Dans un monde où les magiciens détiennent le pouvoir, la jeune duchesse Louise, qui suit les cours dans une école de magie, a été surnommée par ses camarades Louise la Zéro, à cause de sa particularité à faire tout exploser dès qu'elle essaie de lancer le moindre sort. Pour le test de deuxième année, chaque apprenti sorcier doit parvenir à invoquer un familier, créature magique issue d'un monde parallèle, avec qui il sera lié à vie. A grand renforts d'explosions, Louise parvient finalement à invoquer son familier, qui se révèle être un Japonais: Saito Hiraga.
Ce dernier est vite mis au courant de la situation: en clair, il est considéré comme un serviteur, et est totalement soumis à son maître. Comme il représente de plus le premier humain à avoir été convoqué en temps que familier au cours de l'Histoire de ce monde, les magiciens hésitent à le traiter en temps que roturier, ou en temps qu'animal de compagnie.
Mais Saito entend bien se faire accepter par la communauté des habitants de ce monde, et finit peu à peu par se rapprocher des autres élèves et de son maître.
Maintenant, la question à laquelle il doit répondre est: comment rentrer chez lui?
Synopsis soumis par Nakei1024
#Par Tristan971 le 22/04/2012 à 06:46
Je précise que je parle ici de la série en comptant les 4 saisons, car faire la critique d'une seule saison quand 4 sont disponibles me parait un peu ridicule.
Que dire de cet anime... J'ai tout simplement adoré !
Mauvais côtés :
Le style harem dans ZnT est banal et c'est je trouve le gros point noir de la série.
Les personnages secondaires n'ont d'intérêt selon moi que de s'interposer entre Louise et Saito au cours de l'anime, ce qui finit par être agaçant à cause du manque viscéral de discernement de ce dernier...
La fin. Elle est assez moyenne pour les premières saisons (en fait les fins de saisons 1, 2 et 3 sont juste horribles, car on finit sur une scène typique de dispute à la sauce comédie harem, or c'est le gros point noir de la série...), et plutôt pas mal pour la quatrième, où l'on nous offre enfin la happy end que l'on a tant espéré jusque là. Donc on remercie au passage JC Staff d'avoir fait une vraie fin sans croire, comme beaucoup de studios, que les spectateurs adorent les fins bâclées sur fond de dispute comique, qui sont très mal venues dans ce genre d'animes...
M'enfin c'est quand même la meilleure fin que j'ai vu jusqu'à maintenant pour un anime, mais je trouve "pas mal" sans être superbe, donc un peu en-dessous du niveau général de ZnT.
Bon côtés
Les personnages, sans être tous très développés disposent globalement d'une histoire et d'une psychologie.
Louise et Saito sont les deux personnages principaux, et la complexe mise en place de leur "idylle" (si on peut appeller cela comme ça) représente facilement la moitié de la trame de fond, qui est plus un prétexte à cet aspect de l'histoire qu'autre chose.
Ainsi, sans être ennuyeuse, elle favorise la mise en place de ce couple trop "kawaii" qui nous fait parfois rire, parfois presque pleurer (il y a en effet dans la saison 4 un moment où l'on tombe des nues, ce qui rompt avec le style très prévisible de l'anime, et c'est vraiment un moment où l'on est un peu dépité, et ça c'est vraiment un truc très fort de la part de l'auteur et de l'animation), mais globalement ils sont mignons et on savoure les rares moments où ils s'embrassent (globalement très chastement), car après tout ça reste une comédie romantique, et on finit par s'attacher à eux.
Le chara design est excellent, on évite les choses farfelues que l'on a pu croiser dans d'autres animes (comme les formes "miniaturisées" [sans raison] du héros qui ruinent un anime).
La musique est assez moyenne sauf les endings de certaines saisons (je pense à "Honto no ..." et à "Kiss Shite Agenai") qui marquent. Un air revient très régulièrement au cours de la série mais ce n'est ni positif ni négatif.
Il faut reconnaître une (très) vague ressemblance avec Harry Potter, mais c'est vraiment ténu, on sent juste que l'auteur à du le lire et s'en est inspiré pour 2 ou 3 passages tout au plus et pour le personnage du directeur de l'académie.
Pour conclure, on peut dire que Zero No Tsukaima est un anime vraiment excellent, peut-être le meilleur dans son genre, tant pour le côté romantique que pour le côté comique. Je le recommande à tous ceux qui cherchent un anime drôle, sans prise de tête et avec des personnages attachants, ZnT vaut le coup et propose en plus quatre saisons pour en profiter un bon moment !
#Par Giggles le 09/03/2011 à 18:18
Zero no tsukaima est un animé assez sympatoche. Mais je ne pense pas que ça aille plus loin.
Les personnages :
Zero/Louise est une héroïne tsundere bonne à rien en magie, excepté quand l'issue d'une bataille dépend d'elle.
Saito est son familier, qu'elle traite comme un chien, mais un vrai chien quoi, un animal de compagnie. Et aussi comme sa bonniche.
Les autres persos sont mignons. Et ... c'est tout.
Les méchants ne sont pas atrocement vilains.
Les images :
l'animation est correcte. Le dessin est correct, et ... c'est tout.
La musique :
quelque fois, c'est assez sympa, mais elle est beaucoup trop rare. Opening correct et ... c'est tout.
L'histoire :
Ressemblance avec Harry Potter, mais très très très très vague. Ca n'arrive pas à l'ongle du petit doigt de pied du bouquin de JK Rowlings, tant au niveau de l'histoire, que de la magie, ou du héro.
Au final, jusqu'ici, je dirais que c'est un animé médiocre, médiocre pas du tout dans le sens péjoratif, mais médiocre au sens premier du terme : 5/10, c'est à dire moyen, pile au milieu.
Cependant, je me suis quand même bien laissée embarquer par toute cette histoire. Parce que la sauce prend tout de même, le rythme n'est pas mou ni lent, l'humour s'il ne fait pas rire, fait tout de même sourire, on entre rapidement dans l'animé. Y a un peu de tout : des petites culottes, des nichons, de l'action, de la magie, de l'amour, de l'humour, du drame, des morts. Y a peut etre un peu trop de choses, mais ça permet de ne pas s'ennuyer et d'en avoir pour tous les gouts.
Heurement que deux autres saisons suivent (et se valent je trouve), parce qu'en 12 épisodes, on n'a le temps de rien voir, ni de rien savourer. Les caractères commencent vraiment à emerger dans la deuxième saison.
Je vais donc monter jusqu'à 6/10, parce que j'aime bien aussi les animés où on ne réfléchit pas trop et où on n'a pas le temps de compter les mouches voler ou faire sa liste de courses.
#Par nic la nique le 10/02/2010 à 21:30
Zéro no tsukaima, ou les aventures de Louise Françoise Le Blanc de la Valière alias Louise la zéro, et de son familier.
Zéro a cause de ses très mauvais résultats en magie.
Oui, Louise est dans une école de magie.
Et oui, Louise rate tout ses sorts.
Vous l'aurez compris c'est une série fantastique, et l'histoire se déroule dans un monde parallèle ou les utilisateurs de la magie sont en quelque sorte les nobles, issus de familles riches et les autres (les humains normaux) sont des "roturiers" ou autant dire des gueux ou des servants.
Tout ça se complique quand vient le grand jour d'invoquer son familier, sorte d'animal de compagnie magique.
Car Louise n'invoque pas un animal magique mais....un roturier!
Il se trouve que ce roturier ne comprend rien a ce qui lui arrive pour une bonne raison:il ne viens pas de ce monde mais du monde "normal" tel qu'on le connait a ce jour, ici, 2010, planète terre.
Et voila notre héros qui entre en scène.
Cette série est vraiment sympa car elle réuni tout les ingrédients qui font qu'on aime l'animation japonaise, et ces ingrédients sont, en l'occurence, bien dosés.
Une base fantastique, 2 tranches de shonen ,une rondelle de echi, un peu d'amour et de tendresse, deux trois coups de poing de golems de pierre en plein dans un triangle amoureux, voire un carré amoureux,voila un met simple, mais bien appétissant.
Voila une série d'animation réussie.
Bonne note donc pour Zero no tsukaima.
#Par kehops le 16/12/2008 à 10:48
Cet anime est pour moi un chef d'œuvre, j'ai l'impression que la critique pré-précédente omet le petit détail de la " COMÉDIE ". Oublions les principes moraux pour apprécier le coté drole de la chose. A partir du moment ou l'on regarde une comédie, je ne comprends pas comment on peut penser des choses comme " l'esclavagisme est considéré comme banal, c'est mal " en regardant un anime de ce genre. Évidemment il y a beaucoup de sujets importants traités a la légère, mais ( excusez mon langage ) on s'en fout! Quand je regarde Zero No Tsukaima , je ne vois pas aux petits noirs exploités et asservis, je vois une situation comique. Le monde " magical girl, super nunuche " qu'on pourrait lui reprocher contribue aussi a nous emporter dans une ambiance particulière, il ne faut pas le prendre au premier degré je crois.
Et puis n'oublions pas la petite histoire d'amour qui progresse au fil des épisodes, parsemés d'un peu d'ecchi sans pour autant en devenir lourd ou ciblé la dessus. Je continuerai bien ma critique mais je viens de voir l'heure et ... je devrais être en cours a cette heure x_x
#Par Sirius le 19/10/2007 à 19:34
Vous cherchez un chef-d’œuvre ? Passez votre chemin : Zero no Tsukaima se veut avant tout un divertissement sans autre prétention. La série se sert de tous les clichés de l'héroic fantasy et des incontournables des dernières années. Aussi verra-t-on une école de magicien dont le directeur vous fera sûrement penser à Dumbledore (en un tout petit peu plus pervers je précise) et une onomastique (Gandalf) qui ne vous est pas inconnue.
On ne peut pas reprocher grand chose à la réalisation : le chara-design est efficace, rend les personnages moyennement attachant et la série possède en outre quelques pistes musicales qui servent l’ambiance bon enfant que dégage la série. Forcément en mélangeant un monde médiéval et magique, une intrigue politique, une pointe de romantisme et un soupçon d’ecchi, il est difficile de passer un mauvais moment. Un scénario bidon mais excellent pour déconnecter les neurones.
Bref, si vous avez besoin de vous détendre, que vous n’avez pas peur de regarder des bêtises, régalez-vous ! Une série rafraichissante qui propose une belle bouillasse d'ecchi et d'héroic fantasy!
#Par Björn le 11/07/2007 à 16:53
Zero No Tsukaima est un animé à destination d’une cible de jeunes adolescents mêlant magie, histoire de monde parallèle, histoire d’amour. C’est rose bonbon, plus sucré que de la barba papa et trop de sucre peut conduire à divers problèmes tels que le diabète de type 2, par conséquent à une vie par trop écourtée à mon goût.
Mais revenons à nos moutons… je veux dire à nos roudoudous. La première chose que pèse sur l’estomac dans cette histoire est de voir à quel point le servage est traité avec banalité. Le maître ou plutôt la maîtresse est présentée sous une forme certes un peu ridicule mais finalement c’est une chic fille, le « familier » qui n’est ici qu’une forme d’esclave n’est qu’un ectoplasme qui accepte très bien son sort. Cette banalisation m’énerve, cela se veut une forme humoristique mais cela tombe à plat, les gags, les personnages sont totalement prévisibles. Il y a certainement une altérité culturelle ou liée à l’âge qui m’empêche d’apprécier le thème de base et j’avoue n’avoir pas eu l’envie de faire le moindre effort.
Bien évidemment, un grand complot se noue au fil des épisodes mais on sait dès le départ comme cela va se finir, les rebondissements tombent à plat.
Reste donc l’animation qui se tient malgré un chara-design où les chevelures des personnages féminins sont là pour vous rappeler que vous êtes bien au rayon confiserie.
L’OST est à la hauteur de ce que l’on peut attendre de ce genre de chef d’œuvre et l’on se surprend à penser au come-back des Spice Girls. C’est dire si la dépression n’est pas loin.
Si tu as 12 ans ou moins, alors régale-toi il sera toujours temps de passer chez le dentiste. Si tu as plus, attention, l'obésité chez les jeunes par excès de sucre augmente d'année en année.
#Par kuchiki byakuya le 09/02/2007 à 22:12
Je ne donnais pas cher de cet animé et je me suis trompé.
L'histoire, sans être brillante, est bien ficelée et fonctionne parfaitement. On pourrait croire que certains éléments, voir certains épisodes, ne servent à rien mais ils sont réutilisés ultrieurement pour créer un mouvement à deux temps. Alors que l'on s'attend à une histoire plus que simplette, on voit apparaitre un scénario rondement mené. Attention, ce n'est pas le scénario de l'année mais pour ce genre de série, c'est déjà bien.
Ce qui frappe, et qui nous attire aussi, ce sont les nombreux clins d'oeil (surtout de Harry Potter ou du Seigneur des Anneaux). Le directeur est un mixte entre Gandalf et Dumbledore, en un peu plus comique et pervers. Mais ce n'est pas tout et il est amusant de tous les répertorier. Du coup, on se plonge dans un monde qui ne nous est pas inconnu et l'immersion se fait comme une lettre à la poste.
Saito est comique et son duo avec Louise est régler comme une horloge à coucou. C'est deux-là nous font rire à chacune de leurs apparitions, avec leur numéro "je t'aime, moi non plus", impeccablement interprété. Tous les persos vous diront quelque chose, comme Tabasa, qui est le sosie parfait de Yuki dans "Suzumiya Haruhi no Yuustu", ou encore Gish, playboy blond au courage sans faille (je déconne, hein ^^). Malgré celà, on les aime.
Pourtant, on peut noter que malgré une histoire attrayante et des persos sympathiques, le milieu de l'animé reste assez creux, créant un petit vide dans un rythme correct jusque là. Cette "coupure" ne dure qu'un épisode mais tombe à un mauvais moment. Bon, c'est pas fatal mais sur une durée de 13 épisodes, celà aurait pu être évité je pense.
Le design est commun à ce genre de série. A ce niveau, on ne peut plus dire si c'est bon ou mauvais, juste que c'est d'un classicisme barbant. Heureusement que l'histoire, elle, sort de cette spirale infernale. Les couleurs sont un peu vives et aggressent parfois l'oeil mais bon, rien de vraiment méchant.
La musique est convenable. On est loin, très loin, de froler l'OST du siècle mais l'opening est joyeux, un peu énervant lors du 13ème épisode. On peut juste dire que les différents thèmes collent bien à l'ensemble.
Pas très chaud au départ car n'aimant pas trop ce genre d'animé, je dois dire que je fus surpris de façon positive. C'est frais, c'est léger, intelligent à certains moments mais pas sans défaut non plus. M'enfin, l'ensemble est plutot réussi (les points positifs surpassant les points négatifs) et mérite un 7/10 (qui est une bonne note pour un genre qui a tendance à me déplaire).
#Par Nakei1024 le 31/01/2007 à 18:58
Pour commencer, il faudrait vraiment être aveugle pour ne pas voir que cet anime joue sur le succès que représente une certaine série littéraire venue d'Outre-Manche. Les clins d’œils sont plus ou moins présents, il n'y a qu'à voir le chara-design de certains personnages comme Saito (auquel il ne manque plus qu'une paire de lunettes), ou le directeur de l'académie (portrait robot de D.).
Une fois ce premier constat effectué, que reste-t-il finalement à cette série? En premier lieu l'animation est relativement bien réalisée, et le chara-design reste agréable à regarder. Les personnages possèdent des caractères classiques pour un animé, on retrouve ainsi pêle-mêle une héroïne hystérique, mais qui présente quand même des faiblesses derrière son masque de petite fille pourrie gâtée; une demoiselle affichant sans peine un bonnet E, et qui en use et abuse face à la gent masculine (le fan service reste cependant limité); un beau gosse qui passe son temps à draguer ses camarades du sexe opposé; une lectrice introvertie et peu bavarde. La palme revient cependant sans peine au directeur qui malgré son statut se révèle être un sacré pervers (vous ne pourrez plus regarder les adaptations cinématographique de Harry Potter sans un petit rire lors des apparitions du professeur Dumbledore). Malgré ce côté déjà vu, les personnages restent attachants, et l'on regrette que certains personnages secondaires soient si peu développés.
Concernant le scénario, on découvre au fur et à mesure des épisodes les codes et habitudes du monde dans lequel Saito a débarqué, et pour lesquels il aura toujours son mot à dire, au grand malheur de Louise. Les créateurs ont réussi à créer un monde relativement cohérent, avec ses règles, ses injustices et ses complots, où la magie assure une bonne position sociale pour qui sait la manipuler.
Le tout à tendance à faire penser à un jeu de rôle, où chaque personnage peut être classé selon un talent particulier (même les magiciens sont classés par affinité élémentaire), et l'on suit un héros qui ne cesse de s'améliorer au cours de l'aventure.
Au final, Zéro No Tsukaima est une série agréable à regarder, avec de bonnes idées (comme la rencontre de deux mondes),mais néanmoins trop courte, avec une fin un peu trop rapide. Après visionnage, on n'a qu'une envie: c'est de continuer à observer ce monde en compagnie de différents personnages, et découvrir quels artefacts ont pu être égarés par les différents voyageurs inter-mondes. (Vivement une saison 2...)
