Le shonen est un genre du manga et le shonen sportif en est encore un. Là où Captain Tsubasa (a.k.a Olive et Tom) a ouvert la voie en France grâce à son adaptation animé et son sujet le foot, on a connu des héros infatiguables, toujours prêt pour se surpasser dans l'effort. Mais là où Slam Dunk fait très fort, c'est de réussir dans un sous-genre complètement saturé et victime du ô combien fatal « déjà vu ».
Le thème du manga est le basket ball, un sport méconnu au Japon à l'époque de sa publication, pari donc osé de la part de Takehiko Inoue. En effet, l'ambition est remarquable de nous narrer des matchs de basket quant on a en aucune expérience en b.d. Chapeau bas à Inoue pour nous avoir livrer des matchs splendides et passionnant grâce à un découpage milimétré de l'action. Bien sûr on n'assiste pas à un ralenti de la gestuelle, mais vraiment à une maîtrise de l'action.
De plus, chose tout aussi apréciable et qui manque cruellement au shonen de jadis comme d'aujourd'hui : un character-design réaliste. Au fil des tomes, 31 au total, le mangaka améliore d'une manière fulgurante son dessin, à tel point que comparer les tomes 1, 5 et 15, ne fera que frapper votre regard par la qualité croissante du dessin. Même si on n'y connaît rien au basket, ce qui fût mon cas (un peu comme pour Hikaru no Go), la tension et la passion qui se dégage des matchs transcendent cette barrière, sans oublier la touche d'humour qui ne se limite pas au pipi-caca.
A l'image de la constante progression des graphismes, le personnage princpal, Hanamichi Sakuragi est un newbi dans le basket et par orgueil et par amour se jette dans cette aventure. « Encore un énième héros qui par sa force vaincra tous les obstacles », répliqueront les blasés du shonen (dont je fais partie), la réponse est heuresement très nuancée. Car même si le postulat de base a l'air terriblement niais, le message en revanche se veut plus mature et très optimiste. Oui, Sakuragi nous fait rappeler le héros shonen classique, non il n'est pas sa copie conforme, non il ne fait pas que gagner et qu'au contraire c'est dans la défaite qu'il se construit. D'ailleurs tous les persos formant une très grande gallerie de persos observent chacun un schéma propre et personnalisé. Il faut souligner que le manga ne se place nullement dans un cadre manichéen, l'adversaire est surtout soi-même, une belle leçon de sport.
Slam Dunk est un exemple pour ce genre. Merci Inoue de m'avoir fait découvrir le basket, merci de m'avoir appris que le shonen ne se limite pas à ce que les best-sellers actuels nous proposent. Et merci d'avance de nous continuer peut-être un jour, cette belle leçon de sport.
Ce manga déchire autant le dire tout de suite.
Un type débile entouré d'une bande d'idiots qui se fait lâcher par les filles et qui décide de faire du basket pour que l'une d'elle l'aime (le naïf), le scénario est prenant et l'originalité y est. Puis les matchs augmentent et la passion se montre dans tous les regards, l'engouement pour le basket est ressenti par tous les joeurs et l'auteur y a mis tout son talent, c'est un manga sublime sans prétention, sans surréalisme à l'instar d'autres mangas de sport. On a toujours envie d'en savoir plus et le personnage de Sakuragi est simple, toujours surprenant qui va toujours au-drlà de ses limites. Le graphisme est de plus en plus beau, et les matchs toujours plus palpitants, prenants jusqu'à la dernière seconde grâce à des sentiments d'angoisse, de peur et de joie, toujours en montrant le panneau du décompte : le suspense est à son comble.
Série à voir, voir, et revoir, une bonne dizaine de fois. Seul hic pour lequel je ne mets pas la note maximale, des représentations de Sakuragi en débile un peu trop répétitives à mon goût et une lenteur durant les deux ou trois mangas parlant de vraie baston (6 ou 7 je ne sais plus), mais sinon que des bonnes heures et du bonheur, je n'ai jamais compris pourquoi plein de gens de mon entourage ne prennent pas une passion aussi intense pour ce manga.
Bravo Mister Inoue!
Ha Slam Dunk ou le manga à qui je dois mon très cher pseudo : mr_anzai :D.
Au début je me disais "une série sur le basket ?? OuaiS bah vite fait alors, je lis quelques tomes et je m'arrache!!".
Eh oui c'était l'insouciance de la jeunesse qui parlait, car une fois commencé on devient accro à cette fine équipe qu'est Shohoku et de son coach !!
Je ne vais pas revenir sur ce qui a déjà été dit car ce ne serait que pure réitération!
Je vais juste insister sur le fait que fan ou non de basket, vous succomberez à l'humour de ce manga qui est pour moi ce qu'il se fait de mieux dans les mangas traitant de sport !!
Voilà sur ce je vous laisse à la découverte ou redécouverte de ces 31 tomes de pur bonheur !
Un manga procurant un plaisir énorme à la lecture !
L'histoire au départ se limitant à une petite frappe se faisant refouler par toutes les filles qu'il approche (Sakuragi mon héros !! ^^) pour finir par se mettre au basket (toujours à cause d'une minette ^^' pas doué le gars !).
Bien évidemment l'histoire évolue et devient de plus en plus orientée sport... pour finir par un final grandiose !! L'humour reste omniprésent ! Je me souviens d'ailleurs m'être bien marré dans le métro et être ainsi passé pour un fou ! Les graphismes des premiers tomes sont certes viellots (ça date de 15 ans déja o_O), mais Inoue s'améliore de tome en tome jusqu'à nous fournir un travail quasiment aussi poussé que sur Vagabond!
Un manga incoutournable!
Si vous aimez un minimum le basket, ou le sport en général, et dieu sait que je ne suis pas du genre sportif (sauf en ce qui concerne le Basket ^^), déjà, vous pouvez être sûr d'aimer.
Mais il n'y a pas que ça. Dans ce manga, au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire, tandis que le graphisme s'améliore, que l'histoire se met en place, Slam Dunk devient bienplus qu'un simple shonen humoristique sur le sport. Takehiko Inoue a vraiment été capable de faire ressortir les sentiments des joueurs. Qu'ils soient heureux ou profondements tristes, cela se lit réellement sur leur visage.
Il m'arrive souvent de m'acheter le ou les premiers tomes d'un manga, de l'apprecier, et puis de passer à autre chose vite fait bien fait. Slam Dunk est sûrement la première collection "longue" que je complète (31 volumes au total), et ce en un temps record. C'est, pour moi, et pour beaucoup d'autres personnes, une oeuvre culte. Et la note maximale me semble tout à fait justifiée, ne serait-ce que pour le plaisir toujours renouvellé que j'ai à la lecture de toutes ces pages...