FLCL (Fuli Culi, Fooly Cooly, Furi Curi)

Label Anime-Kun
  • Format: OAV
  • Année de diffusion: 2000
  • Titre original: FLCL
  • Licencié: oui
  • Titre français: FLCL
  • Editeurs: Dybex
  • Nombre d'épisodes: 6
  • Site officiel: http://www.gainax.co.jp/flcl/i...
  • Studio: Gainax, Production I.G, Starchild
  • Auteur: Hajime Ueda, Gainax
  • Directeur: Tsurumaki Kazuya
  • Character-designers: Sadamoto Yoshiyuki
  • Musique: The Pillows
  • Doubleurs: Jun Mizuki (Naota), Mayumi Shintani (Haruko), Izumi Kasagi (Mamimi)

Synopsis

Medical Mechanica, un fabricant de matériel médical, a fait construire une grande zone industrielle dans une petite ville. Elle rejette des fumées blanches et pollue l'atmosphère. Un jour débarque Haruko, une jeune femme pilotant une Vespa. Elle frappe Naota avec une guitare et réveille un robot prénommé Kanchi qui sort de la tête du jeune garçon... Haruko prétend être un agent de la police de l'espace venu sauver la ville du mal qui la guette.
  • FLCL (Fuli Culi, Fooly Cooly, Furi Curi) - Screenshots #1
  • FLCL (Fuli Culi, Fooly Cooly, Furi Curi) - Screenshots #2
  • FLCL (Fuli Culi, Fooly Cooly, Furi Curi) - Screenshots #3
  • FLCL (Fuli Culi, Fooly Cooly, Furi Curi) - Screenshots #4

Par kuchiki byakuya le 24/08/2007 à 15:22

J'avoue m'être posé beaucoup de question sur cet animé. Je savai que cette série était complétement délurée mais à ce point........ c'est surnaturel.

Je comprends que certains aient pu apprécier une oeuvre aussi originale car elle offre de nouvelles perspectives à la japanimation mais personnellement, ca ne me séduit guère. Je ne savais pas quoi penser de cet ovni au début mais plus le temps passait et plus je me lassais de toutes ces pitreries sans queue ni tête, qui finissaient par me provoquer un mal de tête carabiné. L'histoire se perd très rapidement et on ne parvient pas à suivre un semblant de scénario, déjà complexe mais intéressant. Visuellement, FLCL est surchargé d'image, de couleurs, d'éléments inutiles qui rendent le visionnage pénible. Les sous-titres se succèdent à un rythme fou qui fait qu'il est difficile d'enchainer 2 épisodes de suite alors que l'animé ne dure que 6 épisodes.

Les peronnages auraient pu être bons mais l'aspect caricatural des antagonites est gonflant au possible, je pense notamment à Haruko. Plus déjantée, dangereuse et énervante, c'est dur à trouver. Naota ne m'a pas fait meilleure impression avec ce robot (moche en plus) qui lui sort du crane. Non mais, avouez que c'est du grand n'importe quoi. Et ces délires ahurissants s'enhainent à la pelle, tous plus débiles les uns que les autres, la faute aux personnages.

Reste la musique qui ne m'a pas laissé un souvenir impérissable, avec pourtant de la guitare mais dans un capharnaum inaudible. Bref, même une musique basée sur l'instrument que je préfére m'a fait mal aux oreilles.

Un animé que je ne recommenderais pas sauf aux fans d'animés déjantés, délurés, qui n'ont pas peur d'affronter les monstres de la japanimation. Pour ma part, c'est non.s

2/10

Par gabello le 19/06/2007 à 15:09



Furi Kuri est pour moi une des grosses références du genre. C'est un animé qui a un peu mis les pieds dans le plat des mechas, des héros gamins niaiseux, et de la Sf prétentieuse. Survolté, rock n roll mais eh oui, aussi poétique parfois. Furi kuri flirte avec l'absurde bien souvent et je comprends bien les critiques négatives qu'i a pu recevoir. Il ne faut pourtant pas oublier à quel point il était novateur à l'époque et combien il a inspiré nombre de mangas modernes, tant par l'animation très libre que par son rythme, sa maturité, ou encore sa narration alambiquée.

Stupeur et explosion de rires

9/10

Par suprshinoa le 20/03/2007 à 20:03

A tous ceux qui souhaiteraient regarder cet anime, je vous le dis haut et fort : Attention cette série est complètement barjo !!! Entre délires psychédéliques et parodies de références m'étant inconnues, le succès de Furi Culi reste pour moi un immense point d'interrogation.

Autant le dire tout de suite, moi qui n'apprécie pas trop le loufoque et le déjanté, j'en ai pris plein la face cette fois. Résultat, j'ai absolument rien bitté à l'histoire (si histoire il y avait) et le visionnage m'a été extrêmement pénible, même réparti en quelques mois pour les 6 malheureux épisodes. C'est bien simple, Fuli Culi c'est un peu une succession de situations totalement insensées, de gags franchement pas toujours drôles et d'un univers complètement à l'ouest. Une sorte d'Animaniacs à la sauce nippone. Entre le garçon qui a des monstres qui lui sortent de sa corne, la fille déjantée qui se bat à coup de guitare électrique et le robot à la tête de TV qui se prend pour un super héros, j'avoue que je n'arrive pas du tout à adhérer à ce genre de délires.

En cherchant bien, l'anime a tout de même quelques atouts. Le graphisme est loin d'être mauvais et l'animation s'en sort plutôt bien. La bande son quant à elle est pas mal non plus dans son genre. Elle crache le bon son des guitares électriques, dans une ambiance très rock comme je les aime.

Enfin voilà pas besoin d'en dire plus. Les moyens techniques sont là mais servent un style que je n'arrive pas à apprécier. Je lui mets donc une sale note au vu de mon ressenti mauvais mais que ça ne vous empêche pas de vous faire votre propre opinion de la série. Un Ovni de la japanim, ça c'est sûr.

3/10

Par beber le 04/03/2007 à 21:04

Tel l'oiseau frappé en plein vol par la balle du chasseur, tel le contribuable frappé de plein vol par son taux de prélèvement, tel le chaton qui traverse la baie vitrée et qui ben forcément, vu qu'elle est fermée..., moi je n'ai rien compris à Fuli Culi.

Non pas que l'on soit ici en présence d'une série particulièrement intellectuelle, mais ici, c'est plus le flou dejanto-artistique qui perd son spectateur dans le néant de l'incompréhension universelle. Ou tout simplement qu'il faut un auditoire avisé. Un auditoire sous acide, ayant pris 2-3 cachtons d'Exta, et pis ayant finit de vider son whisky vodka, cet auditoire ainsi préparé pourra s'atteler au visionnage des 6 épisodes.

Alors qu'en est-il donc de cette série atypique. Produit en parti par Gainax, dont on reconnaît très rapidement le trait graphique et scénaristique, FLCL nous raconte (si tant est que le terme "raconte " soit approprié) l'histoire d'un jeune garçon pis d'une sorte d'extra-terrestre en scooter, pis de guitare électrique, pis d'un fer à repasser géant.... non rien à faire, je n'arrive pas à résumer cette "chose". J'en suis par ailleurs arrivé à me demander si il y a bien un scénario proposé pour cette série. Dire le contraire serait exagéré, mais force est de reconnaître que l'on pourrait facilement envisager ces OAV se situant au coeur d'une série de 13 ou 26 épisodes.
Du coup l'on a du mal à comprendre l'introduction, le développement, et le final. Avouez que ça fait beaucoup pour une seule "série". C'est sans aucun doute le défaut grandissime de ces OAC, qui développés dans un format plus standard eurent sans doute fait mouche.

Parallèlement la grande force de la série, mais aussi son défaut par son omniprésence, se situe dans son n'importe quoi. N'importe quoi emmaillé de bonnes trouvailles placés sous le signe du délire intégrale, comme cette scène parodique de South Park, ou bien les cadrages et effets de caméras, l'utilisation de cases bd... Le problème comme je l'ai dit est que ce coté est fatiguant à la longue, car non stop. Cependant dans certains cas, je ne dois pas bouder le plaisir que j'ai pu avoir devant certaines scènes. Mais j'ai aussi été dans l'impossibilité de visionner rapidement cette série, devant me restreindre à un épisode par jour. Sinon, j'aurai sans doute eu une crise cardiaque à l'heure qu'il est.

Sinon autre point portant à débat: la musique. C'est compliqué de trancher. Finalement elles respectent ce coté "too much" en étant systématiquement employées, à tel point que les moments de silences en sont des moment privilégiés dans FLCL. Globalement marqué par la présence de guitares électriques, elle s'avère intéressante dans certaines situations mais globalement très vite gonflante. Attention en même temps, car je ne suis pas une personne particulièrement attirée par ce type d'instrument, donc prenez cet avis avec des pincettes.
Les doubleurs quant à eux participent également au coté inaudible de la bande son. Bref il fatiguent très rapidement le tympan, mais après tout ils ne font que respecter la ligne de conduite de l’animé.

Les personnages eux sont dotés d'un charisme indéniable, Naota en gars totalement désabusé malgré son age, ayant hérité d'un père et grand père débile comme c'est pas permis, et devant accueillir chez soi la délirante Haruko. Personnage extrêmement complexe que celle-ci. Tantôt exaspérante, tantôt hilarante, tantôt intrigante et manipulatrice, elle est indéfinissable. Et ce coté est renforcé par son charadesign, mais aussi l'ensemble de ses attitudes orales et gestuelles.

Comme je vous l'ai dit tout au début, la pâte Gainax est indéniable. Pour ceux qui ne connaîtraient pas c'est un gage de qualité. Et force est de constater qu'au niveau qualité, cette série respecte tout à fait le contrat. Un charadesign attrayant, une animation de grande qualité, une recherche dans les effets de caméras, des variations de style propre à la parodie très bien maîtrisés... bref, que du bon à ce niveau là.

Me voici arrivé à la fin de cette critique. Concernant mon avis personnel, je dois vous avouer que si je salue le coté technique indéniable de Fuli Culi, je suis bien plus circonspect quant à la trame scénaristique. D'autre part l'aspect 200 à l'heure est épuisant. Je ne peux mettre en dessous de la moyenne car l'exercice de style est globalement maîtrisé. Après à chacun de se faire une opinion.

5/10

Par Starrynight le 25/10/2006 à 22:39

Que donnerait une adaptation des aventures du "Crazy squirrel" de Tex Avery en anime ? Vraisemblablement quelque chose proche de FLCL (non, non, il n'y a pas d'écureuil dans cette série).

Le moins qu'on puisse dire de cet anime est qu'il est totalement déjanté. J'ai beau aimer d'habitude les histoires loufoques, j'ai un peu saturé avec FLCL : une histoire abracadabrante et sans queue ni tête, une galerie de personnages frappadingues (le père de Naota, par exemple, est bon pour l'asile). La palme d'or du cas pathologique revient sans conteste à Haruko, véritable danger public lorsqu'elle conduit (si on peut appeler ça conduire) son scooter à toute berzingue. Son arme favorite et multi-usages : sa propre guitare électrique avec laquelle elle peut frapper de grands coups sur la caboche des gens (de préférence Naota), mais aussi bousiller un robot, faire du base-ball avec une météorite et accessoirement jouer de la musique.
Le héros de l'histoire, Naota, souffre d'un mal chronique : de temps en temps et sans qu'il sache pourquoi, des robots lui sortent du crâne, ce qui perturbe pas mal sa vie sociale. Le premier d'entre eux, Kanchi, est assez drôle : il faut le voir devenir la bonne à tout faire de la famille. Lui et Haruko pimentent aussi beaucoup les repas en famille.

Je regrette que l'histoire manque autant de suivi, d'autant plus que l'anime ne dure que six épisodes. Par moments, on ne sait plus où on en est, ni trop quoi penser de ce qui est en train de se passer.

Visuellement, FLCL est un déluge psychédélique : ça explose de partout, les sous-titres se succèdent à toute allure et certaines séquences d'images sont dignes d'un stroboscope. Le tout sur fond de musique rock'n'roll parfois assourdissante. Par moment, on a un peu mal au crâne.
Techniquement, c'est bien réalisé, les couleurs sont belles, l'animation soignée et l'ensemble ne manque pas d'originalité. Témoin, cette longue scène où se déroule une partie du manga, tandis que les personnages suivent les dialogues dans les bulles.
Question musique, les fans de guitare électrique seront servis. Les autres auront peut-être mal aux oreilles.

En résumé : dans le domaine du grand n'importe quoi, FLCL frappe très fort. Le tout est de supporter le choc.

5/10

Par AngelMJ le 13/01/2006 à 10:49

L'expérience FLCL ne peut laisser personne de glace, de par son côté original et parfois un peu fouillis, ou encore par sa réalisation de très bonne qualité. 
 
Techniquement, Gainax a mis le paquet. L'animation est incroyable, les couleurs explosent, tout se mêle et tout s'enchaîne de façon rapide et magistrale. Bien que certaines scènes soient un supplice pour les yeux, on ne peut rester insensible à la qualité graphique de l'anime. Visuellement parlant, FLCL est une oeuvre contemporaine à lui seul. 
 
Les personnages et le scénario sont complètement décalés, barjots, absolument irrésistibles! Chacun apporte sa part de folie à l'anime, le tout ensemble donnant vraiment l'impression d'un bazar agréable. Leurs pitreries sont là pour nous servir un scénario déjanté, à la limite de la compréhension humaine, mais qui malgré tout se veut accessible, chacun y trouvant au final son compte. 
 
Le tout est servi par une OST très rock n'roll. Si vous aimez la guitare électrique, vous allez être servi. Les musiques et les chansons interviennent toujours au bon moment avec beaucoup d'énergie, ce qui rend le tout agréablement cohérent. Un véritable régal. 
 
Pour tout dire, FLCL est un anime qui réussit à faire le maximum sur tous les plans, que ce soit pour le plaisir des yeux ou des oreilles. Mes seuls reproches seront des blagues et des scènes parfois lourdes et peu accessibles, ainsi qu'un scénario un peu limite parfois niveau compréhension. Mais FLCL reste une oeuvre de choix, que tout bon fan d'animation se doit de posséder, ne serait-ce que pour le côté artistique de l'ensemble.

8/10

Par Tasuki le 18/04/2005 à 19:56

Ce qui plaira de prime abord chez FLCL c'est la qualité technique et même si on ne pige décidément plus rien au scénario on peut admirer les dessins, les jolies couleurs qui défilent et les bullet times qui n'ont rien à envier à Matrix. Le graphisme est vraiment un exploit, autant par son originalité (la séquence de l'épisode 1 en manga vivant: impressionnante) et belle (les dessins faits mains qui constituent les décors)

Le scénario... vraiment très original enfin bien l'idée de départ ne le soit pas vraiment, des robots, un ET et des cornes qui poussent dans tous les coins... Mais le développement de cette idée assez saugrenue est telle que l'on ne peut pas s'empêcher d'admirer les scénaristes, que l'on espère ou imagine aussi excentrique que les joyeux lurrons qui peuplent l'univers d'FLCL, véritable petit bijou technique et scénaristique.

Bref je recommande et recommanderai toujours FLCL pour ses délires toujours bon à refaire tant qu'on a une guitare sous la main, les images éclatantes, les hurlements des personnages et leurs délires imaginaires sont tout à faits charmants et l'on prend beaucoup de plaisir à regarder et à essayer de surprendre les moindres gestes subliminaux qui apparaissent.

9/10

Par Megumi le 05/03/2005 à 14:19

Lorsqu'on regarde pour la première fois Flcl on pourrait croire que les réalisateurs étaient sous acide... 
 
Pourtant loin de moi l'idée de penser que Flcl est un mauvais anime...au contraire, j'adore!  
 
Les personnes tout d'abord sont graphiquement superbes, pouvant avoir l'air drôles, émouvant, inquiétant... 
 
La réalisation ensuite est aussi très originale, les mouvements de caméra donnent le tournis surtout lors de la scène du kissous dans le premier épisode^^ 
 
La musique...ah la musique! Rien que pour le délicieux son des Pillows je pourrais regarder cet anime es rythmes endiablés qui corresponde tout àfait à l'anime. 
 
On pourrait ensuite trouver des défauts à cet anime...pour ma part ca serait l'incompréhension mais j'ai vu les épisodes en japonais sous titré anglais donc je ne peux pas juger cet aspect. 
 
Fuli Culi reste un anime de catégorie à part, à voir absolument au moins pour se faire une idée.

9/10

Par Heichi umeno le 16/08/2004 à 21:48

Tout à fait d'accord avec ce qui s'est dit précédement, mais j'ajouterai: 
 
Le scénario FLCL ressemble à ce genre de délire qu'on peut avoir avec des potes, ce genre de comique de situation qui fait qu'on est mort de rire à en avoir des courbature le lendemain... sauf que ce genre de délire est totalement inénarrable, et si l'on souhaite produire le même effet d'hilarité chez quelqu'un n'ayant pas assisté a la scène, c'est généralement voué à l'échec. 
 
Mais pas dans FLCL. 
C'est débile, c'est absurde, c'est tordu. 
C'est fantastique. 
 
La qualité de la note vient aussi de la facilité à vivre ce manga (seulement 6 épisodes, tous très complets) et tient compte de la grande qualité des musiques (surtout sur les écrans titres du DVD). 

10/10

Par Diyo le 18/11/2004 à 21:22

Ce qui frappe dès les premières minutes dans FLCL, c'est sa qualité technique et l'originalité de la mise en scène et de l'approche graphique. Une véritable claque visuelle. On peut ne pas aimer car ça part dans tous les sens mais force est de reconnaitre que c'est d'une beauté fantastique et que l'animation atteint largement le niveau des meilleurs films, notamment du Studio Ghibli.

C'est la cinquième fois que je regarde FLCL et plus je le regarde plus je l'aime. Après avoir lu le manga, la compréhension en devient légèrement plus aisée. Ca reste néanmoins sacrément tordu. Je ne vais pas vous exposer à nouveau ma manière de voir FLCL car je l'ai déjà fait pour le manga. Toutefois, pour moi, l'anime m'apparaît encore plus complexe.

La différence avec le manga provient de la quantité d'informations que l'action, les dialogues et la musique peuvent nous livrer en quelques secondes. C'en est parfois épuisant. Il se passe énormément de choses en même temps et il n'est pas rare d'être complètement perdu. Du coup, même après cinq visionnages, il subsiste plein de zones d'ombre. Le manga m'avait apporté de nombreuses réponses mais n'aura pas suffi à éclaircir certains points de l'anime.

"Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué..." Ca doit être l'adage du studio Gainax. Après Evangelion, FLCL atteint le summum de la métaphore. Toutes les peurs, névroses et complexes des personnages prennent des formes imagées. Le meilleur exemple est Naota qui, dès qu'il a une forte émotion, a une corne qui lui pousse sur la tête.

A n'en pas douter, derrière ce côté complètement déjanté de FLCL se cache un discours intelligent, une reflexion mâture sur les sentiments et les rapports humains. Là où le manga a l'avantage sur l'anime, c'est qu'il permet une approche plus reposante de l'oeuvre et donc une compréhension plus facile. Car l'anime, c'est d'abord un festival d'effets graphiques incessants pendant lesquels on cherche surtout à ne pas perdre le fil. Et ce n'est pas une mince affaire, croyez moi.

Un plaisir total pour les yeux et les oreilles mais un peu "douloureux" pour la tête lors du premier visionnage à moins d'avoir fait précédement un petit passage par le manga.

9/10

Recherche