School Days

  • Format: Série TV
  • Année de diffusion: 2007
  • Titre original: School Days
  • Nombre d'épisodes: 12
  • Site officiel: http://www.schooldays-anime.co...
  • Studio: TNK
  • Diffuseur: AT-X, Chiba TV, TV Aichi, TV Kanagawa, TV Osaka, TV Saitama
  • Auteur: Overflow
  • Directeur: Keitaro Motonaga
  • Character-designers: Junji Goto
  • Musique: Kaoru Okubo
  • Fiches OST: #708
  • Doubleurs: Daisuke Hirakawa (Makoto Ito), Shiho Kawaragi (Sekai Saionji), Tae Okajima (Kotonoha Katsura), Haruka Nagami (Otome Kato), Keiko Imoto (Setsuna Kiyoura), Megu Ashiro (Kokoro Katsura), Ryouko Tanaka (Hikari Kuroda), Yoshiaki Matsumoto (Taisuke Sawanaga)

Synopsis

Depuis qu'il est au lycée, Makoto Ito prend le même train tous les jours. Ce n'est cependant qu'au début de sa seconde année qu'il réalise la présence de la gracieuse Kotonoha Katsura dans le même wagon. Jour après jour, il l'observera et finira, evidemment, par succomber aux charmes innocents de la jeune lycéenne. Poltron comme tout adolescent qui se respecte, Ito se fera aider de Sekai Saionji, l'une de ses camarades de classe, afin de faire plus ample connaissance avec la femme de ses rêves, et pourquoi pas, pour se déclarer à elle. Evidemment, rien n'est jamais si simple, et les sentiments de Sekai sont plus qu'ambigüs...

Synopsis soumis par Scalix

Par Kyoshiro59 le 25/08/2008 à 16:09

J’ai un bilan mitigé sur cette série, que je trouve en premier lieu dégoutante, accablante, même choquante pour certain, un scénario médiocre et un manque fulgurent de réalisme, pourtant les premières épisodes annoncent le début d’une belle histoire d’amour, mais par la suite les choses prennent une toute autre envergure, l’histoire tourne au drame notamment à la fin que je trouve d’ailleurs horrible, avec une touche te perversité ,de mensonge et de trahison, l’érotisme est constamment présent. Le personnage principal est totalement démuni d’émotions le spectateur ne peut s’empêché de le haïr, il pense qu’à son propre plaisir, pour accomplir ces désirs pervers et assouvir ces fantasmes sexuels, bon il est nettement clair qu’il représente l’image du parfait crétin basique, égoïste et naïf il subi les manipulations constante de Sakai et des autres filles, il m’étant très difficile de le qualifié d’attachant ou de personnage clé, il n’a rien du héros il incarne le contraire.

Sinon j’ai une recommandation pour l’auteur je lui conseil fortement de se lancer dans le hantai par se que la il y a une erreur de filière avec les :
« J’ai envi de toi, touche moi la poitrine sans oublier l’inoubliable entrainement » une série a caractère pornographique.

Mais tant bien que mal avec ce mélange d’absurdité et de dérision, j’ai réussi à éprouver de la compassion de la pitié, pour la première petite amie d’Ito ,Kotonoha, elle fait clairement office de souffre-douleur ses camardes esclavagiste la laissent faire le sale boulot à leurs place, trahie par celle qu’elle croyait être son amie est par le dessue du marché elle lui vole son copain, la pauvre fille sombre dans la folie passionnelle même obsessionnelle, au bord du suicide lâchée comme une moins que rien un copain qui n’a aucune préoccupation, même pas le courage de lui demandé le pardon et subir le tourment indécents de Kiyoura et des autres filles, bien il y a de quoi être déprimé pour moi un élément positif qui m’a permis d’apprécié la série plus ou moins.

Après, que dire de la fin et de son retournement inattendu, situation perspicace et bouleversante, le spectateur est automatiquement mal à l'aise la ressentiment de dégout refais surface à un tel point de vouloir vomir.

Conclusion, malgré un scénario intéressant du début qui promet une relation charnelle, triangulaire entre Ito et les deux filles, bien la situation tourne vite à la catastrophe, du n’importe quoi et on finit avec une horrible scène.

Voila s’il y a bien une morale a tirer de cette histoire, pour les mecs comme pour les filles, l’amour n’est pas à confondre avec sexe, à force de jouer avec les sentiments il y a probablement de forte chances de finir avec une tragédie semblable à celle-ci. Toujours être fidèle et sincère...

Bien cette série a l’unique mérite de m’avoir donné l’envie de m’occuper et prendre soin de ma chérie et de lui être fidèle toute ma vie ^^

5/10

Par mistressnine le 16/08/2008 à 19:58

Je déconseille fortement cet anime.

Premièrement, il est très peu réaliste. C'est un anime ecchi, qui veut montrer des gros seins qui bougent. Peut-être pour nous mettre à la place du héros ? Pas très réussi, et plutôt classique. Et évidemment, 6 filles amoureuses d'un même raté qui vont lui permettre d'assouvir ses fantasmes sexuels... Cet anime est-il destiné aux collégiens qui découvrent la sexualité ? Voilà autour de quoi tournent réellement l'essentiel de la série.

Derrière nous avons des sentiments de deux jeunes filles. Ceux ci sont très mal montrés. Katsura ne dit jamais rien, elle a simplement le regard vide, qui nous montre que son coeur ressent un grand vide. Waw. Pour Sekai, on la voit pas spécialement souffrir. Ce que je veux dire c'est qu'il n'y a aucune mise en scène qui, arrivés au moment fatidique, nous serre le coeur. Je prends exemple sur Peach Girl, quand Kairi se met à pleurer, on a eu avant beaucoup d'éléments qui nous on conduit à un moment fatidique, qui fait qu'on est réellement triste pour lui. Là on n'a pas le temps de s'accrocher à un personnage, par le temps de le découvrir de l'apprécier. C'est que du ecchi.

Avec une fin qui utilise les sentiments qui ont étaient très éludés durant tout l'anime puisqu'on passait notre temps à voir des pseudo scènes érotiques. Ce n'est un anime romantique QUE dans le premier et le dernier épisode. Si le milieu avait été mieux, alors peut-être la fin aurait été prenante.
Comme dans Cocon, manga de Mari Okazaki, qui a une fin très légèrement similaire sur un point (un des points de la fin qui a du beaucoup choqué). La fin du dernier one-shot de Cocon est absolument dérangeante, je me suis vraiment sentie mal à la fin. La puissance des sentiments passionnés et complètement irraisonnés, dans toute la splendeur de la capacité d'autodestruction et de décadence, est parfaitement illustré. Et je vous assure on a pas besoin de bouc émissaire, au contraire, ça n'en est que plus intéressant, beaucoup plus humain. Je vous le conseille fortement.

Pour en revenir à School Days, peut-être avons de bien Sekai dont le comportement est un peu plus réaliste que celui des autres !
Au fond elle est passionnée par lui, mais c'est tellement mal mis en scène, c'est vraiment dommage. La tension aurait été tellement plus forte s'il n'y avait pas eu d'autres filles que ces deux là. On ne serait pas tombé dans un vulgaire manga ecchi. Katsura est vraiment inutile par contre.

2/10

Par Scalix le 15/07/2008 à 12:38

Il m’a fallu deux mois avant d’oser entamer cette série, et trois pour en finir avec elle. Seule la polémique suscitée par School Days m’a poussé, du début à la fin, à continuer, pour enfin savoir si oui ou non l’épilogue était l’un des plus choquants qui soit. Et j’ai effectivement expérimenté une étrange forme de traumatisme au court du visionnage de cette série. Malheureusement pour elle, ce dernier tenait plus du ridicule désespérant de l’intégralité des épisodes plutôt que du caractère « choquant » des vingt dernières minutes.

Tout commence mal pour cet anime.
Le premier épisode se noie dans les clichés du genre, avec le héros insipide qui, sans vraiment savoir pourquoi, après plusieurs années de vie calme et isolée, va se retrouver au centre de l’attention des plus belles demoiselles de son lycée. Tant mieux pour lui non ? Non. Tant pis pour nous. Itou est un échec monumental en matière de protagoniste. Prévisible, stupide, lent et agaçant, ce personnage à lui seul nuit considérablement à la série.
Mais s’il était le seul ! Kotonoha, Sekai, Setsuna et toutes leurs amies bourrées d’hormones vont faire sombrer School Days dans une marrée infâme de sexe, de mièvrerie et de sentiments puants dénués de la moindre once de crédibilité. Ce cocktail à vomir dure approximativement dix épisodes, alors préparez-vous bien si jamais, malgré tout, vous décidez de regarder cette bouse.

Pendant ce temps, alors que l’histoire prenant place sous nos yeux s’avère être affligeante d’inintérêt, le visuel de la série parvient de manière surprenante à s’accorder au scénario, devenant, d’épisodes en épisodes, encore et toujours plus laid.
Alors que les premiers épisodes offraient, au moins, un character-design soigné, malgré son classicisme, la seconde moitié de la série détruit tout, enlaidit tout. Les décors, l’animation, les personnages : tout y passe. Afin que ce genre d’erreur soit pardonnable, il aurait fallut un scénario captivant, ou du moins suffisamment intriguant pour que l’on puisse ignorer ces erreurs. C’est alors que l’épilogue fit son buzz, et que je pris sur moi, comme beaucoup, afin d’en finir une bonne fois pour toutes.

Tout fini mal pour cet anime.
Les derniers épisodes forment une sorte d’abomination malsaine, dénuée de sens, d’esthétique et d’intérêt. Le but est d’offrir au spectateur un nombre élevé de personnages féminins libertins ne couchant qu’avec un seul type pourtant creux et stupide, le tout dans un vide scénaristique plus que flagrant. Mais de fil en aiguille, ce libertinage désinvolte piègera quelques-unes des plus fragiles, jusqu’à les rendre complètement folles. Brillant ! Quelle idée de génie !
Arrive enfin l’épilogue. Après avoir enduré tous ces épisodes laids et déprimants, l’expectative est forte, tout comme le fut ma déception.
Au final, School Days nous aura servi un mélange de sexe et de violence dans tous les cas dénué de logique. Rien ne met mal à l’aise, rien ne choque, rien ne dégoûte ni n’émeut, car il n’y a rien de compréhensible dans cet enchaînement illogique de situations. Le but est tout simplement de faire parler, de surprendre, de faire du chiffre ou je ne sais quoi, mais certainement pas de plaire aux véritables amoureux de l’animation japonaise.

School Days est l’une des rares séries m’ayant demandé une telle volonté pour la terminer. On a beaucoup parlé du réalisme frappant de cet anime ; et je tiens à préciser que si réalisme il y a, il ne sera surement envisageable que par le loser frustré qui ne rêve que d’une chose : un groupe de fille surexcitées prêtes à lui sauter dessus à n’importe quel moment, pour n’importe quelle raison. Pour les autres, il n’y a absolument rien qui soit digne d’intérêt dans cet anime.

1/10

Par Sacrilège le 14/07/2008 à 18:21

N’ayant pas décortiqué les précédentes critiques, il est plus qu’évident que je répète certains points déjà détaillés, c’est pour cette bonne raison que je vais tenter d’être brève, ou d’être originale, ou les deux, ou ni l’un ni l’autre en fin de compte.

Avant toute chose, SD est un anime tout sauf réaliste. A la vue des premiers épisodes (mais vraiment les tout premiers !), on pourrait néanmoins croire qu’une romance assez banale, digne d’un quelconque shôjo va se dérouler sur la totalité des épisodes. Mais ensuite, et là boudiou que ça devient horrible de ne pas spoiler en parlant de cet anime, disons que ça dérive franchement et rapidement vers du grand n’importe quoi. Le terme « rapidement » ne s’appliquant en revanche qu’au verbe « dériver », car pour ce qui est de l’histoire on ne peut pas vraiment dire qu’elle soit des plus rapides concernant son avancée.

Je vais quand même rendre à César ce qui appartient à School Days car je dois à cet anime le fait de m’avoir fait rire un nombre incalculable de fois ; option que j’ai choisi au lieu de pleurer de désespoir tellement certaines scènes apparaissent navrantes au demeurant – ainsi qu’au demeuré, Makoto-Kun n’étant qu’un lamentable abrutiii et rien ne voulant rentrer dans sa petite tête de noeeuuds (phrase sans doute leitmotiv qui n’avait d’autre but que de me faire espérer un probable changement positif) - et complètement à côté de la plaque.

Autre trait notable de l’anime, mais malheureusement toujours pas bénéfique : les caractères des personnages et leurs actions. Quand l’un parait irréfléchi au possible et n’ayant aucune connaissance en psychologie féminine semblerait-il, une autre (Kotonoha~) est tellement naïve que ça en deviendrait presque touchant … oopah … non en fait elle est juste pitoyable.

Ce qui a sauvé School Days à mes yeux est ce côté pathétique qui finalement donne envie de savoir ce qui va se passer … après. Que peut-il se passer d’encore pire ?! Et ne vous inquiétez pas pour ça (enfin, façon de parler), les scénaristes ont le don de surenchère, à défaut d’avoir bon goût.

4/10

Par kuriu le 03/07/2008 à 12:12

En temps normal, je suis quelqu'un qui post très peu de critiques mais après avoir lu toutes celles sur cet animé, je tenais à réagir et à partager mon point de vue.
Comme beaucoup, School Days m'a beaucoup fait penser à Kimi Ga Nozomu Eien. Même si je suis quelqu'un d'assez sensible, peu d'animé m'ont mis dans un état pareil. L'autre animé auquel School Days m'a fait penser est Seishuu Heiki Kanojo (ou Saikano ou l'Arme Ultime). Effectivement, l'histoire est complètement différente, mais tout comme dans Saikano, je pense qu'il y aurait pu avoir un message pour prévenir le spectateur "Si vous aimez les histoires qui finissent bien, alors arrêtez-vous là. La suite n'est que souffrance et douleur" (ce ne doit pas être la phrase exacte mais ça fait quelques temps que j'ai vu Saikano déjà). Ca me fait aussi penser à un film : Requiem for a dream. Au début, on se dit, bon d'accord, ils se droguent mais ça va, ils ont des projets, etc. Et puis, la descente en enfer commence, petit à petit, sans qu'on s'en rendre bien compte, et là, c'est déjà trop tard, tout part en vrille, on en prend plein la gueule (désolé pour le langage) et on est complètement bouleversé, avec un pu*** de mal être.

Comme beaucoup, au départ, en regardant School Days, je me suis dit que c'était une petite histoire gentillette de trio amoureux à la Onegai Twins avec un côté fan-service un peu maladroit et un peu trop présent et ensuite tout s'est emballé. Personnellement, j'ai vraiment beaucoup aimé cet animé, qui je trouve est très réaliste. Il nous laisse mal à l'aise avec de multiples questions sur un thème qui suscitera des questions aussi longtemps que l'Homme existera : l'amour. Que ferions-nous à leur place? Jusqu'où peut-on aller par amour? etc.

La personnalité de chaque personnage fait beaucoup dans l'histoire, en particulier pour les deux héroïnes. Effectivement, comme ça a été dit plus bas, malheuresement Makoto n'a pas été assez développé mais malgré tout, je trouve que son évolution au long de l'histoire contribue au mal être qui s'empare petit à petit de nous. Celui que l'on trouvait mignon, maladroit et sympathique au départ devient l'exemple même du mec que l'on n'a pas envie de devenir, profitant des faiblesses des filles qui l'aiment uniquement pour avoir ce qu'il veut, ne pensant qu'à lui et n'étant qu'un gros lâche. Comment ne pas détester ce qu'il devient et tout ce qu'il provoque.

J'espère ne pas m'être trop emporté ou emmêlé les pinceaux.
Tout ce que je voulais dire, c'est que cet animé est vraiment énorme. Il faut juste passer au dessus du côté fan-service et du petit manque dans certaines personnalités.
Cet animé vaut vraiment d'être regardé mais n'est pas à prendre à la légère.
Tout comme Saikano, il faut absolument voir cet animé mais ne le regardez pas si vous êtes dans une période où vous êtes pas en forme ou vous êtes un peu déprimé.

Pour moi, cet animé restera un animé excellent et marquant, malgré ses défauts.

9/10

Par nicky11 le 02/07/2008 à 02:57

Je serai très bref ^^

Cet anime s'annonce assez chouette au début; puis le style change du tout au tout, mais ce n'est pas désagréable pour autant.

Malheureusement, hormis 1 ou 2 moments sympas, la suite s'annonce ennuyeuse, notre chaud lapin se contentant en fait de faire l'amour avec le maximum de nénettes possible, ce qui est une chose aisée pour lui vu que toutes les filles considèrent cet écervelé comme un sex symbol...

Ces incohérences s'expliquent par le fait que cet anime est l'adaptation (peu réussie) d'un jeu vidéo hentai; pourtant, des animes comme Kimi Ga Nozomu Eien tiennent également de cette origine, ce qui n'empêche pas Kimi d'être pour moi "le" monument ^^

NEANMOINS, VOUS DEVEZ VOIR CET ANIME POUR SA FIN, QUI EST HALLUCINANTE !!!!!

Je ne vous dirai pas pourquoi, surtout pas, et méfiez-vous des trop nombreux zozos qui sont parfois un peu trop précis dans leurs posts, car avoir des infos ou une idée sur ce qui ce passe à la fin, CA CASSE TOUT !!!! Dîtes-vous juste que dans certains pays, cet anime est interdit aux moins de 16 ans, et ce pour plusieurs raisons, que je ne révèlerai pas ^^

7/10 pour cet anime, en partie grâce à sa fin qui nous amène à des réflexions quasi philosophiques sur l'amour, ses raisons et ses conclusions parfois... disons "originales" pour ne pas spoiler ^^

7/10

Par lilix-chan le 19/06/2008 à 10:54

En lisant toutes les critiques, il semblerait que School days soit un anime nunuche au départ et excessif à la fin!
Je pense que l'interet de cet anime se trouve dans cet excès, la question à se poser c'est donc qu'aurais-je fait à leur place : je vous garanti que vous n'auriez pas fait mieux (ni pire).
Je pense que cet anime est juste vrai et dénote de l'impact des relations amoureuses sur la vie. A ceux qui pensent que l'amour ne conduit pas à la dépression, regardez school days.
Dans cet anime (si on oublie le dernier episode) les personnes ayant été confrontés à ce genre de situations peuvent se reconnaitre! Mais par dessus celà, je dirais que la force de cet anime est qu'indubitablement le spectateur voudrait voir tout le monde heureux mais qu'il sait que ce n'est pas possible : le principe de la tragédie grecque.
Néanmoins cet anime n'est pas fait pour être apprécié de tous, il faut aimer les histoires tordues^^

7/10

Par beragon le 15/05/2008 à 22:10

Bizarrement deux films me reviennent en mémoire après avoir visionné School Days, Lune de Fiel (une œuvre "bâclée") sur les ravages de la passion sexuelle, et l'Empire des Sens (*) la déchéance d'un couple perdu dans ses désirs. Ces trois œuvres tendent plus ou moins vers la même chose, ou comment les affaires de lits peuvent dégénérer pour passer du Vaudeville au drame.

Et l'auteur a clairement tenté de diriger School Days vers ce registre...comme quoi faire d'une œuvre une référence tient à peu, très peu. Je sens se darder les regards assassins surtout après les dernières critiques destructrices. Je me dois donc d'étayer mon propos.

La première partie de l'anime qui malgré un début classique pour ceux qui ont regardé plus de deux shojo glisse vers un développement assez brutal et plus réaliste que d'habitude. Surprise, les "plus" si petites têtes brunes font autre chose que de fantasmer sur le sexe des anges. Petit aparté, là est un des piliers de cet anime, on adhère ou pas, il viole le tabou de l'ingénuité et du romantisme de série arlequin rose pour aborder de façon plus réaliste les rapports entre les deux sexes. La il brise une image colportée par moult anime romantico-pré-pubère.

Nous avons là un anime ou la mièvrerie et l'ingénuité ne sont pas omniprésents et tout puissant, surtout dans la deuxième partie qui annonce et montre la descente aux enfers des protagonistes principaux..Alléluia...mais hélas, il y a quelques erreurs sournoises dans la trame scénaristique et la réalisation qui vinrent voler l'éclat qu'aurait eu ce drame autrement.

Le développement des personnages principaux, Matoko, Seika et Kotonoha est inégal dans leur importance (d'ailleurs je les désignerai par le terme acteur plus qu'héros).

Les deux actrices Seika et Kotonoha ont, elles, droit à un dévellopement correct et conséquent de leurs personalités. Il faut considérer le fait que ces deux là ne sont pas des jeunes filles standards. La narration expliciterat leurs passés. Elles avaient déjà des failles pyschologiques avant leurs rencontres avec Matoto. Le traitement de Seika est en fait en filigrane et subtil par rapport à Kotonoha, même si les indices sur cette dernière requierent une bonne attention. Makoto contribuera à aggraver leurs instabilités. En cela le final devient en fait logique et se comprend mieux pour le spectateur attentif.

Non, le plus gros problème de cet anime est Makoto. Le personnage met tout en l'air car peu et mal developpé. Le manque de mise en scène d'une quelconque introspection de l'acteur principal Matoko diminue l'épaisseur de ce dernier et nuit à l'anime. Ce qui contribue hélas trop gravement à le décrédibiliser ou lui rendre un quelconque vrai charisme/présence, On ne le voit que deux fois l'étalon nippon se livrer à une réflexion... lui comme le spectateur, savent de toute façon qu'il n'est qu'un égoïste et un lâche. Ces silences auraient du s'accompagner d'une voix off, graphiquement le réalisateur montre qu'il est désemparé empoté, indécis et lâche, mais il ne fait que le descendre par ce biais. En l'humanisant plus, en montrant sa fragilité, avec un courant de sympathie envers Matoko l'impact de l'anime aurait été grandement différent.

Certaines des conquêtes du Matoko sont quant à elles improbables et n'étaient pas nécessaires, le tout vient se faire desservir par un "fan-service" maladroit et mal foutu dans la première partie (autant mater Dragon bob pour ça). Ce fan-service maladroit est d'ailleurs incompréhensible vu que les passages torrides sont eux bien suggérés mais jamais exposés crûment, cherchez l'erreur.

La fin tragique m'a fait rire tellement le réalisateur n'a su humaniser son héros principal. Il aurait été du calibre d'un Yuichi de Kannon 2006, autre chose qu'un pantin, nous aurions eu là une fort belle œuvre.

School Days est en demi-teinte, presque un nanar vu que le scénario échoue de peu à en faire un vrai drame poignant. Il manque un petit quelque chose,

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* Oui je sais les deux films que j'ai cité sont interdits au -16 et -18, enfin bon vu le contenu suggéré dans l'anime huhu.

ps: 22/06/08 petite modification de la critique après un débat sur le forum.

5/10

Par mikoko le 23/03/2008 à 21:44

Affligeant.
Pas d'autre mot pour décrire cette série. Scénario absudre, personnages irréalistes et stupides et gradation continue dans le mauvais gout au fur et à mesure de l'histoire...
Seul le premier épisode sauve la série... et encore, peut être pas car il fait croire à une série classique et correcte. On a un petit humour marrant et une histoire d'amour banale entre ados qui se met en place. Pas de quoi se transcender mais bon, ça reste potable à voir.
Et puis boum ! C'est parti pour le fan-service et le délire pervers et machiste qui va se poursuivre pendant toute la série.

Prenez un héros niais de prime abord. Prenez autant de filles que possible (ici, 6 ou 7 si je me souviens bien). Arrangez vous pour que toutes ces joyeuses drilles soient en fait "amoureuses" du héros ou bien simplement sexuellement dépravées. Changez votre héros en un pervers sexuel sans aucune morale (mais gardez des filles bien niaises pour compenser). Mélangez le tout et vous obtenez school days.
Je vous résume l'histoire :
Vu par les filles de la série : " Je t'aime (on se demande pourquoi d'ailleurs), ne regarde pas les autres filles en échange tu pourras me sauter autant que tu le souhaites. "
Vu par le garçon de la série : " Bon ok, j'aime bien me faire celle la, mais l'autre là, elle a des seins énormes !!! je vais aussi la sauter du coup. "
SU PER.

Qqs répliques pour illustrer.
" ohlala, j'ai pas d'experience avec les filles, pourtant je veux la peloter mais je risque de m'y prendre mal (déja cette phrase est absurde)" " Ok, pelote moi autant que tu veux, mais c'est JUSTE pour s'entrainer" ( ==> ??? )
" C'est ton enfant, assume le !" "Non, celle la a des seins plus gros" ==> ???

Bref, une série qui mériterait 1/10 mais à laquelle je mets quand meme 2/10 à cause de CETTE réplique :
"un jour, si l'ambiance est agréable, peut etre laisseras-tu parler tes désirs de femmes"
"tu veux dire....par exemple avec des chevaux?" (avouez que vous êtes aussi obsedé que moi ^^ (et pour ceux qui comprennent pas, les chevaux font réference à l'ambiance agréable)

Bref tout et dit et no comment :/

2/10

Par sharingan17 le 23/03/2008 à 09:15

Eh bien c'est fait... je viens de voir le dernier épisode de School Days... et moi qui croyais avoir affaire à un simple Shojo au départ, j'ai vite désenchanté !!! Bon ok, je suis peut-être un romantique de la première heure mais personne ne peut rester insensible face à ce genre d'Animes.

Bref comme ça été déjà dit à maintes reprises, on a l'histoire classique du garçon populaire entouré de jolies filles toutes acquises à sa cause. Sauf que ce garçon populaire va petit à petit entamer une descente aux enfers, en les entrainant toutes avec lui. Le héros si il peut encore s'appelait comme ça rassemble tout ce qu'il y a de plus immonde chez un homme. Bref, j'ai rarement vu un héros si détestable, ne pensant qu'à lui et détruisant tout autour de lui...

Au final, c'est un sentiment de malaise qui domine (normal pour un anime polémique). C'est un anime vraiment malsain mais là où j'avais adoré Elfen Lied par les valeurs qu'il voulait transmettre, je trouve celui-là vraiment trop glauque et immoral, le fan service à la tout-va n'aidant pas. Et puis que dire de ce dernier épisode ? Certains le jugent comme l'apothéose de la violence... Oui et non. La violence est présente dans tous les épisodes mais c'est une violence morale, encore plus dure à encaisser et beaucoup plus dévastatrice.

Pourtant, j'avoue que tout au long de la série, j'espérais encore un dénouement "heureux" pour chacune de ces filles (attachantes pour certaines d'entre-elles) et même pour notre playboy avec un retour à la raison. Mais que nenni, ça aurait été trop facile et j'admets que ça aurait grandement nuit à l'anime. Non, à la place on a une fin logique selon moi, ce genre d'histoire ne pouvant se finir que dans le sang et les larmes !!

Bref, en conclusion, je n'ai pas du tout aimé cette série mais je l'ai regardée jusqu'au bout. Je voulais savoir la fin tout en la redoutant. Pour ça et pour ce qu'elle a suscité en moi (dégoût, dégoût) je lui mets la moyenne. Je ne la conseillerais à personne mais je ne la déconseillerais pas non plus. A bon entendeur !!!

5/10

Par Yang Fuu le 23/12/2007 à 18:15

School Days ... School Days ...La première fois ou j'ai entendu son petit nom c'était sur un forum ou une personne l'avait comparé a Kimi Ga Nozumu Eien ( KGNE pour les intimes ). Ayant aimé cette anime , et en espérant qu' un autre l'égal ou le dépasse , je me suis lancé dans School Days. Avec des attentes , bien entendu.

Au point de vue de l'histoire, le début n'est pas vraiment original ( triangle amoureux , " tout le monde il est beau " ... enfin bref un classique du genre ). Mais après ça devient intéressant , peu a peu on tombe vers quelque chose de moins rose , les relations se compliquent , les personnages se montrent sous un autre jour.. etc. A chaque fin d'épisode on s'enfonce de plus en plus vers une situation désespérante et on se demande ce qu'il va bien pouvoir se passer. L'évolution de tout ça nous mène vers une fin logique ou discutable cela dépend des personnes. Pour ma part c'est une préférence pour la fin logique même si quelques détails montrent qu'ils ont sans doute voulu en faire trop. Et à cause de ce " trop " on arrive pas vraiment a y croire , on regarde sans vraiment rentrer dans le jeu et on peux se poser des questions du genre : " C'est quoi ça ? " ( surtout lors de l'épisode final ) .
Un point de l'histoire m'a vraiment choqué ( au point de vue de la connerie ) c'est quand les filles commencent a se jeter sur Makoto pour des raisons plus ou moins fantaisistes ...... j'ai pas compris .. excusez moi mais là ... non..... Bien sur toutes les filles sont mimi et certains plans sont justes la pour nous montrer que si on a des doutes ce sont bien des filles ( cf : au début quand Kotonoha monte dans le train il y a un magnifique ralentit et en même temps un gros plan [ je vous laisse deviner ou ] ). Donc niveau ecchi ça reste dans la norme c'est pas gerbant comme un Girl Bravo ni un Green Green ( heureusement ) mais bon c'est quand même présent. Et on a le droit a l'épisode spécial " maillot de bain " juste pour le plaisir des yeux yahou !....

Les personnages ahhh ! les personnages.... Makoto .. c'est sans commentaire ... au début c'est un mec sympa , un peu pervers sur les bords mais je lui excuse ce petit détail là :). A la fin c'est une ordure ... Pour ma part je pense que ce " changement " s'est fait plus ou moins en une seule fois. Bon après il ne s'arrange pas c'est sur. Le changement s'est fait entre l'épisode 5 et 6 je vous laisse deviner ce qu'il s'est passé pour que Makoto change. En clair c'est un personnage détestable au possible mais il reste un personnage central digne de ce nom. Pour Sekai c'est mouai .. rien a dire sur elle c'est assez vide...Elle n'a pas attiré mon attention. Pour Kotonoha par contre son parcours durant l'anime est ..hmm spécial on va dire. C'est vraiment elle qui va de plus en plus vers le fond. Vous allez dire Sekai aussi , certes , mais les raisons sont un peu plus flou que pour Kotonoha. Donc un petit coup de coeur pour elle. Pour les autres personnages je ne vais pas les aborder sinon je vais commencer a les insulter ... ( ex : Katou , les 3 nanas qui vont chez Makoto , Taisuke et pour finir Hikari qui déraille vers la fin mais qui se ratrappe plus ou moins par la suite ). Petite mention spécial pour Setsuna , ou je rejoins la critique PanzerFaust comme quoi , elle n'est qu'une copie de Morino de Onegai Teacher. En fin de compte il y a quand même pas mal de personnages détestables .... on peux même dire qu'ils sont tous détestables sauf la sœur de Kotonoha ( Kokoro Katsura ) qui brille pour son inutilité flagrante ( comme d'autre d'ailleurs ) ..... Quoi qu'en cherchant bien on peut peut être lui trouver un rôle.

La musique ... hmmm avec ou sans c'est du pareil au même. L'op coté musique c'est nul et visuel c'est la même chose. L'ed hmmm ... même commentaire :).

En conclusion School Days c'est un anime assez intéressant car il offre une histoire assez originale ( originale car ce n'est pas souvent qu'un triangle amoureux connaisse cette fin ). Un anime a voir donc même si ce n'est pas un chef d'oeuvre. Et si vous avez un cœur en mousse passer votre chemin :).

5/10

Par Lessien le 23/12/2007 à 15:57

Après avoir vu la série, elle m'a fait penser au film Hostel. Erotisme au début, horreur à la fin. School days est une série polémique. Elle débute sur le concept du manga type "Harem" (un homme au milieu de belles jeunes filles), avec un triangle amoureux bien banal. Scènes ecchis, petites culottes, postures provoquantes.
La différence se fait sur des personnages tous aussi pourris les uns que les autres. Il n'y a que des anti-héros ici, à l'image du personnage principal, Makoto, qui va déclancher la sinistre machine. Les filles se jètent tous sur Makoto qui est loin d'être le naif jeune homme prude qu'il semble être au départ. Tombeur de ses dames, il va accumuler les crasses, trahir les jeunes filles, les emmenant toutes vers l'antre de la folie. Les deux derniers épisodes sont assez marquants et choquants. Bref, il flotte sur cette série une ambiance malsaine et dérangeante.
Cette série a créé récemment la polémique, car une jeune fille, au Japon, a imité la série en assassinant un membre de sa famille. Elle est une adaptation d'un jeu vidéo hentai, à caractère gore, avec des fins alternatives les plus sanglantes les unes que les autres. Le reste est question de goût. Les amateurs de Ecchis et de gore seront satisfaits d'une série de ce genre. On ne peut pas nier l'importance du message fort pessimiste des "liaisons dangereuses", l'amour dépeint avec une noirceur extrème. Les personnes sensibles devront passer leur chemin....
Pour mon avis vraiment personnel, je reconnais qu'il est assez partagé. J'ai détesté l'anime et pourtant je le trouve important de part le fait de ce qu'il veut démontrer. Peut-être qu'une autre approche (moins extrème) aurait été préférable.

4/10

Par Aka le 02/12/2007 à 22:31

Pour moi School Days n'est autre qu'un anime dechu. Il ne m'as pas plu du tout alors que je l'attendais avec impatiente.

Tout d'abord on a une histoire simple avec 1 mec (Ito) et 2 filles (Sekai et Kotonoha), le mec tombe amoureux d'une fille et l'autre va l'encourager et l'aider, du Shojo basique comme il se doit.

Mais on arrive à peine à la fin de l'épisode 1 que ça commence déjà à partir n'importe comment et on commence déjà par avoir un personnage qu'on déteste puis l'épisode suivant, l'histoire suis son court comme ci il ne s'était rien passé.

Après on avance dans l'anime et la commence le meilleur des désespoirs, on à le droit à plus qu'un triangle amoureux, c'est carrément de mec qui veut ce faire toute les filles qu'il voit, on en vient encore plus à en détester le "héros" (je souligne la thèse de kuchiki byakuya, c'est pas un héros, c'est un crétin fini) et les personnages qui sont autour de lui ne valent pas mieux que ce sois Sekai, Kato.

Suite à ça et au évenement qui se sont passé dans les épisodes d'après (on y arrive presque) on arrive au pire moment de l'anime, la fin.
Ca devient carrément du n'importe quoi, la on à vraiment le tu me trahi je vais te trancher et ça pour les qui sont Sekai, Kotonoha et le crétin.

Pour les autres choses assez négatif à souligner,quelques passages soporifiques et qui ne servent à rien, le chara design ne m'as pas vraiment plus, il est inférieur à un Air tv ou un Kimi Ga Nozomu Eien, et les musiques ne restent pas en mémoire tellement on se met à haïr les personnages.

Toute chose souligné, School Days ne vaut pas mieux que d'autres animes car avec son histoire qui va de tord et de travers et des personnages détestables à souhait tellement ils ne vallent pas mieux qu'une vrai vie, je pense qu'il ne vaut même pas la peine de s'attarder sur cet anime.

1/10

Par AngelMJ le 02/12/2007 à 19:47

Voici sans aucun doute la série qui a fait le plus parlé d'elle depuis cette fin d'année 2007. School Days, ou comment une simple histoire de triangle amoureux au lycée bascule dans une histoire glauque comme seul les faits divers savent les conter. J'en avais entendu des choses sur cette série, assez pour me donner avis d'y jeter un oeil et de me parfaire un opinion personnel. Et bien, à ma grande surprise, je trouve cette série pas si mauvaise qu'elle ne peut le laisser paraître de prime abord.

Passons rapidement le côté technique car ce n'est pas la partie sur laquelle j'ai envie de m'attarder. C'est visuellement de qualité, l'animation est fluide et la musique sans identité (comme dans toute les séries du genre). Le véritable intérêt de la série réside dans ses personnages et dans sa trame scénaristique, véritablement descente aux enfers.

Pourtant, tout démarre de façon très soft. Deux filles mignonnes, un garçon au milieu qui plait aux deux, bref l'ultimissime classique triangle amoureux que les japonais nous servent à toutes les sauces depuis des années maintenant. Bien sûr, ça se passe au lycée, bien sûr il y a du ecchi à tout va (mais comme je l'ai déjà dit dans un sondage, "c'est nul mais on fait avec") et toutes les filles que l'on croise dans l'anime sont toutes supers mignonnes et bien foutues. Alors qu'est ce qui fait que School Days sort du lot?
Déjà le héros, enfin on va dire le mec qui les attire toutes comme un aimant. Au départ timide et réservé, on comprend vite, et cela dès le troisième épisode, qu'il ne cherche pas une relation stable avec une nana mais plutôt une paire de seins avec un vagin. En effet, Makoto aime le sexe et il n'y a que cela qui l'intéresse. Et aussi fou que cela puisse paraître, toutes les nanas lui courent après malgré tout. Si certaines assument le fait que leur vibromasseur sur pattes aille gambader par çi par là, on en voit d'autres, réellement amoureuses, sombrées peu à peu dans la folie au fil des épisodes face aux infidélités de leur "petit ami".
Même si l'ensemble peut paraître un peu gros et clairement invraissemblable par moment (toutes les nanas finissent sous la couette de Makoto pour une raison X ou Y, aussi naze soit-elle), il faut voir, au délà de ce côté fan-service un peu surdosé, que le déroulement des événements n'est lui, pas si improbable que ça. Finalement, des mecs comme Makoto, j'en ai croisé un petit paquet dans ma vie et son comportement n'est pas si irréaliste que ça (mais son nombre de conquêtes sexuelles obscurcit clairement le côté réaliste). En bref, les évènements de School Days ne sont à mes yeux pas si idiots que ça et la série nous montre une facette presque plus réelle du monde des lycéens, un peu moins rose que celui des shojos habituels.

Quant à la fin, parce qu'il faut bien en dire un mot, elle ne m'a pas surpris outre mesure, malgré le fait que j'avais compris, suite aux commentaires sur la série, que ça allait se terminer dans les larmes et le sang. Pour sûr, on se dit à la fin du 12e épisode "Mais comment on a pu en arriver là?". Mais finalement, à y regarder de plus prêt, je trouve cette fin aussi valable qu'une autre. C'est extrêmement glauque et extrêmement choquant, mais allons bon, il suffit de voir ce qui se passe dans l'actualité pour comprendre que ce genre de finalité n'est pas aussi irréaliste que ça. C'est choquant, mais ça n'est pas invraissemblable.

Pour conclure, je dirais que School Days est un shojo (j'en reste convaincu) qui tente de jouer dans un registre un peu plus réaliste avec une fin choquante mais qui fait partie des fins envisageables pour ce genre d'histoire. Ce qui est réellement dommage, c'est le fan-service (dans les plans et les situations) qui fait perdre beaucoup de vraisemblance à l'ensemble. Si ce dernier n'avait pas été si présent, la série aurait clairement gagner en crédibilité. C'est pour cela que School Days n'obtiendra de ma part qu'un 6/10. Mais ça reste plus crédible et plus prenant qu'un Higurashi ni Naku Koro ni...

6/10

Par kuchiki byakuya le 26/11/2007 à 23:46

Heu..... comment dire....c'est....... je perds mes mots. Deux expressions me viennent à l'esprit pour résumé cet animé. Une pour la fin: "qui sème le vent récolte la tempête". Et une autre pour l'animé en général: "la drogue, ça atteint le cerveau".

J'ai vu un grand nombre d'animé mais je dois dire que celui-là détient la palme du plus gros craquage. Alors que les 6 premiers épisodes partent sur une base conventionnelle, on s'attend vraiment à une autre série sur les amourettes de lycées que seuls les Japonais savent en faire. C'est niais, sans intéret. Un homme, 2 filles, 3 possibilités. Oui mais non. L'auteur commence à partir dans un délire amoureux douteux qui ne fait qu'empirer. L'animé devient franchement glauque, voir écœurant. Plus on approche, plus on se sent mal à l'aise devant la tournure psychologique des événements. D'habitude j'ai rien contre, je dirai même que j'aime assez mais il y a des cas où ça ne s'y prête pas, comme pour School Days. J'en viens à regretter les amourettes débiles de jeunes pré-pubères, naïfs, idiots mais qui ont moins le mérite de ne pas virer en psychopathes en puissance. Cocufiage, tromperies, mensonges, méchanceté gratuite, voilà à quoi se résume les thèmes présents. Avouez que ça fait pas trop envie. Et la fin!!...... De Love Hina, on passe en un épisode aux Liaisons Dangereuses version Berserk. Un véritable pétage de plomb dans les règles de l'art.

On ne peut guère trouver les personnages beaucoup mieux. Chose étrange, c'est la première fois que j'assiste à une série sans héros. Aucun d'eux ne peut prétendre à ce titre car j'ai plus eu le sentiment de voir un groupe de démons s'amusant à se faire les pires crasses possibles que des lycéens cherchant à rentrer dans le monde adulte. Makoto est quelqu'un d'exécrable par son comportement honteux et je me refuse à l'appeler "héros". Tous les autres personnages principaux sont des filles qui ne valent guère mieux. Entre le trio de c*****, la meilleure amie qui charge par derrière, l'autre meilleure amie qui s'arrange pour faire place nette avant de passer à l'attaque, et la "copine" qui vire barge, là encore, je regrette les Love Hina ou autre Girls Bravo. C'est bête mais au moins, ca donne pas envie de vomir. Et vas-y que je te fais des coups en traitre, ca n'arrête pas. Pourtant, on peut croire que Sekai ou Setsuna sont des filles biens et ben que nenni. Dans le genre, je suis une s***** et je l'assume pas, c'est des championnes.

Pour un animé comme ca, il est difficile de parler du design car on ne s'y intéresse même pas. Beaucoup ont reproché un fan-service trop présent mais franchement, il est minime (y a pire dans le genre). C'est vrai qu'on s'attend à ce que la série vire Hentai mais Dieu merci, ça n'arrive jamais (en même temps, ça devient un animé d'horreur alors je sais pas si c'est vraiment mieux vu le contexte).
La musique passe aussi inaperçue. On est tellement abasourdi qu'on ne fait vraiment à attention aux thèmes ni même au générique.

Mauvais trip, fin déraisonnable, scénario incohérent, personnages à vomir, pas brillant le tableau. Je n'espère qu'une chose: avoir vu un remake ou une série alternative car là, je m'en remettrai jamais. Des fois, mieux vaut rester couché que regarder ce genre d'animés.

1/10

Par El Nounourso le 11/11/2007 à 03:35

Après avoir maté les deux premiers épisodes de School Days, je l'avais laissé prendre la poussière dans un coin. Un démarrage très convenu mais pas si mauvais, avec en prime une réalisation technique honorable… je comptais bien y revenir un de ces quatre. La lecture des critiques déposées précédemment a tout de suite relancé mon intérêt ! Je viens juste de me terminer la série, expédiée en une soirée. Si j'ai réussi à tout m'enfiler, c'est donc que l'histoire m’a tenu en haleine jusqu'au bout et que le divertissement était au rendez-vous. Certes... mais mon impression sur la série reste plutôt négative en définitive.

Sans vouloir répéter ce qui a déjà été dit, le scénario est complètement invraisemblable. Ca part trop en live vers la moitié de l'anime. En fait j'aurais largement préféré que les auteurs se contentent de développer l'intrigue initiale autour du trio amoureux... classique mais efficace. Mais non, la série vire dans le glauque et les personnages se comportent de façon débile et vraiment peu crédible. Autre problème, le héros n'en devient que plus détestable : un modèle de lâcheté et de stupidité. Impossible de m'identifier à une raclure pareille. Par contre j'ai bien aimé le personnage de Sekai (avant qu'elle ne pète son câble) et celui de Setsuna, peut-être la seule fille vraiment charmante de la série.

Pour ce qui est des gros plans sur les seins ou le postérieur des lycéennes, ça m’a amusé un temps, mais on atteint vite l'overdose. C'est la première fois que je vois un « fan service » aussi appuyé. Beaucoup de plans sont superflus voire carrément laids, malgré la plastique parfaite des personnages. Enfin, ce n'est qu'un détail en comparaison des autres défauts majeurs de la série. Et pourtant et pourtant, j'avoue m'être intéressé à l'histoire du début à la fin, avec une sorte de fascination un peu perverse. Globalement on ne s'ennuie pas, et c'est uniquement pour cette raison que je mets la moyenne à ce saugrenu School Days, tellement peu crédible que son immoralité passe finalement au second plan.

5/10

Par PanzerFaust le 09/11/2007 à 16:30

Une responsable politique française a récemment déclaré "les mangas sont responsables de la violence chez les jeunes." Devant une telle débauche de perversité qu'est School Days, on ne peut que lui donner raison tant on a envie de faire un voyage spécial au Japon juste pour botter les fesses des responsables de cette "chose".

On va faire vite avec le point fort de l'anime : le graphisme. Les décors et l'animation sont parfaits, on ne peut rien leur reprocher. Mais cela se gâte quand on parle du chara design.

En effet, cette série est bourrée de fan service et d'ecchi. Toutes les jeunes filles ont une grosse poitrine (sauf une, mais il en faut bien pour tous les goûts), une taille de guêpe et leur uniforme est composé d'une jupe à peine plus large qu'une ceinture. C'est donc avec leurs looks de stripteaseuses que l'on est censé entrer dans l'histoire...

Bien évidemment on a le droit à toutes les scènes clés de ce type d'anime : vues en contre plongée sous les jupes des filles, scènes de bains, scènes de piscine...tiens, ils ont oublié les scènes de plage ! On nous fout quand même des filles à poils jusque dans le générique...affligeant !
Je passe sur le personnage de Setsuna qui est une copie conforme d'Ichigo Morino d'Onegai Teacher. Une preuve de plus du manque d'imagination des scénaristes.

Le scénario justement, est symptomatique des derniers animes romantiques que j'ai vus. Afin de pouvoir glisser des rebondissements susceptibles de surprendre le téléspectateur, la psychologie des personnages devient vite ridicule. C’est là leur point commun : toutes leurs réactions sont absurdes. Pas plus de réalisme donc dans l'histoire que dans le graphisme.

Il faut rappeler que School Days est une série de type "harem" : comprenez il n'y a qu'un seul personnage masculin (ne me parlez pas de son pote qui a autant d'utilité qu'une plante verte) et une multitude de jeunes filles.
Le but de tout cela est bien évidemment que le téléspectateur puisse, au début en tout cas, s'identifier au héros principal.
Pour cela il faut donc un personnage plat. Et là on a fait très fort : le "héros" n'a absolument aucun charisme. Inutile de lui chercher ne serait ce qu'une once de personnalité, vous n'y arriverez pas. Mais bien sur, cela n'empêche pas la majorité des jeunes filles de tomber amoureuse de lui, et pour la quasi-totalité, de coucher avec lui. Et peu importe qu’il les trompe avec la première venue…
Et oui, je vous le rappelle ! Il faut que le téléspectateur fantasme d’être à la place du héros. Alors vous pensez bien que l'on ne va pas s'embêter avec la dignité des filles !
C'est d'ailleurs le message principal de l'anime : les filles n'ont pas d'amour propre. Je vous laisse méditer là dessus…

Et puis il y a ce fameux dernier épisode. Certes, il pourrait être choquant si le reste de l'anime était plus ou moins réaliste. Mais comme on n'arrive pas à entrer dans l'histoire, tout tombe à plat.
Les scènes finales sont même à mourir de rire, tant c'est grotesque. Malheureusement, je ne pense pas que c'était fait exprès...

Je passe sur la musique. Les 2 génériques sont d'un classicisme effarant et la BGM se compose de 2 pauvres notes de piano qui se battent en duel.

Ambiance glauque, fan service écœurant, invraisemblance du scénario, mauvais goût à tous les niveaux, le seul intérêt de School Days réside dans son animation sans faille. Mais c'est là son seul mérite et c'est bien insuffisant, loin s'en faut, pour faire un bon anime.

2/10

Par saga42 le 06/11/2007 à 12:28

Je viens de regarder les douze épisodes de School Days en deux jours (dont les huit derniers d'un seul coup, tellement j'étais absorbé dedans), car j'étais très intrigué par tout ce que j'ai pu lire sur cette animé. Au final, c'est allé au-delà de mes espérances.
D'une part, par le début de l'animé qui m'a tout de suite interessé, je pensai avoir du mal à y accrocher et pourtant ça m'a plu dès les premiers épisodes.
Ensuite, l'ambiance et les personnages qui évoluent au fur et à mesure que l'histoire avance ; ça devient tellement mal-sein que ça met presque mal à l'aise.
Et enfin, le fameux épisode 12, suscitant tellement de questions chez moi ; très dur, je comprends les avertissements sur cette épisode qui ne peut etre regardé par tout le monde. C'en est même choquant, plus que d'être violent. Et pourtant j'ai 29 balais, et des animés violents j'en est matés pas mal ; mais là c'est trop inattendu et c'est ça qui choque.
La force de ce manga est qu'il est très réaliste, d'ailleurs l'histoire, qui, elle, est plus que banal, est rendu plus qu'interressante grace à une très bonne mise en scène.
Les personnages principaux vont évoluer durant l'histoire et changer de façon stupéfiante, d'ou un tel final. Mais je n'en dirais pas plus.
En guise de conclusion, là ou certain voit un Shojo, moi je parlerai plus de Seinen (et pas juste pour le dernier épisode).
Attention ! âmes sensibles s'abstenir, sinon foncez voir "School Days", ça vaut vraiment le détour.

7/10

Par Nakei1024 le 05/11/2007 à 20:00

Tout d'abord je me permettrai une comparaison assez osée: nous autres Français avions "Don Juan" de Molières, les Japonais ont désormais "School Days". Je sais que ce simple constat fera sourire les plus sceptiques, mais j'avoue que plus le scénario de cette série avançait, plus l'image de cette pièce me revenait à l'esprit, car finalement, on suit exactement le même cheminement que la pièce du célèbre auteur: un début en fanfare assez humoristique et des plus classiques, puis au fur et à mesure que l'histoire avance, le personnage s'isole et se retrouve cerné de toute part, sans pour autant changer sa ligne de conduite, en répétant inlassablement les mêmes erreurs...Puis vient la punition divine qui s'abat sur ce héros assez immoral, et pourtant fascinant jusqu'au bout. Sans affirmer que les développeurs ont repris ce chef d’œuvre du théâtre français, je ne serais pas étonné que l'un des membres ait eu une certaine connaissance de la pièce, mais laissons cela de côté.

School Days donc, une série qui semblait prendre la voie classique d'une histoire d'amour mettant en scène un triangle amoureux, le tout desservi par un graphisme et une musique des plus convaincants, et qui pourtant s'éloigne très rapidement de cette voie balisée pour s'aventurer sur de nouveaux chemins plus tortueux et bien moins paisibles. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les développeurs ont réellement réussis à nous sortir un scénario qui prend très rapidement aux tripes, et qui ne cesse de surprendre le spectateur pris de même que le héros dans une spirale infernale dont il n'arrive plus à se sortir tellement il est fasciné par ce qu'il voit. Car l'anime doit en grande partie son succès à l'ambiance malsaine et glauque qui en ressort, et ne cesse d'étendre son ombre au fur et à mesure qu'on approche de la conclusion.

Les personnages jouent énormément dans cette ambiance, à commencer par le héros: pathétique et indécis jusqu'au bout, totalement immature et incapable de voir le mal qu'il fait subir à son entourage en enchaînant les conquêtes (mais s'agit-il encore de cela au bout d'un moment) amoureuses. Il est incapable de comprendre les sentiments de celles qui l'aiment, et se retrouve dans l'incapacité totale de dominer ses propres pulsions lorsqu'une nouvelle histoire se présente à lui. Pourtant, malgré ce tableau peu flatteur, on découvre également que sorti des histoires de cœur pour lesquelles il fait preuve d'une cruauté (involontaire) sans égal, il sait être un jeune homme agréable, serviable, et soucieux d'aider ses amis. Ce paradoxe fait que jusqu'à la fin de la série, malgré la répulsion qu'il inspire, on ne peut s'empêcher de l'apprécier, voire de le plaindre d'être aussi immoral, et de se demander s'il n'est pas simplement le jouet du drame qui se déroule sous ses yeux, et dont il est l'acteur principal.
Mais les demoiselles côtoyées sont également loin d'être innocentes, et se montrent particulièrement perverses lorsqu'il s'agit de s'approprier le cœur (et le corps) du jeune homme. L'exemple le plus frappant reste sans doute celui de Katsura harcelée par ses camarades qui voient d'un mauvais oeil le fait qu'elle sorte avec Makoto, et recourent à toutes les pires vilenies pour briser cette relation (avec plus ou moins de succès), avant de finalement s'entre-déchirer pour recevoir les faveurs de leur idole. D'autres passages encore plus brutaux (comme la caméra cachée ou le plan à plusieurs) finissent d'enlaidir cette vision déjà peu agréable de la relation amoureuse vue par les Japonaises, où personne ne recule devant rien pour arriver à ses fins, employant trahison et blessures morales voire physiques. Même la seule élève qu'on croyait plus mature et saine d'esprit finira par tomber dans la facilité, au risque de trahir ses propres sentiments et son amie.
Au final, on ne sait plus qui a raison et qui à tort, mais on est sûr d'une chose, si personne ne vient arrêter cette machine destructrice et amoureuse, et mettre fin cercle infernale qui se déroule peu à peu, quelque chose de grave et dramatique risque d'arriver...

Et c'est finalement ce qui se passe à l'épisode 12. La série aurait pu s'arrêter à l'épisode 11, laissant entrevoir une fin heureuse pour certains, malheureuses pour d'autres, mais avec l'espoir qu'au bout d'un certain temps, les blessures de cœur se referment, qu'une solution soit trouvée pour aider les personnages les plus désemparés, et que la vie puisse reprendre son cours normal. Les scénaristes en ont décidé autrement, et signent dans ce douzième épisode l'une des fins les plus macabres et les plus surprenantes qu'on ait vu à ce jour dans le domaine de l'animation japonaise. Cet épisode n'est bien évidemment pas à mettre entre toutes les mains, mais bizarrement, une fois visionné, on se dit qu'il aurait été impossible de clôturer la série autrement.

Au finale, School Days est une série choquante à tout point de vue, que ce soit sur le scénario, les personnages ou même sur le fait qu'il s'agisse à la base d'un shojo mettant en scène une "simple" histoire de cœur. Tout simplement, un autre chef d’œuvre de l'animation japonaise, avec des anti-héros qui pourraient sans problème concurrencer (voire surpasser) d'autres personnages de séries récentes (Raito de "Death Note" et Lelouch de "Code Geass" auraient du mal à rester de marbre si on les confrontaient à Sekai, Kotonoha et leurs "amies...). C'est donc un anime que je conseille fortement, même si je précise une fois de plus que les cœurs les plus fragiles seront fortement mis à contribution.

PS: Même si je ne pense pas apprendre grand chose à la majeure partie de ceux qui liront (et je l'espère apprécieront) cette critique, mais il faut savoir que l'anime est tirée d'un jeux vidéo éponyme, basée sur un scénario de type dating-sim, avec possibilité si on se débrouille bien (ou mal selon les goûts) d'obtenir une fin tout aussi sanglante que dans la série, plutôt original selon moi, pour une fois qu'on est sûr que ça ne finira pas forcément bien.

9/10

Par spinster le 02/11/2007 à 17:08

Prenez un étudiant maladroit et assez peu populaire, ajoutez-y une fille du genre timide et qui est élevait façon vieille école, en accompagnement, prenez une autre fille, cette fois du genre à se mêler un peu de tous et assez jovial et énergique. Saupoudrez d’un triangle amoureux et mettez le a cuir et vous obtiendrez School Days.

En effet, au première abord on pourrait croire à l’histoire type bateau que le garçon tombe un jour amoureux d’une fille, le lendemain de sa meilleure amie et le surlendemain retombe amoureux de la première fille. OR c’est là où intervient le côté angoissant de cet anime… En effet, il ne s ‘agit pas seulement d’une banale histoire d’amour a trois mais bien de la perte de contrôle d’un lycéen qui va peut à peu basculer dans l’adultère le plus total et qui connaîtra un sort a la mesure de ses actes. En effet, du premier épisode jusqu’au troisième ( à vérifier ), on assiste à l’histoire banale d’un triangle amoureux tel qu’il en existe plein dans cette catégorie d’anime/manga. Mais a partir du quatrième, notre héros commence peu à peu a perdre les pédales, il commence a se laisser aller devant les événements et devient la proie du malheur et de la tristesse…

Mais qui oserai imaginez un douzième épisode aussi indescriptible ? Ce manga attaque en effet dans cet épisode un sujet tabou de tous et qui peut pourtant se trouvait très près a la fois : La folie affective… Cet épisode est si bien monté que l’on voit notre fin s’évaporer comme si a la fin de l’ending, on se dit qu’il y aura une suite. Un treizième épisode qui montrera une once de justice… Et pourtant…

Instrumentalemment, il n’y a rien a dire, les morceaux vienne et s’en vont sans qu’on se l’aperçoivent, comme si c’était nous qui avions décidé quand et comment les musique était orchestré…

La psychologie des principaux personnage sont tirée a leurs maximum, au détriment des personnages secondaires… Dommage

Au niveau animation, je conseillerai d’avoir un esprit assez ouvert et de surtout être prêt a regarder ce type de manga assez ecchi dans l’ensemble pourtant, n’allez pas croire que cela soit du hentai, c’est totalement mis a l’écart.

Pour finir, je pense que School Days avait l’idée mais que la forme n’est pas tenu la route… la fin des derniers épisode ne nous tienne pas en haleine et je ne pense pas que la plupart des amateurs de ce type de manga soit très appréciateur des dernières fins.

7/10

Par Hotchoute le 22/10/2007 à 18:38

Au premier abord School Day ne presente rien d'originale puisque il ressemble a beaucoup de shojo : un titre banale, des jolies filles, le hero gentil qui ne comprend rien aux sentiments des autres, et le triangle amoureux .
Et pendant les premiers episodes on regarde un shojo tout a fait banale .

Mais et oui il y a un mais, sinon je ne lui aurai pas mis une note aussi elevé, au file des episodes les personnalités des personnages principaux changent, leurs sentiments deviennent plus complexes, plus forts, plus ambigues, s'installe alors une ambiance glauque, parfois malsaine, et ces changements sont visibles tout au long de l'histoire ce qui nous permet de rester emerger dans un shojo si banale et pourtant si different .

L'histoire met en scene la descente aux enfer du hero et de toutes les filles qu'il a cotoyé, et a chaque episode la descente est de plus en plus marquante et prononcé, jusqu'au dernier episode, l'episode 12 !
C'est sans doute ce dernier episode qui donne tout son originalité et son " charme " a la serie . "charme" entre guillemet car ce dernier episode n'est ni charmant, ni beau, il est plutot choquant, et encore le therme est faible ! School Day est un anime marquant pour adulte, il est deconseillé aux ames senssibles, on se demande comment ont ils pu en arriver là ? aussi loin !
( Et là vous etes surpris, vous vous dites c'est une blague avec une image de presentation comme celle ci, il ne peut rien arrivez de bien mechant ! Et bien detrompez vous, vous serez surpris ! )

Du coté de la realisation technique, c'est tres beau sans non plus etre grandiose, les animations ( c'est un shojo donc elles ne tiennent pas une place tres importante dans la serie ) sont fluides, le chara design est bon, on reconnait bien tous les differents protagonistes, et chacun a une personnalité differente, bien distincte .
L'ambiance sonore n'est pas tres marquante mais joue tout de meme un role important, on a le droit a un solo piano pour les scenes emouvante ma foi tres correcte, d'autre morceaux sortent aussi du lot sans etre renverssant non plus, l'ending est pas mal .

Au final malgré un debut qui a des airs de "deja vu" et plutot lent sans etre ennuyeux, school day est un shojo unique, dur, qui rentrerait dans les categories dramatiques au meme titre qu'un certain Kimi Ga nozomu eien . A voir meme si vous n'aimez pas les shojos, pour son ambiance, et pour sa fin !

8/10

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