Louise-Françoise Leblanc de la Vallière est une jeune apprentie magicienne aux cheveux roses bonbons réputée pour ses compétences inexistantes en matière de magie. Ce qui lui vaut le surnom de Zero. Lors du traditionnel rituel d’invocation, elle invoque un jeune homme venu d’un autre monde : Saito. Un misérable roturier qui aura la lourde tache d’être le familier de Zero, devant ainsi laver les petites culottes et aider sa très chère maîtresse à enfiler sa chemise de nuit^^
Vous cherchez un chef-d’œuvre scénaristique ? un monstre d’originalité ? passez votre chemin : Zero no Tsukaima se veut avant tout un divertissement sans autre prétention. La série se sert de tous les clichés d’héroïc-fantasy et des incontournables des dernières années. Aussi vera-t-on une école de magicien dont le directeur vous fera sûrement penser à Dumbledore (en un tout petit peu plus pervers je précise) et une onomastique (ex. Gandalf) qui ne vous est pas inconnue.
On ne peut pas reprocher grand chose à la réalisation : le chara-design est efficace et rend les personnages moyennement attachant, la série possède en outre quelques pistes musicales agréables. Ce que j’ai retenu c’est l’ambiance qui se dégage de la série. Forcément en mélangeant un monde médiéval et magique, une intrigue politique, une pointe de romantisme et un soupçon d’ecchi, il est difficile de passer un mauvais moment. La saison 1 est courte, mais en 13 épisodes, on n’a pas trop le temps de s’ennuyer au final, surtout que le scénario, bien que bidon soit bien ficellé lors des derniers épisodes.
Bref, si vous avez besoin de vous détendre, que vous n’avez pas peur de regarder des conn… régalez-vous ! Moi j’attend avec impatience que la saison 2 soit complète.
Zero No Tsukaima est un animé à destination d’une cible de jeunes adolescents mêlant magie, histoire de monde parallèle, histoire d’amour. C’est rose bonbon, plus sucré que de la barba papa et trop de sucre peut conduire à divers problèmes tels que le diabète de type 2, par conséquent à une vie par trop écourtée à mon goût.
Mais revenons à nos moutons… je veux dire à nos roudoudous. La première chose que pèse sur l’estomac dans cette histoire est de voir à quel point le servage est traité avec banalité. Le maître ou plutôt la maîtresse est présentée sous une forme certes un peu ridicule mais finalement c’est une chic fille, le « familier » qui n’est ici qu’une forme d’esclave n’est qu’un ectoplasme qui accepte très bien son sort. Cette banalisation m’énerve, cela se veut une forme humoristique mais cela tombe à plat, les gags, les personnages sont totalement prévisibles. Il y a certainement une altérité culturelle ou liée à l’âge qui m’empêche d’apprécier le thème de base et j’avoue n’avoir pas eu l’envie de faire le moindre effort.
Bien évidemment, un grand complot se noue au fil des épisodes mais on sait dès le départ comme cela va se finir, les rebondissements tombent à plat.
Reste donc l’animation qui se tient malgré un chara-design où les chevelures des personnages féminins sont là pour vous rappeler que vous êtes bien au rayon confiserie.
L’OST est à la hauteur de ce que l’on peut attendre de ce genre de chef d’œuvre et l’on se surprend à penser au come-back des Spice Girls. C’est dire si la dépression n’est pas loin.
Si tu as 12 ans ou moins, alors régale-toi il sera toujours temps de passer chez le dentiste. Si tu as plus, attention, l'obésité chez les jeunes par excès de sucre augmente d'année en année.
Je ne donnais pas cher de cet animé et je me suis trompé.
L'histoire, sans être brillante, est bien ficelée et fonctionne parfaitement. On pourrait croire que certains éléments, voir certains épisodes, ne servent à rien mais ils sont réutilisés ultrieurement pour créer un mouvement à deux temps. Alors que l'on s'attend à une histoire plus que simplette, on voit apparaitre un scénario rondement mené. Attention, ce n'est pas le scénario de l'année mais pour ce genre de série, c'est déjà bien.
Ce qui frappe, et qui nous attire aussi, ce sont les nombreux clins d'oeil (surtout de Harry Potter ou du Seigneur des Anneaux). Le directeur est un mixte entre Gandalf et Dumbledore, en un peu plus comique et pervers. Mais ce n'est pas tout et il est amusant de tous les répertorier. Du coup, on se plonge dans un monde qui ne nous est pas inconnu et l'immersion se fait comme une lettre à la poste.
Saito est comique et son duo avec Louise est régler comme une horloge à coucou. C'est deux-là nous font rire à chacune de leurs apparitions, avec leur numéro "je t'aime, moi non plus", impeccablement interprété. Tous les persos vous diront quelque chose, comme Tabasa, qui est le sosie parfait de Yuki dans "Suzumiya Haruhi no Yuustu", ou encore Gish, playboy blond au courage sans faille (je déconne, hein ^^). Malgré celà, on les aime.
Pourtant, on peut noter que malgré une histoire attrayante et des persos sympathiques, le milieu de l'animé reste assez creux, créant un petit vide dans un rythme correct jusque là. Cette "coupure" ne dure qu'un épisode mais tombe à un mauvais moment. Bon, c'est pas fatal mais sur une durée de 13 épisodes, celà aurait pu être évité je pense.
Le design est commun à ce genre de série. A ce niveau, on ne peut plus dire si c'est bon ou mauvais, juste que c'est d'un classicisme barbant. Heureusement que l'histoire, elle, sort de cette spirale infernale. Les couleurs sont un peu vives et aggressent parfois l'oeil mais bon, rien de vraiment méchant.
La musique est convenable. On est loin, très loin, de froler l'OST du siècle mais l'opening est joyeux, un peu énervant lors du 13ème épisode. On peut juste dire que les différents thèmes collent bien à l'ensemble.
Pas très chaud au départ car n'aimant pas trop ce genre d'animé, je dois dire que je fus surpris de façon positive. C'est frais, c'est léger, intelligent à certains moments mais pas sans défaut non plus. M'enfin, l'ensemble est plutot réussi (les points positifs surpassant les points négatifs) et mérite un 7/10 (qui est une bonne note pour un genre qui a tendance à me déplaire).
En premier lieu, il faudrait vraiment être aveugle pour ne pas voir que cet anime joue sur le succès que représente une certaine série littéraire venue d'Outre-Manche. Les clins d'oeils sont plus ou moins présents, il n'y a qu'à voir le chara design de certains personnages comme Saito (auquel il ne manque plus qu'une paire de lunettes), ou le directeur de l'académie (portrait robot de D.).
Une fois ce premier constat effectué, que reste-t-il finalement à cette série? En premier lieu l'animation est relativement bien réalisée, et le chara design reste agréable à regarder. Les personnages possèdent des caractères classiques pour un animé, on retrouve ainsi pèle-mèle une héroïne histérique, mais qui présente quand même des faiblesses derrière son masque de petite fille pourrie gatée; une demoiselle affichant sans peine un bonnet E, et qui en use et abuse face à la gent masculine (le fan service reste cependant limité); un beau gosse qui passe son temps à draguer ses camarades du sexe opposé; une lectrice introvertie et peu bavarde. La palme revient cependant sans peine au directeur qui malgré son statut se révèle être un sacré pervers (vous ne pourrez plus regarder les adaptations cinématographique de Harry Potter sans un petit rire lors des apparitions du professeur Dumbledore). Malgré ce côté déjà vu, les personnages restent attachant, et l'on regrette que certains personnages secondaires soient si peu développés.
Concernant le scénario, on découvre au fur et à mesure des épisodes les codes et habitudes du monde dans lequel Saito a débarqué, et pour lesquels il aura toujours son mot à dire, au grand malheur de Louise. Les créateurs ont réussi à créer un monde relativement cohérent, avec ses règles, ses injustices et ses complots, ou la magie assure une bonne position sociale pour qui sait la manipuler.
Le tout à tendance à faire penser à un jeu de rôle, ou chaque personnage peut être classé selon un talent particulier (même les magiciens sont classés par affinité élémentaire), et ou l'on suit un héros qui ne cesse de s'améliorer au cours de l'aventure.
Au final, Zéro No Tsukaima est une série agréable à regarder, avec de bonnes idées (comme la rencontre de deux mondes),mais néanmoins trop courte, avec une fin un peu trop rapide. Après visionnage, on n'a qu'une envie: c'est de continuer à observer ce monde en compagnie de différents personnages, et découvrir quels artefacts ont pu être égarés par les différents voyageurs intermondes. (Vivement une saison 2...)