Dragon Ball

Label Anime-Kun
  • Auteur: Akira Toriyama
  • Origine: Japon
  • Année de création: 1985
  • Titre original: Dragon Ball
  • Licencié: oui
  • Titre français: Dragon Ball
  • Editeurs: Glénat
  • Nombre de volumes: 42

Synopsis

Il existe 7 boules de cristal (les Dragons Balls) : celui qui les réunit peut appeler le dragon sacré (Shenron) et exaucer n'importe quel voeu.
Bulma, partie à la recherche des Dragons Balls pendant ses vacances, rencontre un jour San Goku, un petit garçon à queue de singe (!!!) qui vit dans la forêt et qui a appris les arts martiaux grâce à son grand-père, San Gohan. San Goku détient le Dragon Ball à 4 étoiles que lui a laissé son grand-père et refuse de le laisser à Bulma. Il part donc avec elle à la recherche des Dragons Balls.
Durant leur voyage ils rencontreront de nombreuses personnes et les origines extraterrestres de San Goku se révéleront petit à petit durant l'histoire.

Synopsis soumis par darkakashi

Par AngelMJ le 24/11/2007 à 18:10

Faire une critique de Dragon Ball... j'en rêvais depuis le jour que j'ai eu l'occasion d'avoir un manga dans les mains (c'est un peu exagéré mais vous voyez l'idée...). Et lorsque l'occasion de lire les 42 tomes (gloups!) de cette série mondialement connue m'a été donné, c'est sans hésitant que j'ai décidé de me lancer dans la lecture des aventures de Sangoku et de ses amis.

Mettons les choses au clair tout de suite. Bien que faisant partie de la génération Club Do, je n'ai jamais aimé la série animée Dragon Ball Z. C'est donc comme un manga parmi tant d'autres (plus ou moins...) que j'ai décidé d'attaquer la lecture de la série originel. Cherchant à mettre de côté les successeurs (Naruto et autre Bleach) et l'âge de la série (1985!!!), je vais tenter de vous donnez un avis, certes subjectif (sinon où est l'intérêt), mais à mon sens le plus juste possible.

Dragon Ball est un mythe, une icône, une série que même le gros naze en mangas connait, ne serait ce que de nom. Mais en réalité, qu'en est-il? Dragon Ball, ce sont durant les premiers tomes, les aventures du jeune Sangoku qui cherche les 7 boules de cristal, bijoux magiques permettant d'invoquées un dragon qui réalise un voeu, même le plus impossible. Autour de lui gravite gravite de multiples personnages secondaires, tous plus barrés les uns que les autres. Car oui, la première partie de Dragon Ball (qui correspond à la série TV du même nom) se veut clairement humoristique. Un héros naïf et gamin, un humour primaire et un fan service qui s'assume sans tomber dans le vulgaire, voilà les ingrédients qui font le charme premier de ce manga. Le tout représentait par un graphisme très personnel et bien que très bancal (visages souvent diformes), donne un charme unique à la série.

Puis passe la vingtaine de tomes et là, l'auteur commence à laisser tomber la quête des boules étoilés pour faire passer le manga dans un tout autre registre : la baston pur. On entre dans ce que j'appellerais l'arc Freezer. Dans cet arc, Sangoku devenu adulte et ses amis (qui eux n'ont pas changé... :|) doivent se battre sur une planète extraterrestre contre un vilain bien moche du nom de Freezer (d'où le nom de l'arc...) qui veut conquérir l'univers (ouais... rien que ça). Bref, même si les personnages et la logique d'histoire ne bouge pas, Dragon Ball commence clairement à tendre vers tout autre chose. Ce n'est pas pour autant un défaut. Il y a une recherche de scénario intéressant, l'arrivée de personnages charismatiques (Végéta en tête) et les combats, bien que longs sur la fin, sont intéressants à suivre et bien orchestrés visuellement. Cependant et malgré le plaisir, on ressort assez fatigué de cet arc, espérant que l'auteur va tenter autre chose par la suite.

Et bien... non, malheureusement. On entre par la suite dans l'arc Cell. Ici, on prend les mêmes et on remet le couvert quelques années plus tard. Malgré le charisme du méchant insecte Cell et l'arrivée du très satisfaisant Trunks, la série commence à montrer ses lacunes. Le graphisme stagne de façon flagrante, le scénario autour des cyborgs tient sur une ligne et ont a droit à pleins de combats longs, mettant en avant toujours les mêmes persos. Bref ça commence à devenir sérieusement lassant. Mais bon, malgré tout l'arc se lit sans problème, la fin est presque tragique et la série se conclure de façon honorable...

Hein? Quoi? Ha! On me souffle à l'oreille que ce n'est pas fini et qu'il y a encore un arc avec un nouveau méchant encore plus balèze (déjà que Cell, c'était pas de la tarte...) : Boo. Alors soyons clair, c'est trouvé cet arc à chier. Les dessins sont clairement mauvais et le scénario... heu, il n'y a en a pas. Les nouveaux persos sont nuls (Goten et Trunks Jr) et l'idée de la fusion...haha! Non mais quelle bêtise! Ce dernier arc tire clairement la série vers le fond avec un manque d'intérêt flagrant et la preuve on ne peut plus visible que l'éditeur de Dragon Ball a joué les prolongations pour en tirer un maximum de pognon. Mais bon voilà, j'ai lu les 42 tomes, c'est fait!

Donc bilan : une série longue en descrecendo qui se veut fraîche et amusante au début, pour en devenir chiante et ridicule sur la fin. Dragon Ball me laisse inévitablement un goût de gâchis. A trop joué les prolongations, Akira Toriyama a fini par noyer son poulain. Et pourtant, malgré la médiocrité évidente de la fin de la série, Dragon Ball fait toujours parlé de lui, proposant suite à gogos, jeux vidéos et autres produits dérivés. J'avoue ne pas comprendre. Je finis donc en disant cela : Dragon Ball est globalement une bonne série qui possède les ingrédients nécessaires pour plaire à une grande majorité. Dommage que le côté commerciale vienne clairement gâché cette belle aventure.

7/10

Par deathangel le 14/09/2007 à 11:40

Alalah, dire que je fais partie de la « nouvelle génération », il n’empêche que je ne peux pas rester indifférente face au talent indéniable de Toriyama ; une critique s’impose (c’est toutefois plus un éloge mais bon passons ^-^). Bon contrairement à quelques unes de mes connaissances, je ne tiens pas deux secondes face à l’anime, mais c’est encore un autre point.

En ce qui concerne l’œuvre titanesque que constitue le mythe Dragon Ball, je ne peux qu’être béate : nous voilà confrontés à une aventure des plus passionnantes avec des personnages attachants et divers, des combats exaltants, de l’humour à souhait et surtout une imagination qui ne peut qu’émerveiller. A la fin du dernier volume, on en ressort plein de satisfaction, comme après un festin : on a plus rien à redire, juste à y repenser en se disant : mais qu’est-ce que c’était bon !

Déjà, on ne s’ennuie pas une seconde, il n’existe pas a mes connaissances un seul livre Dragon Ball qui ne m’ait pas donné envie de lire le suivant, et jamais je ne me suis retrouvée déçue. Tout tient la route, aussi bien le chara-design, toujours percutant (notons que Toriyama trame très rarement ce qui est carrément impensable pour les mangas actuels ; pourtant, le résultat est une réussite, et je dois dire que je n’avais pas fait attention à ce détail une seule seconde durant ma lecture des 42 volumes… C’est dire à quel point le travail du scénario est impeccable !), que l’histoire et la diversité des personnages : Sangoku nous fait sourire de par sa naïveté surdimensionnée, Tortue Géniale nous fait carrément rire, Végéta nous effraie, ou du moins nous intrigue, Piccolo nous fascine, enfin bref, je ne vais pas lister tous les attributs de chaque personnages.

Le mélange des styles est lui aussi omniprésent : à ceux qui listent Dragon Ball comme un shonen de base avec bastons à souhait et humour à gogo, qu’ils se détrompent : c’est vrai, on a des scènes plus ou moins typiques, mais ça ne s’arrête pas là : le début du manga n’est pas du tout axé sur les combats, il met davantage l’accent sur la candeur de Sangoku et nous dépeint une certaine légèreté ; pourtant, arrivés au milieu de l’histoire, plus de raison de rire : les intrigues s’enchaînent, les problèmes surviennent et on tremble pour nos héros ! Mais l’humour n’est jamais complètement abandonné, ce qui reste une des force de ce manga. Le côté dramatique de l’action sait être mis en avant, les planches de Toriyama et la vivacité de son trait ne diront pas le contraire. Un savant mélange de palpitations alliant action, aventure, humour, drame, et n’oublions pas non plus l’aspect gore qui n’est pas mis de côté et souligne superbement la trame du scénario déjà sans faille de cette œuvre. Plus qu’un shonen : c’est véritablement, comme indiqué dans le résumé de la jaquette, un « chevaliers de la table ronde » version moderne. En un mot : culte.

Tout comme Star Wars ou Le Seigneur des Anneaux, Dragon Ball a su conquérir le monde, ce qui d’après mon analyse n’a rien d’étonnant : du bon, du bon, que du bon, vraiment que du plaisir, maître Toriyama a trouvé la recette infaillible de ce qu’on pourrait désormais définir comme un classique : son public se renouvelle sans cesse et se renouvellera sans doute encore ; Dragon Ball a su toucher l’intemporalité et l’universalité, preuve avérée du génie de son auteur.

9/10

Par Beck le 25/09/2006 à 15:47

Difficile. Tel est le premier mot qui m'est venu à l'esprit quand je me suis lancé dans la critique de cette oeuvre.
Difficile car il faut être objectif.
Difficile car il faut effacer des années de primes émotions de jeunesse pour laisser place au jugement.
Difficile car il ne faut pas se courber face au poids de cette oeuvre titanesque.

Titanesque. C'est exactement le deuxième mot qui a surgit dans mon cerveau.
Titanesque par la quantité de volumes. 42 tomes en tout. Je vous laisses calculer le nombre de planche que cela représente.
Titanesque par l'influence, les idées nouvelles, la créativité.
Titanesque par le succès rencontré. L'adaption animée fera d'ailleur la gloire d'une certaine émission de jeunesse...

Succès. Le mot est laché. Mais à quoi est dû ce succès, me direz vous? Les réponses sont à l'image du manga : simple.

Simple comme le coup de crayon du maitre. Clarté, dynamisme, précision, on ne lit pas les planches, on les dévore.
Simple comme le scénario. Des gentils, des méchants et des combats. Difficile de se perdre...
Simple comme l'univers développé, un cocktail détonnant de technologie, surnaturel et humour.

Cependant, la liste des dommages croit au fil de la lecture...

Dommage que l'humour disparaisse avec les tomes...
Dommage que l'esprit du début se perde en cours de chemin...
Dommage aussi que l'auteur ait été victime de son succès...
Dommage que les lois économiques ait dicté une fin à rallonge, indigne d'une série devenue culte.

Culte. L'adjectif est laché. Et si vous deviez n'en retenir qu'un, retenez que celui-ci...

9/10

Par HanaiSenpai le 16/09/2006 à 07:39

Dragon Ball ou comment un auteur déjà célèbre est parvenu à créer le manga le plus populaire de tous les temps.

Je précise cependant que, comme beaucoup d'autres, j'ai découvert Dragon Ball par l'intermédiaire de sa transposition en anime qui passait sur TF1 dans le désormais disparu Club Dorothée. Un anime extrêmement populaire auprès des jeunes de l'époque mais qui, sur le long terme a malheureusement fait plus de mal que de bien à l'animation nippone dans nos contrées. Représentant aux yeux des censeurs la quintesscence de la "japoniaiserie" dont il fallait protéger nos chères petites têtes blondes, Dragon Ball Z a fini par fermer à triple tours toute tentative de diffusion d'animations japonaises sur les chaînes hertziennes.

Bizarrement, c'est justement à ce moment (milieu des années 90) que l'édition semble avoir pris le relais et a commencé, petit à petit, à diffuser les bandes dessinées étranges venant de ce pays lointain nommé Japon. Alors que la série se terminait, le manga Dragon Ball apparaissait et recevait un succès alors sans précédent.

Le jugement étroit des censeurs, la série ne le méritait pas et le manga de Toriyama le mérite encore moins.

Car, sans être parfait, ce shonen n'en est pas moins l'un des plus passionnants.

Il est tout d'abord très bien dessiné. C'est le minimum me direz-vous mais si je souligne ce point c'est précisément parce que c'est loin d'être le cas de toutes les productions actuelles du genre (ex : Hunter x Hunter). Dès les premiers tomes, le trait de l'auteur est extrêmement précis et cette qualité est conservée jusqu'à la fin, malgré la surenchère de combats des derniers tomes. Les combats justement sont extrêmement bien rythmés. Alors que l'anime est connu pour ses épisodes entiers de plans fixes à base de "concentration d'énergie", le manga, lui, enchaîne très bien et seul l'ultime affrontement face à Boo est réellement "à rallonge".

Toryama a également réussi à créer son propre univers (le rêve de tous les auteurs) à le doter d'une très grande cohérence (les dragon balls, les capsules, les peuples, les planètes, l'au-delà...) et à baigner le tout dans un humour très efficace bien que souvent graveleux, grâce principalement à des personnages secondaires géniaux de débilité et au sommet desquels trône l'inimitable Tortue Géniale et ses saignements de nez. On se demande d'ailleurs encore ce qu'avait fumé Toriyama lorsqu'il a invité le personnage de Lunch.

Le scénario est bien moins répétitif qu'on le croit et ne comporte réellement que deux ruptures qui aurait pu marquer la fin de l'histoire : le mariaga de Sangoku et la mort de ce dernier face à Cell. Le premier cycle, consacré à l'enfance de Sangoku, à son apprentissage, à la découverte de ses amis, amène progressivement notre héros à la conscience qu'il fait partie des humains et qu'il ne veut plus vivre seul dans la forêt. Désormais intégré, Sangoku va, au cours du deuxième cycle, devoir combattre ses propres origines afin de défendre ceux qui l'ont accepté parmi eux. Puis, après avoir atteint le sommet de l'univers, il va prendre peu à peu conscience de sa propre mortalité et de son devoir de confier la sauvegarde de l'humanité aux générations suivantes, c'est à dire à son fils San Gohan.

L'histoire arrêtée là, la boucle était bouclée et Dragon Ball une totale réussite. Ce le fut d'ailleurs pendant quelques années, avant que les éditeurs, face au succès rencontré, ne poussent Toryama à en rajouter une couche à base de méchant gélatineux, de héros fusionnant en dansant (ou pas !) et d'une nouvelle transformation sayen plus moche que les précédentes. Une couche de trop qui brise la logique du cycle précédent (San Goku revient) et s'apparente énormément à une forme de fan service basé sur l'expension sans limite des pouvoires des sayens et la lutte de suprématie sans fin que semblent se livrer San Goku et Végéta, les personnages préférés des otakus.

Dommage.

Néanmoins rendons grâce à Toriyama (et dans une moinder mesure à Glénat) car sans Dragon Ball, le manga en France se battrait encore contre les idées étroites de ceux qui nous dirigent et il n'y aurait peut-être jamais eu de Naruto, de 20th century boys, de Nana ou de Fruit Baskets.

8/10

Par hitokiri. le 21/04/2006 à 00:44

Personnellement je dirais qu'il n'ya aucunes critiques a faire sur le manga Dragon Ball , au même titre que Akira ce manga est rentré dans la lignée des incontournables , la serie que tout réel fan de mangas se doit d'avoir lu ; c'est la base même du shônen et plus qu'en être la source principale , s'en est surout le vrai chef d'oeuvre de ce domaine. Dragon Ball est en plus de ca , toujours avec Akira ce qui a fait se reveller au public mondial le manga . Même si on pourrait lui reprocher que la serie s'essoufle vers la fin de la saga "Freezer" (soit vers le tome 28 sur 42) , peut importe les defauts lorsque on ou apporte un tel bijoux , une serie quasi irréprochable qui a fait rêver plus d'une génération et qui restera a ce rang jusqu'à ce que le dernier manga soit écrit .

En gros ne surtout jamais rater Dragon Ball , Merci maître Toryama

10/10

Par CrY le 20/04/2006 à 20:15

Le Dragon Ball d'Akira TORIYAMA est LA source d'inspriration première des shônens modernes. 
Il a quasiment tout inventé avec cette série. 
 
Le début restera mythique pour moi. 
Les 20 premiers tomes sont bourrés d'humour, de bonnes idées et surtout d'originalité même si on peut se dire que maintenant tout a été copié. 
Si Toriyama a inventé toutes les bonnes idées des shônens, il a aussi inventé (bien malgré lui) ces mauvais côtés, et la série s'essouffle très vite. 
Après le cap de la mi-série le scénario se fragilise, s'embourbe dans un nombre bien trop grand de personnages secondaires et l'évolution des personnages semble ne pas avoir de fin. 
La fin arrive au tome 42 comme elle aurait pu arriver 50 tomes plus tard. Heureusement que les éditeurs japonais, malgré leur influence néfaste sur beaucoup d'oeuvres pleines de bonnes idées, gardent un minimum de bon sens. 
 
Esthétiquement, Dragon Ball reste très bon, le design des personnages est très simple et sobre au début et devient plus complexe ensuite. 
Les scènes d'action restent très lisibles et l'auteur garde sa rigueur au niveau du dessin tout au long de la série. 
 
Je ne peux conclure cette criquite que par un "dommage" pour toutes les bonnes idées de départs sacrifiées par une fin à rallonge qui perd sa queue et sa tête en route, "dommage" pour un auteur qui rencontra un immense succès en sacrifiant l'âme de sa série, "dommage" pour un manga qui reste culte mais qui aurait peut être pu être plus que ça... 
 
Dommage donc, pour Dragon Ball. 
 
Lisez les 42 tomes quand même, ça vaut toujours mieux que la majorité des shônens actuels :P.

6/10

Par The Wu le 30/11/2005 à 21:46

Dragon Ball était, est et sera un manga d'exception. 
 
Je ne sais que dire que vous ne savez déjà tant ce manga est connu. Les personnages sont charismatiques et drôles. Ce manga est devenu la base de tous les bons shônen. 
Les combats sont rapides, puissants et admirablement rendus. Les graphismes ont très bien vieilli et restent tout de même magnifiques. 
 
Je conseille ce manga duquel vous ne pourrez décrocher si vous le commencez.

9/10

Par Sacrilège le 01/11/2005 à 11:02

Ah la la!! Quand on parle de Dragon Ball, on sait tout de suite que cette série peut-être qualifiée comme l'une des meilleurs mangas. Malgré son ancienneté, cette série reste d'actualité et le sera sûrement encore bien longtemps. Elle reste le point de départ d'une longue série et beaucoup voudraient y être comparés. Je ne vous parle pas des graphiques et du scénario, qui sont tout bonnement superbes et qui méritent d'être admirés. En bref, s'il devrait y avoir un manga sur lequel vous devriez prendre exemple, ce serait sans hésitation celui-ci.

9/10

Par simoun le 27/06/2005 à 23:38

Dragon Ball est un must du manga écrit par un auteur culte Akira Toriyama, auteur à l'humour délirant (Docteur Slump et histoires courtes....) et au dessin très épuré mais tellement efficace et sublimissime! 
  
Certes Toriyama a peu à peu laissé place à la baston au détriment de l'humour au fur et à mesure que San Goku grandit, certes l'histoire aurait dû s'arrêter à la fin de Cell comme Toriyama l'avait prévu (le cycle de Bou a été écrit parce que l'éditeur a insisté du fait du succès que l'on connaît) et certes l'anime est déplorable tant au niveau du dessin dans certains épisodes (surtout DBZ) et des tours et détours à n'en plus finir par rapport au manga, mais un grand amateur de mangas et de BDs en général ne peut pas passer à côté de cette série culte au background scénaristique hyper travaillé et aux personnages toujours originaux et soit attachants de par leur histoire quant il s'agit des "gentils" (parfois ex-méchants), soit à la cruauté et au désir de pouvoir et de destruction sans limite quant il s'agit des "méchants".  

9/10

Par FullmetalSquall le 25/06/2005 à 21:14

En tant que fan de Dragon Ball je vais lui mettre une bonne critique; c'est assez normal. 
 
Le scénario est accrocheur, il y a beaucoup de rebondissements du genre: ennemis deviennent amis. Ce qui est bien c'est qu'on suit la vie de Sangoku, on le voit grandir. 
 
Les personnages ne sont pas très charismatiques de base, c'est lorsqu'ils sont au combat et qu'ils sont blessés qu'ils deviennent charismatiques. Bien sûr il y a des exceptions comme Vegeta et Piccolo. 
Les méchants sont tous pitoyables au niveau du charisme sauf Cell qui est super charismatique.
 
Les combats sont très prenants, on reste facilement accroché devant les combats, le pire c'est lorsque un épisode se termine en plein milieu d'un combat. 
En clair c'est un manga à lire pour tous ceux qui aiment les mangas avec de l'humour, du combat.

9/10

Par mAnUl le 02/01/2005 à 12:40

Je trouve les dessins extrêmement réussis, le rythme est bien meilleur que dans la série télévisée (qui est très lente voire même répétitive ou soporifique par moments !) et l'humour y est distilé de façon très juste de manière à détendre le lecteur après tant de combats (NB: l'humour est plus présent dans les 5 premiers et 3 derniers tomes). Je trouve aussi que l'histoire et les persos sont assez bien développés pour un manga de ce genre. 

En réponse à la critique de Ange je ne pense pas que ce soit grave le fait de mettre quelques insultes dans ce manga: ça fait plus réaliste ! En plus elles ne sont pas si terribles que ça car dans les trois quarts des films à l'affiche en ce moment il y en a des pires et parfois il y en a même plus. Je suis d'accord avec toi sur le fait que ça ne donne pas un bon exemple aux plus jeunes mais je te rappelle quand même que ce manga est essentiellement constitué de combats, ce n'est pas non plus un bon exemple à donner de la vie. De plus le manga est sorti avant. Les insultes étaient déjà présentes dans la version japonaise, le fait qu'elles soient dans la traduction française montre un effort notable et une volonté de fidélité maximale quant à l'oeuvre originale.
 
Pour conclure, si vous êtes fans de combats acharnés et de violence impressionnante, Dragon Ball est votre Messie.

9/10

Par darkakashi le 02/01/2005 à 12:42

Tout le monde connaît Dragon Ball et franchement le manga vaut le coup ! 
 
Si vous avez aimé l'animé et bien jetez-vous sur le mangas car il reprend parfaitement toute l'intrigue de l'animé et en zappant tout les épisodes inutiles (10 épisodes pour un combat la plupart). Dans la version papier de Dragon Ball, les affrontements s'enchaînent rapidement, le trait est vif, dynamique, précis, l'humour très présent et la multitude de personnes attachants ne peut que séduire l'amoureux de shônen.

En clair un manga pour les fans de bourrinage et d'humour, les nostalgiques ou pour les petits jeunes qui ne connaissent pas (sacrilège !).

10/10

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