AnoHana

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Doublage

Ai Kayano (Meiko Honma AKA Menma), Haruka Tomatsu (Naruko Anjô AKA Anaru), Miyu Irino (Jinta Yadomi AKA Jintan), Saori Hayami (Chiriko Tsurumi AKA Tsuruko), Takahiro Sakurai (Atsumu Matsayuki AKA Yukiatsu), Takayuki Kondou (Tetsudô Hisakawa AKA Poppo), Yui Makino (Aki)

Synopsis

Dans une petite ville japonaise de province, un groupe d'amis de six enfants vole en éclats lorsque l'une d'entre eux, une fillette appelée Menma, décède dans un accident.

Dix ans plus tard, le groupe devenu adolescent est toujours fortement affecté par ce drame. En particulier Jinta Yadomi, qui depuis ce jour vit reclus et a même cessé d'aller à l'école. Jusqu'à ce qu'un jour d'été, Menma apparaisse devant lui, affirmant qu'elle ne trouvera pas la paix tant que son souhait ne sera pas exaucé. Ce élément qu'il pense être la conséquence de son traumatisme va amener Jinta à renouer le contact avec ses anciens amis, confrontant ainsi les différentes manières qu'ils ont eus de traiter avec leur douloureux passé.

Synopsis soumis par Deluxe Fan

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#Par Allen walker le 30/01/2012 à 00:10

Personnellement j'adore les animes qui se déroule dans un cadre réaliste et qui sont bien émouvantes (drames comme des morts de personnes importanes par exemple... C'est quand même le plus souvent ça un drame), mais celle-ci est exactement ce qu'il faut!

On considère généralement un anime (ou un manga) par des images, un synopsis ou le premier épisode; mais c'est plutôt décevant la majorité du temps... Pour AnoHana ça commence quand même assez bien (par contre ne pas aller chercher sur wikipédia, il y a un joli spoil de la fin de l'anime...).

Sur le scénario il n'y a pas grand chose à reprocher. Tout est clair et explicite, il n'y a aucune difficulté de compréhension. Mais concernant le côté... romantique et dramatique de l'histoire on en voit pas souvent des comme ça! Devant son écran on est au bord des larmes au moins une fois par épisode(voir même à vraiment pleurer...) mais par contre ce n'est pas seulement le fait du scénario; les musiques, personnages et(là c'est une première) les ending et opening participent de même grandement à l'anime. L'histoire, elle, a été créée avec amour et plaisir (je pense...) et pourrait être encore plus captivante pour les fans des triangles amoureux, malgré que ce ne soit pas le but principal de la série.

L'ending et l'opening sont composés de musiques merveilleuses qui ont un rapport irréprochable avec le scénario. L'opening est émouvant de part l'alliance des images et de la musique, la partie la plus frappantes de cet opening est l'alliance passé/présent qui met en valeur le "regret" des personnages adolescents. 
L'ending à une musique splendide et après avoir reguardé l'épisode on ne peut pas s'empêcher de prendre le plaisir de l'écouter (sans oublier les images qui la rende encore plus belle). Et je ferais remarquer que cet ending a comme particularité, bien pensée, que la musique commence toujours commence toujours avant les images mais jamais de manière identique à chaque épisode, la partie de l'ending enlevée est toujours émouvante avec la musique en atout.

Les musiques sont omniprésentes mais pourtant si on ne fait pas attention on ne les remarque pas. Contrairement à beaucoup d'autres animes (la majorité des shonen quoi) elles sont parties integrantes à l'anime elle-même et à son scénario, ce qui fait de ces musiques un ajout de sentiments presques inconscients et un atout pour le triste.

Pour les personnages... Ils sont assez réalistes et bien captivants mais sont quand même bien des personnages d'animes, si ils avaient des personnalités différentes l'anime serait sans doutes moins attirante: Menma le personnage principal (mix de kanade d'angel beats et de Mayuri de Steins;Gate) qui est le plus touchant de l'anime, comment peut on penser à la mort d'une petite fille aussi innocente? Il faut un drame et elle est ce qu'il faut... Ensuite Jintan, qui devient un otaku et un peu agarophobe (comme Taku de Chaos;head quoi...) après la mort de Menma, est le personnage principal bis de l'histoire, un bon personnage bien sympa qui est bon etc, le personnage principal banal mais qui se différencie quand même des autres. Et la bande sans qui y aurait rien: Anaru (l'amoureuse du héros qui est déjà lui-même amoureux de l'héroïne... Banale mais charismatique), Yukiatsu (ou l'intello qui aime mettre un petit bordel et qui se croit le meuilleur, pas loin de scythe de phantom requiem en moins pervers), Tsuruko (la "beauté froide" intelligente, très fréquent dans ce genre d'anime mais toujours marrant) et enfin Poppo (...en 10 ans à part physiquement il a pas changé, le boulet du groupe toujours utile). Au final les personnages ici présent sont des styles assez fréquemments mis ensembles mais qui n'en relachent pas moins une harmonie sublime!

AnoHana, ou comment pleurer de tristesse réelle envers la drame des personnages, et de joie (non pas dans le sens sadique). Un anime splendide, magnifique qui octoie une tristesse profonde et une refléxion énorme sur le monde. Je ne donnerais 9,75 vu que rien n'est parfait, mais on ne peut pas mettre de décimales donc je lui met un 10... Un anime à voir pour tous!

10/10

#Par Myou-Miou le 30/06/2011 à 14:19

AnoHana ou le seul anime digne de ce nom dans les animes de printemps d'après moi.

J'avais commencé AnoHana sans grande attente, juste parce qu'il était le seul à ressortir son épingle du jeu avec un synopsis plutôt intriguant.
Je m'y suis mise et dès les premières minutes j'ai su qu'il allait me plaire !

Le chara design est pas mal, j'ai surtout remarqué l'animation qui est très fluide . Bref, c'est beau à regarder. Les personnages ne sont pas exceptionnellement bien dessinés mais ils ont tous un petit truc qui fait qu'on les aime. Mention spéciale pour Menma (evidemment) et Anaru.
Et justement, leurs caractères m'ont un peu rebutés au tout début, je me suis dit "Ouai, encore de bons gros clichés japonais !". Alors oui, faut pas croire non plus qu'ils vont réagir comme de réels humains mais ils évoluent assez bien au fur et à mesure. L'anime se concentre essentiellement sur les personnages, ce qu'ils ressentent. Tout repose sur les interactions entre eux. Il est totalement humainement impossible de résister à Menma tellement elle est adorable !!!!! Et aussi incroyable que cela puisse paraitre presque aucun fanservice, ENFIN ! *lève les bras au ciel*

Le scénario en lui même est un peu bancal puisqu'il ne repose "que" sur le souhait de Menma. Mais c'est tout ce qu'il y a autour qui est bien. Les amis, leurs problèmes etc...
On se rend compte que personne n'a oublié Menma et qu'ils ont tous quelque chose qui les dérange par rapport à elle. C'pas facile à expliquer ! Ils sont tous restés bloqués au moment tragique de la mort de Menma.
L'OST pour tout dire, je ne m'en souviens même plus alors que j'ai fini AnoHana hier. Les seuls à retenir sont l'opening et l'ending. Alala cette fin !!!
En parlant de fin, dés le début je m'attendais à quelque chose (que je ne dévoilerais pas) bon, il se trouve que ce n'était pas ça et que j'ai étais agréablement surprise.
Ce n'est ni une happy end ni un drame à pleurer 3L de larmes, c'est juste ce qu'il faut. AnoHana est extrêmement émouvant (je ne parle pas que de la fin) et oui, ce n'est pas un incontournable de la japanimation mais il a pris une place importante dans mon classement.
Donc, n'hésitez pas puis il ne fait que 11 épisodes ! (format parfait d'ailleurs !)

9/10

#Par Izanami le 27/06/2011 à 20:11

Je ne pense pas être un insensible. Au contraire, je me vois constamment rechercher auprès de la japanimation cette intarissable passion du dramatique, de la romance et des tire-larmes.
Mais si AnoHanna s’avère évidemment être une excellent histoire, elle ne m’a pas du tout émue comme prévu. Etait-ce l’objectif cependant ? Voilà ce que ma critique cherche à comprendre.

Que de qualités à priori : l’histoire, les génériques, les musiques, les décors, tout respire le sublime et n’aspire qu’à nous bouleverser.
Confrontés aux regrets et déchirements suite à la mort de leur précieuse amie d’enfance, les personnages peinent à retrouver le goût de la vie, à tourner la page pour de bon et accepter la réalité.


Le principal défaut pourrait venir de quelques personnages, et je me permettrais là un maladroit rapprochement avec To Aru Majutsu no Index.
Nous avons donc d’un côté la pouf inhumaine (dans le sens où elle semble exempt de toutes les ravageuses passions intérieures de l’être humain, passant son temps à sourire, crier, bouffer ; se dispensant ainsi de toute personnalité),… qui est malheureusement le personnage principal de l’histoire, autour duquel toute l’intrigue s’échafaude.
Et à côté nous avons la charismatique, complexe, attachante, torturée lycéenne (en un mot, crédible) qui fait office de simple catalyseur secondaire, et ne sera jamais récompensée dans l’anime pour son jeu d’acteur fascinant. C’est pourtant l'histoire de cette petite Anjo qui provoqua mes uniques larmes au visionnage, alors que je priais pour que le petit cliché pseudo-fantomatique en robe blanche crève pour de bon.

Les personnages pleurent à flots un personnage cliché sans intérêt : rien à faire, je n’ai pas atteint le stade de l’empathie. Certes, lorsqu’on a vécu une dizaine d’années de sa vie avec une personne, on se sent ravagé par les regrets, on se voit soi-même infiniment égoïste d’avoir agit d’une certaine façon, tout ça parce qu’elle est décédée : bloqués dans le passé, on se reproche de n’avoir pas connu son sort à sa place.
Mais pour atteindre un individu extérieur à l’histoire (en l’occurrence, nous), il faut aller au-delà de l’affectif : montrer des vraies raisons concrètes de devoir regretter le trépas du personnage, mettre en avant ses atouts, la présenter en victime du sort. Menma n’a aucun atout, aucune particularité attachante.
Je me suis surpris (et je me dégoûte un peu en y repensant) à me moquer légèrement des larmes des héros, qui coulent non-stop sans raison : car leur relation n’est pas rationnelle, elle est affective. C’est évidemment normal, mais puisque nous n’avons aucun lien affectif avec Menma, nous avions besoin de bonnes raisons de l’apprécier.

Mais voilà le truc : n’eût-elle décédée, les personnages se seraient complus dans leur égoïsme, et ne se seraient jamais rien reprochés. Voilà l’intérêt réel de l’anime : Menma n’est en fait qu’un élément déclencheur qui poussera les personnages survivants à « vivre » réellement, en se purgeant de tous leurs vices et rejeter les faux-semblants.
L’objectif n’est pas de pleurer la mort de Menma, mais d’admirer son travail accompli auprès de ses amis, la transformation qu’elle a provoqué au sein du groupe.


En sachant cela, AnoHana est un superbe anime, ça ne fait aucun doute.
Mais trop de larmes ont coulé : si l’intention de l’anime, auprès du public, est bien rationnelle, limite cathartique, en prenant conscience de l’importance de la vie en étant confronté à la mort, je pense que les personnages ont un peu "surjoué" (expression reprise de Deluxe Fan).
Mais là encore, n’est-ce pas humain de surjouer lorsqu’on côtoie de si près la mort ? … Il est finalement bien difficile de reprocher quelque chose de précis à cet anime.

7/10

#Par Giggles le 25/06/2011 à 18:25

Je m'y colle aussi, j'ai trop envie de dire combien je n'ai pas aimé cette série ! ca va pas être facile d'exprimer mon malaise.

Premièrement, il est clair qu'on ne peut pas cracher sur les belles images que nous offre Ano Hana (saleté de titre à rallonge), c'est toujours très agréable de regarder quelque chose de décent visuellement. Et là, c'est plus que décent, à part quelques détails qui m'ont fait dresser les cheveux sur la tête.
Le format de 11 épisodes est tout simplement parfait, + aurait été catastrophique. Et je trouve que c'est déjà beaucoup pour une série qui ne parle QUE de deuil.

On pourra dire que c'est uniquement le sujet traité que je n'ai pas aimé, mais je pense que c'est un peu plus compliqué que ça.
La mort d'un être proche, d'une petite fille, d'une amie chère, est quelque chose de très douloureux. Elle transpire pas tous les pores de nos protagonistes, elle dégueule, elle est insoutenable. Les enfants qui ont vécu ce malheur n'ont jamais réussi à grandir, chacun à sa manière est resté bloqué à ce moment dramatique : 5 vies gâchées pour des raisons que l'on comprend vraiment seulement à la fin. Ces raisons sont indéniablement égoïstes : culpabilité est le maître mot dans cette histoire. Une culpabilité ancrée, qui a pris racine, et qui a grandi. Une culpabilité qui prend sa source dans les méandres de la jalousie à l'égard de notre petit fantôme. L'amitié ? J'ai franchement eu du mal à croire à une telle harmonie jusqu'au 11 ème épisode : je n'ai noté que de la rancoeur, du dépit et de la rivalité. Les flash back ne m'ont rien apporté pour que je pense autre chose, ils n'ont montré principalement que les points de départ du drame (à répétition en +).
La conclusion, plus que prévisible, est passée beaucoup trop vite. Les gamins en deux minutes comprennent tout ce qui a pu les bloquer pendant des années. Une vague introspection et tout est bien qui finit bien. Allons donc, à ce stade, ce sont des années d'analyse chez un psy qu'il faudrait.

La raison de l'apparition du spectre en soi n'est pas très importante, elle déclenche tout simplement une réaction chez chacun des personnages, réaction qui va les pousser à faire face à cette mort qu'aucun n'a pu accepter, même si je ne suis pas catégorique là dessus parce qu'il me semble que ce n'est pas la mort de leur amie qui a traumatisé véritablement les enfants.
La transposition des sentiments adultes chez des enfants de primaire m'a un peu choquée aussi, je n'y ai pas cru une seconde.

Mais ce qui m'a le plus choqué, c'est le personnage de Menma. Le genre loli hystérique m'a vaguement plu pendant les 5 premières minutes, ensuite, elle m'est sortie par les trous de nez pendant le reste des épisodes. L'amour que deux d'entre eux éprouvaient pour elle a été totalement transcendé par sa disparition, et n'a évolué que pour les rendre fous. Le comportement de Menma face à cela est léger, voire jmenfoutiste (sauf à la fin bien sûr hein). En fait j'ai senti un éternel jmenfoutisme de sa part. Bin ouai quoi, y a qu'elle qui déprime pas, bien sûr elle est morte, mais quand même. Elle ne représente pas la mort comme moi je me l'imagine. Et niveau crédibilité, c'est pas non plus le Pérou, mais ça c'est un détail (je me suis pas mal focalisée dessus tout de même). Même sa tête à la petite est un appel à la violence. Je suis beaucoup trop violente.

Donc pour conclure j'ose dire que cette série totalement déprimante va probablement vous arracher des larmes, parce que tout est fait là dedans pour vous faire dégouliner d'émotion si vous avez un penchant pour le drame. Mais la tristesse générale est tellement amplifiée qu'elle a fini par me paraître gênante et totalement pas crédible, à la limite de l'emmerdement. Et finalement, le sentiment amoureux, qui est capital dans cette série, amène tellement de bordel qu'il m'a plus agacée qu'autre chose.
Bref, je n'ai pas détesté, mais je n'ai pas aimé non plus. Et plus important je pense, je n'ai pas du tout été touchée ni par l'histoire ni par les personnages, et surtout pas par la mort de la gamine.

5/10

#Par GTZ le 25/06/2011 à 15:47

Quand y a des défis, GTZ n’est pas loin.

AnoHana ou plus shadoquement Ano Hi Mita Hana no Namae o Boku-tachi wa Mada Shiranai, on retiendra le premier, est une anime de 2011 apportant un peu de fraîcheur dans le monde un peu gangrené de l'animation japonaise.

Sans être exceptionnelle, c'est une belle œuvre intimiste sur le deuil. En suivant Jinta et sa bande, nous ressentons une nouvelle fois le vent de cette fin d'adolescence, période cher au scénariste d'anime. Les sentiments de cette époque sont fragiles, ou parfois encastré dans la pierre, reste de blessures anciennes. Ces coups et regrets du passé seront le sujet principal de cette série. Ce groupe inséparable d'amis séparé suite à la mort violente d'une de leur amie durant leur enfance, va se reformer et tenter d'aller de l'avant.

Donc, ne soyons pas surpris, sortons les mouchoirs, car l'émotion est là et fort heureusement on n'est pas dans le tire larme facile, mais dans le simple, le sentiment franc, le drame bien fait. Car ce qui m'a vraiment plu c'est que le tout est ancré dans son époque. La manière dont ce drame intimiste est traité est intelligente. Mis à part l'utilisation parfois maladroite du fantastique, on pardonnera, qui sert le but premier de l'anime, le contexte et les acteurs sont bien traités. Car c'est eux les vrais héros de cette histoire. Les personnages, ne sont pas des stéréotypes mais des adolescents avec leur difficulté et leur problème, des personnages vivants. L'anime se permet même de montrer un peu du doigt quelques travers et autres aspects de la société japonaise qui fait partie du quotidiens de ces ados. Prostitution lycéenne, difficulté dans le groupe social de s'imposé, élitisme scolaire, le phénomène d'hikikomori (en général des jeunes adultes qui s'enferment chez eux pour ne plus sortir de leur chambre devant totalement inactif), génération Pokémon, tout cela fait partie du décor et donne corps à cette série. Sans vouloir être un pamphlet ou autre cette série évoque certains phénomènes de société de manière subtile et intelligente et je lui reconnais volontiers cette qualité.

Bien que courte il est vrai, mais avec le nombre d'épisodes qu'il fallait pour amener cette histoire jusqu'au bout, AnoHana est une bonne série. Son scénario est difficilement prévisible, ses personnages ne sentent pas le remixé mais la réalité, ce qui rend le drame plus palpable et l'identification plus forte. Elle évite les dérives et autres préjudices de cette époque animesque (le ecchi-scabreux et le moe-gerbe). Je reprocherais un final un brin trop larmoyant à mon goût et une résolution à la fois rapide et malgré tout assez juste. Mais bon je ne crache pas dans la soupe, ce genre de production de bonne qualité, servit par une réalisation et une animation loin d'être mauvaise (la bande son n'étant pas en reste avec un générique et un ending bien choisit), est trop rare en ce temps de loutreries démoniaques, où le pathos est ridicule et le sentiment est vulgaire. Là, au moins, cette série sans prétention m'aura fait ressentir de belles émotions et presque tiré ma petite larme (et non pas de manière fourbe).

Défis raté.

Et là s'abat le tampon : APPROVED !


7/10

#Par le-crepusculaire le 25/06/2011 à 11:21

Introduction:

Je mes au défis quelqu'un d’émettre un mauvais avis sur cet anime! C'est vrais, j'ai beau réfléchir, malgré un petit défauts qui peut choquer deux ou trois personne c'est pour moi le meilleurs anime depuis ce début d'année 2011.
Avec un chara-design rappelant "ToraDora", de très belles animations, une ambiance musicale à couper le soufle et une histoire forte en émotion, AnoHana s'impose vraiment cet année et je ne pense pas qu'avant la fin de l'année il soit passé à la trappe!
Je suis d'autant plus content, que pour une fois un des animes en lequel j'avais le plus d'espoir, soit aussi bon... Un des mes pronostiques qui est même allé jusqu'à dépasser mes espérances

Graphisme:

Sublimement sublime!
Les couleurs, les décors, les personnages vraiment je cherche mais je ne trouve rien à redire. On est vraiment à mes yeux dans le sans fautes, d'autant plus qu'il s'agit en quelque sorte d'un Shojo, que donc c'est trop le genre de la maison de faire de belles animation... Mais détrompez-vous, que se soit même pour des scène sans importance avec juste des dialogue, il est rare de tomber sur des personnages inactif et des plans fixe. (Je parle bien sur de la vieille technique des feignants, de ne faire bouger que la bouche des personnages, pendant que tout le reste et même le monde qui entoure la scène reste immobile.)
Vous l'aurez compris sur ce point là c'est juste magnifique, on sent vraiment le travail du staff technique!

Musique:

Il ne sait pas passé une fois sans que je ne passe l'opening et l'ending, deux très belles musiques qui collent parfaitement à la chose... Sans parler des musiques de fond qui tout au long de l'anime renforceront l'ambiance du force incroyable, à tel point que je ne serais pas dire si une des pistes est passé trop de fois ou une autres pas assez, pour une fois je n'ais même pas fait attention.

Histoire:

Je vous le dit franchement il ne sait passé un seul épisode sans que je n'ai au moins une fois la chaire de poule... Oui mesdames messieurs, ça veux dire cette fois, pas d'épisodes d'adaptation, de début chiant qui ne fait que présenter les personnages... Une mise en scène en béton armé, sachant très bien découper et placer ou et quand les différentes scènes, pour ma part dès que je me regarder un épisode j'était vraiment transporté!
Les divers personnage présentés sont tous très différents et change du tout au tout en 11 épisodes.
L'histoire principale de va pas non plus jusqu'à casser des briques, petit résumé rapide:
Le jeune Jintan vivant tel un hikikomori, enfermé chez lui sans aller en cours, a pour vision une de ces camarades quand il était encore un enfant. Il avait l'air d'avoir tisé des liens très forts avec tout ces amis d'enfances, mais ils sont en froid et cette vision plutôt sympathique lui remet en mémoire un passé douloureux avec ces ex-amis...
Malgré tout le fantôme de la jeune fille lui fera revoir toutes ces anciennes connaissances, quel est exactement ce mystérieux passé qui semble lier tout ces personnages ayant pris des chemins de vies différents? Quel est le secret derrière l'apparition de la jeune fille?

Bon en gros voilà tout va tourner au tour du fantôme de la jeune fille, dénommé menma, d'ailleurs l'histoire du fantôme est le petit défaut de cet anime. En effet, au début on ne pense qu'il ne s'agit que d'une illusion faite par le héros, au final on se retrouve vraiment avec un fantôme... Et la chose est plutôt mal maîtrisé, elle ne se rend compte bien trop tard qu'elle peut avoir des interactions sur le monde réelle! Pour m'a part on ne m'aurais pas fait la remarque que je n'aurais rien dit, mais c'est vrais que le thème de l'esprit de cette jeune fille est mise en scène d'une façon maladroite!
Mis à part ce détaille qui pour certain sera insignifiant, il est dur dans dire plus sur l'anime sans vous en dire trop, en tout cas pour ma part il a dépassés mes espérances, c'est très sentimentale... J'ai fait testé l'anime à quelqu'un qui n'aime pas se genre là, il a aussi été forcé de dire que c'était très beau.

Conclusion:

Là ou un "Angel beast!" restera trop gamin, cet anime efface ce défaut et nous livre une très belle histoire. Tout les médias mis en places, images, musique... Toutes ces choses, très bien faites auront aussi pour effet de renforcer la mélancolie ou les autres sentiments que dégage cet anime.
Le meilleurs de 2011 à mes yeux, y'à pas à chercher plus loin, foncez sur cet oeuvre!

9/10

#Par Deluxe Fan le 24/06/2011 à 22:27

Ano Hi Mita Hana no Namae o Boku-tachi wa Mada Shiranai : à vos souhaits


Après le relatif insuccès (pour ne pas dire le bide) de Fractale, le studio A-1 Pictures récidive et nous fournit un des deux NoitaminA de la saison de printemps 2011. Ano Hi Mita Hana no Namae o Boku-tachi wa Mada Shiranai se révèle-t-il à la hauteur de ses ambitions ? Est-ce une bonne surprise ou un pétard mouillé ? Vais-je me décider à appeler les séries par leur abréviation ou vais-je persister à faire chier le monde ? Toutes les réponses et bien plus encore, vous attendent dans cette tentative de critique.


On peut définir Ano Hi Mita Hana no Namae o Boku-tachi wa Mada Shiranai comme un drame mêlant fantastique et romance, avec force pleurs, cris, et litres de larmes versées. Le pitch nous met tout de suite dans l'ambiance : l'histoire se déroule dans une petite ville de province japonaise, genre l'endroit où tout le monde se connaît et où on échappe difficilement au rumeurs. Le protagoniste se nomme Jinta Yadomi, un ado à problèmes qui sèche les cours et vis reclus chez lui. Le pauvre garçon a en effet subi son lot de drames pour son jeune âge : sa maman est décédée, tout comme son amie d'enfance Menma, il y a plusieurs années...
Jusqu’au jour où ladite Menma apparaît devant Yadomi, affirmant qu'elle ne s'en ira pas tant que Yadomi n'aura pas exaucé son souhait. Seulement, ce souhait, personne ne sait vraiment de quoi il s'agit. Et les choses vont se complexifier lorsque Yadomi va retrouver ses anciens potes, tous proches de Menma, eux aussi fortement marqués par les tragiques événements de leur jeunesse...

La série va s'articuler sur deux axes : le souhait de Menma d'une part, et l'évolution des personnages secondaires d'autre part. Dans les deux cas, Yadomi jouera le rôle d'interface, et de « camera » pour nous montrer tout cela de l'intérieur. N'attendez donc pas de lui un charisme débordant et une forte personnalité ; même si ce personnage réussit son rôle, les autres sont bien plus intéressants.


Mais avant d'en parler, un mot l'aspect visuel et sonore. Le chara-design et l'animation sont supervisées par M. Tanaka Masayoshi, à qui l'on doit Highschool of the Dead, Toradora ou encore Reborn. Je sais, dit comme ça c'est flippant, mais en réalité ce style est très bon, stylisé mais pas hors propos pour autant. Ma préférence va pour la petite Anjô, parce que les rousses ne comptent pas pour des... euh... bref.
L'animation est de haute qualité, car elle ne faiblit pas, et sait soutenir les scènes fortes. De même, les couleurs sont chaudes, ce qui correspond bien à la passion, l'émotion véhiculée par l'histoire. Les décors sont bien fichus et on retient certains lieux importants, comme la planque des Super Peace Busters ou ce pont qui réapparaît souvent, tel un pont entre les personnages qui se redécouvrent.
La BGM est anecdotique (j'ai vu le dernier épisode il y a quelques heures et je l'ai déjà oubliée), mais le couple opening / ending est bien plus marquant. Ça reste de la J-Soupe classique mais ça va, on passe.


Suite à ce petit détour, on peut attaquer le gros morceau en parlant des personnages et des relations qu'ils entretiennent entre eux.
La réaction instinctive lorsque l'on parle d'un groupe de personnages ayant subi un traumatisme commun, c'est de dire que chacun a évolué à sa façon, suivant sa personnalité profonde, et se construisant autour. Mon interprétation n'est pas celle-là ; les personnages n'ont en fait jamais évolué, que ce soit au cours du laps de temps dans lequel se déroule la série, ou même avant. En réalité leur évolution débute lorsque se termine le dernier épisode. Car avant cela, les personnages sont tous bloqués quelque part dans le passé. Au fil de l'histoire, on comprend que la disparition de Menma a causé l'effet d'une question laissée sans réponse, ou d'une phrase se terminant par des points de suspension. Tous les personnages avaient un certain lien avec Menma, et ce lien conditionnait leur rapports non pas avec elle, mais avec les autres. Menma, tout le monde l'aimait. Elle n'est que la clé qui va libérer les sentiments des autres personnages les uns envers les autres. Son départ va créer une cassure, une tension qui ne cherche qu'à être résolue, d'où le déséquilibre perceptible des personnages. Jintan va choisir l'isolement ; Anaru va se complaire dans la superficialité. Yukiatsu va choisir le fétichisme ; Tsuruko va s'enfoncer dans la rigidité. Et puis il y a Poppo, mais lui on en a rien à foutre.

Le scénario va peu à peu nous montrer la véritable nature des sentiments des personnages, et nous expliquer quelle équation Menma a laissé sans solution en s’en allant. Son retour va permettre de faire repartir la machine, et de terminer ce qui avait été amorcé des années plus tôt.


Ano Hi Mita Hana no Namae o Boku-tachi wa Mada Shiranai est donc bien l'histoire d'une bande d'ados attardés (au sens propre du terme) qui vont pouvoir se débloquer grâce à un élément fantastique jouant le rôle de catalyseur.
Le propos de la série est dilué de manière rythmée, mais trop de temps est consacré au personnage de Yadomi, dont on a vite fait le tour. Il n'y a pas franchement de passages inutiles, et s'il y en a ils restent plaisants car intelligemment racontés (je pense à la scène de parodie de Pokémon, ou encore celle où Anjô fait l'objet de rumeurs sur sa sexualité). Les passages censés être poignants sont particulièrement surjoués, les larmes coulant comme des torrent de montagne. Cela en devient presque comique, comme dans le dernier épisode où les personnages à l'unisson hurlent plus qu'ils ne pleurent...

Mais cela ne retire pas à Ano Hi Mita Hana no Namae o Boku-tachi wa Mada Shiranai son statut de divertissement agréable, dans le plus pur genre excessif du drama, servi par une réalisation correcte et des à-côtés sympathiques. Mieux fini que Hôrô Musuko pour ma part, je lui accorde le 7/10, et vous le recommande comme un des rares trucs regardables sortis au premier semestre 2011.

Les plus
- C'est beau
- Une histoire sympa, qui se tient
- Personnages efficaces, situations surprenantes

Les moins
- Ça pleure pour un oui ou pour un non
- Un peu mou sur la fin

7/10

#Par deedee13014 le 24/06/2011 à 22:14

Un anime très bouleversant et faisant partis d'un des meilleurs animes que j'ai jamais vu.Cette anime respire la tristesse et la joie et mettra à rude épreuve vos sentiments.

Le scénario est le point fort de la série.Chaque épisodes nous en dévoile un peu plus et on attend impatient la suite jusqu’à atteindre la fin.L'histoire tourne autour de Menma revenue parmi les morts sous forme fantomatique que seul Jintan peut voir au grand dam des autres. On suit ses aventures après la mort de Menma ou chacun de nos héros qui étaient autrefois si proche se sont séparé.
Jintan ancien leader et amoureux de Menma est devenu un geek ne sortant plus de chez plus et ne vas plus a l'école.Yukiatsu jaloux secrètement de Jintan est devenu plus proche avec la fille au cheveux bleu (je ne m'en rappelle plus de son nom) et sont tout les deux les 2 "intellos" deux groupe.Poppo le guignol de service mais cachant au fond des secrets lourds à porter et la timide Anaru aimant secrètement Jintan. Toutes ces liaison finement dévoiles tant par les secrets ou les trahisons sans jamais être brouillons est véritablement un coup de maître pour les réalisateurs bravo.


Aprés le scénario c'est au tour des personnages d'être le point fort principal de la série.On a droit à aucun stéréotype,aucun fan service (Miracle n'est ce pas?) qui sont des véritables bouffées d'airs.
Chaque personnage portant en lui une partie du scénario ou tout sera dévoiles au dernier épisode pour garder le suspense.On sent la tristesse de chacun et surtout celle de Jintan pour qui Menma représente tout pour lui.Je ne vais pas tout dévoiles se serait un crime donc je vous conseillerais de vite aller mater les épisodes qui sait elle sera peut être licencié vu sa qualité.

Conclusion:Un anime à ne manquer sous aucuns prétextes et qui fera certainement partie des meilleurs animes de l'année.

10/10