Air Gear

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2006
- Titre original: Air Gear
- Nombre d'épisodes: 25
- Site officiel: http://www.toei-anim.co.jp/tv/...
- AKA:
- - エア・ギア
- Relations: 2 fiches en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Toei Animation
- Production: Marvelous Entertainment
- Réalisation: Kamegaki Hajime
- Chara-design: Satô Masayuki
- Auteur: Oh! Great
- Diffuseur: TV Aichi, TV Tokyo
- Animation CGI: Nishikawa Kazuhiro
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Air Gear
- Editeur: Kazé
Doublage
Kenta Kamakari (Minami "Ikki" Itsuki), Hikaru Midorikawa (Kaitou), Hitoshi Bifu (Issha "Fats Buccha" Mihotoke), Kokoro Kikuchi (Akito/Agito), Mariya Ise (Ringo Noyamano), Masami Kikuchi (Onigiri), Noriko Shitaya (Ton-chan-sensei), Rie Tanaka (Simca), Seika Hosokawa (Mikan), Yukiko Hanioka (Shiraume Noyamano)
Synopsis
Grâce à la nouvelle technologique de microtechnologiques, de nouveaux rollers sont sur le marché, les Air Trek. Montés sur des rollers blade modifiés avec un moteur, les jeunes foncent à travers les rues et sur les toits des immeubles, s'envolant, faisant des pirouettes, presque sans limites ! Ils arrivent parfois que des bandes s'affrontent illégalement...
Ikki, jeune garçon de 13 ans, vit avec ses quatre soeurs et c'est un passioné de Air Trek. Un jour il découvre que ses soeurs forment un groupe de Air Trek: "Sleeping Forest". Il décide lui-même de pratique les air trek en volant des rollers à l'une de ses soeurs.
C'est à partir de ce moment là que tout va changer dans la façon de faire ces rollers nouvelle génération....
Synopsis soumis par Mickyo
#Par nicoblast le 29/08/2010 à 16:20
Avant de commencer cet animé, ayez en tête qu'il ne s'agit avant tout que de la promo du manga papier. Tout comme son confrère "Enfer et Paradis", dessinée par ailleurs par le même mangaka, Oh! Great. L'histoire n'est donc pas complète en animé.
Dans cette optique il vous faudra vous satisfaire d'une version bridée de l'histoire originale. A côté des shonen classique, air gear ne se distingue pas vraiment au départ et c'est après 4 ou 5 épisodes que l'on en découvre progressivement le potentiel.
Véritable brise rafraichissante, Air Gear se distingue des naruto-bleach-onepeace par un procédé simple: un héros très mature.
Certains rigoleront en lisant "mature" car le caractère un peu ecchi de l'animé (le héros est un un peu pervers) peu faire penser le contraire. Détrompez vous, Ikki sait ce qu'il fait, comment et pourquoi et c'est une des raisons pour laquelle on s'accroche à ce héros à la fois spirituel et charismatique.
L'animation est bonne sans être extraordinaire et les dessin sont corrects eux aussi, accompagnés d'une très bonne bande son. Vous tenez donc entre vos mains une bride d'un ouvrage magnifique et nul ne doute qu'après son visionnage, beaucoup achèteront la version papier tout comme moi.
#Par Nakei1024 le 09/11/2009 à 15:56
Voici un énième shonen qui reprend un fois de plus tous les codes et classiques du genre. Etant donné le sujet traité (des rollers sur-boostés permettant à leur possesseurs d’atteindre des vitesses folles et d’effectuer des figures de haute voltige), on aurait pu espérer avoir un peu plus d’originalité, malheureusement il n’en est rien et, malgré un début plutôt intéressant (à défaut d’être original), l’anime s’embourbe vite dans les poncifs et clichés.
Commençons déjà par l’ambiance générale : avec une production sur ce sport, on pourrait s’attendre à ce que les duels et affrontements comprenant ce qu’il faut d’enchaînements acrobatique et chorégraphies, ou encore de courses de vitesses sur des parcours plus ou moins complexes. Hélas, passés les 10 premiers épisodes ceux-ci ressemblent plus à des combats de rue ou d’art martiaux où celui qui gagne est le dernier à rester debout, plus grand chose à voir avec des sports de glisse donc (on est loin des productions vidéo-ludiques comme Jet Set Radio ou Tony Hawk & co). Il y a aussi cette pseudo-philosophie sur la pratique de cette activité, la Tour des rois, les ATs (Air Treks) légendaires qui accordent à leurs possesseurs des pouvoirs quasi-surnaturels, une planque plus qu’improbable dans le lycée de nos héros (même Batman n’a pas une base comme celle-ci) et bien entendu les beaux discours sur l’honneur, l’amitié et l’esprit combatif… Je m’excuse mais non, passent encore tous ces délires métaphysiques pour des animes basés sur les arts martiaux, ninjas ou samouraïs, mais pour des rollers c’est franchement ridicule et inapproprié : moi je n’y vois qu’un produit matériel et purement mercantile qui n’a absolument rien de philosophique… A la rigueur on parlerait de modèles améliorés et finement réglés avec passion par leurs propriétaires pour optimiser les performances ça resterait crédible, mais de là à booster tout ça aux matérias et autres invocations (façon Final Fantasy), faut pas nous prendre pour des billes non plus.
Parlons maintenant des personnages, aucune originalité de ce côté là : c’est une accumulation de clichés servis sans saveur et qui s’enfoncent un peu plus à chaque apparition. Sans surprise, le héros est un newbie qui n’y connaît absolument rien en ATs, mais possède un don inné pour devenir un champion en à peine deux mois, écraser des vétérans expérimentés grâce à son « talent naturel » (il en bave quand même pendant les affrontements sinon ce ne serait plus crédible) et finalement devenir le maître incontesté et incontestable de tous les clans du Japon. Bien entendu, il est entouré de tout une bande de copains/copines et proches de sa famille mais soyons clairs, c’est lui le héros, donc pas question de lui voler la vedette. Parmi tout ce beau monde, on compte aussi une prof puérile et légèrement nymphomane (vu les allusions qu’elle balance à tout instant), une sœur prise de passion pour de sinistres poupées qu’elle fabrique elle même (mais on ne sait pas vraiment pourquoi) et un schizophrène martyrisé par son frère depuis son enfance (vive le mauvais goût et la cage façon SM), au comportement tantôt lavette, tantôt violent et ponctue alors toutes ses phrases par « fuck »…
Sauf erreur de traduction, la plupart de ces jeunes gens sont sensés avoir entre 13 et 15 ans… Bizarre, moi je dirais plutôt entre 14 et 17 ans, mais que voulez-vous, les héros de mangas ont l’habitude de ne pas faire leur âge (dans un sens comme dans l’autre), donc ça doit être normal.
Un mot sur les quelques personnages féminins qui, à une ou deux exceptions près jouent uniquement le rôle de faire-valoir ou de potiches pour soutenir les héros, sortent des pensées ou analyses d’une surprenante lucidité au moment où tout le monde s’y attend et bien entendu servent d’argument commercial supplémentaire grâce au fan service (y’a de belles plantes et pas frileuses en plus, vu le nombre de fois où on peut les voir en tenue légère).
Alors le roller c’est sensé être cool, ça fait jeune et dynamique, donc les producteurs ont essayé de faire passer cette cool attitude à travers leurs personnages habillés comme des sapins de noël pour certains, de véritables bishonens pour d’autres et une bande son composée essentiellement de hip hop et de rap. Bon c’est sûr qu’on ne va pas mettre du Mozart, du Vivaldi ou du Beethoven, mais je suis sûr qu’il y avait moyen de trouver des morceaux plus inspirés que ceux présents dans l’anime. Et puis voir des jeunes qui se tapent dessus à longueur d’épisodes sans raison apparente, plutôt que de prendre plaisir à enchaîner de beaux ticks, c’est pas franchement fun…
Je note quand même (surtout en début d’anime, mais également sur la fin) une poignée d’épisodes plus intéressants et comiques mais bizarrement, ce sont ceux où l’on parle le moins d’ATs.
Un petit mot sur les derniers épisodes, qui sont quand même plus réussis, même si c’est un peu tard pour effacer ce que les précédents nous on montré. La série se termine de manière très ouverte et nul doute qu’une suite était prévue, mais (on se demande pourquoi) il semblerait qu’elle n’ait jamais vu le jour. Tant mieux ou tant pis, on ne le saura probablement jamais.
En conclusion Air Gear est un anime qui a fait de nombreux allers-retour entre ma wishlist et la base de données AK, avant que je ne me décide finalement à le regarder. Je n’en attendais pas grand chose, mais je dois dire que là, la déception est grande quand même… Dans le genre shonen que j’ai vu récemment, Shijou Saikyou no Deshi Kenichi avait au moins l’avantage de ne pas se prendre au sérieux et de présenter une brochette de personnages particulièrement humoristiques. Mais que voulez-vous, on ne peut pas réussir à tous les coups.
#Par Freaks le 04/11/2009 à 22:53
Bon, et bien avec ma critique, vous aurez les deux extrêmes.
Personnellement, j'ai plutôt accroché à la série. En effet le thème est plutôt sympathique : de jeunes apprentis riders plein d'espoir. Après, c'est clair qu'un gamin plein de rêves, qui est l'élu sur 6 milliards de personnes sur Terre, on commence à connaitre, m'enfin c'est un shonen, le jour où une série montrant un type banal passer son BAC et où vous avez 45 épisodes de révision marchera, vous m'appellerez.
Bref, bien sur la série n'est pas parfaite, mais elle se laisse très agréablement regardée et écoutée, et oui j'trouve que la bonde son est bonne, voir très bonne. Les musiques collent bien avec les scènes (d'action le plus souvent) et les combats n'en sont que meilleurs, ah oui ils ne font pas que faire des courses, ça ne serait pas marrant sinon ;) L'opening et l'ending ont aussi marqué des points en ce qui me concerne.
Niveau visuel, bah c'est pas mal du tout non plus, c'est fluide, c'est agréable, c'est beau, le design est légèrement calqué sur un mode grafiti que l'ont peut décelé de temps en temps, et puis il faut dire que l'histoire permet de réaliser de sacrées prises de vue.
Et dans tout ça, le contenu alors? Bien, comme évoqué tout à l'heure, c'est pas la grande révolution mais le scénario est suffisamment bien ficelé pour permettre la création de 25 épisodes d'une qualité très correcte et constante (ce qui n'est pas toujours le cas). Un petit peu de sentimentalisme pour entrecouper les combats, une pose cool et deux trois scènes pourries qui font bien marrer le spectateur. Quelques réflexions "sérieuse" qui donnent un peu de profondeur au tout, ça suffit à faire une création agréable. Quand au ecchi évoqué dans la critique précédente, sachez que y'a des foutus corbeaux qui "gâchent" la vue dans chaque scène, dont si vous cherchez un manga avec des penchants éro, passez votre chemin, ce n'est pas le but de l'anime, du moins selon moi.
Pour la note, j'pense qu'un 7 n'est pas volé. Après tout, y'a pas mal de points positifs dans tout ce que j'ai dis je crois. Il est vrai que je me suis cependant enfilé l'anime en 2 jours, il est donc possible que si vous trainiez trop, le suspens disparaissant, vous puissiez relever plus de points noirs que moi.
Bref, c'est une série que je conseille à chacun, sans être la priorité absolue.
#Par PHB le 06/10/2007 à 02:45
Air Gear est un anime de type "action" qui rassemble les pires clichés du genre. Le fait que je sois la première critique, en dépis de la notoriété relative de l'anime, rejoint mon idée de départ : c'est un anime décourageant.
Dans un monde contemporrain fantasmé, les rebelles de la vie se baladent sur des rollers futuristes, qui vont à fond la caisse tout ça tout ça. Le ghetto est donc peuplé d'équipes qui se défient pour l'honneur, la gloire et la patin à roulettes. Le héros est un jeune cool, gangster de son lycée, qui vit entourée de magnifiques créatures, mais il n'a jamais touché aux rollers en question à cause de ses collocataires qui se trouvent être une ancienne équipe légendaire, sans qu'il soit au courant, et qui trouvent ça trop dangereux pour lui. L'histoire est donc celle de sa découverte de ce sport, et de son ascension dans ce monde.
Tout y passe, le rassemblement de compagnons, la romance compliquée, la poursuite d'un rêve symbolisé par une nana canon et les adversaires sans personnalité. C'est vraiment un shonen pour adolescents juvéniles : le côté ecchi, le côté cool des rollers, les cheveux rose-bonbon ou les évènements très typés. Il n'y a pas vraiment à dire sur cet animé, il vise un public restreint (non pas les fans de rollers, j'en fais beaucoup et pourtant...) et peut-être parvient-il à le satisfaire. Pour vous donner une idée, écoutez la musique, elle est catastrophique pour presque tout le monde, mais certains la trouveront peut-être cool.
J'aurais pu mettre moins que 2/10, mais il y a indéniablement des choses à garder : c'est un shonen qui vise clairement le divertissement, sans prise de tête réelle. Le héros n'est certes pas charismatique mais il a des subtilités : ce n'est pas un niais total, ni un super-héros, il hésite parfois (enfin jamais quand c'est important, là il a les yeux qui brillent pas de problème), se montre parfois stupide et donne vraiment l'impression de débarquer dans ce monde au début de l'anime, ce qui permet une bonne identification du spectateur. Puis il y a quelques personnages intéressants, comme le meilleur ami du héros, la nana en rose, ou l'ancien "roi" du roller. Enfin, c'est ce qui permet à quelqu'un de normal de supporter l'anime.
Un anime à éviter, sauf si on est en manque mortel de cool-attitude.








