Higurashi - Hinamizawa, le Village Maudit

Higurashi - Hinamizawa, le Village Maudit

Informations générales

Staff technique [liste]

Version française

  • Licencié: oui
  • Titre français: Higurashi - Hinamizawa, le Village Maudit
  • Editeur: Anima

Doublage

Mai Nakahara (Rena Ryuuguu), Mika Kanai (Satoko Houjou), Satsuki Yukino (Mion Sonozaki), Souichiro Hoshi (Keiichi Maebara), Yukari Tamura (Rika Furude), Chafurin (Kuraudo Oishi), Fumiko Orikasa (Rumiko Chie), Miki Itou (Miyo Takano), Satsuki Yukino (Shion Sonozaki), Toshihiko Seki (Kyosuke Irie)

Synopsis

Hinamizawa, un petit village au Japon n’ayant pas subi les caprices de la modernité. Hameau de quelques habitants, il fût menacé il y a 5 ans par le projet de construction d’un barrage qui aurait engendré la destruction du village par les flots. À force de solidarité, les villageois auraient réussi à empêcher le projet d’aboutir… mais par quels moyens ?
Notre histoire commence donc 5 ans après ces évènements. Nous accompagnons Keiichi Maehara, nouvel arrivant dans le village avec ses parents. À Hinamizawa, tout semble calme : le soleil brille, l’air est frais et les cigales chantent à toute heure de la journée. Keiichi se lit très vite d’amitié avec 4 adolescentes de sa classe : Rena Ryuuguu, Mion Sonozaki, Satoko Houjou et Rika Furude. Cette charmante petite équipe forme un club de jeux de société au sein de leur école et ne manque pas d’inventivités pour trouver de nouvelles façons de s’amuser.
Tout semble donc bien se passer pour Keiichi, jusqu’à ce qu’il fasse une découverte des plus terrifiantes. Voulant aider son ami Rena à déterrer un objet dans la décharge du village, ils tombent par hasard sur une pile de vieux journaux. Ces derniers contiennent les véritables raisons de l’arrêt du projet d’il y a 5 ans : tout s’est arrêté suite à un meurtre et à une disparition. Pire encore, il semblerait que ces jeunes amis soient au courant, voir même directement impliquées…

Synopsis proposé par AngelMJ

  • Higurashi - Hinamizawa, le Village Maudit - Screenshots #1
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#Par soma86 le 15/12/2011 à 14:57

Pour moi cet animé est juste excellent, je ne crois pas avoir déjà ressenti de telles émotions en regardant un animé

Tout d'abord le graphique: il est étrange, certains diront hors sujet par rapport à l'animé. Moi je trouve qu'il colle exactement à l'ambiance de la série, gentillet tout plein au premier regard puis très malsain au final.

La musique colle plutôt bien je trouve, énergique dans les moments amusants, glaciale quand il le faut. Je ne pense pas que c'est un chef d'ouvre musical mais j'aime beaucoup.

Certes c'est gore par moment, (notamment pour Shion) mais ce n'est pas insoutenable non plus. Je trouve que c'est bien jaugé et pour une fois dans une série plutôt violente on pas d'effusions de sang complètement inutiles, car chaque scène à son importance.

Le concept est génial selon moi: une pseudo malédiction qui effraie tout le monde mais qui au final n'a aucun effet réel. Les personnages croient en comprendre les mécanismes mais ne percent qu'une partie de l'énigme à chaque fois et finissent par se monter la tête tous seuls et restent ainsi les seuls responsables de leur propres folie. N'ayant pas vu la saison 2, je l'interprète comme ça, une malédiction qui n'est en fait qu'un prétexte à révéler les comportements paranoïaques et psychotiques des personnages, car pas une seule preuve concrète de la véracité de cette dite malédiction ne sera faite. Si on parle de démons ou d’extraterrestres dans certains arcs, un autre arc va casser cette théorie, et c'est ça qui est génial. (comme celui de Shion qui est excellent je trouve)

J'adore les personnages aussi, ils réagissent tous d'une manière différente et sombrent dans une profonde folie qui les rend complètement hermétiques à toute forme de réalité. Entre Keichi qui va psychoter et assassiner par un coup de folie ses amies, Rena qui en désespoir de cause, va croire à la malédiction mot pour mot et subir des symptômes qu'elles s'est elle même crées (probablement j'ai pas vue la S2 hein) et surtout ma préférée Shion qui va tuer un par un tous les persos de la série dans sa quête pour retrouver Satoshi, son premier amour.
Ah Shion, si une fille pouvait m'aimer comme elle aime Satoshi!!!
Reste Satoko qui est bien dépressive malgré les apparences, Mion la soeur de Shion, la toute mignonne Rika qui semble comprendre tout ce qui se passe et dont le rôle reste mystérieux ou encore Takano, personnage énigmatique selon moi qui aura certainement un rôle à jouer dans la S2

Donc voilà, la S2 sera probablement comme une résolution de l'énigme, j'ai peur que tout le charme de la série ne s'envole par une pseudo explication bidon. En tant que fan je ne peux que la regarder bien sûr, en espérant que ca ne casse pas trop mes propres théories et qu'elle conserve cette ambiance si malsaine que seul cet animé réussit à dégager.
PS: Gloire à Higurashi!!!!

10/10

#Par k le 19/11/2011 à 19:52

Le scénario d'Higurashi no naku koro ni se découpe sur plusieurs arcs partageant tous une même situation initiale. Bien que chaque arc soit assez indépendant des autres, certains évènements prennent place dans plusieurs d'entre eux. On pensera par exemple au suicide d'un photographe par égorgement ou bien encore à la profanation d'un temple dédié à une divinité locale. Ces évènements décrits comme les causes et manifestations d'une malédiction offrent une toile de fond à la destinée d'un personnage petit à petit rongé par la suspicion et la démence. Chaque arc met en effet en scène un personnage différent qui, poussé à bout par les effets supposés de la malédiction, fini par torturer et tuer.

Des 26 épisodes qui composent cette série, démonstration est faite que la malédiction du village d'Hinamizawa est un MacGuffin des plus purs ; peu d'explications sont fournies, la résolution des intrigues n'est en fait que secondaire. Se crée ainsi une fascination nourrie de la contemplation de ces personnages perdus, ne cessant d'être les jouets de leur propre ignorance et appliquant des raisonnements imparfaits qui les mènent à exercer eux-mêmes une malédiction qui les terrifie. C'est un processus lent et comme irréversible, une sorte de mécanique qui se répéterai à l'infini.

Higurashi no naku koro ni est en somme une œuvre assez parfaite, il est en effet difficile de produire quelque chose de plus simple et de plus efficace à la fois.

10/10

#Par SoulJapanExpress le 25/03/2011 à 23:55

Tout d'abord, il est fortement recommandé de ne pas visionner cet anime (seulement) en apparence doux et kawai dans le noir, on vous aura prévenu ... Paranoia et chair de poule en continu (à peu de chose près, le même effet que The Grudge), les yeux révulsés en moins. Les petites natures s'abstenir car malgré sa petite bouille, cet anime vous retire littéralement l'envie de vous promener seul dans un village en rase campagne.

Un charmant petit village

Qu'est ce que hinamizawa a de si spécial? - Higurashi fait partie de ces animes dont la qualité est indiscutable. Tout d’abord, l'histoire présente en premier plan des situations indépendantes les unes des autres que l’on aura du mal assembler. Nous y arrivons avec quand même un petit mal de tête. Hinamizawa ... Hinamizawa ... Ce petit village tranquille au milieu de vallées et de montagnes si éloigné de la capitale, village au grand mystère d'où on peut apprécier la symphonie émanant d'un orchestre de crickets. Hinamizawa c'est le coup de coeur solidaire que l'on a pour ses animés qu'on aime dans le fond, oui vraiment mais à qui l'on a pas pu empêcher de se fracasser une jambe, avant de passer la ligne d'arrivée.

Explications

Premièrement, chercher à comprendre l'histoire dès le début reviendra à ne pas respirer pendant 10 minutes, asphyxie cérébrale. Le mystère des premiers épisodes se cale comme un bloc obstruant la structure de l'histoire, ça fait peur c'est gore mais c'est aussi des petites pointes d'humour et un mystère très bien bâtit autour de chacun des personnages. Le corps de l'anime est donc agréable. Ensuite dès que la mayonnaise a pris et qu'on a du suspense jusqu'au cou hop! on passe à autre chose, un effet de boucle discontinue que l'on comprendra bien plus tard. Ca commence d'ailleurs très bien, le ciel bleu, l'air de la campagne, les oiseaux chantent, tout est rose, tout est bonbon, c'est le début classique de quelques tranches de vies - hélas! - c'est très vite lassant pour les impatients qui auront lu le synopsis frétillant à l'approche d'un drame comme moi et qui dans leur ardeur sous-estimerons l'anime, portant un jugement direct sur sa première lancée (ça ne doit concerner que moi... ).

Un bras... Là.

Hinamizawa ou Onigafuchi c'est aussi et surtout une excellente construction de la psychologie des personnages, exposant sans pitié leurs doutes et faiblesses sous couvert de malédiction. Notre bande de gamins aussi mignons adorables et drôles soient-ils, s'avèrent être dans le pire des scénarios très redoutables, effrayants et démoniaques. Apparemment il n'ya pas d'âge pour être fou et c'est ce mystère de l'innocence que H a détruit sans l'ombre d'un doute.

Parce que tout ce qui est petit n'est pas forcément mignon et la psychose générée par l'animé nous l'aura démontrer à plusieurs reprises, les expressions des personnages, le vice et la colère dans les yeux, l'excitation de la mort sur les lèvres, le désespoir mélangé mélancoliquement à la détermination des gestes meurtrier, frrrissson... A Hinamizawa, les apparences sont hautement trompeuses, ne vous y fiez jamais vous auriez des surprises extraordinaires. Rena, par exemple, une pureté et une innocence certaines, la voix douce et angélique, un comportement inoffensif donc mais très perturbant reflet d'une aliénation profonde et sournoise, cet exemple servira de réciproque aux autres personnages de la bande.

L’intelligence scénaristique nous fait adhérer à un concept: la boucle historique, peut-être du neuf, du surnaturel, de l'extraordinaire et de l'ésotérisme. L’anime en lui même soulève beaucoup de questions sur l’importance des us et des coutumes dans la culture nippone ainsi que ses influences directes sur les croyances anciennes persistantes dans les moeurs de ce dernier siècle. Donc Hinamizawa sans rentrer des petits détails ni faire de révélations maladroites, c'est bien, ça tient en haleine, mais on pardonnera les quelques défauts répétitifs parce que la suite est derrière...

De faits et de croyances

7/10

#Par Tor le 01/10/2010 à 01:07

Lorsqu’on commence Higurashi, on se dit qu’on tient là un OVNI du Manga anime. Qu'on tient une histoire qui débute comme un prélude de Bach et qui finit en Riffs acérés de Dimmu Borgir. En effet, les gentils élèves se révèlent rapidement être des êtres sanguinaires possédés par on ne sait quels esprits démoniaques. Mais voilà, la série est découpée en Arcs. Ce sont en fait plusieurs épisodes constituant une histoire. Ces arcs sont comme des cercles, chacun d’eux reliés les uns aux autres à la façon d’une chaîne. Le mystère enveloppant l’histoire amène ses différents arcs à nous faire revenir toujours sur la même histoire qui, bien qu’avec les mêmes personnages, nous mélange les méninges. En fait, dès le 3ème arc, on commence à raller sur toutes les incohérences que l’on relève. En effet, X est tué par Y mais dans l’arc suivant, c’est Z qui tue X alors que Y est toujours vivant… Et là, c’est énervant. On se dit que ce n’est pas possible, qu’on a affaire à une daube de plus. Chaque arc apporte un aspect différent à ce que l’on pensait avoir compris. Et quand vient le dernier arc, on comprend qu’en fait, chaque arc est une histoire qui n’est ni une suite, ni une vue sous un autre angle. C’est même dans le dernier épisode que l’on comprend qu’à Hinamizawa, la même histoire se répète indéfiniment, avec un déroulement différent sans que les protagonistes ne puissent rien y changer (et j’aurais préféré le savoir dès le début, ainsi j’aurai pu apprécier différemment la série au lieu de maugréer dans ma barbe en espérant me tromper. Même si au final c’est ce qui est arrivé)… La suite ? Je n’ai pas vu la 2ème saison et ne la verrai pas car même si l’idée de départ était bonne, sa narration trop alambiquée m’a conduit à m’éloigner du concept.

4/10

#Par Lyrix le 01/09/2010 à 20:53

Higurashi no Naku Koro ni restera pour moi à jamais un incontournable de la japanimation. Beaucoup le diront : ce produit est le mélange parfait du kawaï et du gore, du thriller haletant et de l’apologie enfantine de l’amitié, du tout-le-monde-il-est-beau-tout-le-monde-il-est-gentil et de l’apocalypse.

Un mot pour résumer l’ambiance de l’histoire : son mystère. Le spectateur est plongé dans un univers chaleureux où tout semble bien aller, mais voit progressivement ces personnages attachants confrontés à des catastrophes sans aucun sens qui les neutralisent.
Plusieurs arcs découpent cette série, telle une succession de mondes parallèles, des répétitions de la même période temporelle avec certains éléments qui changent, selon les actions des personnages, tout comme dans un jeu vidéo. Toutes ont un sens, toutes sont indirectement reliées, chacune permet au spectateur de comprendre progressivement ce qui se passe au village, et surtout de découvrir le caractère infiniment complexe des personnages.

Ce sera mon point suivant : les personnages. Au nombre de 6 principaux, ils sont parfaitement travaillés : chacun a ses secrets, son passé, sa tristesse cachée, ses regrets, ses rêves, et leur personnalité ne peuvent être résumées simplement. Psychopathes, paranos, manipulateurs ou innocentes victimes du sort, à vous de juger au fil des épisodes. Mais tous peuvent être défendus comme accusés, chacun a ses raisons d’agir.
Le personnage qui vous apparaîtra comme le plus mystérieux même à la fin de la saison sera Rika-chan : pour remédier à cela, il suffit de courir voir la seconde saison.

Higurashi ne fait pas de l’horreur pour de l’horreur, c’est plus un thriller qui a parfois recours au gore quand les personnages pètent complètements les plombs : c’est en quelque sorte l’apothéose de chaque arc, chaque problème. C’est le sommet du décalage entre les deux atmosphères mélangées qui partagent impeccablement cette série : la première, gentillette et rafraichissante, et la seconde, inquiétante et énigmatique.

Encore un point crucial: l'OST. Sublime; chaque musique d'arrière-plan est un chef d'oeuvre, et l'OP et l'ED sont parfaitement dans le ton de cette merveille. J'adore notamment la bande-annonce des épisodes suivants: celle-ci est inscrite dans la partie finale au piano de l'ED, comme une cerise sur le gâteau.

Unique point négatif : le chara-design. Qui est vite oublié, selon moi du moins, dès les premiers épisodes… Le rythme est bien trop soutenu pour nous inciter à nous attarder sur ces détails.

Higurashi no Naku Koro ni est un must à voir, un scénario trépidant parfaitement construit. Et je confirme qu'il est possible de résoudre soi-même l'énigme progressivement, ou du moins de formuler des hypothèses vraisemblables, et donc que rien n'est laissé au hasard. Les réponses aux multiples questions que posent ces épisodes, résolues dans la seconde saison, sont elles même judicieusement traitées: il est impératif de la voir donc pour comprendre le tout, ou l'on reste immanquablement sur notre faim.

10/10

#Par Sacrilège le 10/12/2009 à 12:17

Je ne m’étais guère intéressée à cet anime jusqu’au jour où un bon nombre de mes connaissances sont venues m’en faire la publicité au profit du visual novel du même nom.
Evidemment, se faire raconter le début de l’histoire étant beaucoup plus agréable et persuasif que de lire bêtement le synopsis sur internet, j’ai tout de suite accroché au semblant de déroulement glauque de la narration et me mis en tête de regarder l’anime au plus vite.
Ni une ni deux, je commence à regarder les premiers épisodes jusqu’à voir la fin d’un premier arc (Oh non, ça ne va pas recommencer à la Suzumiya ?!), suivi d'un deuxième, troisième, etc. Je vous rassure, ceux-ci restent indépendants et différenciés des uns des autres ainsi que parfaitement légitimes au cœur de l’histoire. Malédiction ou pas, tout cela commence à titiller ma curiosité malsaine.

J’aurais dû commencer par dire qu’il faut adorer le glauque / gore pour accrocher à l’histoire. Ce n’est finalement pas si important que cela car n’importe qui aimant un tant soit peu les personnages kawai et ayant au fond de lui un soupçon de sadisme dévorera cette série avec une légère érection tout du long (ce qui n'était heureusement pas mon cas).

En dehors du mélange filles super mignonnes / super destructrices (mais les mêmes d’un côté comme de l’autre), le surnaturel est trop poussé à l’extrême pour pouvoir retomber sur ses pieds. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé, prétextant les dommages de la médecine et un énième discours eschatologique pour expliquer, vainement, la malédiction du village.

Et puis j’ai surtout été déçue par la prétendue enquête qui pouvait être menée par le spectateur. En terme d’indices ceux-ci arrivent en vrac pendant les derniers épisodes de sorte qu’ils parviennent à se rendre eux-mêmes inutilisables. Cette série se laisse regarder tranquillement (les scènes sanglantes ne l’étant pas tant que cela) mais sans grande fierté.
A voir par curiosité mais pas vraiment pour autre chose.

5/10

#Par Mokona_59 le 17/08/2009 à 15:27

Pour ceux qui se posent la question "Pourquoi la série recommence-t-elle après 4 ou 5 épisode?" voilà, selon moi, la réponse:
Il semblerai que cela fasse partit de la malédiction du village d'hinamizawa, un mois de juin sans fin qui recommence toujours . Ce n'est donc pas au personnage principal de résoudre le mystère du village maudit, mais au spectateur qui est tranquille devant son écran à regarder la série.
Je crois que "tranquille" n'est finalement pas le bon mot, ce serai plutôt "hyper stressé", car malgré le chara-design "kawaii", cette série est gore et et met le spectateur mal à l'aise.On se pose beaucoup de questions au début: "Oyashiro-sama" existe-t-il réellement?, Pourquoi chaque année, la même nuit, une personne meurt dans d'étranges conditions et une autre disparait?, Que deviennent les personnes disparues ?
Bref, une intrigue à vous glacer le sang...
J'ai aussi remarqué que selon la manière dont évolue l'histoire, les personnages changent (par exemple, Rena et effrayante dans le premier arc, mais tout à fait normale dans le second).
Et enfin, la bande son est très bien sans être excellente non plus, et l'opening nous met tout de suite dans l'ambiance.
C'est donc avec un 9/10 que je note cette série qui se laisse regarder très facilement, mais ATTENTION, ce n'est pas quelque chose à regarder tout seul dans le noir à minuit, qui sait, Oyashiro-sama est peut être derrière vous....

9/10

#Par spinster le 08/06/2009 à 16:35

Higurashi no naku koro ni ou l'art de mélanger du style Kawai avec un suspense et un gore indéniable.

Dans la lignée de Elfen Lied et de la dernière partie de School Days, Higurashi est un de ces animes qui marque un spectateur. Non pas comme Eiken ou autres navets, mais plutôt un peu comme un Stephen King.

En fait, Higurashi adopte le style très kawaï des personnages avec des demoiselles barioler façon Dragonaut et des caractères tout à fait stéréotypé. Cependant, derrière cette façade on ne peu plus jeune publique et autres amateurs de Hamtaro se cache en fait un véritable cauchemar.

En fait, le scénario fait tous pour que l'on se retrouve dans un état de névrose, découper en plusieurs "arcs" de 4 ou 5 épisodes, l'histoire semble recommencer encore et toujours mais en prenant une direction différente mais en arrivant toujours aux mêmes points culminants : le meurtre, la folie et la descente aux enfers. Chaque personnages cache un passé lourd qui seront révélé petit à petit par les différentes intrigues, ainsi, les apparences sont trompeuses et l'image que l'on voit n'est pas forcément la réalité.

D'ailleurs, nombres de questions se lèvent durant cette première saison. Pourquoi tel événement se passe ici ? Pourquoi l'histoire recommence mais change de direction a chaque fois ? Pourquoi ces jeunes gens utilisent les moyens les plus extrême ? Pourquoi, à la manière des tragédies théâtrales, le destin rattrape t-il le personnage "pilier" de l'histoire ? En plus de nombreuses questions, le fait que chaque histoire amène un nouvel événement perturbateur entraine irrémédiablement un changement de le caractère et la psychologie des personnages qui semble vouloir nous confondre dans nos choix et conviction.

A l'image de ce flot de question de faux-jugement ( car oui, vous allez vous tromper nombre de fois sur les personnages ), l'opening lui même en devient stressant. Mélange habile entre le reverse et les sons psychédéliques. Quant à la bande son, elle rejoint le côté Kawaï des personnages. C'est à dire qu'elle nous apparait fruité, énergique et très bariolé tandis qu'elle dépeint un tableau funeste.

Surtout, ne vous attendez pas une révélation complète lors des 4 derniers épisodes, comme c'est souvent le cas dans ce genre d'entreprise. Higurashi vous donne deux choix : celle de croire en VOTRE version et de laisser de côté une saison 2 qui apporte un nombre de réponse incroyable ou bien de vous laissez aller au travers de cette même saison 2 afin de ne pas trop réfléchir et d'attendre bêtement le bec ouvert.

Pour conclure, Higurashi no naku koro ni reste pour une série noir à ne réserver qu'aux âmes prêtent à subir une pression psychologique intense même si ce n'est qu'un anime.

8/10

#Par Suteki le 03/06/2009 à 19:06

Sans aucun doute un anime qui laisse des souvenirs, à savoir qu'une fois qu'on a commencé à regarder Higurashi, dès les premiers épisodes on a envie de tuer quelqu'un, n'importe qui ...

Ce qui, disons-le carremment, met vraiment mal à l'aise, ce qui est le but d'une part. Ce que j'ai le plus apprécié dans cet anime est le réalisme de la psychologie des personnages, ici on est loin du héros super courageux mais plutôt du héros qui pète un câble et qui devient complètement parano dès qu'il est face à la réalité des choses: les jolies petites minettes d'Higurashi ne sont pas des tendres.

On pourrait comparer cet anime à Happy Tree Friends, quoique pour ma part j'ai pas vraiment rigolé à certains moments, mais il mêle bien graphismes kawaii, graphismes dont on pourrait lui reprocher un manque cruel de détails (hééé non, vu que c'est fait exprès ...), au final, pas vraiment de défauts. La bande-son, sans être exceptionnelle, n'est pas mauvaise non plus, je trouve l'air de l'ending parfaitement reposant (en comparaison à l'opening qui, même lui, fait peur), Higurashi est donc un anime, qui fait flipper, qui vous démoralise à donf, qui vous fait faire pipi au lit la nuit pour peu que vous rêviez d'Oyashiro-Sama (ou même de Rena =D) mais dont on en redemande encore ...

Parce qu'un anime aussi malsain, froid et cruel, y en a pas trente-six je lui attribue la note de 10/10 =)

10/10

#Par Nakei1024 le 19/05/2008 à 08:31

Quelle série morbide et stressante que celle-ci, jouant sans cesse avec les nerfs du spectateur, et n’épargnant aucun détail dans ce qui peut être considéré comme une véritable descente aux enfers.

Le gros point fort de l’anime est son ambiance qui prend aux tripes (et pas juste de manière imagée comme le découvriront bien vite les différents protagonistes) grâce à un savant mélange de paranoïa, de suspicion et des scènes de plus en plus gores, le tout présenté par des personnages pourtant kawaï…
Cependant, le malaise provoqué par l’anime ne tient pas tant des multiples scènes de torture et de massacre (après tout, j’ai maté les OAV d’Hellsing ou encore Claymore, et ça ne m’a pas vraiment dérangé…) que de l’impression d’être pris au piège, sans aucune issue de sortie ni aucune solution, en affrontant un ennemi invisible dont on ne peut prouver l’existence, mais qui semble avoir déjà planifié nôtre déchéance de longue date. Parmi les personnages, l’exemple le plus frappant reste celui des jumelles qui, malgré les apparences, sont totalement prisonnières des règles de leur famille et en paient le prix fort. Dans une moindre mesure, Rika et ses dons particuliers de prescience illustre également cette impression d’enfermement dans une situation dont il est impossible de sortir.

Mais malgré son ambiance si spéciale, cet anime n’est pas dénué de défauts, le premier étant que malgré les indications fournies en fin de série, on comprend finalement assez peu ce qui se passe. J’entends par là que si on parvient à suivre le déroulement précis des évènements, on ne doit en revanche espérer aucune explications sur pourquoi systématiquement chacun des différents personnages se met invariablement à griller un fusible et se transforme en véritable psychopathe. Ainsi le dernier arc concernant Rena apporte finalement plus de nouvelles interrogations que de véritables réponses, et sert plutôt à proposer de nouvelles pistes pour mieux embrouiller le spectateur.
Autre point noir, d’un arc à l’autre, certains détails changent radicalement dans la narration, à tel point qu’il devient ardu de lier entre eux les différents évènements qui ont lieu. L’exemple le plus frappant est celui des quatre premiers épisodes (les meilleurs selon moi, sans doute à cause de l’effet de surprise), qu’il est tout simplement impossible de mettre en rapport avec le reste de la série, tant il en sont éloignés.
Enfin, d’un point de vue technique, tout le monde sera d’accord pour dire que sorti des scènes de torture la série est de qualité médiocre, avec des couleurs franchement moches et un design légèrement bâclé.

En conclusion, ce que je retiendrai surtout de cette série est son ambiance dérangeante au possible, malgré de nombreuses interrogations en suspens après visionnage des 26 épisodes, et qui justifie presque à elle seule qu’on s’intéresse à l’anime. Le fait qu’une deuxième saison existe me laisse également espérer davantage de réponses et une amélioration sensible dans la narration et le graphisme.

8/10

#Par Aka le 19/12/2007 à 21:21

Higurashi no Naku Koro Ni est vraiment excellent comme anime, avec le premier épisode cette première saison, on s'attend à rien au départ, on voit juste une introduction des personnages, de la comédie, du rire (oui ça fait rire), comme par exemple le tic de rena qui est de faire "Kaii...Omochikaeri". Mais à la fin de cet épisode, l'horreur commence avec le héros qui découvre les meurtres, ici commence la quête des questions d'Higurashi no Naku Koro Ni et je peux dire que je me suis mis dedans directement, On a enfin le droit à un anime original et bizarre à la fois, avec un Chara-désign kawai et déformé mais le problème viens du déformé qui rend l'anime spécial au niveau chara design (certains n'apprécirons pas).

Niveau histoire c'est l'une des meilleures que j'ai vues...mystère, résolution, tragédie, torture, meurtre, peur, tout y passe et ce pour chaque protagoniste.
Il suffit de voir les premiers épisodes pour s'en rendre compte, il y a ce genre de pression qui rend le spectateur nerveux.
Pour en être encore plus conforme, j'ai été choqué par quelques scènes.
Les doubleurs ont bien joué leurs rôles et ça j'ai vraiment adoré, on les retrouve avec perfection dans la peau de leurs personnages.
Ensuite on a le mystère de la malédiction d'Oyashiro-sama "Oyashiro-sama no Tatari", dans les premières possibilité il y a aucun moyen de le résoudre, puis plus on avance dans l'anime plus le mystère se dévoile.

Niveau animation, ça bouge, y a de l'action dans plusieurs épisodes (et oui, déjà que c'est sanglant), d'ailleurs ils n'ont pas lésiné niveau gore et sang et ça ce voit bien, quand c'est rouge, c'est pas d'une autre couleur.
La seule incompréhensibilité est celle ou les personnages revivent d'une façon différente les évenements d'Hinamizawa, on ne comprend pas pourquoi et comment on peut revivre ça avec les même personnages mais d'une façon différente, la il faut attendre avant de comprendre le pourquoi du comment.
Niveau musique, ça passe, je trouve que Kenji Kawai à bien retransmit la musique à l'anime mais il y'a quand même quelques problèmes, on arrive à les oublier sans avoir les ost (que je conseille d'avoir par ailleurs) puis un couple opening/ending qui représente vraiment ce que l'anime est.

En conclusion, y a ceux qui aiment et ceux qui aiment pas, moi je fait partie de la première catégorie et j'ai adoré, l'auteur à fait un boulot incroyable.

7/10

#Par Sirius le 19/10/2007 à 20:41

Keiichi vient d’emménager dans le village d’Hanamizawa. Il a de nouvelles amies avec lesquelles il forme un club jouant à des jeux de société : Rena, Satoko, Mion, et Rika. Mais tout n’est pas rose : il apprend d’obscures histoires de meurtres entourant le projet de construction d’un barrage. Ses amies semblent également cacher un lourd secret.

Cette série mêle couleurs fraîches, artistiques et horreur sublime. Le chara-design est spécial mais ressort bien avec les couleurs pétantes utilisées par les décors. La bande son n’est pas exceptionnelle mais se laisse entendre. Tout l’intérêt réside dans le scénario et le bain de sang auquel on assiste. Comment représenter l’horreur à son paroxysme ? Dans certains épisodes on peut vraiment penser qu’il s’agisse du but recherché. Mais la série veut aussi véhiculer un sentiment de nausée et de tension auprès du spectateur qui se verra tantôt soutenir le meurtrier, tantôt essayer d’échapper au criminel. Il est également jouissif de voir à quelle point les protagonistes peuvent changer de personnalité et le caractère que prend alors leur visage. Seul regret, la fin du dernier chapitre ne respecte pas l'identité de la série.

Essayez les 4 premiers épisodes. Ils forment un tout et sont ceux qui m’ont fait le plus jubiler. Si vous n’avez que peu apprécié, abandonnez.

8/10

#Par AngelMJ le 06/11/2006 à 10:15

Higurashi no Naku koro ni. Voilà un anime qui malgré un nom à rallonge laisse forcément une trace dans la mémoire. On a droit ici a une série assez étrange, tirée d'un jeu amateur, au même titre que Fate Stay Night ou Tsukihime. Étrange, c'est le seul mot qui me vient à l'esprit après le visionnage des 26 épisodes, 26 épisodes dans lequels se mêlent filles kawaï, gore et mystères. Une association de genres pourtant assez éloignés, mais qui sur le papier donnait espoir de voir quelque chose sortant un peu de l'ordinaire. Et pourtant...

La série se compose de 6 histoires, allant de 2 épisodes à 6 selon le cas. Ces histoires sont comme des histoires parallèles : les personnages et le contexte ne changent pas, mais la trame, elle, est différente à chaque fois. Les trois premières histoires sont des histoires "questions" et les trois suivantes des histoires "réponses", censées venir éclaircir les trois premières, dans lesquels en vérité, on ne comprend pas grand chose. Cette trame un peu acrobatique n'a qu'un seul but : nous éclairer sur la mystérieuse malédiction qui plane sur le petit village Hinamizawa.
Certes, au final, on comprend a peu près tout, certaines révélations des épisodes "réponses" répondant parfois à plusieurs épisodes "questions". Mais on est en droit de se demander pourquoi le studio Deen a choisi un mode de narration si étrange. Car même si c'est original, c'est surtout très casse tête, parfois mal équilibré, surtout au niveau des épisodes "réponses". On est même en droit de se demander l'intérêt de la dernière histoire qui, à part apporter un léger rayon de soleil dans un scénario sombre, ne nous apprend au final pas grand chose.

Abordons maintenant le mélange kawaï/gore, qui est censé marqué l'originalité de la série avec sa trame scénaristique. Mais là aussi, ça pèche grave. D'abord, le chara design n'est pas de qualité. Même si mignon dans l'ensemble, les visages sont souvent déformés, les couleurs bavent et ne sont pas jolies. On sent que la série n'a pas eu droit à un gros budget sur ce point là.
Par contre, on sent que le studio a préféré se réserver le gros du travail sur les scènes gores. Car là par contre, c'est assez réuni. Les visages des gentilles fillettes deviennent alors terrifiants, le sang gicle à flot, accompagné par des bruitages trash. Les quelques scènes d'horreur sont donc de bonne facture, mais ne permettent pas, rien qu'à elles, à remonter le niveau général de l'anime. Parce que, soyons clair, le reste du temps, on s'ennuie grave. On baille devant l'avancement d'un enquête peu passionnante, on sourit parfois devant les tronches déformées censées donner un côté psychopathe, mais qui nous questionne surtout sur les compétences réelles du charadesigner de l'anime, bref peu de plaisir pour un si grand nombre d'épisodes.

Finissons par les personnages. Pour moi, c'est une déception. Le problème principal est que leurs personnalités changent littéralement d'une histoire à l'autre. Un personnage totalement schizo dans une histoire devient un allié sans faille dans la suivante, ce qui rend la majorité des personnages incernables. Du coup, on ne s'attache pas à eux, on ne compatit pas à leurs malheurs et donc on ne trouve aucune justification à leurs actes sanglants. Ajoutons aussi que le doublage et de très mauvaise qualité, les voix s'inspirent aucune crainte, aucune peur, et ne collent pas au visuel dans la majorité des cas. Comment éprouvez un quelconque mal être devant une scène mal jouée où l'on remarque plus les erreurs graphiques et sonores plutôt que la scène en elle-même?

Je pense que vous l'aurez compris, Higurashi n'est pas une réussite. Beaucoup trop longue, se disant d'horreur alors qu'elle fait plus sourire d'indignation devant le visuel raté et l'ambiance sonore de mauvaise qualité, et avec une trame un peu trop tordue pour qu'on y trouve un quelconque intérêt. C'est pour moi une réelle déception. Dommage, car si la série n'avait durée que le temps des 4 premiers épisodes, elle aurait été excellente. Je suis sûr qu'avec plus de moyens et de sérieux, la série aurait pu être très intéressante.
Je finirais quand même en précisant que la série contient des scènes vraiment gores et trash et que donc, par conséquent, je conseille aux âmes sensibles de s'abstenir.

4/10